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Le premier avorteur «légal» d’Ohio privé de son permis médical


Harley Blank, premier avorteur « légal » d'Ohio.

Par Lisa Bourne — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook

Columbus, Ohio, 29 novembre 2018 (LifeSiteNews) — Le premier avorteur légal d’Ohio s’est fait enjoindre de renoncer à son permis de pratique médicale et chirurgicale.

La carrière de Harley Blank, qui a réalisé des avortements pendant plus de quarante-cinq ans, s’est terminée avec l’annulation permanente de son permis médical plus tôt ce mois-ci. Cette révocation est due à des prescriptions de médicaments incorrectement faites ; il ne gardait pas de dossiers de ses patients, selon les documents officiels.

Blank, qui a 79 ans, est un obstétricien-gynécologue qui a réalisé les premiers avortements légaux en Ohio dès les premières semaines après les décisions de Roe c. Wade et Doe c. Bolton en janvier 1973.

Il s’est mis d’accord avec la révocation de sa licence médicale « au lieu de procédures disciplinaires officielles. »

Blank a signé un accord le 25 octobre pour rendre son permis volontairement sous accusations reliées à la prescription de substances réglementées à des hommes sans garder de dossiers médicaux, et ce, en tant qu’obstétricien et gynécologue pratiquant sous permis pendant plus de cinquante ans.

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Une femme de 85 ans menacée de poursuite pour avoir peint la Vierge Marie

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Il y a vraiment un peu partout dans le monde occidental des gens qui détestent les images catholiques. Cette femme de 85 ans habite dans un parc de maison mobile à Bradenton en Floride, et, pour avoir peint une image de Notre-Dame de Guadalupe sur sa devanture, elle se voit menacer de poursuite par la direction du parc parce qu'elle désire garder cette image sur le devant de sa maison. Extrait de LifeSiteNews :

Un parc de maisons mobiles menace d'intenter une action en justice contre une femme de 85 ans de Floride pour avoir peint l'image de la Sainte Mère sur le devant de sa maison.

Les avocats de Bradenton Tropical Palms ont envoyé un avis à Millie Francis le 9 novembre qu'elle avait 30 jours pour enlever une image de Notre-Dame de Guadalupe ou faire face à une poursuite, a déclaré le Bradenton Herald.

« Ils devront d'abord me tuer », avait dit Francis quelques jours avant de recevoir l'avis émanant de la gestion du parc qui lui enjoignait d'enlever l'image.

La date limite approchant, elle a dit au Herald mardi : « Ça ne s'en ira nulle part. »

La peinture de Notre Dame est située sur un morceau de contreplaqué où se trouvait autrefois la fenêtre avant de Francis.

En avril, elle a demandé et obtenu la permission de faire enlever la fenêtre parce que le personnel de sécurité du parc patrouillaient avec leurs lampes de poche pendant la nuit. Elle avait aussi une voisin qui pouvait voir dans sa maison par la fenêtre.

Francis, une pieuse catholique, a peint l'image récemment dans l'espoir d'encourager tous ceux qui la voyaient à prier.

« Parce que je pense qu'il est important de rappeler aux gens de prier tous les jours, pas seulement une fois par mois ou d'aller à l'église une seul fois par mois », a-t-elle dit au Bradenton Herald. « Et priez tous les jours parce que nous en avons terriblement besoin. »

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Des étudiants, des hommes, demandent un filtre contre la pornographie sur le réseau sans fil de leur université


University of Notre Dame du lac (Université Notre-Dame du lac), à South Bend en Indiana aux États-Unis.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Adawson8/Wikimedia Commons

Une réaction saine qui, espérons-le, se répandra au-delà des États-Unis où les faits se déroulent. Extrait du Daily Beast :

Les républicains et les féministes radicales l'ont pratiquement abandonné, mais la lutte contre la pornographie a de nouveaux champions improbables : les hommes d'université.

Combinant l'énergie du mouvement #MeToo avec une ferveur morale, les étudiants des universités de tout le pays ont dit au Daily Beast qu'ils s'efforçaient de bannir la pornographie de leurs campus.

La démarche a débuté à l'Université Notre-Dame en octobre, lorsque 80 étudiants ont rédigé une lettre ouverte demandant un filtre contre la pornographie sur le WIFI du campus. Depuis, le rédacteur principal de la lettre, Jim Martinson, a déclaré avoir reçu des courriels de plus de 40 étudiants d'autres universités qui souhaitent installer un filtre sur leur propre campus.

