Un groupe « gai » chante : « Nous allons convertir vos enfants, nous venons les chercher » — ils sont sérieux

Le Gay Men's Chorus of San Francisco.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
8 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Bien que le compositeur et le parolier d’une chanson controversée du San Francisco Gay Men’s Chorus [Chœur des hommes gais de San Francisco] ─ chanson désormais universellement connue sous le titre de « We'll convert your children, we're coming for them » [« Nous allons convertir vos enfants, nous venons les chercher »] ─ déclare que celle-ci n’est qu’une parodie, le message est fort et clair : Nous avons gagné, nous sommes invincibles.
Or, cette chanson n’est pas une parodie. Il s’agit du pouvoir politique que les forces LGBT ont amassé, écrasant tous les aspects de la culture américaine.
Il ne s’agit pas de victimes d’une société hétéronormative implorant d’être acceptées ou laissées tranquilles ; cette chanson, publiée sur les médias sociaux le 1er juillet — le lendemain de la fin du mois des « fiertés » — est à la fois une danse de la victoire et un dernier coup de semonce.
Ce sont des conquérants arrogants qui, malgré leurs protestations après coup, font savoir que le drapeau arc-en-ciel a été fermement planté dans la culture américaine, éviscérant la science, la nature et la moralité par le rejet de la vérité immuable de la complémentarité.
Nous avons un message pour vous :
Vous pensez que nous allons corrompre vos enfants, si notre programme n’est pas contrôlé.
Bien. Juste pour cette fois, vous avez raison : nous allons convertir vos enfants... Il n’y a vraiment aucune échappatoire.
Pourquoi déclarent-ils inconsciemment « Il n’y a vraiment pas moyen d’y échapper » ?
Parce que c’est vrai. Les activistes homosexuels et transsexuels ont ostensiblement gagné cette guerre.
1 réaction Lire la suiteL’effet de serre financier

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist
Celui qu’il faut stopper en priorité
Les médias nous répètent, depuis des années et de façon sans cesse plus stridente, que le carbone est un gaz à Effet de Serre et que nos émissions ont un impact climatique. Dans le pire des cas, nous dit-on, le climat du Québec ressemblera un jour à celui de la Virginie et la production agricole mondiale augmentera de 30 %. Pour éviter cette catastrophe, nous devons tous, individuellement et collectivement, réduire notre Empreinte Carbone pour ainsi stopper le processus d’effet de serre. D’ailleurs, quand une enfant comme Greta Thunberg s’énerve à propos du climat elle devient aussitôt, comme par magie (la magie du Cartel et de ses médias), une célébrité planétaire, inspirant des millions de jeunes à devenir, comme elle, des écolos-stupides au service de l’agenda mondialiste.
Mais, ceci dit, le climat planétaire n’est pas le sujet de cet article. Je veux décrire, ici, d’un autre effet de serre qui est différent et beaucoup plus dangereux. Cet effet représente une menace beaucoup plus immédiate et extrême que les changements climatiques. Pour le contrer nous devons, individuellement et collectivement, réduire une autre empreinte, notre Empreinte Cartel.
L’effet de serre est ainsi nommé parce qu’on avait observé que le toit vitré des serres retenait la chaleur radiante créant une boucle de rétroaction qui augmentait la température à l’intérieur de la serre. Dans certaines situations, cet effet pourrait même causer une boucle de rétroaction irréversible augmentant la chaleur de façon incontrôlée. Le carbone dans l’atmosphère aurait, selon le narratif mondialiste, un effet similaire à l’effet de serre mais à l’échelle de la planète, causant des perturbations climatiques.
