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Salvador : des mouvements appuient des femmes coupables d’infanticides au nom du « droit » à l’avortement

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Des groupes de pression réclament la libération de 23 Salvadoriennes condamnées pour l’infanticide de leur propre enfant commis peu après la naissance, présentant l’affaire comme une lutte contre l’interdiction de l’avortement au Salvador, minimisant donc le caractère violent de l’infanticide et la gravité de l’acte, diminuant aux yeux du public les souffrances de ces enfants aux mains de celles qui les avaient portés.

Pressions d’organismes étrangers, selon Public Discourse :

La décriminalisation de l’infanticide semble être la prochaine étape dans la promotion de l’avortement, tant au niveau national qu’international. Le Center for Reproductive Rights, une organisation établie aux États-Unis, et sa principale filiale au Salvador, l’Agrupación Ciudadana por la Despenalización del Aborto Terapéutico, Ético y Eugenésico, ont préconisé la libération d’au moins vingt-trois femmes qui ont été condamnées pour homicide criminel par un tribunal du Salvador pour le meurtre de leur nouveau-né.

Plusieurs diplomates, députés et actrices se sont insurgés d’Europe, du Canada et des États-Unis se sont insurgés contre ces condamnations, car pour « les partisans de l’avortement impliqués dans cette campagne, ce sont ces femmes qui ont commis des infanticides, et non leurs enfants, qui sont victimes de violations aux droits de l’homme », explique Public Discourse. L’ONU aussi s’est jointe à la partie, émettant des déclarations publiques demandant la libération de ces femmes. Une poursuite lancée en 2020 a même abouti à la relaxation de quatorze infanticides, invoquant des facteurs atténuants comme la folie ou les capacités mentales diminuées, la plupart des femmes ayant néanmoins reçu la peine minimum.

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Synode allemand : le Christ « est devenu être humain, pas homme », dit Mgr Bode, vice-président des évêques d'Allemagne…


Mgr Franz-Josef Bode, évêque d'Osnabrück et vice-président de la conférence des évêques d'Allemagne.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo (côtés flous rajoutés) : bph/Wikimedia Commons — Est-ce la théologie du genre ? — A. H.

Le Christ « est devenu être humain, pas homme » C'est avec cette étonnante déclaration que Mgr Franz-Jozef Bode, évêque d’Osnabrück et vice-président de la conférence des évêques d’Allemagne, a exprimé la façon dont il voit les discussions sur le rôle des femmes dans l'Eglise, actuellement en débat dans le cadre du « chemin synodal » ouvert à l'initiative du cardinal Reinhard Marx.

On voit évidemment où il veut en venir. S'Il n'est pas devenu homme mais être humain, Il n'est pas nécessaire de tenir compte de l'identité masculine du Christ en réfléchissant au ministère sacerdotal qu’Il a souverainement incarné. Et il n'y aurait pas d'impossibilité ontologique à ce qu'une femme soit ordonnée prêtre.

Ce n'est pas le seul sujet sur lequel cet évêque de tout premier plan en Allemagne professe des idées révolutionnaires de façon aussi explicite. 

Répondant aux questions du journal catholique de son diocèse, Bode s’est dit content de la première réunion de l'Assemblée synodale allemande qui s'est ouverte à Francfort le week-end dernier. Selon le prélat le débat a été marqué non par la confrontation d’extrêmes, mais par la discussion au sein d'un « large centre ». Tout dépend évidemment de la manière dont on le définit. 

Franz-Jozef Bode a été élu par les participants à l'assemblée synodale à la présidence du forum préparatoire sur le rôle des femmes dans l’Eglise, présidence qu'il partage avec la théologienne Dorothea Sattler.

Le portail Internet de l'église catholique d'Allemagne, qui présente ces informations sans la moindre critique, introduit ici dans son article un lien vers des déclarations de ladite Dorothea Sattler. Où elle déclare, oh surprise, que d'un point de vue théologique, Dieu aurait pu devenir un être humain en tant que femme.

C'est ce qu'elle affirmait en septembre dernier à welt.de, ajoutant cependant que vu les conditions sociales il y a quelque 2000 ans, c'était « sage » de la part de Dieu d'être devenu un être humain en tant qu’homme. Mais cela ne veut nullement dire qu'il n'aurait pas pu en être autrement, soutenait-t-elle.

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Vatican : Le mondialiste Sachs désigne Trump comme «dangereux» pour le «grand consensus» mondial


Mgr Marcelo Sorondo (à gauche), Jeffrey Sachs (à droite).

