Le fleuve Saint-Laurent aurait plus de droits que l’enfant à naître...

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Thierry Guimbert/Adobe Stock
L’Observatoire international des droits de la nature a annoncé jeudi dernier l’adhésion d’une treizième municipalité du Québec, la Ville de L'Île-Perrot, à l’Alliance Saint-Laurent, une alliance qui a pour mission la reconnaissance de la personnalité juridique et des droits du Fleuve Saint-Laurent.
Par son action concrète, l’Observatoire international des droits de la Nature « cherche à conseiller juridiquement et à présenter des projets de loi, des politiques publiques et des interventions amicales lors de procédures judiciaires… pour la défense des droits de la Nature. »
Au printemps 2021, un projet de loi « visant à reconnaître le fleuve Saint-Laurent en tant qu’entité juridique et sujet de droit » a été publié par OIDN.
Légalement, l’enfant à naître n’a pas une personnalité juridique tandis qu’on essaie d’en attribuer au fleuve Saint-Laurent. Le fleuve aurait des droits alors que l’enfant à naître n’acquiert juridiquement ses droits qu’à la naissance.
Non seulement une injustice envers les êtres humains, et un raisonnement illogique et absurde pénètrent cette conception des droits, mais aussi une volonté de révolutionner l’ordre naturel. L’homme ne domine plus la nature, mais se laisse dominer par elle, et lui accorde des « droits » qu’il n’accorde même pas à ses propres enfants.
Même la Convention Internationale des Droits de l’Arbre considère « que l’arbre est un être vivant qui ne peut être réduit à un simple objet ou à sa seule utilité économique » alors que notre système médical, juridique, et gouvernemental considère que l’enfant à naître peut être réduit à un simple objet jetable sous prétexte d’utilité économique.
L’Arbre, le Fleuve, la Nature reçoivent des statuts juridiques, des droits, et des conventions internationales à leur nom, mais l’enfant à naître ne reçoit même pas la reconnaissance de sa propre dignité. À quand la prochaine Convention Internationale des Droits des Enfants à Naître ?
1 réactionLe gouverneur de la Virginie-Occidentale signe une loi protégeant de l’avortement les bébés à naître handicapés
Par Kelli (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le 21 mars 2022, en l’honneur de la Journée mondiale de la trisomie 21, le gouverneur de la Virginie-Occidentale, Jim Justice, a signé la loi SB468, « The Unborn Child with Down Syndrome Protection and Education Act ».
Comme Live Action News l’a précédemment rapporté :
... la loi protégerait les enfants qui reçoivent le diagnostic d’un « handicap physique, émotionnel ou intellectuel » dans l’utérus, d’être avortés sur la base de ce diagnostic. Dans les 15 jours suivant un avortement, les avorteurs doivent soumettre un rapport qui indique la date de l’avortement, le type de procédure d’avortement utilisé et si l’enfant tué présentait ou non un handicap.
Les parents qui reçoivent un diagnostic prénatal pour leur enfant devront recevoir « des informations récentes et fondées sur des preuves concernant tout handicap ou diagnostic physique, émotionnel ou intellectuel in utero, qui auront été examinées par des experts médicaux et par toute organisation nationale de défense des droits des personnes handicapées ». Ces informations doivent inclure des documents concernant les ressources ainsi que « les organisations nationales et locales de défense des droits des personnes handicapées et les programmes d’éducation et de soutien ».
Un avorteur « qui enfreint intentionnellement ou sciemment » la loi « commet un acte de conduite non professionnelle et sa licence d’exercice de la médecine dans l’État de Virginie occidentale sera suspendue ou révoquée par le Conseil de médecine de Virginie occidentale », selon la loi. En outre, un avorteur qui remet au commissaire un faux rapport sera « passible d’une amende ou d’une sanction civile déterminée par le West Virginia Board of Medicine ».
Bien que les groupes pro-avortement puissent encore intenter un procès contre la loi, en avril 2021 la Cour d’appel du sixième circuit a confirmé l’interdiction des avortements discriminatoires dans l’Ohio. Live Action News rapportait à l’époque : « La Cour a déterminé que la loi ne créait pas d’obstacle substantiel à la capacité d’une femme d’obtenir un avortement, malgré les arguments des groupes qui ont intenté un procès pour bloquer la loi. »
La loi de Virginie occidentale doit entrer en vigueur le 1er juillet 2022.
