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Voici ce que dit un protestant pro-vie à propos de la contraception

Par Warren McArthur (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : dragonstock/Adobe Stock

Un protestant et défenseur pro-vie de longue date s’est fermement prononcé contre la contraception, affirmant qu’elle entraîne une « aversion pour l’enfant » chez les couples qui l’utilisent, ce qui conduit à l’acceptation de l’avortement.

Royce Dunn, fondateur de Please Let Me Live et de Life Chain (Chaîne pour la Vie), a récemment publié un article intitulé « Qui est le principal responsable de la crise d’avortement aux États-Unis ? » Selon lui, tout a commencé avec l’acceptation de la contraception.

« Peu de personnes dans les chaires et les bancs ont réfléchi à la relation intime (liée) entre l’avortement et la contraception parce que cette dernière était devenue une question sans importance dans presque tous les temples protestants d’Amérique », a-t-il déclaré. « En effet, la contraception a le pouvoir inné d’obscurcir (cacher) le préjudice et la perte que l’aversion pour l’enfant inflige à la famille, à l’église et à la nation ».

M. Dunn a rappelé une décision de la Cour suprême des États-Unis de 1992 qui a clairement établi le lien entre la contraception et l’avortement. Dans l’affaire Planned Parenthood v. Casey, a déclaré M. Dunn, la Cour a énoncé ce qu’il a appelé « sa raison la plus claire » pour justifier la nécessité de conserver l’arrêt Roe v. Wade de 1973 sur l’avortement.

L’opinion de la majorité était la suivante : « ... la décision d’avorter est de même nature que la décision d’utiliser un moyen de contraception », suivie de « [les Américains en sont venus à compter sur] la disponibilité de l’avortement dans le cas où la contraception échouerait ».

« On ne trouve pas de mots plus importants dans les arrêts de la Cour suprême des États-Unis », a souligné M. Dunn.

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M. Dunn a longuement évoqué l’histoire de l’évolution des protestants vers l’acceptation du contrôle des naissances, mentionnant le moment décisif où l’Église anglicane, lors de la conférence de Lambeth en 1930, est devenue la première église chrétienne à accepter officiellement la contraception. À partir de là, l’acceptation de la contraception au sein des églises chrétiennes s’est rapidement répandue, même si tous les dirigeants chrétiens n’y étaient pas favorables. « Le 20e siècle a commencé et s’est poursuivi avec l’engourdissement des protestants face aux opposants à la contraception, tels que le célèbre évangéliste baptiste Billy Sunday », a déclaré M. Dunn.

La position de M. Dunn sur la relation entre la contraception, qui conduit à l’aversion pour l’enfant, et l’avortement, qui consiste à tuer des enfants à naître, est également soutenue par l’industrie de l’avortement.

En mars dernier, Elizabeth Sully, de l’institut Guttmacher, favorable à l’avortement, a expliqué à une commission fédérale canadienne pourquoi l’Occident encourageait l’avortement, en particulier dans les pays en développement. « Les méthodes contraceptives échouent », a-t-elle déclaré, ajoutant : « Elles échouent toutes à un moment ou à un autre. Nous avons donc besoin d’une deuxième ligne de défense — et c’est l’avortement médicalisé ». Joyce Arthur, fondatrice et directrice générale de la Coalition pour le droit à l’avortement au Canada, a admis dans un article paru en 2002 dans Pro-Choice Press que « la plupart des avortements résultent de l’échec de la contraception ». Le Dr Malcolm Potts, ancien directeur médical de l’International Planned Parenthood Federation, a prédit en 1973 que « lorsque les gens se tourneront vers la contraception, le taux d’avortement augmentera, au lieu de diminuer ». Alfred Kinsey, sexologue discrédité, a déclaré en 1955 que « nous avons constaté la plus grande fréquence d’avortements provoqués dans les groupes qui, en général, utilisent le plus fréquemment la contraception ».

L’ancienne avorteuse Carol Everett a révélé en 2014 que rendre les jeunes filles dépendantes de la contraception faisait partie de son modèle commercial pour créer un « marché de l’avortement ». « Mon objectif était de rendre les jeunes filles sexuellement actives avec une pilule contraceptive à faible dose dont nous savions qu’elles tomberaient enceintes tout en la prenant... Cette pilule ne fonctionnait pas, et nous pouvions atteindre notre objectif de 3 à 5 avortements entre les âges de 13 et 18 ans ».

Royce Dunn, dans une entrevue accordée à la Coalition nationale pour la Vie (CNV), a déclaré que les chrétiens qui bloquent le don de la fertilité — que Dieu leur a donné — au moyen de la contraception, ne respectent pas le commandement de Dieu. Dans le livre de la Genèse, Dieu dit à Adam et Ève de « croître et multiplier », un commandement qui s’applique à tous les couples mariés.

« La question ultime concernant la contraception est l’omission de l’église à fournir à Dieu la progéniture de l’alliance qu’Il a demandée », a-t-il déclaré. « Cet échec n’est pas nouveau. Depuis que Dieu a béni Adam et Ève avec la fertilité nécessaire pour créer littéralement des êtres humains supplémentaires... l’humanité déchue, abandonnée à un libre arbitre non maîtrisé, s’est souvent rebellée contre le plan de Dieu ».

