Des pédophiles veulent faire leur promotion durant la « semaine LGBT » d’Amsterdam
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Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : Max Pixel
Aux Pays-Bas, l’affaire fait grand bruit au point d’être l’objet de débats sur les plateaux de télévision : un collectif de pédophiles a annoncé sa participation à la semaine de la gay pride d’Amsterdam sous le hashtag #PedoPride2019 sur Twitter.
Ce collectif de pédophiles est lié au « Front de libération des enfants » qui prétend vouloir « libérer les enfants sexuellement ».
Les Pays-Bas sont un vivier d’initiatives visant à légitimer la pédophilie. Un parti pédophile y avait même vu le jour il y a quelques années.
Ces militants pédophiles souhaitent légitimer la pédophilie comme une forme de sexualité alternative parmi d’autres. Avec les développements des nombreuses « identités de genres », ils souhaitent également qualifier la pédophile comme « normale » et qu’elle devienne une « identité de genre » comme une autre.

A Amsterdam, la semaine de la « fierté » LGBT a commencé ce week-end et se poursuit jusqu’au 4 août.
Au passage, repérez bien le logo rose et bleu utilisé par ce collectif Pedopride. Il fait partie d’un ensemble de logos utilisés à travers le monde par des pédophiles, logos signalés (voir ci-dessous) dans un rapport du FBI sur les activités pédophiles. Autant savoir !

Une femme atteinte d’un cancer en phase terminale : « Le suicide assisté n’est pas la réponse »
Par Anna Reynolds (LiveActionNews) — traduction par Campagne Québec-Vie
Le Massachusetts étudie actuellement un projet de loi intitulé « An Act Relative to End of Life Options », qui légaliserait le suicide assisté dans certaines circonstances. Dans une lettre, Pauline Morris, résidente du Massachusetts, offre un point de vue souvent négligé dans le débat : celui des personnes qui ont vécu le suicide d’un être cher. Mme Morris écrit ayant examiné la législation, « je ne peux m’empêcher de penser à mon expérience du suicide. »
Il y a près de cinq décennies, le mari de Mme Morris s’est suicidé à l’âge de 31 ans, la laissant elle et leurs quatre jeunes enfants en profondément choqués. Elle reconnaît que les motivations du suicide de son mari peuvent sembler différentes de celles sanctionnées par le projet de loi proposé, mais elle affirme que « le suicide assisté demeure un suicide ». Faisant référence à des études portant sur les raisons pour lesquelles les patients recherchent le suicide assisté, Mme Morris note que les patients le désirent non pas à cause de la douleur physique, mais à cause de la souffrance existentielle, les mêmes souffrances qui ont poussé son mari à s’enlever la vie.
Alors que les défenseurs du suicide assisté considèrent cette pratique comme une « solution » à la souffrance, elle met fin à la vie d’une personne, et la souffrance ne s’arrête pas pour les proches d’un patient [euthanasié]. Mme Morris écrit : « Il y a toujours cet endroit vide où l’être aimé devrait être. Le temps ne guérit pas les blessures du suicide. Les [effets] de l’acte ne sont jamais finis pour les êtres chers laissés derrière. La douleur est permanente et a un effet de répercussion sur les générations futures. » D’autres ont exprimé des sentiments similaires.
Cet effet d’entraînement se traduit par une plus grande probabilité chez les personnes touchées par la perte [de quelqu’un s’étant suicidé] qu’elles se suicident elles-mêmes, car le suicide est contagieux. Alors que certains groupes affirment que le suicide assisté n’influence pas le taux global de suicide, d’autres ont tiré la sonnette d’alarme en affirmant que le taux de suicide chez les adolescents a doublé en Oregon, où le suicide assisté est légal et a reçu une couverture médiatique importante.
Mme Morris, qui a maintenant un cancer et dont le mari a souffert de démence, réclame des soins pour traiter la dépression des patients, au lieu de présenter le suicide assisté comme soin médical. Elle écrit : « L’expérience de chaque personne atteinte d’une maladie en phase terminale est unique, mais d’après mon expérience avec mon mari, le suicide n’est pas la solution. La légalisation du suicide assisté par surdose légale létale envoie un message : certaines vies ne valent pas la peine d’être vécues, à savoir la vie des personnes handicapées ou en phase terminale d’une maladie. »
Laissez un commentaireMarche pour la Vie de Tokyo : procession, prière et témoignage

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :
Une petite, mais belle marche pour la vie. Extrait de LifeSiteNews :

Plus de 300 personnes ont participé à la Marche pour la Vie à Tokyo ayant avec eux la statue de Notre Dame de Fatima, cette année.

