Québec veut permettre les demandes anticipées d'euthanasie
Le gouvernement du Québec prévoit d’autoriser les demandes anticipées d’euthanasie pour les personnes atteintes de maladies graves, comme l’Alzheimer, dès cet automne, même si le gouvernement canadien n’a pas modifié le Code criminel pour permettre une telle chose.
Le 7 juin 2023, Québec s’est doté d’une loi autorisant les demandes anticipées d’euthanasie, mais la loi n’est pas encore entrée en vigueur. Maintenant Québec parle d’« aller de l’avant », invoquant un large « consensus » au sein de la population québécoise face à l’inertie d’Ottawa sur la question.
Il est à craindre que si Ottawa (trop heureux sans doute de s’abstenir d’interdire dans un domaine où il a dû lui-même temporairement reculer) laisse faire Québec (comme en 2015), que d’autres provinces ne suivent l’exemple et ne passe outre le Code criminel, au grand détriment des personnes vulnérables.
***
Nous avons tenu samedi dernier notre annuelle épluchette de blé d’Inde, malgré une pluie passagère. Nous avons été heureux de rencontrer comme chaque année nos supporteurs et de discuter avec eux sur divers sujets.



***
Nous œuvrons au Québec pour l’essor d’une Culture de Vie, voici plusieurs de nos services, actions et événements :
1 réaction Lire la suite« Enceinte et inquiète ? » Un service d'aide concrète aux femmes

Par Brian Jenkins (Campagne Québec-Vie) — Photo : StockPhotoPro/Adobe Stock
Plusieurs d’entre vous ne savent peut-être pas que Campagne Québec-Vie offre un « service de soutien à la grossesse ».
Les guillemets sont ajoutés pour attirer l’attention sur le fait que nous ne nous contentons pas d’aider les jeunes femmes qui connaissent des difficultés pendant leur grossesse. Oui, nous le faisons, mais au fil des ans, ce service s’est élargi pour inclure les mères de nouveau-nés ainsi que pour aider les femmes post-avortement à vivre avec leurs décisions irréversibles. Voici quelques exemples.
Nous avons rencontré Danielle en mai 2024. Elle nous a appelés après avoir vu notre annonce sur Internet, nous demandant si nous pouvions lui acheter un lit. Elle dormait sur le plancher dans son appartement et, au fur et à mesure que sa grossesse avançait, cela devenait de plus en plus inconfortable. Donc, un bon samedi après-midi, nous nous sommes donc rencontrés et avons marché jusqu’à un magasin situé non loin de son appartement. Elle y a acheté un matelas de grande taille, mais aussi le sommier pour le soutenir et le nécessaire de literie.
Nous sommes restés en contact. Par la suite, elle nous parla des difficultés qu’elle avait avec le père de son enfant, d’une injustice qu’elle a subie dans notre système de santé, et finalement elle nous présenta son conjoint, travailleur à l’étranger. Aussi, en juillet, nous l’aidâmes à acheter deux chaises longues afin que la travailleuse sociale qui venait régulièrement la visiter puisse s’asseoir et ne pas rester debout lors de ses visites.
Protéger la vie de la conception à la mort naturelle : telle est la devise de Campagne Québec-Vie. Elle inclut l’aide aux mères de nouveau-nés. Nous avons accompagné Marise pendant sa grossesse, et lorsqu’elle a accouché en avril 2024, notre soutien ne s’est pas arrêté là. Vivant dans une région rurale du Québec, elle éprouve des moments de solitude et d’isolement depuis son accouchement. Nous sommes entrés en contact avec deux sympathisantes de CQV de la région qui ont proposé de lui rendre visite régulièrement et de la soutenir, elle et son enfant, par une aide matérielle, améliorant ainsi la vie de cette mère célibataire, victime d’un conjoint violent.
Enfin, mettre fin à l’injustice de l’avortement dans notre société signifie également aider les femmes après un avortement à faire face à la tragédie dans laquelle elles ont joué un rôle. Campagne Québec-Vie travaille à ouvrir un centre de retraite où les femmes pourraient se rendre pour guérir, seules ou dans le cadre d’une retraite de la Vigne de Rachel.
1 réactionCommentaire sur la lettre ouverte de Mgr Leo

