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Un démocrate et l'avortement : «Certains enfants ne sont pas désirés, alors vous les tuez maintenant ou vous les tuez plus tard»


Le représentant démocrate de la Chambre des représentants Alabama, John Roger.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WVTM 13 News/YouTube

Un argument assez typique des pro-avortement : « si l'enfant n'est pas désiré par ses parents (ou la femme seulement), il sera malheureux dans sa jeunesse et dans sa vie et deviendra sans doute un criminel. » (Dans ce cas, ce représentant démocrate disait qu'ils finiront à la chaise électrique.) Ce à quoi on peut facilement répondre que les enfants « désirés » ne seront pas forcément heureux dans leur vie non plus et qu'il pourront devenir des criminels aussi. De plus, des enfants nés « non voulus » ou dans des situations indésirables, mais qui se sont tirés d'affaire, ont existé et existent ; Ludwig van Beethoven, ce grand compositeur, naquit dans une famille pauvre, dont le père était un alcoolique... Bref son enfance ne fut pas rose. Pour finir, cet un argument est de la plus haute immoralité, car il préconise le meurtre d'innocents pour empêcher qu'ils deviennent éventuellement des criminels. Extrait de la Soceity for the protection of Unborn Children :

Un politicien d'Alabama a été blâmé pour avoir fait des commentaires horrifiants sur les enfants « non désirés » lors d'un débat sur l'avortement.

Avortement pour les enfants « non désirés » et « retardés »

Un exemple particulièrement extrême d'argument en faveur de l'avortement nous a été donné dernièrement. Selon cet argument, restreindre l'avortement donnera des enfants qui auront des vies misérables, le représentant d'Alabama John Rogers a soutenu que les femmes devaient avoir le choix de tuer leurs enfants non désirés, car de toute façon ils ne finiraient que par être tués plus tard.

« Certains enfants ne sont pas désirés, alors vous les tuez maintenant ou vous les tuez plus tard », a dit M. Rogers. « Vous les amenez dans le monde non désirés, mal-aimés, vous les envoyez sur la chaise électrique. Alors, vous les tuez maintenant ou plus tard. »

Il a poursuivi en disant que les bébés handicapés devraient être visés par l'avortement : « Certains parents ne peuvent pas s'occuper d'un enfant qui a des problèmes. Il pourrait être retardé. Il n'aura peut-être ni bras ni jambes. »

Projet de loi défendant la personne dans ventre de sa mère.

Ces remarques ont été faites à la Chambre des représentants lors d'un débat sur le Human Life Protection Act (projet de loi sur la protection de la vie humaine), qui interdirait presque tous les avortements en Alabama.

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Des universitaires et théologiens catholiques accusent le pape François d'hérésie

C’est à la fois une douloureuse nouvelle et une nouvelle pleine d’espérance, car elle traite d’un acte nécessaire, étant donné les faits, gestes et paroles du pape François.

Pourquoi parlerions-nous de cette Lettre ouverte aux évêques catholiques, dont est signataire notre président, Georges Buscemi, dans laquelle le pape est accusé d’hérésie ? Eh bien il faudrait, pour commencer, considérer à quel point lesdites hérésies auxquelles le pape adhérerait affectent notre travail pour la défense de la vie et de la famille.

En effet, comme l’affirmait John Smeaton, directeur général de la Society for the Protection of Unborn Children et cofondateur de Voice of the Familly (deux organismes éminemment pro-vie) :

Le mouvement pro-vie, qui défend le droit fondamental à la vie de tout membre innocent de la famille humaine, a obtenu, depuis plus de 50 ans, le soutien d’hommes et de femmes de toutes les religions et cultures. Il y a toutefois peu de personnes qui nieraient que les catholiques ont fourni, en une large mesure, la structure de notre mouvement. La foi catholique a été, pour plusieurs de nos partisans, la source de leur clarté au sujet de la valeur de chaque vie humaine et du devoir conséquent de protéger tous les enfants à naître sans exception. […]

Nous avons été rendus plus forts par la clarté de l’enseignement catholique sur la loi morale, lequel a été confirmé par l’autorité de l’enseignement papal à travers ces temps tumultueux. Notre mouvement pro-vie, qui inclut des gens de toute foi et des gens sans foi, a joué un rôle unique dans la défense de la loi naturelle pendant les 50 dernières années. Il continue d’avoir un rôle unique à jouer. Nous avons gagné plusieurs victoires et sauvé des vies. Pourtant, la réalité demeure que malgré nos efforts, le nombre des avortements à lui seul dépasse de loin tous les décès de toutes les guerres de l’histoire de l’humanité, et ceci avant même de prendre en considération le nombre d’innocents tués par euthanasie, contraceptifs aux effets abortifs, et méthodes de reproduction artificielle.