Laissez un commentaire Lire la suiteLa marche pro-vie annuelle a eu lieu le lundi 15 juillet, qui est le Umi no hi (Jour de la mer — un des jours fériés du Japon). Bien que le nombre de participants ait été modeste (300), deux évêques et plusieurs prêtres se sont joints à la marche, priant pour la venue d’une culture de vie au Japon et dans le monde.
Le sombre portrait de Jonathan « Jessica » Yaniv, activiste « transgenre »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Avertissement, les sujets abordés sont choquants à lire, bien que je m’efforce de les aborder d'une façon respectant le plus possible la pudeur. — A. H.
Jonathan Yaniv dit « Jessica » est un homme qui se dit « femme transgenre » et lesbienne, mais qui n’a pas subi d’opération pour se démasculiniser (opération qui ne rend pas femme pour autant), ce qui se fait assez couramment chez les « femmes transgenres » quand ils veulent ressembler à de vraies femmes.
Yaniv s’est récemment illustré en demandant à la municipalité de Langley en Colombie-Britannique la permission d’organiser une fête-baignade à la piscine municipale, lors de laquelle les personnes admises pourraient être d’un âge aussi bas que celui de 12 ans, mais de laquelle les parents seraient exclus. De plus, le code vestimentaire de l’éventuelle fête indiquerait que les participants n’étaient uniquement requis que de couvrir les parties intimes en dessous de la taille… Heureusement, le Conseil municipal de Langley a décidé de reporter à septembre leur réponse à cette inquiétante requête ; dommage qu’il n’est pas tout simplement dit « Non ! »
Yaniv s’est aussi distingué (si l’on peut dire) dans les médias, parce que portant 16 motifs de plainte devant les tribunaux contre des esthéticiennes qui avaient refusé d’épiler ses parties intimes. Qu’un tribunal accepte d’écouter une plainte aussi monstrueuse dépasse l’entendement.
Par ailleurs, Yaniv poursuivrait aussi l’activiste chrétien Bill Whatcott, qui est connu pour être la cible de la persécution LGBT, demandant 35 000 $ pour avoir parlé de lui comme d’un homme et pour avoir dit qu’il était « un “travesti déviant” qui “cible les femmes biologiques* vulnérables” », d'après LiseSiteNews.
Laissez un commentaire Lire la suiteUnplanned projeté devant le « méga-centre d’avortement » de Planned Parenthood à Washington