La doyenne de Georgetown Amelia Irvine, une ardente conservatrice, a déclaré au Daily Beast que la lettre de Martinson l'avait inspirée de faire pression pour obtenir quelque chose de semblable dans son université catholique. Elle a l'intention de recruter du soutien pendant les vacances d'hiver et de lancer une lettre ouverte ou une pétition au printemps.

Les étudiants d'écoles laïques comme Harvard, Princeton et l'Université de Pennsylvanie ont également déclaré qu'ils étaient enthousiasmés par l'idée, mais qu'ils cherchaient encore à savoir comment elle pourrait fonctionner sur leurs campus. À Princeton et à Penn, les étudiants ont dit qu'ils déposaient et distribuaient déjà des dépliants sur les dangers de la pornographie sur le campus.

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Union européenne : la Pologne et la Hongrie bloquent l'agenda LGBT

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Campus France/Flickr

Grâce à la Pologne et à la Hongrie, l'Union européenne n'aura pas de projet de directive LGBT. Extrait du Salon beige :

Jeudi 6 décembre, lors d’un conseil des affaires sociales à Bruxelles, la Hongrie et la Pologne ont refusé la référence aux LGBTIQ dans un projet de directive traitant de « l’égalité de traitement entre les personnes sans distinction de religion ou de convictions, de handicap, d’âge ou d’orientation sexuelle ».

Conséquence (rare) : les ministres des affaires sociales des Vingt-Huit n’ont pas pu adopter de « conclusions du conseil. »

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Facebook débloque l'image du Père Noël adorant l'Enfant Jésus après qu'un article de LifeSiteNews soit rendu viral

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jennifer Beahm Crawford/Facebook

Facebook avait rendu plus difficile l'accès de cette image du Père Noël* génuflectant devant l'Enfant Jésus, et ce, pour cause de « violente ou graphique »! C'est à n'y rien comprendre et les explications de Facebook sont nébuleuses. Extrait de LifeSiteNews :

Facebook avait censuré une image du Père Noël agenouillé devant l'Enfant Jésus qu'il avait jugée « violente ou graphique », ce qu'il a cessé de faire après qu'un article de LifeSiteNews sur ce sujet soit rendu viral le 5 décembre.

Facebook avait opacifié la photo, expliquant que « la photo était automatiquement masquée pour que vous puissiez décider si vous voulez la voir ».

Les utilisateurs devaient ensuite cliquer sur un bouton pour découvrir la photo. Les utilisateurs de Facebook peuvent désormais diffuser librement l'image sans qu'aucune étape supplémentaire ne soit nécessaire pour la voir.

Capture d'écran de Facebook censurant l'image du Père Noël et de l'Enfant Jésus.

Après que LifeSiteNews ait écrit le 5 décembre sur la censure de la photo par Facebook, l'histoire est devenue virale. En moins de 18 heures, l'histoire a été relayée sur Facebook plus de 42 000 fois par les lecteurs de LifeSiteNews et a été vue environ 60 000 fois.

L'histoire a reçu un coup de pouce lorsqu'elle a été reprise par le chroniqueur conservateur américain Todd Starnes et publiée sur son blog aujourd'hui. Il a également été repris par The Blaze dans un post aujourd'hui.

Il est intéressant de noter que l'image a été restaurée le jour de la fête de la Saint-Nicolas, appelé Père Noël, qui est vénéré pour sa gentillesse et sa générosité.

Facebook explique sur son site ce qu'il entend par « Violence et contenu graphique » :

« Nous savons aussi que les gens ont des sensibilités différentes en ce qui concerne le contenu graphique et violent. Pour cette raison, nous ajoutons une étiquette d'avertissement sur les contenus particulièrement graphiques ou violents afin qu'ils ne soient pas accessibles aux personnes de moins de dix-huit ans et que les gens soient conscients de la nature graphique ou violente avant de cliquer pour les voir », déclare le géant des médias sociaux.

« Nous péchons par excès d'indulgence en autorisant le contenu, surtout lorsque certains le trouvent répréhensible, » déclarent les normes communautaires de Facebook, affirmant qu'il le fait dans le but de maintenir un « environnement sûr » pour sa « communauté Facebook ».

