Entretien de Georges Buscemi sur Nomos-TV : Le combat pro-vie au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Nomos-TV/Odysee
Voyez l’entretien de Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie (CQV), avec Alexandre Cormier-Denis sur la chaîne de Nomos-TV. Dans cette entrevue, M. Buscemi explique en quoi consiste la mission de CQV : son combat contre l’avortement, l’euthanasie, l’idéologie du genre ; ses efforts pour l’établissement d’une société chrétienne où seront respectés Dieu, la famille, et la vie innocente, depuis la conception jusqu’à la mort naturelle, ainsi que les raisons pour tenir un programme aussi vaste et varié.
Les sujets abordés dans cet entretien portent aussi bien sur les effets de l’annulation de Roe v. Wade sur le comportement des pro-avortement au Canada, que sur les principes subjectifs de la métaphysique moderne desquels découle l’idéologie « pro-choix », en passant par Edward Feser et son livre La dernière superstition sur la philosophie traditionnelle, les bénéfices d’un retour à une civilisation chrétienne occidentale ainsi que les applications concrètes de l’apologétique pro-vie au Québec.
Vous pouvez voir la vidéo sur la chaîne Odysee de Nomos-TV.
1 réactionDes élèves de Toronto protestent contre l’endoctrinement LGBT sur fond de manifestations partout en Ontario

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Rebel News
22 juin 2023, Thornhill, Ontario (LifeSiteNews) — Des étudiants de la région de Toronto ont protesté devant une école secondaire qui aurait suspendu des étudiants pour avoir déclaré qu’il n’y a que deux genres.
Le 19 juin, des élèves de l’école secondaire Stephen Lewis* à Thornhill, en Ontario, et quelques parents se sont rassemblés devant le bâtiment pour protester contre la promotion de l’agenda LGBT dans la salle de classe. Cette manifestation s’inscrit dans le cadre d’une résistance croissante dans les écoles de la province.
« Que Dieu bénisse les élèves des écoles publiques de Toronto qui ont protesté contre la folie transgenre et le toilettage sexuel dont ils sont la cible », a déclaré Jack Fonseca, de la Coalition nationale pour la Vie, à LifeSiteNews.
« Puissent leurs actes de protestation pacifique et de dénonciation s’étendre à toutes les écoles publiques du Canada, où les élèves sont également “toilettés” sexuellement par une idéologie transgenre, un programme LGBT que nous sommes de plus en plus en mesure de reconnaître comme étant de nature pédophile », a-t-il ajouté.
Une mère présente à la manifestation a déclaré au journaliste de Rebel News David Menzies : « Pour commencer, je ne pense pas que le gouvernement devrait coparenter mes enfants », ajoutant qu’elle avait vu des livres pornographiques dans la bibliothèque de l’école.
1 réaction Lire la suiteUn père met en garde les parents après avoir perdu contact avec sa fille à cause de l’idéologie transgenre

Par Warren McArthur — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sergii Mostovyi/Adobe Stock
21 juillet 2023 (Campaign Life Coalition) — Un père canadien qui a perdu contact avec sa fille adolescente à cause de l’idéologie transgenre met en garde les parents sur le fait que cela pourrait aussi arriver à leurs enfants.
Shannon Boschy, un père inquiet, a écrit un article publié dans True North sur son expérience de lutte contre la transition de genre de son enfant, et sur la façon dont sa fille en est venue à considérer son amour et sa préoccupation pour elle comme une forme de « haine ». Il a remis en question la décision de sa fille de commencer un traitement hormonal substitutif et a perdu le contact.
Parlant de la relation qu’il entretient aujourd’hui avec sa fille, il a déclaré : « Elle se tient de l’autre côté du fossé, croyant que je suis l’ennemi, que je la déteste, que le fait de ne pas la conforter dans ses choix est un abus, et que j’ai échoué en tant que père pour avoir aimé sa nature de petite fille quand elle était enfant ».
Boschy a parlé de l’idéologie et des croyances qu’il attribue à la dégradation de leur relation et à la colère de son enfant envers lui, en disant que « cette idéologie lui dit que je lui ai en quelque sorte imposé mes croyances à propos du genre à mesure qu’elle grandissait, et que mes stéréotypes lui ont fait croire qu’elle était une fille, alors qu’elle était en réalité autre chose ».