Par Arpad Nagy (Campagne Québec-Vie) -- Photo : Cathédrale Saint-Michael de Toronto, sur Wikipedia par Montrealais
Mgr Francis Leo, dans sa lettre ouverte à tous les membres de notre parlement fédéral, les a exhortés à voter en faveur d’un projet de loi qui imposerait des restrictions supplémentaires sur le matériel sexuellement explicite (pornographie) afin de protéger les mineurs. Cette lettre ouverte sur le projet de loi S-210 n’est pas sans conséquence. Elle peut fournir un cadre sur la manière dont les églises peuvent non seulement coexister avec notre système politique actuel, mais aussi l’influencer.
Pour lire la lettre de Mgr Leo, cliquez ici.
Dans cette situation, un haut prélat de l’Église catholique a exprimé son opinion sur la politique publique. Il a fait part de son opinion, fondée sur l’enseignement de l’Église catholique, et l’a exposée clairement à tous les membres de la société, en s’adressant en particulier aux législateurs de notre pays. Il a exprimé son opinion sur un projet de loi en cours d’examen à la Chambre des communes — et en fait, non seulement il a fait part de ses réflexions, mais il a clairement approuvé le projet de loi.
Dans sa lettre ouverte, il y a certaines choses que Mgr Leo a faites et d’autres qu’il n’a pas faites :
- il ne s’est pas adressé aux membres d’un seul parti politique ;
- il n’a pas dit aux gens pour qui voter ;
- il n’a pas soutenu un parti politique ou un candidat ;
- mais il a abordé une question qui relève de sa compétence ;
- il s’est exprimé pour protéger le bien-être des personnes dont il s’occupe sur le plan spirituel ;
- il s’est exprimé pour promouvoir le bien commun de la société ;
- il a soutenu un texte de loi spécifique en rapport avec les enseignements de l’Église.
Alors que tant de prêtres et de pasteurs hésitent à aborder les questions morales en public, et souvent même à l’intérieur des murs de leur propre église, il est très encourageant de voir un tel témoignage public. Merci Mgr Leo !
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement québécois veut instaurer les demandes anticipée d'euthanasie pour les personnes atteintes d'Alzheimer

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : aijiro/Adobe Stock
Le gouvernement du Québec va permettre les demandes anticipées d’euthanasie pour les personnes atteintes de maladies graves, comme l’Alzheimer, dès cet automne, et ce, bien qu’Ottawa n’ait pas changé le Code criminel à ce sujet.
Le Québec s’est doté le 7 juin 2023 d’une loi autorisant demandes anticipées. Il a depuis demandé à plusieurs reprises à Ottawa de changer le Code criminel, ce que ce dernier n’a toujours pas fait et ne fait pas mine de le faire. En dépit de quoi, le gouvernement québécois s’apprête à autoriser quand même les médecins à appliquer les demandes anticipées. Léa Fortin, attachée de presse du ministre des Aînés Sonia Bélanger, a déclaré : « On va être prêt, on va aller de l’avant. Nous ce qu’on souhaite, c’est que [le fédéral] change son Code criminel, mais s’il ne le change pas, on travaille en parallèle nos options », rapporte La Presse.
Selon Léa Fortin, les demandes anticipées d’euthanasie feraient l’objet d’un large consensus au Québec : « C’est un consensus au Québec. C’est une démarche transpartisane, les usagers, les parlementaires, les professionnels ; tout le monde est d’accord pour aller de l’avant avec l’AMM ». Pas moi, en tout cas. Le gouvernement québécois fera des annonces cet automne.
Selon Patrick Taillon, constitutionnaliste et professeur de droit à l’Université de Laval, Québec peut aller de l’avant avec la question des demandes anticipées, rapporte La Presse :
« Qui dépose les accusations ? C’est l’État québécois. Et si l’État québécois dit, par le biais d’une directive, […] quand ça respecte nos lois, on ne dépose jamais d’accusation, eh bien il n’y en aura pas de problème », explique-t-il.
Le constitutionnaliste affirme qu’« Ottawa ne pourrait pas poursuivre les médecins » québécois qui administreraient l’AMM dans le cadre d’une demande anticipée.
Ruba Ghazal et Christine Labrie, députés de Québec solidaire, ont même écrit une lettre dans laquelle elles affirment que le Québec pouvait passer outre Ottawa, comme il l’a fait en 2015 avec sa première loi sur l’euthanasie.
Comme en 2015 ? À cette époque la décision Carter dépénalisant l’euthanasie venait d’être rendue et Ottawa ne s’était pas encore doté de loi. La Cour suprême du Canada avait donné un an à Ottawa pour ce faire, suspendant l’application de son jugement. Aussi, le Québec enfreignait-il le Code criminel quand il adopta sa loi sur l’euthanasie. Et Ottawa n’a rien fait, laissant le Québec piquer ses citoyens avant même qu’il ne l’y eût autorisé, déplorable précédent d’inaction de la part du gouvernement fédéral. Car je ne pense pas qu’Ottawa soit totalement dépourvue de moyen face à une province qui ne respecterait pas son Code criminel. Ce sur quoi le gouvernement du Québec compte en fait, c’est sans doute, encore une fois, l’inaction d’Ottawa, sur un sujet sur lequel ce dernier lui-même est plus que désireux d’avancer.
On peut être sûr que d’autres provinces prendront exemple sur le Québec si Ottawa n’intervient pas.
1 réactionLe système de santé britannique demandera désormais aux hommes s’ils sont « enceints » avant les radiographies