Un processus de rétroaction similaire à l’effet de serre est en cours, depuis des années, dans le domaine financier. En effet, une part croissante des flux de devises générés par la consommation de masse aboutit entre les mains d’un Cartel mondialiste* qui réutilise ces fonds pour accentuer la propagande médiatique, les narratifs d’endoctrinement, la corruption des officiels et toutes sortes d’autres manipulations sociales qui, à leur tour, augmentent notre dépendance à la consommation de masse ce qui augmente encore le pouvoir du cartel de façonner la société en fonction de ses objectifs. Cette réutilisation des flux de devises de la consommation de masse pour manipuler les comportements sociaux génère un Effet de Serre Financier. Ce processus a corrompu les élites du monde occidental, empoisonné notre culture et menace maintenant de nous enfermer dans un esclavage technocratique. Ce danger dépasse, de loin, la menace climatique. Cet effet a permis au Cartel d’amplifier et d’orienter les narratifs médiatiques concernant le climat pour justifier une prise de contrôle totalitaire de nos sociétés alors qu’une humanité bien gouvernée pourrait sans doute s’adapter aux changements climatiques et même en tirer profit.
1 réaction Lire la suiteLa mère d’un enfant trisomique s’est fait dire d’avorter quelques semaines avant la naissance, elle a refusé
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Dans tout le Royaume-Uni, des parents racontent des histoires déchirantes de pressions exercées sur eux, presque jusqu’au moment de la naissance, pour qu’ils avortent de leur bébé à naître atteint de trisomie 21.
Tracy Seager, de Leyland en Angleterre, a raconté au Lancashire News qu’elle était presque à terme lorsqu’on lui a dit d’envisager d’avorter son fils Jacob, qui a maintenant 3 ans.
« Ce qu’ils ont dit à ce moment-là me hante encore parce que c’était un bébé entièrement formé », a déclaré Mme Seager. « Il était bien réel. »
Alors qu’elle était enceinte de 37 semaines, les médecins avaient remarqué des signes indiquant que son fils à naître pouvait être atteint de trisomie 21. Mme Seager dit qu’ils ont dressé un tableau tellement décourageant de ce que pourrait être la vie de son fils qu’ils lui ont donné le sentiment qu’elle n’aurait pas les compétences nécessaires pour prendre soin d’un enfant handicapé.
« J’ai eu l’impression que sa petite vie ne valait pas la peine d’être vécue », a-t-elle déclaré. « Ils m’avaient déjà montré un scanneur de son visage et il était complètement formé [...] Cela me bouleverse qu’on pense que mon petit garçon a une vie qui ne vaut pas la peine d’être vécue alors qu’elle en vaut vraiment la peine. »
Trois ans plus tard, elle affirme que la vie de Jacob est tellement meilleure que ce qu’on lui a fait croire.
« Il y a des choses tristes et des moments difficiles, mais c’est quand même formidable. Il n’y a pas que des choses négatives et sombres comme on le prétend », a déclaré Mme Seager au média. « Tout le monde remarque toujours comme il est heureux. »
1 réaction Lire la suiteLa Hongrie applique sa nouvelle loi et pénalise un libraire pour un livre promouvant l’homosexualité auprès des enfants

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : gpointstudio/AdobeStock
Budapest, Hongrie, 8 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Les autorités hongroises ont infligé une amende à un distributeur de livres pour avoir vendu un livre sans avertir les clients qu’il encourage l’homosexualité chez les enfants.
Invoquant les règles relatives aux pratiques commerciales déloyales, les responsables locaux ont infligé une amende à un distributeur anonyme pour un livre publié par la Fondation pour les familles arc-en-ciel. Le livre, intitulé « What a Family » [Quelle famille !], est la traduction d’un livre d’un activiste LGBT américain qui met en scène des couples de même sexe avec enfants, afin de normaliser la parentalité homosexuelle.
Le bureau du gouvernement du Comté de Pest, un comté entourant Budapest (qui n’en fait pas partie), a infligé une amende de 250 000 forints, soit environ 830 dollars, selon Reuters.
« Ce livre a été placé parmi d’autres livres de contes de fées et de cette façon ils ont enfreint la loi », a déclaré Richard Tarnai, commissaire du comté de Pest, à la chaîne de télévision hongroise HirTV. « Il n’y a aucun moyen de savoir que ce livre parle d’une famille différente de la famille normale. »
La Hongrie a insisté pour que des avertissements soient inclus dans les livres décrits comme de la « propagande homosexuelle ».
Le mois dernier, le gouvernement conservateur au pouvoir, dirigé par le Premier ministre Viktor Orbán, a également approuvé une loi contre la pédophilie, qui interdit notamment la promotion de l’homosexualité ou du transgenrisme auprès des mineurs.