1 réactionLe nouveau film pour enfants Buzz l'Éclair de Pixar comprendra une scène de baiser entre personnages de même sexe

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixabay
21 mars 2022 (LifeSiteNews) — En phase avec l’agenda LGBTQ, le nouveau film pour enfants de Pixar de la série Toy Story, Buzz l'Éclair (Lightyear), devrait comporter une scène de baiser « homosexuel ».
Selon Variety, Buzz l'Éclair devrait rétablir une scène de baiser entre deux personnages féminins de même sexe qui avait été initialement supprimée du film par les dirigeants de Disney. La décision de « rétablir » la scène aurait été prise après que les employés se soient indignés que le PDG de Disney, Bob Chapek, n’ait pas pris une position plus ferme contre le projet de loi de Floride sur les droits parentaux en matière d’éducation.
Dans une déclaration que Variety attribue aux « employés LGBTQIA+ de Pixar et à leurs alliés », les travailleurs pro-LGBT affirment qu’en plus d’être indignés par la conduite de Chapek concernant le projet de loi de Floride, ils ont également été constamment frustrés par les dirigeants de Disney en général, alléguant qu’ils ont coupé « presque chaque moment d’affection ouvertement gay » des films de Pixar.
La frustration des travailleurs à l’égard de Chapek en particulier vient de ce qu’ils considèrent comme une condamnation insuffisante du projet de loi sur l’éducation de Floride, qui vise à protéger les jeunes écoliers contre l’enseignement d’une idéologie sexuelle radicale. Jusqu’à présent, Chapek s’est non seulement opposé publiquement au projet de loi, mais il a même promis 5 millions de dollars à la Human Rights Campaign et à d’autres groupes des « droits » LGBT.
Le projet de loi lui-même, qui a été surnommé le projet de loi « Don't Say Gay » par les critiques pro-LGBT, n’interdit pas réellement l’utilisation du mot « gay », mais cherche plutôt à protéger les enfants de troisième année ou moins contre l’enseignement d’idées radicales concernant l’« identité » de genre et l’« orientation » sexuelle.
1 réaction Lire la suiteDes baptistes poursuivent le gouvernement québécois pour imposition du passeport covid dans les lieux de culte

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jo Panuwat D/Adobe Stock
7 mars 2022 Québec, Québec (LifeSiteNews) — Une église baptiste du Québec a intenté une action en justice contre le gouvernement provincial parce qu’il a exigé des passeports de vaccination COVID pour entrer dans les lieux de culte, affirmant que de tels diktats violent la liberté de religion.
Le Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF) représentera l’Église baptiste de Saint-Augustin et son pasteur, le révérend Guillaume Roy. La JCCF a annoncé sa demande de révision judiciaire au nom de l’église et du pasteur contre le gouvernement du Québec dans un communiqué de presse envoyé à la fin de la semaine dernière.
Selon la JCCF, la demande du pasteur Roy fait valoir que les passeports de vaccins COVID « violent les libertés de religion, de conscience, d’association, de réunion pacifique et le droit à l’autonomie corporelle protégés par la Charte ».
« La demande de contrôle judiciaire du pasteur Roy réclame également à la Cour de se prononcer sur le fait que le gouvernement n’a pas consolidé les nouveaux décrets et arrêtés, ce qui a rendu leur compréhension presque impossible pour le citoyen moyen », indique la JCCF.
Selon M. Roy, « nous demandons aux tribunaux de sanctionner les abus commis par les autorités provinciales. Plus jamais nous ne devrions accepter que des responsables médicaux troquent leurs blouses blanches pour des uniformes de sergents et, dans une sorte de délire “germophobe”, ferment des églises. »
« Les églises sont les sanctuaires du peuple, pas le bras répressif du gouvernement ».
Samuel Bachand, avocat de la JCCF, a déclaré que le système juridique canadien est fondé sur la primauté du droit, mais aussi sur la suprématie de Dieu.