Face à un tel assaut, le mouvement pro-vie ne peut simplement pas gagner la bataille tout seul. Nous avons besoin du support total des autorités de l’Église Catholique à travers le monde. Pour cette raison, le mouvement pro-vie ne peut cacher sa tête dans le sable et ignorer ce qui se passe dans les hautes sphères de l’Église aujourd’hui. Amoris laetitia [le document sur la famille qui contiendrait des hérésies] n’est pas seulement à propos de la seule question de la sainte Communion donnée aux « divorcés et remariés » — ce qui est en soi-même de la plus grande importance parce qu’il s’agit là d’un sacrilège commis à l’endroit du très saint Sacrement — mais au sujet de l’annulation de la loi morale dans son entièreté. Dans le paragraphe 303 d’Amoris laetitia le Pape François nie effectivement l’existence d’absolus moraux…

L’enseignement de l’Église ainsi sapé, nous aurons du mal à continuer un combat déjà difficile, si les catholiques (et les autres) sont confus au sujet de l’enseignement sur les absolus moraux, par exemple que l’avortement est toujours intrinsèquement mauvais.

C’est pourquoi nous publions cette longue Lettre, traduite par les excellents soins de Jeanne Smits.

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Trump annonce des protections pour les médecins refusant de pratiquer l’avortement, l’euthanasie et la stérilisation

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le président des États-Unis Donald Trump a annoncé hier de nouvelles protections pour les travailleurs de la santé qui refusent de pratiquer l'avortement, l'euthanasie et la stérilisation. Une excellente nouvelle. Le seul ennui réside en ce que ces protections ont été faites au nom de la liberté religieuse, liberté qui ne devrait être autre chose qu’une tolérance raisonnable (les mots « tolérance » et « raisonnable » étant pris dans un sens raisonnable et non à la sauce moderne) pour les religions en général, une seule* (car vraie) devant être reconnue par l’État et par conséquent n’ayant pas besoin d’exception. Nous avons pu voir à quoi menait la liberté religieuse sans frein… Extrait de LifeSiteNews :

L'administration Trump a achevé la mise au point d'un autre ensemble de protections administratives pour les droits de conscience religieux des Américains sur plusieurs fronts, a annoncé jeudi matin le président Donald Trump lors de son discours à l'occasion de la Journée nationale de la prière.

[...]

Selon un communiqué de presse du Department of Health and Human Services (ministère de la Santé et des Services sociaux ― HHS), le règlement définitif « garantit que le HHS applique l'ensemble des outils appropriés pour faire appliquer » les lois qui exemptent les travailleurs de la santé de « devoir fournir, participer à, payer pour, couvrir ou référer des services comme l'avortement, la stérilisation ou le suicide assisté. » Le règlement « clarifie également ce que les entités couvertes doivent faire pour se conformer aux dispositions applicables à la conscience », « exige des demandeurs d'aide financière fédérale du HHS qu'ils fournissent des garanties et des attestations de conformité » et « précise les obligations de conformité pour les entités couvertes. »


*C'est la religion catholique — A. H.

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Les néerlandaises peuvent maintenant enregistrer leurs bébés avortés en tant que personnes

Par Jonathon van Maren ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Lynn Greyling/PublicDomainPictures

26 avril 2019 (LifeSiteNews) ― En février 2019, la loi néerlandaise a officiellement changé d'une manière qui s'avère beaucoup plus importante que ce qui avait été prévu initialement. En réponse à une pétition signée par 82 000 personnes, le gouvernement permet maintenant aux gens d'enregistrer leur enfant mort-né comme personne légale dans la Base de données des dossiers personnels, ce qui n'était pas permis auparavant. La pression en faveur de ce changement avait été menée par des mères qui souhaitaient que leurs enfants décédés avant la naissance soient reconnus comme personnes de valeur.