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :
Les dirigeants de cet avortoir n’ont pas dû beaucoup aimer que des pro-vie projettent devant leur établissement le film pro-vie Unplanned, qui montre ce qui se passe réellement dans les cliniques de Planned Parenthood (au Québec une telle projection devrait se faire au minimum à cinquante mètres de l'avortoir). Extrait de LifeSiteNews :
Unplanned, le film racontant la conversion d’Abby Johnson de directrice d’établissement en avortement à celui de militante pro-vie, a été projeté sur le trottoir devant le complexe d’avortement de Planned Parenthood à Washington.
Patrick Mahoney, directeur de Christian Defense Coalition, fortement impliqué dans cette projection inusitée exprime ses pensées, selon LifeSiteNews :
« Montrer Unplanned devant un centre de Planned Parenthood est un témoignage puissant de la dignité de chaque vie et de l’exemple que nous devons tous suivre pour protéger les droits de la personne et mettre fin à la violence dans notre société », poursuit Mahoney. Le film explique aussi pourquoi la Dr Wen a été congédiée alors qu’elle révélait que Planned Parenthood avait « doublé » le nombre d’avortements et négligé les vrais soins de santé féminins.
Un vaste projet à la grandeur des États-Unis :
Laissez un commentaire« Notre espoir est de lancer une campagne à l’échelle nationale pour éventuellement montrer Unplanned devant les centres d’avortement de Planned Parenthood à travers les États-Unis, » a-t-il ajouté.
Le jugement Tremblay c. Daigle qui a ôté tous droits légaux au père et à l’enfant à naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Monam/Pixabay — Mise à jour 30 juillet 2019
Voici maintenant trente ans que le jugement Tremblay contre Daigle, rendu par la Cour suprême du Canada le 8 août 1989, a déclaré que l’enfant à naître et le père de celui-ci n’avaient pas de droit par rapport à sa vie.
L’affaire se déroule sous les funestes auspices du jugement R. c. Morgentaler, rendu le 28 janvier 1988 par la Cour suprême qui dépénalisa alors l’avortement faisant du coup un vide juridique, bien qu’en 1988 le statut de cette pratique fût très laxiste suite à l’adoption de la loi omnibus C-195 du Parti libéral, le 14 mai 1969, qui avait permis l’avortement notamment pour des raisons médicales, ce qui pouvait très bien comprendre celles de « santé » mentale ou économique, laissant se perpétrer impunément 11 152 avortements en 1970.
Les deux protagonistes principaux du jugement de 1989 sont Jean-Guy Tremblay, homme dépeint comme violent et qui « tentait d’empêcher son ex-conjointe » d’avorter, et Chantal Daigle, celle qui voulait se faire avorter. Il y a bien sûr un troisième personnage à qui devrait en fait revenir la place principale, bien que celle-ci revint plutôt à Chantal Daigle dans les médias, l’enfant à naître qui représentait tous ses semblables dont la vie pouvait dépendre de cette cour inique.
L’histoire qui a mené à cette décision insensée du 8 août 1989 a été bruyamment commentée par les médias à l’époque, car d’après Le Devoir :
« L’histoire du couple qui retient l’attention des Québécois pendant l’été 1989 est à l’image des événements qui suivront : rapide et intense. La Presse, Le Devoir et Le Journal de Montréal accordent au total 52 premières pages aux événements rattachés à l’affaire Daigle contre Tremblay entre le 7 juillet et le 17 août », écrit l’historienne Marilyne Caouette dans son mémoire de maîtrise intitulé L’affaire Daigle contre Tremblay : l’avortement comme débat de société à la fin des années 1980.
Deux cours du Québec avaient tranché en faveur du père et de l’enfant à naître, avant que l’affaire ne se rendît jusqu’à la Cour suprême du Canada, d’après un second article du journal Le Devoir :
Après qu’une injonction interdisant à la femme de 21 ans de mettre fin à sa grossesse fut confirmée le 17 juillet 1989 par la Cour supérieure du Québec puis maintenue par la Cour d’appel du Québec, la cause grimpa en un temps record à la Cour suprême du Canada.
Je ferais remarquer au passage l’importance de l’emploi des expressions et des mots ici ; par exemple, un avortement est plutôt l’acte de tuer un enfant à naître que celui de « mettre fin à sa grossesse ».
Laissez un commentaire Lire la suiteLa nouvelle stratégie des enfants à naître dans l’État de New York, où l’on n’exécute pas les tueurs

Fable par The Babylone Bee — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : JESHOOTS-com/Pixabay
New York — Selon un nouveau reportage, les enfants à naître de l’État de New York ont adopté une nouvelle stratégie pour rester en vie malgré les nouvelles lois barbares de l’État sur l’avortement : s’identifier comme criminels reconnus afin de ne pas être éligibles à la peine capitale en vertu de la Constitution de l’État.
Depuis que la peine capitale a été interdite dans l’État, mais que l’avortement y est légal quand et comme vous le voulez, les bébés à naître ont rapidement formulé la stratégie de survie consistant à s’identifier comme meurtriers, violeurs et fous génocidaires.
« Je m’identifie maintenant comme tueur en série inculpé de cinq chefs d’accusation de meurtre », a déclaré un bébé à naître de six mois dont la mère envisageait l’avortement. « Par conséquent, en vertu de la loi de l’État, je ne peux être exécuté. Désolé, maman. »
« J’imagine qu’il va falloir que tu aimes être maman ou quelque chose comme ça », a-t-il ajouté, haussant les épaules.
Les dirigeants de l’État ont été pris au dépourvu par cette stratégie et ne savent s’ils doivent restreindre l’avortement ou annuler l’interdiction de la peine capitale. « Nous sommes définitivement dans le pétrin », a déclaré le gouverneur Andrew Cuomo. « Nous devons respecter l’identité choisie de ces bébés en tant que tueurs en série, et nous ne pouvons évidemment pas faire une injection mortelle sur un tueur en série. »
« Ce serait tout simplement inhumain », a-t-il ajouté en hochant la tête.
Laissez un commentaireLa christianisation de l’Empire romain