1 réaction Lire la suiteEnfants à naître trisomiques : nous devons les laisser vivre

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : denys kyvaiev/Adobe Stock
On nous martèle constamment la tête avec les protocoles de l’inclusion et de la non-discrimination, et pourtant on réduit parfois les citoyens vulnérables de notre société, tels que les trisomiques, à une gêne qu’on peut facilement supprimer. Pourquoi les trisomiques ne mériteraient-ils pas la vie ?
Comme l’a affirmé le premier ministre de l’Alberta, Jason Kenney dans une déclaration lors de la journée mondiale de la trisomie 21, « Malheureusement, nous voyons de plus en plus de preuves de discrimination génétique contre les enfants à naître atteints du syndrome de Down. Certains ont même fait appel à “l’élimination” du syndrome de Down par cette discrimination. Nous devons tous travailler plus dur pour créer une société où toutes les vies humaines sont accueillies dans l’amour, pour mener une vie épanouie et digne. »
Non seulement les trisomiques font l’objet de cette « discrimination », mais aussi tous les enfants à naître, supprimés parce qu’ils sont une gêne et qu’ils n’ont pas une voix pour se défendre. Combien plus la société se préoccupe-t-elle de la survie et de la protection des bébés tortues, ou des systèmes forestiers, alors que la vie des êtres humains les plus vulnérables n’est même pas défendue ?
Jérôme Lejeune, le médecin qui a découvert l’essence de la trisomie 21 a constaté avec justesse, « On entend dire : “les maladies génétiques coûtent cher. Si l’on excluait très tôt ces sujets, on ferait des économies énormes.” … Mais ce prix, nous pouvons l’évaluer : C’est exactement celui qu’une société doit payer pour rester pleinement humaine. »
Le droit à la vie des enfants à naître et des trisomiques doit leur être restitué, tout simplement parce que leur vie n’a pas de prix.
1 réactionL’avortement eugénique remis en question devant la CEDH

Communiqué de presse par Grégor Puppinck sur de l’European Centre for Law & Justice — Photo : Anna Neubauer/Adobe Stock
Ce 21 mars, en la Journée mondiale de la trisomie 21, un groupe d’anciens juges de la Cour européenne des droits de l’homme, de la Cour interaméricaine des droits de l’homme et d’experts des Nations unies demande à la Cour européenne (CEDH), avec l’ECLJ, de reconnaître que l’avortement eugénique des enfants trisomiques peut être interdit, et même qu’il le devrait par respect pour les droits des personnes handicapées.
Tribune publiée le 21 mars 2022 dans Valeurs Actuelles.
Cette démarche est sans précédent dans l’histoire de la Cour européenne. C’est la première fois que d’anciens juges agissent ainsi auprès de la Cour et que la question de l’avortement eugénique est posée de façon aussi directe. Il faut dire que cette question de l’eugénisme est au cœur du débat sur l’avortement aux États-Unis, aux Nations unies et maintenant en Europe.
C’est d’abord aux États-Unis que douze États fédérés ont interdit au personnel médical de pratiquer l’avortement lorsqu’il est demandé de façon discriminatoire, en raison d’un diagnostic de trisomie 21. Certains États interdisent aussi sa pratique en raison du sexe de l’enfant ou de sa « race ».
C’est ensuite le Comité des droits des personnes handicapées des Nations unies (CDPH) — composé majoritairement de personnes handicapées — qui a déclaré que « Les lois qui autorisent explicitement l’avortement en raison d’un handicap violent la Convention des droits des personnes handicapées », notamment parce que ce type d’avortement « perpétue le préjugé selon lequel le handicap serait incompatible avec une vie heureuse ».
Si la vie d’une personne handicapée ne vaut rien avant la naissance, pourquoi aurait-elle de la valeur après ?
1 réaction Lire la suiteLes parents de jumelles conjointes séparées avec succès disent que l’avortement n’a jamais été une option pour eux

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Castle/Facebook
Dwight et Stephanie Castle disent qu’avoir mis au monde des bébés jumeaux conjoints est la chose la plus difficile qu’ils aient jamais faite. Pourtant, pour eux, l’avortement n’a jamais été une option, et ils continuent de croire que Dieu les aidera à s’en sortir.