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (montage) : Freepik/Canva
13 août 2024 (LifeSiteNews) — Le Service national de santé britannique (NHS) a demandé aux opérateurs de radiologie de demander aux hommes s’ils sont « enceints » avant d’effectuer des radiographies, ce qui aurait incité les patients à « quitter » leurs rendez-vous en colère face à l’absurdité de la question.
Cette directive dite « inclusive » a été inspirée par un incident au cours duquel une femme qui se présentait comme un homme a passé une radiographie alors qu’elle était enceinte sans le savoir, exposant ainsi son bébé à des radiations dangereuses, a rapporté The Telegraph.
Toutefois, le personnel du NHS a souligné que les nouvelles lignes directrices posaient un risque pour la sécurité des patients en décourageant les rendez-vous en raison de la détresse suscitée chez les hommes et les femmes par les nouvelles questions de rendez-vous, qui demandent leur « sexe à la naissance » et leurs « nom et pronoms préférés » et font des affirmations « ridicules » sur les « personnes qui sont nées avec des variations dans les caractéristiques sexuelles », selon The Telegraph.
Un homme bénéficiant d’un « parcours urgent de cancérologie » « a été tellement agacé par les questions du formulaire qu’il a crié, a quitté le service et n’a pas passé de radiographie », a déclaré un radiographe au Telegraph.
« Il y a un risque inutile pour ces patients s’ils sont tellement ennuyés qu’ils ne passent pas la radiographie », a déclaré le radiographe.
Des femmes auraient également pleuré à cause des questions « invasives » sur la fertilité, qui les invitent désormais à préciser les raisons de leur infertilité, ce qui leur rappelle des souvenirs traumatisants de fausses couches et de grossesses extra-utérines, qu’elles sont tenues de mentionner dans les formulaires de demande d’information.
Le personnel affirme que des patients des deux sexes ont été insultés ou gênés par la suggestion que leur sexe n’est pas nécessairement évident et que les formulaires « endoctrinent » les mineurs en leur demandant leurs noms et pronoms préférés, tandis que les parents sont « furieux » à ce sujet.
1 réaction Lire la suiteArrêtés par la police à Paris pour le message : « Arrêtez l’attaque contre les chrétiens ! »

Communiqué de presse de CitizenGO — 8 août 2024 — Photos : CitizenGO
Six membres de CitizenGO ont été contraints de passer la nuit en garde à vue pour avoir « manifesté sans l’accord du gouvernement français » contre la cérémonie des JO qui se moquaient de la chrétienté.
Lundi à Paris, le bus de campagne de CitizenGO dénonçant les moqueries à l’encontre des chrétiens dans le cadre des Jeux olympiques et faisant la promotion du site StopAttacksOnChristians.org a été intercepté par des policiers. Des policiers armés ont encerclé le bus et l’ont arrêté sous la menace des armes, et les membres de l’équipe de CitizenGO ont été emmenés dans un commissariat de police avant d’être transférés, menottés, vers un second commissariat. Ils ont été traités injustement, comme des criminels ; certains d’entre eux se sont même vu refuser toute communication avec le monde extérieur.
La campagne de CitizenGO, soutenue par des milliers de donateurs, visait à protester contre la cérémonie d’ouverture antichrétienne et haineuse des Jeux olympiques de Paris. Depuis les derniers Jeux olympiques de 2021, plus de 5 millions de chrétiens ont été déplacés de leurs foyers et ont subi des persécutions. Pourtant, le Comité international olympique a prévu un spectacle offensant mettant en scène des drag-queens nues se moquant de la Cène.
Le bus circulait depuis 9 heures du matin, circulant dans Paris, croisant des centaines de policiers pendant la journée sans aucun problème. Lorsqu’elles ont réalisé l’immense attention qu’il suscitait parmi les passants et les participants aux Jeux olympiques, craignant de tacher l’image de la France dans le monde, les élites politiques ont soudainement et brutalement censuré CitizenGO d’une manière qui s’apparente à celle d’un régime autoritaire. La police française, sous les ordres des hautes autorités politiques, a arrêté six membres de CitizenGO et le chauffeur de bus à 19 heures. Tous leurs biens ont été confisqués, ils ont été déshabillés et fouillés, et il leur a été illégalement refusé d’appeler leurs avocats, et certains n’ont même pas été autorisés à appeler les membres de leur famille, détenus sur la base d’accusations inexistantes.
1 réaction Lire la suiteUne ex-trans poursuit Planned Parenthood pour lui avoir administré de la testostérone après une consultation de 30 minutes