Ce à quoi le gouvernement ne s'attendait pas, c'est qu'une jeune femme qui regrettait profondément d'avoir avorté, soit donc venue faire enregistrer son enfant avorté comme personne légale, ce qu'elle a pu faire puisque les mères peuvent maintenant demander une reconnaissance pour les enfants qui sont morts avant la naissance. Le petit enfant de Yara, qui est mort à quatorze semaines dans une clinique d'avortement d'Amsterdam, était évidemment admissible. Tout parent peut déclarer un enfant décédé avant la naissance, quelle que soit la période de temps, et l'enfant décédé est alors ajouté à la « liste des personnes » néerlandaises à côté des informations concernant le(s) parent(s). Cela signifie que le nom de l'enfant apparaît également sur le site internet officiel du gouvernement, ainsi que sur le registre de population pour les personnes.

La mère en deuil était représentée par Don Ceder, un jeune avocat néerlandais d'origine ghanéenne qui figurait sur la prestigieuse liste "30 under 30" de Forbes et qui est également conseiller municipal du Parti union chrétienne à Amsterdam. Yara s'est adressée à M. Ceder lorsqu'elle a appris que la loi avait changé, estimant que si elle pouvait enregistrer son bébé en tant que personne légale, cet acte symbolique et puissant serait un pas en avant important dans son processus de deuil. Après avoir examiné la loi, M. Ceder a découvert qu'il n'y avait aucune raison qu'un enfant avorté ne puisse pas être enregistré. Le nouveau règlement ne précise pas la cause du décès ou le nombre de temps que la grossesse doit avoir durer comme facteurs selon lesquels l’enfant peut être enregistré, bien qu'on puisse dire sans risque de se tromper que la contradiction cognitive avec laquelle nous traitons la vie prénatale dans l'utérus a probablement provoqué un choc total dans ce scénario particulier.

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L'euthanasie est en hausse au Canada, représentant plus de 1% des décès en 2018

Par Lianne Laurence ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Marco Verch Professionnal Photographer and Speaker/Flickr

30 avril 2019 (LifeSiteNews) ― On estime que 3 000 Canadiens ont été mis à mort par des professionnels de la santé en 2018. 

Santé Canada, le département médical du gouvernement canadien, a publié son quatrième rapport intérimaire sur l’aide médicale à mourir. Selon le rapport, 2 614 Canadiens à l'extérieur de la province de Québec et des trois territoires nordiques canadien ont reçu ce qu'on appelle l'« aide médicale à mourir » (AMM) entre le 1er janvier et le 31 octobre 2018. 

Le rapport indique que « Les décès attribuables à l’aide médicale à mourir ont représenté environ 1.12 % de tous les décès au Canada pendant cette période ». 

Bien que la plupart des décès par euthanasie en 2018 aient été subis par des Canadiens de 65 ans et plus, 49 patients (2 %) étaient âgés de 45 ans ou moins au moment de leur décès. En outre, 140 (5 %) étaient âgés de 46 à 55 ans. Les patients les plus âgés à être euthanasiés, ceux de plus de 90 ans, étaient au nombre de 265 (10 %). 

46 % de ceux qui ont choisi l'euthanasie en 2018 étaient des patients atteints de cancer. 

Terrence Prendergast, s.j., archevêque catholique d'Ottawa, a exprimé dans un tweet ses craintes, accompagnés d'un lien menant au site MercatorNet

« Des nouvelles préoccupantes, avec des perspectives inquiétantes à l'horizon : Au moins 1,12 % des décès au Canada sont dus à l'euthanasie », écrivait-il le 29 avril sur Twitter

Lorsque le projet de loi sur l'« AMM » a été présenté pour la première fois sur la Colline du Parlement à Ottawa, le cardinal Thomas Collins, archevêque catholique de Toronto, a laissé entendre que la légalisation de l'euthanasie mènerait le Canada « sur une voie sombre. » 

« Au moment où notre priorité devrait être de favoriser une culture d'amour et d'accroître les ressources pour ceux qui souffrent et qui font face à la mort, le suicide assisté nous mène sur une voie sombre, » a-t-il dit. 