Les Castle étaient déjà parents de trois enfants lorsqu’ils ont appris qu’ils attendaient de nouveau un enfant ; quelques semaines plus tard, ils ont découvert que c’étaient des bébés jumeaux. Mais lors de leur rendez-vous à 12 semaines, ils ont appris que les bébés jumeaux étaient conjoints. « Nous n’avons rien dit pendant très longtemps », a raconté Dwight, qui est pasteur. « Nous avons simplement pleuré ». confie-t-il à WORLD
L’avortement n’était « même pas une pensée dans leur tête », mais cela ne voulait pas dire qu’ils n’avaient pas peur. « J’essayais de croire à la bonté de Dieu dans tout ça », a poursuivi Dwight. « Je crois en sa puissance, en sa capacité à sauver, en sa souveraineté sur tout. Mais comment cela pouvait-il être bon ? »
Pour Stephanie, c’est le soutien de leurs amis qui les a aidés à traverser cette épreuve. « Et c’est comme ça que ça s’est passé », a déclaré Stephanie. « Quand nous sommes faibles, les autres autour de nous sont forts ».
Originaires de Birmingham, en Alabama, les Castle ont été envoyés à l’hôpital pour enfants de Philadelphie (CHOP), un établissement qui reçoit des jumeaux conjoints du monde entier. À 34 semaines, les jumelles — Elizabeth et Susannah — sont nées. Après la naissance, AL.com a rapporté que les filles avaient chacune un cœur bien distinct, ce qui facilite les chances de séparation.
1 réaction Lire la suiteLa participation à la Marche pour la Vie de Munich a plus que doublé par rapport à l’année précédente

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock
21 mars 2022, Munich, Allemagne (LifeSiteNews) — Samedi 19 mars 2022, environ 2000 pro-vie ont témoigné au nom des enfants à naître lors de la Marche pour la Vie de Munich. Le nombre de participants a plus que doublé par rapport aux 800 de l’année dernière, qui avaient été grandement gênés par les restrictions Covid et les limites de capacité.
Les manifestants se sont rassemblés sur la Konigsplatz, près du centre-ville de Munich, et ont défilé en chantant des chansons traditionnelles allemandes. À la fin, les manifestants ont laissé s’envoler des ballons auxquels était attaché le message pro-vie « Chaque vie est un cadeau ; peut-être que celui-ci changera le monde ».
Des orateurs venus de différentes régions d’Allemagne, d’Autriche et d’Italie se sont joints à la manifestation, y compris l’un des membres de la famille royale autrichienne des Habsbourg. L’une des oratrices, abordant la tentative de l’industrie de l’avortement de cibler les bébés trisomiques, a déclaré qu’elle remerciait Dieu chaque jour pour sa propre sœur trisomique et le merveilleux cadeau qu’elle a été dans sa vie. « Dans ma vie, j’ai rencontré beaucoup de femmes qui regrettent d’avoir avorté », a-t-elle poursuivi, « mais je n’ai jamais rencontré personne qui ait regretté d’avoir donné la vie. »
Le nonce apostolique d’Allemagne, Mgr Nikola Eterovic, ainsi que Mgr Stephan Oster du diocèse de Passau ont envoyé un message aux marcheurs pour soutenir leur témoignage. « La protection inconditionnelle de la vie humaine est une préoccupation centrale de notre foi. Je vous remercie tous chaleureusement pour votre engagement clair », a écrit Mgr Oster aux marcheurs.
1 réaction Lire la suiteJustin Trudeau conclut un accord avec le NPD qui pourrait le maintenir au poste de premier ministre jusqu’en 2025
Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie
22 mars 2022, Ottawa (LifeSiteNews) — Les libéraux du premier ministre Trudeau et le Nouveau Parti démocratique (NPD) ont conclu un accord provisoire qui pourrait permettre à Trudeau de rester au pouvoir jusqu’en 2025, date à laquelle il devra déclencher des élections.
Justin Trudeau announces deal with NDP for support on confidence votes till 2025. pic.twitter.com/0Tspa6Ks6y
— Efron Monsanto 🇨🇦🚜🚛 (@realmonsanto) March 22, 2022
Il ne s’agit pas d’une coalition officielle des partis, comme c’est le cas dans les systèmes parlementaires, mais plutôt d’une intention exprimée par le chef du NPD, Jagmeet Singh, selon laquelle son parti votera avec les libéraux sur les questions de confiance, comme les budgets. Dans le cadre de cet accord, le NPD pourrait voir ses initiatives soutenues plus fermement par les libéraux.