Cette loi de grande envergure, qui entre en vigueur jeudi, interdit spécifiquement « les contenus qui dépeignent la sexualité pour elle-même, ou qui promeuvent ou montrent des déviations de l’identité par rapport au sexe de naissance, le changement de sexe ou l’homosexualité ». De même, l’éducation sexuelle « ne doit pas viser à changer de sexe ou à promouvoir l’homosexualité ».
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a annoncé peu après l’adoption de la législation anti-pédophilie hongroise que l’Union européenne utiliserait « tous les pouvoirs de la Commission » contre cette loi. Elle a de nouveau menacé la Hongrie mercredi, déclarant que « la Commission utilisera ses pouvoirs en tant que gardienne des traités », rapporte EuroNews.
Viktor Orbán a répondu jeudi en déclarant que « nous ne laisserons pas les militants LGBTQ parmi nos enfants », quelles que soient les représailles. « Le Parlement européen et la Commission européenne veulent que nous laissions les militants et les organisations LGBTQ entrer dans les jardins d’enfants et les écoles. La Hongrie ne veut pas de cela », a déclaré M. Orbán. « Les bureaucrates de Bruxelles n’ont rien à faire ici, et quoi qu’ils fassent, nous ne laisserons pas les militants LGBTQ parmi nos enfants. »
1 réactionComme beaucoup d’autres artistes, Sinead O’Connor a subi des pressions pour avorter mais elle a mis au monde son enfant

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : stokkete/AdobeStock
Dans ses nouveaux mémoires, « Rememberings », publiées le 1er juin 2021, l’auteur-compositeur-interprète irlandaise Sinead O’Connor raconte que lors de sa première grossesse, elle avait été incitée par un producteur de disques — et un médecin influencé par ce producteur — à avorter.
À l’époque, Sinead O’Connor avait signé avec la compagnie de disques Ensign Records, aujourd’hui disparue, et lorsqu’elle est devenue enceinte, Nigel Grainge, le directeur du studio lui a conseillé d’avorter. Selon The Independent, O’Connor s’était rendue chez un médecin qui lui aurait dit que Grainge l’avait contacté et lui avait demandé de « lui faire comprendre » qu’elle ne devait pas poursuivre sa grossesse.
« Votre maison de disques a dépensé 100 000 £ pour enregistrer votre album », lui a dit le médecin, se souvient-elle. « Vous leur devez de ne pas avoir ce bébé. »
« De plus », dit-elle, « il m’a informée que si je prenais l’avion pendant ma grossesse, mon bébé serait endommagé. Et de toute façon, si je comptais être musicienne, je ne devais pas avoir de bébé, car une femme ne devrait pas laisser son bébé pour partir en tournée et, en même temps, on ne peut pas emmener un enfant en tournée. »
Malgré la pression intense exercée sur elle pour qu’elle avorte, O’Connor a refusé et a donné naissance à son premier enfant, Jake. Malheureusement, la forte incitation à avorter qu’a vécue O’Connor n’est pas rare.
Lors d’une enquête menée auprès de femmes ayant consulté après un avortement, 73 % ont déclaré avoir subi des pressions pour avorter. Une autre étude a révélé que jusqu’à 64 % des avortements sont commis sous la contrainte. Le documentaire « La vie après l’avortement » présente les témoignages de femmes souffrant du regret de l’avortement. Comme l’a précédemment rapporté Live Action News, nombre de ces femmes ont déclaré avoir été poussées à avorter.
1 réaction Lire la suiteL’humilité de saint Jean-Baptiste

Par L’Abbé J.-Réal Bleau — Photo : Lawrence OP/Flickr
L’humilité consiste à avoir de bas sentiments de soi-même, à ne s’attribuer aucune vertu ni aucun bien, car nous avons tout reçu de Dieu. Pour qui que nous soyons, la vérité est que nous ne sommes rien et ne pouvons rien par nous-mêmes. Nous sommes tous très fragiles par quelque côté, et en raison des conséquences du péché originel, nous sommes portés au mal dès notre jeunesse, à moins d’être favorisés d’une grâce tout à fait spéciale qui nous préserverait du mal, comme Dieu est bien libre de l’accorder à des âmes choisies par Lui pour manifester l’entière gratuité de sa miséricorde. Il demeure que pour tous les hommes, sans la grâce de Dieu, ils ne peuvent rien faire de ces actes surnaturels de foi et de charité qu’il est absolument nécessaire d’accomplir pour obtenir le salut éternel.