Le père accuse la culture et le système scolaire d’être à l’origine de l’animosité entre lui et son enfant. Il dit que le but de cet article est de parler là où d’autres ne le font pas, et peut-être d’avertir les parents de la façon dont les enfants qui souffrent de troubles mentaux sont manipulés par les pouvoirs en place.
1 réaction Lire la suiteSaint Jean-Baptiste, patron des Canadiens français — anniversaire de la chute de Roe

Saint Jean-Baptiste par le Titien.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Museo del Prado/Wikimedia Commons
Saint Jean-Baptiste, « précurseur du vrai Dieu » comme le chante notre hymne national, est pour ainsi dire l’âme de la nation canadienne-française. Jean-Baptiste qui est « la voix de celui qui crie dans le désert : Rendez droit le chemin du Seigneur » (Jn 1,23) a consacré sa vie à la glorieuse mission que Dieu lui avait confiée : préparer les âmes à la venue du Christ.
C’est d’une mission similaire que notre nation a été investie : porter l’évangile du Christ aux peuples d’Amérique du Nord, pour apporter « la vraie lumière, qui éclaire tout homme venant en ce monde » (Jn 1,9). Et c’est avec zèle que nos ancêtres, dignes hérités de la France catholique, se sont acquittés de cette tâche divine. Notre nation est demeurée chrétienne jusqu’à récemment, rayonnant à travers le monde cet esprit missionnaire.
Le Pape saint Pie X ne s’y est pas trompé quand il nous a donné pour patron l’illustre saint Jean-Baptiste. Le Pape Pie X a attribué, fait particulier, Jean-Baptiste à un peuple, les Canadiens français, et non à un territoire, ce qui montre qu’il comprenait avec pertinence la situation de notre nation.
La décadence et la disparition de notre nation ont commencé avec le rejet de la foi de ses ancêtres, de la foi de Jean-Baptiste. Tant que notre peuple a été fidèle a sa foi, il n’a cessé de grandir et de s’accroître. Quand il est devenu « laïciste », ou du moins une partie de celui-ci, il s’est divisé, adoptant toute sorte de pratiques abjectes, comme l’avortement, à tel point que ses dirigeants proclament que cette dernière pratique fait partie des « principes fondamentaux du Québec ». Absurdité sans nom ! On ne fonde pas un peuple sur ce qui le détruit. Une nation ne peut pas être une nation si elle tue sa descendance, sa natalité : elle cesse d’être...
Saint Jean-Baptiste a été un farouche défenseur du mariage. Il est significatif que ce soit en défendant cette sainte institution que l’« homme envoyé de Dieu » (Jn 1,6) a perdu la vie, c’est dire en effet l’importance du lien matrimonial et de son importance en tant que fondement de la famille.
Ainsi, demandons à saint Jean-Baptiste qu’il nous obtienne le courage et l’humilité qui l’animaient afin d’être comme lui d’ardents hérauts du Christ et pour défendre les vraies vertus du Canada français, dont l’une des plus éminentes est le respect du mariage et de la famille.
Aujourd’hui, en plus de la Saint-Jean, c’est le premier anniversaire de la chute du jugement Roe vs Wade chez nos voisins étatsuniens, une victoire majeure pour les pro-vie dans ce pays et signe d’espoir pour tous les pro-vie du monde. C’est, en effet, le jour habituel de la Nativité de saint Jean-Baptiste, et exceptionnellement de la fête du Sacré-Cœur, que le jugement Dobbs, invalidant Roe, a été rendu en 2022.
Vous souhaitant une bonne Saint-Jean,
Augustin Hamilton
Saint Jean-Baptiste, la chute de Roe et la chute de Rome
Aujourd’hui, au Québec, c’est la fête de la Saint-Jean-Baptiste. Il y a plus d’un siècle, en 1908, le pape Pie X l’avait déclaré saint patron de tous les Canadiens français. Quelques décennies plus tard, le gouvernement québécois déclarait le 24 juin fête nationale de tous les Québécois.
La fête de Saint-Jean-Baptiste
Nous lisons dans Luc 1,39-45 que Jean a été sanctifié dans le sein de sa mère, Élisabeth, lorsque celle-ci a reçu la visite de la Vierge Marie, sa parente, qui portait dans son sein Jésus-Christ, Dieu incarné, en tant qu’enfant à naître.