À l’heure actuelle, les libéraux ont un gouvernement minoritaire, et le fait que les deux partis acceptent de voter sur les motions de l’autre crée une majorité de facto — en supposant que les deux partis respectent leur accord.
JAGMOOT: NDP to prop up Trudeau until 2025 https://t.co/7PfmVMe5Ht
— Keean Bexte (@TheRealKeean) March 22, 2022
M. Trudeau a annoncé l’accord mardi matin et a tenté de le présenter comme un geste démocratique. Il a qualifié l’accord de réponse « aux défis que posent aux démocraties la partisanerie exacerbée et la polarisation toxique ».
Trudeau says his NDP deal to be in power till 2025 is the answer: "to the challenges facing democracies with hyper partisanship and toxic polarization"
— Efron Monsanto 🇨🇦🚜🚛 (@realmonsanto) March 22, 2022
See his hypocrisy at https://t.co/cTm6cKHpsA pic.twitter.com/RXVYU1W2TS
La chef intérimaire du Parti conservateur, Candice Bergen, a écrit sur Twitter ses premières réflexions sur la question : « Une coalition libérale/néo-démocrate… J’aurai beaucoup plus à dire, mais pour l’instant, tout ce que je peux penser est : que Dieu nous vienne en aide à tous. »
A Liberal/NDP Coalition.
— Candice Bergen (@CandiceBergenMP) March 22, 2022
I’ll have much more to say but right now all I can think is: God help us all. https://t.co/f9GhafXzpD
Le chef du Parti populaire du Canada, Maxime Bernier, n’a pas été surpris par cette décision, et il a fait remarquer que l’accord pourrait tomber à l’eau puisqu’il ne s’agit pas d’une coalition officielle.
1 réactionThis deal simply makes the current arrangement between the Libs and NDP more official. It could fall apart if the interest of one of the parties changes.
— Maxime Bernier (@MaximeBernier) March 22, 2022
However, what it confirms is that we have the most leftist government ever in Canadian history.https://t.co/ryDjJGMKqA
Twitter verrouille le compte de Babylon Bee pour avoir qualifié d’homme le fonctionnaire « transgenre » de Biden

Richard « Rachel » Levine.
Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Governor Tom Wolf/Flickr/Wikimedia Commons
21 mars 2022 (LifeSiteNews) — Twitter a verrouillé le compte de Babylon Bee dimanche pour avoir qualifié d’homme le secrétaire adjoint à la santé et aux services sociaux Richard « Rachel » Levine.
Levine est un homme confus quant au genre et qui se considère « transgenre ».
Twitter a verrouillé le compte pour avoir « violé les règles contre les comportements haineux », qui incluent les propos qui « menacent » ou « harcèlent d’autres personnes sur la base de la race, de l’ethnicité, de l’origine nationale, de l’orientation sexuelle, du genre [et] de l’identité de genre ».
Le site satirique chrétien avait publié un article intitulé « L’homme de l’année de Babylon Bee est Rachel Levine », en référence au fait que USA TODAY a nommé Levine l’une de ses « Femmes de l’année ».
L’article disait notamment :
1 réaction Lire la suite« Levine est le secrétaire adjoint à la santé du ministère américain de la Santé et des Services sociaux où il sert fièrement, en tant que premier homme à ce poste à s’habiller comme un stéréotype culturel occidental de la femme. Il est également amiral dans le corps commissionné du service de santé publique des États-Unis. Quel patron ! »
« Le nom d’origine de Rachel est Richard Levine, mais il l’a changé en Rachel pour une raison étrange il y a quelques années. Qui s’en soucie ? Qui dit qu’un type aussi accompli ne peut pas s’appeler “Rachel” ? Ce roi ne se soucie pas de ce que les gens pensent de lui ! Il porte souvent une robe, ce que certains trouvent bizarre, mais il s’en moque éperdument. Allez ! Les hommes en Inde portent des vêtements de type robe, n’est-ce pas ? »