L’orgueil est le mensonge fondamental, où un esprit créé se ment à lui-même et s’enferme dans la fausse certitude que la grâce de Dieu ne lui est pas absolument nécessaire pour bien vivre. Il n’aurait pas besoin du secours habituel de Dieu. Ce mensonge rend incapable tout esprit, quel qu’il soit, de porter un témoignage sans équivoque à la Vérité absolue, qui est Dieu, et donc à Jésus Christ, le Verbe de Dieu incarné,
Saint Jean-Baptiste a été purifié de tout péché et sanctifié dans le sein de sa mère pour être le premier grand témoin infaillible de la Vérité infinie, incarnée en Jésus-Christ. L’apôtre saint Jean nous le présente ainsi : « Il y eut un homme envoyé de Dieu. Son nom était Jean. Il vint pour témoigner, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui ». (Jn. 1, 6-7). Le témoignage que saint Jean Baptiste rend à la Vérité est parfait et infaillible. Il est parfait parce qu’il est tout entier l’œuvre de Dieu en lui. Il est infaillible, parce que lui étant inspiré par l’Esprit Saint, il est transmis par lui dans la plus parfaite humilité, en n’y mêlant rien de ce qui viendrait de lui-même. Non seulement les juifs mais tous les hommes peuvent s’appuyer sur son témoignage pour croire que Jésus est le Fils de Dieu, l’Agneau de Dieu immolé pour le salut du monde.
1 réaction Lire la suiteLe Parlement européen adopte une résolution contre la Hongrie pour sa loi protégeant les mineurs de la propagande LGBT
Par Olivier Bault (Présent)
Le nouveau Rideau de fer
Parlement européen : une résolution contre la Hongrie
« Cette pensée me revient depuis que j’assiste avec étonnement aux attaques […] contre notre paquet de lois sur la protection de l’enfance. De plus en plus, je constate que les chemins de l’Europe occidentale et de l’Europe centrale se séparent à nouveau en termes de culture et de valeurs, mais maintenant, nous sommes enfin du bon côté. » Ces mots sont de l’éditorialiste hongrois Tamás Fricz qui les écrivait lundi dans le quotidien conservateur Magyar Nemzet. Son éditorial est intitulé « Un rideau de fer culturel et des valeurs est descendu à travers l’Europe ». Le Hongrois y fait référence au célèbre discours de Winston Churchill de 1946, qu’il paraphrase.
Comme pour lui donner raison, le Parlement européen, dans sa résolution adoptée jeudi et intitulée « Résolution sur les violations du droit de l’UE et des droits des citoyens LGBTIQ en Hongrie par suite de l’adoption de modifications de la législation au Parlement hongrois », pointe du doigt un certain nombre d’anciens pays de l’Est.
La loi hongroise accentuant les peines pour les crimes de pédophilie et interdisant la promotion auprès des mineurs de l’homosexualité et des pratiques de changement de sexe entrait justement en vigueur jeudi, en dépit des menaces de sanctions fusant de toutes parts : de la Commission européenne qui a promis d’utiliser tous les instruments à sa disposition pour forcer la Hongrie à changer une loi relevant pourtant des compétences nationales, du Parlement européen qui exige donc des sanctions financières immédiates et de 18 chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE, dont Emmanuel Macron, qui ont signé une lettre appelant au respect des personnes homosexuelles faisant l’objet de discriminations. La Hongrie n’y est pas nommée, mais la lettre a été signée et publiée immédiatement après le vote de la loi hongroise.