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : lightfield studios/Adobe Stock
12 août 2024, Hudson, New York (LifeSiteNews) — Bien qu’il soit surtout connu pour ses avortements, Planned Parenthood est également très impliqué dans le secteur de la « transition » de genre, ce qui lui a récemment valu un procès de la part d’une jeune femme autiste à qui PP a donné de la testostérone après seulement une demi-heure de consultation.
Le 7 août, The Free Press a publié l’histoire de Cristina Hineman, qui, à l’âge de 18 ans en novembre 2021, s’est rendue dans un centre de Planned Parenthood à New York pour obtenir la thérapie à la testostérone qu’elle recherchait sans le consentement de ses parents.
Elle était confrontée à divers problèmes, notamment l’automutilation, la dépression, l’anxiété et l’autisme, dont beaucoup avaient été exacerbés par l’isolement social dû aux confinements du COVID-19. Et elle se souvient avoir été attirée par la possibilité que le genre en soit la source par des vidéos YouTube qui l’ont amenée à conclure : « le terme “trans” inclut toutes les choses que j’ai ressenties : mon inconfort avec ma poitrine, mon inconfort d’être appelée “jeune femme”, le fait de ne pas être sûre de qui je suis ou de ce que je voudrais être ».
Après avoir rempli un formulaire de consentement, répondu à quelques questions et passé en revue les « changements attendus » de l’hormone — un processus prenant moins de 30 minutes — Hineman a reçu une prescription de gel de testostérone. Mais après un an de traitement hormonal ainsi que l’ablation de ses seins sains à l’âge de 19 ans, Hineman regrette sa transition.
« J’ai subi un lavage de cerveau », a-t-elle déclaré. « Beaucoup de gens disent que les adultes devraient pouvoir faire ce qu’ils veulent. Mais si vous souffrez d’une maladie mentale qui obscurcit votre vision, ou si vous êtes mal informé sur ce que signifie la dysphorie de genre, alors vous ne pouvez pas consentir à des traitements aussi invasifs. »
1 réaction Lire la suiteL'interdiction d’avorter en Iowa quand les battements de cœur sont détectés, entre en vigueur — des milliers de bébés pourraient être sauvés

Par Peter Martin — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : user18526052/Freepik
29 juillet 2024, Des Moines, Iowa (LifeSiteNews) — Des milliers de bébés à naître seront probablement sauvés dans l'Iowa maintenant que la loi sur les battements de cœur de l'État est finalement entrée en vigueur aujourd'hui après des années de batailles juridiques.
La loi, que la gouverneure de l'Iowa Kim Reynolds a signée en juillet 2023, interdit l'avortement dès que les battements de cœur d'un bébé peuvent être détectés, c'est-à-dire dès la cinquième semaine de grossesse.
La gouverneure avait signé une interdiction similaire en 2018, mais la Cour suprême de l'Iowa ne l'a pas confirmée l'année dernière dans une décision bloquée sur un 3-3 pour des raisons de procédure, et elle n'est jamais entrée en vigueur.
Cependant, la Cour a statué en faveur de la nouvelle loi sur les battements de cœur dans une décision de 4-3 ce mois-ci, une victoire pour les pro-vie.
La semaine dernière, le juge de district de l'Iowa Jeffrey Farrell a ordonné que la loi entre en vigueur aujourd'hui à 8 heures du matin, heure centrale, a rapporté LifeSiteNews.
La Cour suprême de l'Iowa, à majorité républicaine (7-0), avait déclaré en 2022 que la Constitution de l'Iowa n'incluait pas de « droit fondamental » à l'avortement, renversant ainsi un précédent favorable à l'avortement.
1 réaction Lire la suiteLe Parlement bulgare adopte une loi interdisant la propagande LGBT dans les écoles