On ne sait toujours pas pourquoi l'image de l'Enfant Jésus et du Père Noël a été considérée par Facebook comme un « contenu violent et graphique. »


*Une petite note, En anglais le « Père Noël » c'est Santa Claus (appellation qui n'est d'ailleurs pas de l'anglais) ou Saint Nicolas. Il est un peu difficile de savoir comment traduire Santa Claus, pour la bonne raison qu'il faut savoir s'il s'agit de Saint Nicolas ou de sa version protestantisée et même laïcisée (Santa Claus), le Père Noël. Je ne l'appellerai pas Saint Nicolas puisque sur l'image ce n'est manifestement pas un évêque. Mais comme il est dans une position digne (il adore Dieu), s'il n'est Saint Nicolas, ce pourrait être un bon Père Noël. — CQV

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Des euthanasies précipitées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : tOrange.biz

Ainsi, des Québécois se feraient euthanasier sans avoir vraiment exploré les diverses possibilités de soins ou de soulagements offerts par la médecine. C’est proprement honteux ! Les chercheuses qui ont mené l’étude, qui nous apprend ces faits, disent aussi que normalement les patients devraient être informé des soins auxquels ils droits avant d’envisager de les euthanasier.

Vers la fin de l’article de La Presse qui rapporte leur étude, on voit que les chercheuses sont manifestement pour l’euthanasie et posent quelques questions rhétoriques ayant pour but de faciliter l’accès à l’euthanasie (dans le jargon moderne Aide médicale à mourir, AMM).

Rappelons-le, l’euthanasie est intrinsèquement mauvaise. Il n’est même pas nécessaire si l’on ne considère que le côté de la souffrance, la sédation palliative (qui peut facilement tourner à l’euthanasie si l’on n’y prend garde) est là pour ça, et il était déjà possible d’échapper à l’acharnement thérapeutique avant la légalisation de l’euthanasie.

Extrait de La Presse :

Des patients québécois ont reçu l’aide médicale à mourir (AMM) sans avoir pris le temps d’explorer toutes leurs autres options de soins de fin de vie. Dans certains cas, la question des soins palliatifs a été abordée seulement après qu’ils eurent demandé l’AMM, révèle une étude inédite que La Presse a obtenue.

C’est ce qu’ont découvert trois chercheuses en éthique – Lori Seller et Véronique Fraser, du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), ainsi que Marie-Ève Bouthillier, du CISSS de Laval – après avoir épluché 80 dossiers de patients qui ont demandé l’AMM depuis 2015 dans la province.

« Lorsque l’AMM a été légalisée au Québec il y a trois ans, les directives cliniques recommandaient que l’AMM demeure une option exceptionnelle », expliquent les chercheuses, qui viennent de publier les résultats de leur étude dans une publication scientifique britannique, le Journal of MedicalEthics.

« Ce n’est pas une obligation légale que les patients passent à travers toutes leurs autres options avant d’avoir recours à l’AMM », explique Mme Seller, conseillère en éthique au CUSM, en entrevue avec La Presse.

« Mais selon les directives cliniques, les médecins et les patients souffrants en fin de vie sont incités à considérer l’ensemble des interventions de soins et de traitements qui peuvent être opportuns, afin que le recours à l’AMM demeure exceptionnel. »

— Lori Seller, chercheuse en éthique

L’étude révèle également que les patients qui demandent l’AMM sont atteints en grande majorité d’un cancer, ont en moyenne 70 ans et vivent de grandes souffrances physiques. Les hommes sont un peu plus nombreux (54 %) que les femmes (46 %) à en faire la demande.

Parmi les 80 cas étudiés, la moitié des patients (43) ont reçu l’AMM. Il s’est écoulé en moyenne six jours entre leur requête et leur mort.

Dans la majorité des cas, les patients ont obtenu une consultation en soins palliatifs moins de sept jours avant de faire leur demande d’AMM. Dans certains cas, la consultation en soins palliatifs est survenue carrément après la demande d’AMM.

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Le monde est-il devenu fou ?

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Couleur/Pixabay

Voilà la question existentielle d’une chronique dans le Journal de Montréal du 26 novembre 2018.

Peut-on prendre le temps de mesurer l’impact de tous ces changements avant de tout jeter aux poubelles ?

Dans ce monde de fou, on dit qu’il évolue, car celui-ci change radicalement vite, vite, vite ! De plus, on crie à tous les niveaux de la société qu’il faut être d’accord avec tous ces bouleversements tous azimuts, même au niveau religieux, rectitude politique oblige.

Dans ce monde très excité et très névrosé, on nous impose toutes sortes d’idéologies : le genre n’existe plus ; les hommes deviennent femmes et les femmes deviennent hommes. Il n’y a plus de femmes, ni d’hommes ; le sexe est neutre. On ne peut plus parler à la naissance de garçon ou fille, mais d’un beau bébé. Les enfants n’ont même plus de père ou mère ; ils ont des parents 1, 2, 3, etc. On change de sexe. On change de genre. On change de partenaire sexuel, etc. Il faut maintenant sauver la planète en devenant végétarien ou végane. L’autorité parentale est disparue, car l’enfant appartient à l’état providence.