1 réaction Lire la suiteTrump va poursuivre Google, Facebook et Twitter pour l’avoir banni de leur plateforme, lui et d’autres Américains

Donald Trump.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Shealah Craighead/White House/Flickr
Bedminster, New Jersey, 7 juillet 2021 (LifeSiteNews) — L’ancien président Donald Trump a annoncé mercredi qu’il intentait un recours collectif contre le PDG de Google Sundar Pichai, le PDG de Facebook Mark Zuckerberg et le PDG de Twitter Jack Dorsey pour l’avoir banni de leurs plateformes de médias sociaux.
M. Trump a annoncé qu’il serait le principal — mais non le seul — plaignant dans une action en justice visant à annuler son retrait forcé « et celui d’autres courageux patriotes » des plus grandes plateformes de communication du monde, ainsi qu’à obtenir des dommages-intérêts punitifs. Le procès sera soutenu par l’America First Policy Institute, une organisation relativement nouvelle dirigée par d’anciens collaborateurs de Trump, Linda McMahon et Brooke Rollins.
Trump a fait valoir que si les entreprises Big Tech sont techniquement des entités privées, cela ne rend plus compte de toute la réalité de la situation à la lumière de la « collusion » avec et de la « coercition » du gouvernement pour faire taire les ennemis politiques des démocrates, entre la règle fédérale Article 230, qui les exonère de toute responsabilité juridique pour le contenu des utilisateurs qu’ils autorisent, et la pression des politiciens démocrates. Le mois dernier, des fuites de courriels ont révélé que la campagne 2020 du président Joe Biden avait exhorté Facebook à supprimer une vidéo du fils de leur opposant de l’époque, Donald Trump junior.
Facebook et Twitter ont tous deux utilisé la [soi-disant]* émeute du 6 janvier au Capitole américain, dont les démocrates et leurs alliés ont tenté de faire valoir qu’elle avait été « incitée » par Trump, comme prétexte pour bannir ce dernier de la plateforme, prétendant craindre de nouvelles violences qui seraient soi-disant inspirées par les propos de Trump. En juin, à la suite des appels du soi-disant « conseil de surveillance » de l’entreprise à élaborer de nouvelles règles en la matière, le vice-président des affaires mondiales de Facebook, Nick Clegg, a annoncé « de nouveaux protocoles d’application à appliquer dans des cas exceptionnels » comme celui de Trump, et que l’interdiction de l’ex-président restera en vigueur jusqu’au 7 janvier 2023, deux ans après le début de sa suspension au début de cette année.
*Commentaire d'A. H.
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Famille pêchant le poisson par Ekenæs.
Par le Dr Robert Hickson et Dr Maike Hickson — Traduit par Campagne Québec-Vie
25 juin 2021 (LifeSiteNews) — L’article suivant a été publié par le Dr Robert Hickson et le Dr Maike Hickson sur leur blogue personnel, et est reproduit ici avec la permission des auteurs.
Une note des auteurs sur le 24 juin 2021 (la Nativité de saint Jean-Baptiste) : À la fin du mois d’août 2012, il y a maintenant presque 10 ans, alors que nous lisions et discutions ensemble candidement d’une variété de livres stimulants, ma femme et moi avons tous deux considéré quelques intuitions récurrentes et connectées dans ces textes contrepointés que nous avons alors décidé d’écrire, et ensuite aussi de présenter une partie de cette matière réfléchie à quelques autres, spécialement pour [bénéficier de] leurs corrections et leur jugement de discernement plus profond. Ces sujets comprenaient l’isolement de l’âme humaine et les épreuves d’un isolement humain prolongé (Belloc) ; un paradoxe chrétien rafraîchissant sur les domaines temporel et surnaturel (Jacques Maritain) ; le déracinement de la famille, non seulement de la famille chrétienne et catholique ; la conduite seulement partiellement connaissable de certains oligarques financiers et politiques influents et de leurs réseaux secrets souvent sans comptes à rendre ; et l’abus de langage (comme dans le sophisme) qui aide et couvre souvent l’abus de pouvoir. Puisse le bref examen que nous proposons ici être une contribution digne d’intérêt à un discours important, et même être opportun.