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressfoto/Freepik
8 août 2024 (LifeSiteNews) — Le 7 août, le Parlement bulgare a adopté un amendement à la loi sur l’éducation préscolaire et scolaire interdisant la « propagande » LGBT dans les écoles par une majorité massive de 159 voix pour, 22 contre et 12 abstentions.
L’amendement a été proposé par le parti Vazrazhdane (Renouveau) et a reçu un large soutien de la part de tous les partis politiques, les députés citant des brochures et des livres d’éducation sexuelle inappropriés fournis aux enfants et aux adolescents.
L’amendement interdit « la propagande, la promotion ou l’incitation de quelque manière que ce soit, directement ou indirectement, dans le système éducatif, d’idées et de points de vue liés à l’orientation sexuelle non traditionnelle ou à l’identité de genre autre que biologique ». Les parlementaires ont également voté un texte qui définit spécifiquement « l’orientation sexuelle non traditionnelle » comme « différente des notions généralement acceptées et établies dans la tradition juridique bulgare de l’attirance émotionnelle, romantique, sexuelle ou sensuelle entre personnes de sexes opposés ».
Kornelia Ninova, chef du parti socialiste, a déclaré que des familles bulgares expatriées l’avaient contactée pour la mettre en garde contre l’influence de « l’idéologie du genre » qui, selon elle, « s’insinue et s’empare des écoles bulgares » ainsi que de la société européenne en général, citant le spectacle blasphématoire des « transgenres » lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques à Paris ainsi que le récent vainqueur du concours Eurovision de la chanson, Nemo Mettler, qui s’identifie comme « non binaire ».
Mme Ninova a également déclaré que l’idéologie du genre était poussée par des personnes qui s’identifient comme « une chose le matin, une deuxième l’après-midi, une troisième le soir », et a affirmé sans équivoque : « Je répète ce que je dis depuis sept ans : ne touchez pas aux enfants bulgares ». Zvezdelina Karavelova, du parti Vazrazhdane, a abondé dans ce sens, déclarant dans un discours que la sexualisation des enfants et la « pédérastie » devaient être combattues, ajoutant qu’elle espérait que son fils, actuellement âgé d’un an, épouserait un jour une femme plutôt qu’un homme. La Bulgarie ne reconnaît en droit que le mariage naturel.
1 réaction Lire la suiteLa gauche veut détruire la Vie, la Famille et la Foi

Par Carlos Polo (Population Research Institute) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Conall/Flickr/CC 2.0
Si vous êtes comme moi, vous avez été consterné par la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024. Des drag-queens parodiant « La dernière Cène » de Léonard de Vinci n’ont rien à voir avec le sport et tout à voir avec la moquerie du christianisme.
Ce spectacle blasphématoire n’était pas un incident isolé, mais s’inscrivait dans un long processus. Le « progressisme » ou « wokisme » est une adaptation moderne du marxisme athée qui vise à détruire le christianisme et, avec lui, la civilisation occidentale.
De telles attaques contre notre foi et nos valeurs se produisent à chaque heure de la journée. Elles se produisent dans les écoles, les bibliothèques, les films, la musique, les émissions de télévision, les livres, les places publiques, les prix, la peinture, la sculpture, les boîtes de nuit, les musées, les parlements, les ministères, les hôpitaux, les ONG, etc.
Le blasphème de Paris a déclenché toutes les alarmes uniquement en raison de sa portée : il a été diffusé simultanément sur des centaines de millions d’écrans de télévision dans le monde entier.
Il s’agit d’un grand scandale, mais c’est par une myriade de petites choses que notre culture occidentale est en train d’être détruite. Parce que nous ne nous indignons pas des petites choses, le mal a envahi nos salons.
Ce n’est pas un hasard si des enfants ont été utilisés pour cette moquerie. Depuis plus d’un siècle, le marxisme culturel est en marche. Il s’est attaché successivement à tuer Dieu (athéisme), puis à tuer le père (rejet de l’autorité), et enfin à tuer la mère (féminisme radical et avortement).
Aujourd’hui, c’est à l’enfant qu’elle s’en prend. Et il veut qu’il soit isolé de ses parents et seul, afin qu’il puisse être plus facilement endoctriné par l’État. La vision « woke » des enfants est qu’ils ne sont plus des fils ou des filles, mais des « citoyens » juniors — des créatures de l’État dont les seuls « droits » importants sont sexuels et reproductifs.
Le principal moyen de réaliser ce plan infâme est ce que l’on appelle « l’éducation sexuelle complète ».
1 réaction Lire la suite