Par la suite, Jean fut connu pour vivre dans une pauvreté totale dans le désert, pour porter un habit en poils de chameau et pour manger des sauterelles et du miel sauvage, enjoignant ses disciples à « aplanir le chemin du Seigneur », c’est-à-dire à préparer leurs cœurs à la venue d’un Sauveur humble et doux. En tant qu’incarnation des prophètes d’autrefois et précurseur du Messie, Jean avait une mission particulière : il devait achever la préparation d’Israël à la venue de son Christ (son « oint »), le Fils de Dieu.
Comme pour le peuple d’Israël, dans toute âme qui accepte aujourd’hui la vérité, il doit y avoir un événement « précurseur », un « redressement » — un repentir — pour permettre à cette âme d’accepter la vérité lorsqu’elle vient frapper.
À Campagne Québec-Vie, nous nous efforçons de réaliser l’œuvre de saint Jean-Baptiste dans le Québec d’aujourd’hui, enjoignant les Québécois à se repentir de leurs péchés contre la Vie et la Famille et à faire de la place à Dieu dans leurs cœurs endurcis. Par rapport à nos adversaires, nous sommes nous aussi extrêmement pauvres. Comme Jean-Baptiste, nous prêchons avec des voix rauques dans un désert spirituel moderne.
La chute de Roe
Le 24 juin 2023 marque également le premier anniversaire de la chute de Roe v. Wade, une décision de la Cour suprême des États-Unis datant de 1973 qui avait ouvert les portes de l’avortement dans le pays le plus influent du monde, coûtant depuis lors plus de 60 millions de vies, rien qu’aux États-Unis. Avec la décision de la Cour suprême du 24 juin dernier de renverser l’arrêt Roe, l’avortement n’est plus imposé aux 50 États américains : chaque État peut désormais légiférer sur l’avortement comme il l’entend. Nombre d’entre eux ont presque interdit cette pratique mortelle.
Bien qu’un grand cri de victoire et de célébration ait pu être entendu du côté pro-vie le jour de la chute de Roe, un cri de rage amplifié par les médias a également été entendu. Au Québec, les décideurs et les élites culturelles complotaient déjà sur la façon d’empêcher la victoire pro-vie de s’étendre à notre province résolument « pro-choix ». Récemment, Martine Biron, ministre déléguée à la Condition féminine, s’est engagée à tout mettre en œuvre pour « consacrer » le « droit à l’avortement » au Québec.
La chute de Rome
Chaque âme est faite pour Dieu. Comme un arbre qui retirerait ses racines du sol humide, une âme qui se retire de la grâce de Dieu et se recroqueville sur elle-même, satisfaite de ses propres pensées et fantaisies, ne tardera pas à se dessécher. Une société composée de tels individus ne peut que devenir un désert spirituel et moral. Comme l’abîme appelle l’abîme (Psaume 42,7), le vide appelle le vide (Matthieu 25, 29), et nos sociétés modernes, en refusant la repentance et en refusant de faire de la place à Dieu, ne font que s’enfermer dans un système mondialiste inflexible qui servira de marchepied à l’anti-Christ. En reniant le Christ, ils auront l’anti-Christ.
En ce jour de la Saint-Jean-Baptiste, quelle que soit l’orientation de notre société, choisissons la Vie. Repentons-nous de nos péchés, ouvrons largement la voie de notre cœur au Christ et invitons les autres à faire de même. Car notre vraie patrie n’est pas la Rome terrestre, mais la Jérusalem céleste.
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi, Président
Campagne Québec-Vie
P.S. Nous sommes près de la fin de notre collecte de fonds estivale. Nos derniers courriels ont heureusement été fructueux et nous remercions chaleureusement tous les donateurs pour les 7155 $ déjà recueillis. Mais il nous reste encore 4 845 $ à recueillir en seulement 4 jours. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le faire, faites un don aujourd’hui.
Nous devons continuer à nous développer pour former une opposition loyale à nos gouvernements et institutions souvent déloyaux. Il faut leur résister. Mais cela ne peut se faire sans votre aide. Pour nous aider à développer une opposition pro-vie qui s’opposera à l’establishment pro-avortement, veuillez donner ce que vous pouvez aujourd’hui.
1 réactionDes fidèles catholiques prient le chapelet en réparation de la « messe de la fierté » LGBT à la paroisse de Joe Biden

Au premier plan, Doug Mainwaring.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie
15 juin 2023 (LifeSiteNews) — Un groupe de fidèles catholiques s’est rassemblé pour prier le Rosaire devant la paroisse jésuite fréquentée par le président Joe Biden, tandis qu’une « messe arc-en-ciel » LGBT se déroulait à l’intérieur.