Dr Robert Hickson et Dr Maike Hickson
***
25 août 2012
Saint Louis IX Roi de France (m. 1270)
Manipulation de l’argent et du langage : Les nouvelles méthodes des oligarques modernes
Épigraphe : Un paradoxe chrétien pour limiter la tentation de la présomption pharisaïque
« L’ordre de la bonne administration morale et civile prescrit que les publicains et les prostituées prennent rang après les personnes de vie honorable. L’ordre du Royaume des cieux permet aux publicains et aux prostituées de prendre rang, dans le jugement insondable de Dieu, avant les personnes de vie honorable. » (Jacques Maritain, Freedom in the Modern World, London : Sheed & Ward, 1935, p. 78 — c’est moi qui souligne.)
L’état inhumain dans lequel nous (les humains) vivons en ce moment de l’histoire devient chaque jour plus clair. Il devient de plus en plus évident que les élites dirigeantes sont détachées du peuple qu’elles dirigent et que même ces élites sont dirigées par d’autres élites, principalement financières. Les citoyens se sentent souvent impuissants face au désordre social, moral, financier et même naturel.
Une partie de l’analyse d’aujourd’hui devra porter sur les effets de la destruction de la famille. Beaucoup de courage, d’indépendance d’esprit et de cohésion ont été enlevés aux citoyens (souvent avec leur propre collaboration) par l’isolement de l’homme des autres membres de sa famille, en particulier par le divorce (le manque de soins pour les personnes vulnérables, les petits et les personnes âgées est souvent le résultat de l’absence d’une femme au foyer qui, étant à la maison, est donc à même de fournir des soins). Nous n’avons pratiquement plus de port d’attache qui soit pour nous un refuge et une forteresse, où nous trouverions l’amour et le soutien qui nous épauleraient plus pleinement dans toute lutte politique. Oui, nous sommes affaiblis par les liens brisés, les querelles pour la garde des enfants, le partage des biens, les réprimandes et les remords. Nous avons sombré dans l’anarchie morale et sociale et cela entraîne de graves conséquences pour le bonum commune. Une société aussi hédoniste (« Je ne fais que ce qui me fait plaisir ») et atomisée est trop égocentrique pour être capable de regarder le tableau d’ensemble de la société et d’agir en fonction de l’analyse de celui-ci.
1 réaction Lire la suiteUn tribunal canadien déclare que le gouvernement ne peut refuser du financement à deux organismes chrétiens à cause de leur opposition au « mariage gay »

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel
Ontario, 8 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Un juge fédéral canadien a statué que le gouvernement canadien avait injustement refusé à une université ontarienne et à un camp d’été sur la bible l’accès au programme Emplois d’été Canada (EÉC) parce qu’ils ont des points de vue chrétiens traditionnels sur le mariage et la famille.
Dans un jugement rendu la semaine dernière, l’honorable juge Richard Mosley de la Cour fédérale du Canada a déclaré que le gouvernement avait enfreint « l’équité procédurale » dans la façon dont il a traité l’Université Redeemer, située à Hamilton, en Ontario.
Le juge Mosley a statué que le financement de l’école dans le cadre d’EÉC a été refusé uniquement parce qu’elle défend le point de vue biblique selon lequel le mariage est entre un homme et une femme. Il a ensuite ordonné au gouvernement fédéral de payer la totalité des frais de justice de l’université, soit un total de 102 000 $.
Albertos Polizogopoulos, un avocat représentant l’Université Redeemer, a déclaré au National Post qu’il n’avait « jamais vu cela dans aucun tribunal, et encore moins à la cour fédérale », ajoutant que la décision de Mosley était une mesure « punitive » contre le gouvernement fédéral.
L'Université Redeemer avait demandé en 2019 des fonds de 104 187 $ dans le cadre du programme EÉC pour aider à payer les coûts de 11 ouvertures temporaires de l’école.
L’école s’est vue refuser les fonds après un délai de deux mois, au motif qu’elle ne pouvait pas assurer « que des mesures ont été mises en œuvre pour offrir un lieu de travail exempt de harcèlement et de discrimination. »
La controverse entourant le programme Emplois d’été Canada (EÉC) a commencé en 2017 après que la ministre de l’Emploi, de la Main-d’œuvre et du Travail de l’époque, Patty Hajdu, a exigé que les groupes souhaitant recevoir des fonds du programme signent une attestation soutenant le soi-disant « droit » à l’avortement.
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