« À première vue, cela peut sembler une option attrayante, une échappatoire rapide et miséricordieuse à la souffrance que l'on peut éprouver dans la vie, mais une réflexion plus approfondie révèle ses lugubres implications, non seulement pour l'individu mais pour notre société, et en particulier pour ceux qui sont plus vulnérables. Une telle réflexion plus approfondie est grandement nécessaire maintenant. »

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En un an, l'avortement tardif a tué 4 fois plus d'humains à New York que les homicides (ordinaires)

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie

Il faut aussi remarquer que le signalement du nombre d’avortements n’est pas une obligation pour les États américains, d’ailleurs tous ne le révèlent pas, par conséquent le nombre réel d’avortements est inconnu. Extrait de LiveActionNews

Les données les plus récentes des Centers for Disease Control révèlent que plus de quatre fois plus d'êtres humains ont été tués par avortements tardifs (21 semaines ou plus tard) dans l’État de New York que par homicides [ordinaires] enregistrés en 2015, ou 1485 avortements pour 352 homicides. Au CNS News, Terence P. Jeffrey écrit qu'en dépit de ce fait, le New York Times a récemment avancé l'idée, comme la plupart des grands médias répétitivement, que les avortements tardifs comme ceux-ci sont « rares ».

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Une députée lance «Vive le Christ Roi» dans un discours à la Chambre des représentants du Brésil !


Christine Nogueira do Reis Tonietto.

Par Matthew Cullinan Hoffman ― traduit par Campagne Québec-Vie

1er mai 2019 (LifeSiteNews) ― Une députée brésilienne de la Chambre des représentants a prononcé le discours d'ouverture déclarant son engagement en tant que catholique envers « Le Christ, roi de l'Univers » et a terminé son discours d'ouverture par le cri, « ¡Viva Cristo Rey ! » (Vive le Christ Roi !).

Christine Nogueira do Reis Tonietto, communément appelée « Chris Tonietto », est une avocate de 27 ans, membre du Centre Dom Bosco, un mouvement qui cherche à enseigner aux catholiques la connaissance de la doctrine catholique et la pratique de la piété catholique, particulièrement en ce qui concerne la réception régulière des sacrements. Elle a été élue à la Chambre des représentants brésilienne l'année dernière en tant que membre du conservateur Parti social libéral, qui a également nommé l'actuel président du Brésil, Jair Bolsonaro.

« Je veux consacrer ce mandat, notre mandat, au Christ, Roi de l'univers, à Notre-Dame d'Aparecida, Patronne du Brésil, pays qui fut à l'origine nommé Terre de la Sainte Croix, » proclamait Mme do Reis Tonietto à ses collègues députés. « Je veux réaffirmer ici mon engagement moral à la défense de la vie depuis la conception, à la défense de la famille et des valeurs chrétiennes, à la lutte contre l'avortement, l'idéologie du genre, la corruption et le crime. »

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Un chauffeur Uber licencié pour avoir refusé de conduire une femme à l’avortoir

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Stock Catalog/Flickr

Ce chauffeur Uber s’était retrouvé à conduire une étudiante universitaire à un avortoir, distant de la demeure de la jeune femme d’environ une heure. Quand le chauffeur eut appris la destination, il reconnut sans doute la destination vers laquelle il devait se diriger, car il demanda si c’était à un avorteur qu’ils allaient, il se sentait mal à l’aise.

Tout en conduisant, il tenta de faire changer d’avis sa cliente en lui racontant combien sa femme avait elle-même souffert de l’avortement. Sans doute parce que l’étudiante ne manifestait pas de changement dans son dessein, le conducteur prit la décision, qu’il devait peser en lui-même depuis qu’il avait compris de quoi il en retournait, de s’arrêter, ce qui s’avéra être à mi-chemin en pleine campagne, devant une station d’essence solitaire.

Il expliqua à la jeune femme qu’il ne pouvait pas l’emmener à cet avortoir et qu’elle ne trouverait pas d’autre chauffeur Uber par ici, mais qu’il pouvait la reconduire chez elle. Cet infortuné chauffeur resta une bonne demi-heure sur place, offrant la possibilité à sa cliente de rentrer chez elle, pendant que celle-ci appelait diverses connaissances afin d’obtenir un moyen de se rendre à son rendez-vous, auquel elle se rendit d’ailleurs. Maintenant cette femme songe à poursuivre l’ex-chauffeur Uber. Extrait de LifeSiteNews :

Uber a définitivement expulsé un chauffeur du nord de l’État de New York pour avoir refusé d’emmener une étudiante universitaire de 20 ans à un centre d’avortement.