Une quarantaine de catholiques se sont réunis en face de l’église historique Holy Trinity Church, dans le quartier chic de Georgetown, à deux pas de l’entrée de l’université Georgetown, dans la capitale du pays.
« De même que notre Seigneur Jésus-Christ a été crucifié en public, de même notre réparation pour les péchés commis à son encontre doit être faite en public », a expliqué Preston Noell de Tradition, Family, and Property (TFP), qui a dirigé le rassemblement de prière empreint de dignité, sur le trottoir.
« Si nous ne nous opposons pas à ces choses par des rassemblements pour prier le chapelet comme nous le faisons aujourd’hui, elles deviendront légion et se normaliseront », a déclaré M. Noell. « Nous ne pouvons pas permettre que cela se produise ».
« La partie saine de la société, en particulier parmi les catholiques, doit réagir face à cet assaut mené contre la civilisation chrétienne par les promoteurs de l’homosexualité », a-t-il ajouté.
« C’est un événement blasphématoire », a déclaré Lori Hall, qui a fait le voyage depuis la Virginie pour assister au rassemblement. « Notre messe est profanée par cette façon de faire ».
Janet Pin, également originaire de Virginie, a abondé dans le même sens. « Ce qu’ils font dans cette église est tellement choquant », a-t-elle déclaré. « C’est un blasphème de ce qu’est la sainte messe ».
« Je suis venue aujourd’hui parce que je voulais offrir une réparation à notre Seigneur pendant le mois du Sacré-Cœur », a déclaré Rebecca Oas, directrice de recherche de C-Fam, le Centre pour la famille et les droits de l’homme.
« Je pense qu’il est important qu’il y ait une forte participation des laïcs, surtout quand nos bergers ne sont pas prêts à se lever », a ajouté Mme Oas.
1 réaction Lire la suiteVoici ce que dit un protestant pro-vie à propos de la contraception

Par Warren McArthur (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : dragonstock/Adobe Stock
Un protestant et défenseur pro-vie de longue date s’est fermement prononcé contre la contraception, affirmant qu’elle entraîne une « aversion pour l’enfant » chez les couples qui l’utilisent, ce qui conduit à l’acceptation de l’avortement.
Royce Dunn, fondateur de Please Let Me Live et de Life Chain (Chaîne pour la Vie), a récemment publié un article intitulé « Qui est le principal responsable de la crise d’avortement aux États-Unis ? » Selon lui, tout a commencé avec l’acceptation de la contraception.
« Peu de personnes dans les chaires et les bancs ont réfléchi à la relation intime (liée) entre l’avortement et la contraception parce que cette dernière était devenue une question sans importance dans presque tous les temples protestants d’Amérique », a-t-il déclaré. « En effet, la contraception a le pouvoir inné d’obscurcir (cacher) le préjudice et la perte que l’aversion pour l’enfant inflige à la famille, à l’église et à la nation ».
M. Dunn a rappelé une décision de la Cour suprême des États-Unis de 1992 qui a clairement établi le lien entre la contraception et l’avortement. Dans l’affaire Planned Parenthood v. Casey, a déclaré M. Dunn, la Cour a énoncé ce qu’il a appelé « sa raison la plus claire » pour justifier la nécessité de conserver l’arrêt Roe v. Wade de 1973 sur l’avortement.
L’opinion de la majorité était la suivante : « ... la décision d’avorter est de même nature que la décision d’utiliser un moyen de contraception », suivie de « [les Américains en sont venus à compter sur] la disponibilité de l’avortement dans le cas où la contraception échouerait ».
« On ne trouve pas de mots plus importants dans les arrêts de la Cour suprême des États-Unis », a souligné M. Dunn.