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo

Au Vatican, lors d’une conférence de l’Académie pontificale des sciences sociales, dirigée par son chancelier Mgr Marcelo Sorondo, le mondialiste grand contrôleur des populations (promoteur de la contraception, avortement et « éducation sexuelle ») Jeffrey Sachs a donné un petit discours dans lequel il a montré les États-Unis comme un danger, notamment sous la direction de Donald Trump son président, pour le mondialisme et ses objectifs de développement durable. Donald Trump a déjà largement taillé dans le financement des États-Unis à l'étranger de l'avortement. Selon LifeSiteNews :

Sachs était l'orateur principal de la conférence du 5 février sur les « Nouvelles formes de solidarité : Vers l'inclusion fraternelle, l'intégration et l'innovation » à l'Académie pontificale des sciences sociales.

Le correspondant du National Catholic Register à Rome, Edward Pentin, a rapporté les propos de Sachs desquels il a pris une vidéo.

L'évêque argentin Marcelo Sanchez Sorondo, Chancelier des Académies pontificales des sciences et des sciences sociales, souriait et hochait de la tête avec approbation pendant les dix minutes du discours de Sachs. Mgr Sorondo a déjà préconisé que les catholiques n'aient pas plus d'un ou deux enfants, et l'Académie pontificale des sciences, qu'il dirige, est passée sous le feu roulant des critiquée ces dernières années pour avoir accueilli des orateurs pro-avortement et pour le contrôle de la population, en lien avec les Nations unies.

Ainsi, Sachs l'orateur, peu à sa place dans une conférence d’une Académie pontificale (ce n'est pas la première fois qu'il vient), critiquait-il Trump qui se met en travers des beaux projets de M. Sachs et de ses semblables :

Le thème récurrent du discours de Sachs était que Trump et les États-Unis sont une menace pour le « multilatéralisme », c'est-à-dire la poursuite d'objectifs communs par diverses nations.

[...]

Sachs a commencé son discours en disant que « le multilatéralisme n'est pas menacé, en soi, dans la plus grande partie du monde. Il est menacé à cause des États-Unis, et je tiens à le dire clairement parce que ce n'est pas un jeu ».

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8 semaines, l’âge moyen de l’enfant à naître lors de la prise de la pilule RU-486

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les gens savent bien que lors d’un avortement c’est un bébé qui est tué. L’une des questions les plus posées à propos de la pilule abortive RU-486 porte sur la durée de temps que prend le « bébé » pour sortir après la prise de la pilule, selon Jonathon Van Maren sur sa page Twitter :

C'est à cela que ressemble le bébé dans le ventre de sa mère à 8 semaines. C'est à ce stade que la plupart des femmes prendront la pilule abortive.

L'une des questions les plus fréquemment posées sur Google à propos du RU-486 est « Combien de temps cela prend-il avant que le bébé ne sorte après la prise de la pilule abortive ? »

Nous savons que c'est un bébé.

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Émojis : le drapeau trans (mais pas de drapeau du Québec), un Père Noël asexué

Par Pour une école libre au Québec ― Image : Piqsels

Le drapeau transgenre, un père Noël non genré et le célèbre dodo disparu seront tous ajoutés aux nouveaux émojis qui sortiront en 2020. Ils seront alors disponibles sur les téléphones et pourront être échangés.

Le consortium Unicode a récemment annoncé qu’il a approuvé 117 nouveaux personnages et images (des émojis) et qu’ils seront ajoutés à la version 13.0 d’Unicode.

La liste des nouveaux émojis de la « version 13.0 » comprend également un moustachu avec un voile de mariée, ainsi qu’une femme avec un nœud papillon et trois émojis de personnes (homme, femme, androgyne) qui nourrissent un bébé au biberon.

L’année dernière, un couple homosexuel et des émojis non genrés ont été ajoutés à la bibliothèque des émojis pour « être plus inclusif », mais le lobby LGBTQ2SAI+ s’est alors plaint de l’absence du drapeau transgenre. Le consortium Unicode, basé en Californie, a donc claqué des talons et inclut ce drapeau très marginal.

Le drapeau transgenre...

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Royaume–Uni : le combat de la maman d’un bébé trisomique

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître)

Dans un entretien accordé au journal The Sun le quatorze décembre 2019, Cheryl Bilsborrow, une réflexologue clinique du Lancashire et maman d’un petit enfant trisomique, confie ses inquiétudes sur la généralisation du dépistage prénatal au Royaume-Uni.

Lorsqu’à 43 ans, Cheryl est tombée enceinte de son quatrième enfant, l’hôpital lui a suggéré de passer un test de dépistage de la trisomie 21. 

Les résultats ayant révélé de fortes probabilités pour que le bébé soit porteur de cette anomalie génétique, le couple a contacté une clinique privée proposant un Dépistage Prénatal Non Invasif pour 400 £. Peu de temps après, le couple a reçu un appel téléphonique d’une clinicienne qui leur a annoncé : « Vraiment désolée pour la mauvaise nouvelle, mais il y a 99 % de chances que vous ayez un bébé trisomique. »

Cheryl témoigne que dès le début, la perception de la maladie par les médecins était négative.