L’incident s’est propagé dans les médias grand public après que l’étudiante eut écrit sur Reddit au sujet du « pire jour de ma vie ».

Uber a confirmé « que le chauffeur a été rejeté du service parce que ses actions violaient les directives communautaires de l’entreprise », selon Yahoo Lifestyle.

Bien que le chauffeur lui ait proposé de la ramener chez elle, l’étudiante a refusé et, après avoir rejoint son « copain »*, a appelé un taxi et est allée jusqu’au bout du processus d’avortement.

Elle veut maintenant poursuivre le conducteur en justice et demande des conseils juridiques sur Reddit.


*Parenthèses rajoutées. — A. H.

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Le Conseil de presse rabroue le Journal de Montréal pour «discrimination» (anti-LGBT)

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Conseil de presse/Voici la source de la photo : Émilie Nolet-Rousseau/Wikimedia Commons

Les membres du Conseil n’ont pas aimé qu’un chroniqueur se moque d’un membre de la communauté LGBT+.

Le Conseil de presse du Québec semble manifestement s’être rangé du côté de la bien-pensance en matière de propos portant sur la communauté LGBT+. Un chroniqueur pour le Journal de Montréal, Michel Beaudry, l’a appris à ses dépens, car le Conseil a jugé qu’il avait fait preuve de discrimination en racontant une anecdote cocasse sur un transgenre dans l’un de ses articles.

On lui reproche d’avoir relaté une situation qui, selon le journaliste, se classait parmi les dix événements les plus drôles de toute sa vie. Dans une chronique parue en mars 2018, ce dernier avait « osé » mentionner le cas d’une caissière dans une quincaillerie qui était demeurée perplexe face à une cliente maquillée et blonde qui alléguait alors s’appeler Jacques.

Selon des personnes qui ont porté plainte contre Michel Beaudry, il aurait « fait preuve de discrimination » envers « la communauté LGBT + avec ses commentaires homophobes/transphobes contre une personne transgenre ou travestie ». Une autre plaignante, Andrée Paris, a même poussé l’audace jusqu’à ajouter qu’il avait « attisé la haine et le mépris [...], encouragé la violence ou [...] entretenu les préjugés envers des travestis, en plus d’encourager possiblement l’homophobie ».

En somme, le Conseil de presse du Québec a « blâmé » Michel Beaudry et Le Journal de Montréal pour « grief de discrimination encourageant l’entretien de préjugés ». Si l’on se fie à la décision, le Journal de Montréal aurait une obligation « morale » de publier ou de diffuser cette plainte puis d’en faire parvenir la preuve au Conseil dans les 30 jours suivant le « jugement ». Toutefois, les médias de Québecor n’étant pas membres du Conseil de presse, ils ne sont pas tenus de s’y conformer.

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Vincent Lambert : la CEDH rejette la requête des parents


Cour européenne des droits de l'homme... Pas étonnant qu'on rende de mauvaises décisions dans un bâtiment pareil !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Alexandre Prévot/Flickr

« La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a rejeté aujourd’hui la requête des parents de Vincent Lambert contre l’arrêt du Conseil d’Etat qui a validé la décision d’arrêt de l’alimentation et de l’hydratation de leur fils, dans un état végétatif depuis 10 ans, » rapporte Gènéthique. Confirmant par leur refus la décision du Conseil d’État de France, qui ratifiait l’euthanasie de Vincent Lambert par privation d’eau et d’aliments, c’est la 5e fois que la CEDH condamne ainsi cet handicapé à subir le sort que lui auront réservé les juges de son pays. L’attitude de la CEDH ne devrait pas nous étonner outre mesure, si l’on considère ses décisions précédentes.

Il reste encore la possible intercession du Comité des droits des personnes handicapées de l’ONU qui pourrait faire maintenir l’hydratation et l’alimentation de M. Lambert, par une mesure dite conservatoire.

Rappelons-le, Vincent Lambert, bien que lourdement handicapé, n’est pas un « légume », il est surtout, depuis un temps considérable, dans une unité de soins qui n’est pas faite pour lui.

Priez pour lui.

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