« L’omission de fournir une progéniture conforme à l’alliance a persisté pendant la plus grande partie de l’histoire de l’église, et aujourd’hui les tristes résultats qui en découlent (aggravés par l’avortement légal et d’autres maux) enveloppent l’église et la culture occidentales. Et tandis que l’esprit d’aversion pour les enfants limite considérablement le nombre de descendants aujourd’hui, il s’emploie à aveugler les parents sur leur devoir d’élever les enfants qu’ils ont dans une relation d’alliance avec Dieu et son Fils », a-t-il ajouté.

Dans son article, M. Dunn raconte comment la contraception a eu un impact négatif sur sa vie personnelle.

« À plusieurs reprises dans mes écrits, j’ai parlé de mon “regret immense” d’avoir limité ma famille à seulement deux précieux enfants (et quatre précieux petits-enfants)... La perte que je ressens est continuelle et m’incite à partager fréquemment une citation que j’ai reçue d’un cher frère dans le Christ... La citation : “Lorsqu’un honnête homme apprend qu’il se trompe, soit il cesse de se tromper, soit il cesse d’être honnête”... Ma perte est l’objet d’un regret indescriptible... Ma femme et moi avons eu la chance de concevoir et d’accoucher facilement... Si seulement nous avions confié à Dieu la fécondité dont il nous a gratifiés... J’ai demandé à Dieu de ne pas atténuer la perte que nous subissons jour après jour... Cela m’aide à transmettre notre perte aux autres, dans l’espoir de leur épargner de profonds regrets », écrit-il.

Dunn a déclaré à la CNV que jusqu’à ce que Dieu l’appelle au ministère pro-vie, il n’avait pas beaucoup réfléchi à l’avortement et à la contraception. « En ce qui me concerne, jusqu’à ce que Dieu m’appelle divinement à un ministère pour la vie (semblable à bien des égards à la façon dont il a appelé l’apôtre Paul), je n’avais pas passé une demi-minute à penser à la cruauté de l’avortement, et jamais jusqu’alors je n’avais réfléchi à l’aversion pour l’enfant et à la contraception ».

Dunn reconnaît que si l’Église catholique a toujours condamné l’utilisation de la contraception, comme le résume l’encyclique historique Humanae Vitæ du pape Paul VI (1968), il est en grande partie lui-même, dans le monde protestant, une voix solitaire qui s’oppose à la contraception. « Il est essentiel que les protestants considèrent la contraception comme bien plus qu’une question “privée” ou “catholique”... Il s’agit d’une question fondamentale liée aux Écritures, avec des conséquences importantes pour la société. Il s’agit d’une question scripturale fondamentale dont l’importance remonte au livre de la Genèse (chapitre 1, verset 28) », affirme M. Dunn.

Bien que l’Église catholique enseigne que l’utilisation de la contraception est mauvaise parce qu’elle sépare les finalités unitive et procréative de l’acte conjugal, d’éminents catholiques reconnaissent la validité de l’argument de M. Dunn pour s’opposer à la contraception. Lors du National Prayer Breakfast de 1994, Mère Teresa a prononcé un discours dans lequel elle a présenté un argument contre la contraception qui est très proche de celui de Dunn.

« En détruisant, par la contraception, le pouvoir de donner la vie, le pouvoir d’aimer, le mari ou la femme se fait du mal. Cela tourne l’attention sur soi et détruit les dons de l’amour en lui et en elle », a-t-elle déclaré. « En s’aimant, le mari et la femme doivent tourner leur attention l’un sur l’autre, comme c’est le cas avec la planification familiale naturelle, et non sur eux-mêmes, comme c’est le cas avec la contraception [...]. Une fois que cet amour vivant est détruit par la contraception, l’avortement s’ensuit très facilement... C’est pourquoi je ne donne jamais d’enfant à une famille qui a utilisé la contraception — parce que si la mère a détruit son pouvoir d’aimer, comment pourra-t-elle aimer mon enfant ? »

Lorsqu’on lui a demandé quel était le plus grand obstacle pour les protestants lorsqu’il s’agissait de comprendre pourquoi la contraception était un problème, M. Dunn a répondu : « Rares sont les protestants, jeunes ou âgés, qui ont entendu prononcer le mot “contraception” lors d’un service religieux... Un tel silence est un puissant soutien des ténèbres spirituelles, comme l’affirment à la fois la Parole de Dieu et l’histoire de l’Église, et son pouvoir se renforce avec le temps jusqu’à ce que les communautés ecclésiales soient englouties dans une inconscience engourdissante et une déconnexion tragique avec le plan de Dieu pour le bien-être de ses fils et de ses filles ».

Il a conclu en appelant au courage les protestants qui s’engagent sur la voie de la prise de conscience du mal que représente la contraception : « Pour que ce petit reste grandisse, il faut qu’il soit courageux et résolu [...]. Il doit être prêt à risquer une opposition condescendante au sein de l’église et à endurer ainsi la perte de la faveur du public et du soutien financier... Il doit faire confiance à Dieu plus qu’il ne craint le pouvoir sinistre de la colère de Satan — car les puissances démoniaques qui détruisent notre culture détestent la valeur que Dieu accorde à la progéniture de l’alliance ».

Note de l’éditeur : Pete Baklinski, directeur de la communication de la CNV, a contribué à cet article.

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