Jusqu’à lui proposer d’avorter à 38 semaines de grossesse ! Lors de l’échographie, le gynécologue lui a insinué : « Vous savez, nous avortons les bébés à terme avec le syndrome de Down »… !

Mais le couple est toujours resté ferme sur le fait qu’il voulait garder le bébé.

Aujourd’hui, leur fils Hector fait toute leur joie.

Avec son témoignage, Chéryl veut dénoncer « ce mensonge d’état » qui veut « faire croire qu’avoir un enfant trisomique est une malédiction ». Elle s’insurge contre le corps médical, qui « fait tout pour que les femmes qui portent un enfant atteint d’une malformation génétique avortent ».

« Cela me brise le cœur de penser que tant de bébés, comme le mien, pourraient être privés de leur chance de vivre une vie heureuse », conclut-elle.

En Angleterre, un bébé sur 1 000 naît avec le syndrome de Down.

Selon les chiffres de 26 centres hospitaliers, le test aurait provoqué l’avortement de trente pour cent de bébés atteints du syndrome de Down…

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Avortements tardifs : « c’est le choix de la femme », affirme Legault


Fraçois Legault, Premier ministre du Québec.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : LouisRoyQc/Wikimedia Commons

François Legault n’est décidément pas différent d’un autre politicien opportuniste, il donne dans toutes les politiques aberrantes possibles : laïcisme (le multiculturalisme n’est pas bon non plus), PMA, euthanasie et, bien sûr, avortement.

Le Premier ministre du Québec a déclaré à propos de l’avortement tardif (au Québec après 23 semaines, mais un enfant peut survivre dès 21 semaines de grossesse), que si ce n’est « pas idéal » c’est tout de même « le choix de la femme ». Pour M. Legault C’est « un service qui doit être offert ». L’avortement peut être pratiqué jusqu’au moment de la naissance au Canada, à cause de son vide juridique. Selon La Presse :

François Legault estime qu’un avortement tardif n’est « pas idéal, mais c’est le choix de la femme ». C’est surtout « un service qui doit être offert » au Québec, a-t-il dit, alors que son gouvernement travaille sur la mise en place d’une « équipe additionnelle » pour le faire.

Le gouvernement Legault pense à l’avortement tardif depuis un certain temps, La Presse ayant rapporté en mai 2019 la volonté du gouvernement de faire exécuter dans la province les avortements tardifs de dix à vingt-cinq femmes que l’on envoie chaque année aux États-Unis, faute d’établissements désireux de les pratiquer. Néanmoins des avortements tardifs sont pratiqués au Québec.

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La théorie du genre démontée en treize minutes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere

Quels sont les fondements de la théorie du genre (si tant est qu’ils existent) ? Quels sont les arguments objectifs de cette théorie, si proche du féminisme… et du communisme ? Quelle valeur enfin doit-on attribuer à cette fumisterie qui nie toute différence majeure entre l’homme et la femme, alors que ses partisans accusent également l’homme de tyrannie et de « sexisme », dénoncent le « patriarcat » ? C’est ce qu’éclaircit Virginie Vota dans sa vidéo La théorie du genre démontée en 13 minutes :

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Le message de Mgr Christian Lépine et la lettre des évêques du Canada sur l’euthanasie


Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Peter Potrowl/Wikimedia Commons

À cette heure, où les gouvernements fédéraux et provinciaux élaborent l’extension de l’euthanasie à d’autres personnes vulnérables au Canada, Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, a publié un message ce 5 février où il invite à reconnaître le Christ souffrant dans les personnes touchées par la douleur, et à voir également Son action dans ceux qui procurent réconfort et soulagement aux malades, aux affligés. C’est à l’occasion de la 28e Journée mondiale du malade que Mgr Lépine écrit, selon le site Église catholique à Montréal :

Quand je rencontre des personnes malades, je les encourage à faire de cette épreuve une occasion de croissance humaine et chrétienne et de rencontre avec le Seigneur. Lorsqu’on offre sa souffrance à Jésus crucifié, on participe à sa Croix et à sa Résurrection, à son Amour qui aime jusqu’à l’extrême de l’amour et à la Puissance de sa douceur qui console et fortifie l’âme. C’est un chemin qui conduit à s’ouvrir au don de sa Paix et qui permet de traverser la maladie en gardant notre cœur attentif, plein de générosité et vigilant aux autres.