1 réaction Lire la suiteÊtre ou ne pas être... une personne : telle est la question
Par une lectrice de Campagne Québec-Vie
« Le mot “personne”, tel qu’il est utilisé dans le quatorzième amendement, n’inclut pas les enfants à naître ». Voilà ce qu’a écrit le juge Harry Blackmun dans son opinion de la fameuse décision de Roe v. Wade de 1978 [1]. À travers cette décision, la plus haute instance judiciaire des États-Unis a déclaré que le bébé dans le ventre n’était pas une « personne ». Le point central du débat repose sur le statut légal du bébé dans le ventre. En effet, il est impossible de parler de l’avortement sans être confronté à cette question. L’opinion du juge Blackmun est désormais très répandue aujourd’hui, mais l’impact de cette idée est-il tout aussi connu ? Comme la Cour Suprême la comprit, si le statut de personne ne s’étend pas aux bébés dans le ventre, il faut nécessairement conclure que ces derniers n’ont aucun droit incluant l’un des droits les plus fondamentaux, soit le droit à la vie. Il s’agit du droit sur lequel plusieurs autres reposent, mais qu’arrive-t-il quand certains individus en sont privés ? Malheureusement, cela ouvre la porte à l’exploitation des bébés qu’ils soient au stade d’embryon ou de fœtus. Depuis plusieurs années maintenant, la communauté scientifique a un intérêt grandissant à utiliser des embryons à des fins de recherches. Les avancées scientifiques et technologiques font en sorte que c’est possible, mais est-ce moralement acceptable ? Si le fœtus n’est pas une « personne » dont le droit à la vie mérite d’être protégé, qu’est-ce qui empêche de traiter l’embryon ou le fœtus comme un rat de laboratoire ou encore de le vendre et l’acheter comme une marchandise ? Lorsque le bébé dans le ventre n’est pas une personne, la seule réponse logique est que ce genre de pratiques ne sont pas moralement répréhensibles. Il ne serait pas cohérent de soudainement changer le statut légal du bébé dans le ventre en fonction des différentes circonstances qui nous sont présentées. Le statut du bébé dans le ventre doit demeurer le même ; soit ce dernier est une personne soit il ne l’est pas. Examinons maintenant deux cas illustrant comment le refus de reconnaître que le bébé dans le ventre est une personne revient à le réduire à un objet inanimé qui peut être utilisé comme bon nous semble.
En 2015, le FDA (Food and Drug Administration), une institution gouvernementale a été accusée d’acheter de la compagnie ABR des tissus de fœtus avortés [2]. Ces tissus provenaient directement d’un centre Planned Parenthood, soit un centre où la grande majorité des avortements ont lieu. Une investigation a confirmé que le FDA avait signé huit contrats avec ABR entre 2012 et 2018 où l’institution gouvernementale aurait payé 96 370 $ pour obtenir des « tissus fœtaux humains frais et jamais congelés » à des fins de recherches. Une loi fédérale interdit la vente et l’achat de tissu fœtal humain, mais permet certaines compensations afin de couvrir des frais [3]. Ici, le lien entre l’avortement et le trafic de tissus fœtaux est indéniable. De plus, pourquoi ne pas également légaliser le trafic de tissus fœtaux ? Après tout, il n’existe aucun droit pour ceux qui ne sont pas des personnes. Par conséquent, il ne serait pas improbable que le trafic des fœtus avortés soit éventuellement décriminalisé. Par ailleurs, il serait erroné de croire qu’il s’agit d’un cas rare. Certes, le Center for Medical Progress, un organisme antiavortement qui a exposé des médecins en train de négocier le prix de certaines parties du corps des fœtus avortés, affirme que « le trafic de parties de bébés avortés est un problème national qui dépasse les frontières des États et des pays et implique [...] plusieurs niveaux d’organisation de Planned Parenthood, de la National Abortion Federation et de nombreuses sociétés intermédiaires. » [4]. Theresa Deisher, une titulaire d’un doctorat en physiologie moléculaire et cellulaire ayant travaillé plus de 20 ans dans l’industrie biomédicale commerciale affirme que « l’expérimentation sur du matériel provenant de bébés avortés est très répandue dans ce domaine » [5]. Voilà où notre indifférence à l’égard du bébé dans le ventre nous a menés. Non seulement ces bébés avortés sont trafiqués, mais ils deviennent également des cobayes.
1 réaction Lire la suiteUn combat contre la dépopulation
Notre mouvement, Campagne Québec-Vie, a été fondé en 1989 par Gilles Grondin, ex-diplomate canadien. Il avait été engagé par la Coalition nationale pour la vie, un groupe pro-vie pan-canadien, pour assister aux conférences internationales des Nations Unies. Il était bien connu, même à cette époque, que certains acteurs parmi l’élite internationale avaient mis en place un programme de réduction de la population mondiale, et qu'il fallait contrecarrer ces plans en fédérant les pays pro-vie à l’échelle internationale. Par ailleurs, M. Grondin avait largement diffusé le document NSSM 200, produit par le Conseil de la sécurité nationale des États-Unis en 1974 (déclassifié vers la fin des années 80), qui prônait une réduction de la population des pays en développement, pour garantir un accès facile à leurs ressources naturelles et ainsi maintenir l’hégémonie américaine.