Dans tout ce cirque ridicule, les idéologies de gauche mènent le bal : abolition des frontières, gouvernement mondial, immigration massive sans aucun contrôle, multiculturalisme indiscutable, etc. La gauche hurle partout : fasciste, colonialiste, raciste, populiste, xénophobe, islamophobe, sexiste, homophobe, transphobe, misogyne, intolérant, antisyndical, macho, inculte, etc.

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Taïwan : le « non » au mariage homosexuel ignoré par l’intelligentsia


Taipei, capital du Taïwan.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : pellden/Wikimedia Commons

La Cour suprême de Taïwan ayant déclaré (comme c'est apparemment l'habitude dans les Cours suprêmes) que l'interdiction du « mariage "homosexuel" » était inconstitutionnelle, elle a donné deux ans au gouvernement pour modifier la loi, et... Extrait de FSSPX.News :

Les Taïwanais ont voté en masse contre les unions civiles homosexuelles, tandis que l’exécutif se réserve le droit de passer outre l’avis des électeurs. Selon les résultats officiels le non l’a emporté à 67,26 %.

Le 24 novembre 2018, les Taïwanais ont pu se prononcer par voie référendaire sur les unions contre nature.

Sur cinq motions présentées, trois d’entre elles réaffirmaient la définition traditionnelle du mariage. Ce sont elles qui ont été adoptées par les électeurs, aux dépens des deux autres qui étaient soutenues par les groupes de pression homosexuels.

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Facebook censure encore les pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Encore, encore et encore. Extrait de News Busters :

Facebook a été critiqué lors des audiences au Congrès (américain) pour la pratique du « shadowbanning », qui laisse les conservateurs publier du contenu de droite, mais empêche subtilement les utilisateurs de le voir.

Au cours des dernières 24 heures [compte fait le 5 décembre*], pratiquement aucun des 3 millions d’habitués de PragerU n’a pu visionner ses vidéos récemment diffusées, dont une présentation pro-vie organisée par l’activiste Lila Rose ainsi que des vidéos de Ben Shapiro et Candace Owens sur d’autres sujets. Même en ces temps où la haute technologie est menacée de poursuites judiciaires, les gauchistes de la Silicon Valley ne semblent pas pouvoir se retenir de bannir les conservateurs de premier plan.

Obianuju Ekeocha, une militante nigériane pro-vie, a porté les mêmes accusations envers le géant de la technologie lorsqu’elle a découvert que Facebook avait censuré son article,

*CQV

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L’attestation pro-avortement d’Emploi d’été Canada : les libéraux reculent pour mieux frapper


Justin Trudeau, premier ministre du Canada.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canada Summer Games/Flickr

Les libéraux lâchent du lest au sujet des subventions accordées par le biais du programme Emplois d’été Canada, ils ont retiré de leur attestation pro-avortement, qui y est liée, l’exigence que le mandat principal de l’employeur soit conforme aux « droits en matière de procréation, » entre autres, ce qui signifie l’avortement, la contraception, etc.

Mais permettez-moi de douter que cela change vraiment quoi que ce soit, car la nouvelle attestation déclare que l’emploi ou le projet financé ne devra pas restreindre l’accès des femmes à l’avortement. Par conséquent, les pro-vie ne pourront pas plus recevoir de subventions qu’avant, car les pro-vie travaillent précisément à restreindre (légalement) et même à interdire l’accès à l’avortement.

Vous me direz peut-être que la Charte des droits et libertés nous garantirait d’une telle discrimination, mais il n’en sera rien. La « liberté d’expression » est supposée nous permettre légalement de parler contre des lois en vigueur, à moins que cela ne soit vraiment très préjudiciable, comme d’inciter les gens au génocide. Et le fait de se placer en face d’un avortoir ou d’entretenir des centres d’aide aux femmes enceintes ne peut (par exemple) en aucun cas restreindre l’accès à l’avortement (chose très préjudiciable au yeux du libéral) ou causer de dommages préjudiciables (à moins de prendre en compte le revenu à la baisse de l’avortoir).

Pourtant, les libéraux ont interprété la « liberté d’expression », bien libérale, à leur façon, quand ils ont imposé la première attestation pro-avortement. Et je ne vois pas pourquoi ils ne continueraient pas ainsi, puisqu’ils n’ont pas retiré la notion d’avortement de l’attestation en question et qu'ils considèrent que manifester paisiblement devant un avortoir ou entretenir un centre pour femmes enceintes doit être très préjudiciable (aux yeux du libéral) et restreindre l'accès à l'avortement.

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