Dans la maladie, Dieu continue d’être présent et à l’œuvre en nous et à travers nous, mais Il se manifeste également à travers la famille, le personnel médical et les personnes qui nous accompagnent avec générosité. Quand on sait se faire présent, écouter et accompagner les personnes en fin de vie; quand on chemine avec elles jusqu’à la mort naturelle; quand on les aide à soulager leurs souffrances, à apprivoiser leurs peurs, on leur rend leur dignité. On leur permet ainsi d’aller jusqu’au bout de leur parcours et de poser leur dernier acte de liberté, celui de quitter la vie en ce monde en aimant jusqu’au bout, en s’en remettant entre les mains de Dieu et en pardonnant, en offrant sa vie à Dieu pour leurs familles et pour les autres. Nous devenons alors le visage de Dieu, le visage aimant qui permet à la personne malade de se familiariser à Sa présence.

Mgr Lépine nous invite à voir dans la demande de mort de ceux qui souffrent un appel à l’aide, qui doit nous inciter à être présent auprès des malades, spécialement leur proches, afin de les accompagner et d’améliorer leur condition. Aussi, Mgr Lépine en appelle-t-il à une promotion des soins palliatifs :

Il faut encourager les soins palliatifs puisqu’ils valorisent la personne et la famille en offrant un environnement humain et spirituel qui facilite le pardon et la réconciliation, qui accueille la peine en ouvrant à la paix et à l’espérance. Jésus est mort en priant et en aimant. Les soins palliatifs, même lorsque la conscience de la personne malade est difficile à rejoindre, offrent un espace de sens à la mort qui devient un acte de don et d’abandon, un temps de passage à la vie éternelle.

Aider à mourir, c’est accompagner jusqu’à la mort naturelle. Devancer la mort, ce n’est pas aider à mourir, c’est faire mourir. Faire mourir quelqu’un qui le demanderait, ce n’est pas respecter sa liberté, c’est supprimer sa liberté en le supprimant.

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Trump demande au Congrès d'interdire l'avortement tardif : « Chaque enfant est un miracle de la vie »


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : capture d'écran vidéo

Donald Trump, président des États-Unis, a donné son discours de l’état de l’Union (du pays quoi) mardi dernier, dans lequel il a parlé des accomplissement de son gouvernement pendant l’année 2019, et aussi un peu des deux années précédentes, mentionnant la baisse du chômage, l’aide aux familles, l’augmentation des salaires et bien d’autres choses encore, et formulant des demandes au Congrès telle que l’interdiction des avortements tardifs, point précis qui n’a pas été acclamé par les démocrates.

Voici ci-dessous la traduction verbale, par le studio Stu-Dio, du passage où il est question des enfants à naître et de l’avortement :

Selon LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a réitéré son appel à l'interdiction de l'avortement tardif lors de son discours annuel sur l'état de l'Union mardi soir, tout en attirant l'attention du pays sur un exemple vivant et émouvant d'enfants qui auraient pu être tués légalement si leur mère avait fait un « choix » différent.

« Alors que nous prions pour tous les malades, nous savons que l'Amérique réalise constamment de nouvelles percées médicales. En 2017, les médecins de l'hôpital St Luke de Kansas City ont mis au monde l'un des plus jeunes bébés prématurés à survivre », a déclaré le président, mentionnant deux de ses invités spéciaux présents dans l'assistance.

« Né à seulement à 21 semaines et six jours et pesant moins d'une livre, Ellie Schneider était une combattante née. Grâce à l'habileté de ses médecins et aux prières de ses parents, la petite Ellie a continué à gagner la bataille de la vie. Aujourd'hui, Ellie est une petite fille de deux ans, forte et en bonne santé, assise avec sa merveilleuse mère Robin dans la galerie. Ellie et Robin, nous sommes heureux de vous avoir parmi nous ce soir ».

« Ellie nous rappelle que chaque enfant est un miracle de la vie, et grâce aux merveilles de la médecine moderne, 50 % des bébés très prématurés, nés à l'hôpital où Ellie est née, survivent maintenant », a poursuivi M. Trump. « Notre objectif devrait être de faire en sorte que chaque bébé ait les meilleures chances de s'épanouir et de grandir comme Ellie. C'est pourquoi je demande au Congrès de fournir 50 millions de dollars supplémentaires pour financer la recherche néonatale pour les plus jeunes des patients américains ».

« C'est pourquoi j'appelle également les membres du Congrès ici présents ce soir à adopter une loi interdisant enfin l'avortement tardif des bébés », déclara M. Trump. « Que nous soyons républicains, démocrates ou indépendants, nous devons certainement tous convenir que chaque vie humaine est un don sacré de Dieu ».

Voici un autre passage où Trump parle de son combat pour la « liberté religieuse », concept qui, s’il n’est pas le meilleur, vaut mieux que le « laïcisme », permettant au moins aux catholiques de se manifester dans ce grand pays :

Et voilà la vidéo traduite dans son intégralité :

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