Campagne Québec-Vie a ainsi toujours compris que l’avortement et les autres atteintes à la vie humaine faisaient partie d’agendas occultes mis sur pied à l’échelle mondiale et financés à coup de milliards. Aussi, nous comprenons qu’ultimement, ces attaques contre la vie sont la manifestation des puissances spirituelles maléfiques et leur défaite finale ne peut se réaliser que par des moyens spirituels.
Notre travail en est donc un de patiente restauration des âmes et des sociétés pour favoriser une culture de foi, de famille et de vie, de la conception à la mort naturelle. Nous accomplissons ce travail de diverses manières :
- Service d’aide « Enceinte et inquiète » (1-855-871-4442) ;
- Émissions régulières sur Théovox
- Site de nouvelles (cqv.qc.ca/blog) et présence sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, YouTube) ;
- Publication mensuelle de notre bulletin papier « Culture de Vie » ;
- Colloques CQV ;
- Manifestations et vigiles de prière, dont :
- Les 40 jours pour la vie ;
- les veillées pour la Vie ;
- la Chaîne de la vie ;
- le Pèlerinage pro-vie à Montréal ;
- la Marche nationale pour la Vie à Ottawa ;
- Participation à la politique au niveau fédéral, provincial, municipal, ainsi qu’au niveau des conseils scolaires ;
- Lobbying aux Nations-Unies et autres instances internationales ;
- Actions judiciaires, p. ex. Procès contre la zone d’interdiction de 50 m autour des centres d’avortement au Québec ;
- Rencontres et appels réguliers avec les autres membres du mouvement pro-vie du Canada et ailleurs dans le monde ;
Nous avons du pain sur la planche au Québec. Comme vous le voyez, nous travaillons fort sur plusieurs fronts. Nous faisons notre possible, mais nos moyens matériels viennent de vous. Merci de nous aider à développer une opposition pro-vie pour tenir tête à l’establishment pro-avortement dans cette province. Aidez-nous dès aujourd’hui.
Si vous avez déjà donné à notre campagne de financement de l’été -- et plusieurs l’on fait -- merci du fond du cœur. À ce jour, nous avons recueilli 5584 $. Mais nous n’avons que 6 jours pour recueillir la différence, c’est-à-dire 6 416 $. Merci de donner généreusement pour nous aider à atteindre notre objectif.
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
Blaine Higgs fait face à une bataille pour avoir défendu les droits parentaux
Par David Cooke (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le premier ministre Blaine Higgs fait face à une véritable bataille. La clique woke le prend à la gorge. Les médias le critiquent. Même le premier ministre Justin Trudeau s’en est pris à lui, le qualifiant d’« acteur politique d’extrême droite » et l’accusant de cibler les soi-disant « enfants trans ».
Et quel est le crime de M. Higgs, je vous prie ?
Il a osé prendre position pour les parents et les familles en apportant quelques changements modestes à la politique 713, un protocole éducatif qui définit la manière dont les écoles doivent traiter les élèves souffrant d’un trouble du genre.
Telle qu’elle a été rédigée à l’origine, la politique 713 était un cauchemar pour de nombreux élèves et parents, mais un rêve devenu réalité pour les activistes LGBT. Elle a permis aux activistes de prendre les commandes des écoles publiques du Nouveau-Brunswick et de forcer nos enfants à subir un programme abusif de réingénierie sociale.
Dans le cadre de ce programme, les filles ont été forcées de partager leurs toilettes et vestiaires avec des garçons qui prétendaient être des « filles trans ». Les équipes sportives de filles étaient également contraintes d’accepter des athlètes masculins s’ils prétendaient être transgenres. Et s’il y avait des sorties scolaires avec nuitées, les garçons « devraient avoir accès » aux logements réservés aux femmes, s’ils s’identifiaient comme « trans ».
C’était la recette d’un désastre qui privait les garçons et les filles biologiques de leurs droits humains fondamentaux et de la dignité que Dieu leur a donnée. La politique d’identité woke et l’idéologie délirante du genre l’avaient emporté sur la réalité.
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