Constantin 1er le Grand, empereur romain.
Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : York Minster/Flickr
L’une des illusions du Concile Vatican II a été de croire que la séparation de l’Église et de l’État pouvait améliorer la qualité du christianisme. Trop de fidèles, disait-on, ne pratiquaient la religion que par conformisme social. Dans une société laïque, les chrétiens seraient peut-être moins nombreux, mais plus sérieux.
Entre 1960 et 1970, le taux d’assistance régulière à la messe est passé, au Québec, de 60 % à 15 %. Il est maintenant tombé à 3 %, avec une moyenne d’âge de plus de 70 ans. Pour ce qui est du déclin quantitatif, les prévisions des modernistes se sont réalisées. Le progrès qualitatif a-t-il été au rendez-vous ? Douteux.
L’esprit conciliaire faisait fi des leçons de l’histoire. C’est l’alliance du Trône et de l’Autel qui a permis la conversion de l’Europe à la fin de l’Antiquité et au début du Moyen-Âge. Le grand spécialiste de l’histoire romaine, Paul Veynes, le démontre dans un remarquable essai publié en 2007, Quand notre monde est devenu chrétien (312-394).
Au moment de la conversion de l’empereur Constantin (312), les chrétiens ne formaient que 10 % de la population. Constantin ne s’est donc pas converti par calcul politique. Il n’avait aucun intérêt à s’appuyer sur une « secte » minoritaire. Il aurait pu simplement arrêter les persécutions par esprit de justice. Il décida plutôt de mettre son autorité au service de l’Église, par conviction personnelle. Constantin était un « révolutionnaire religieux ». Il n’a pas réprimé le paganisme. L’État continuait même à financer les temples païens. Mais la politique impériale visait à marginaliser progressivement les « anciennes superstitions ».
Le paganisme est revenu brièvement au pouvoir sous Julien l’Apostat (361-362), mais les empereurs suivants ont repris la politique religieuse de Constantin le Grand. Les cultes païens ont été légalement interdits, en 380. Mais ils étaient tolérés en pratique. Les empereurs chrétiens n’ont jamais employé la force, physique ou morale, pour convertir les païens. L’École de Philosophie d’Athènes a continué d’enseigner librement le paganisme jusqu’en 527.
Même s’il se dit incroyant, Paul Veynes affirme que le christianisme était « supérieur » au paganisme. « Certains historiens agnostiques, écrit-il, trouveront peu scientifique d’établir une échelle de mérite entre les religions. Mais, à mon sens, ce n’est pas là violer le principe de neutralité axiologique, pas plus que lorsqu’on reconnaît la supériorité de certaines créations artistiques ou littéraires. »
À ses yeux, le christianisme était un chef-d’œuvre doctrinal parce qu’il établissait une relation d’amour entre Dieu et les hommes. Les dieux païens ne vivaient que pour eux-mêmes, et les hommes ne les honoraient que pour obtenir leurs faveurs ou s’épargner leur colère. Le Dieu des chrétiens avait, au contraire, sacrifié sa vie pour les hommes. En outre, chaque être humain avait un rôle à jouer dans le plan de Dieu. Le christianisme donnait à la vie un sens plus profond et plus grandiose que le mythe païen de l’Éternel Retour. Il touchait les cœurs. Une mère de famille peut raconter ses malheurs à la Madone. Quelle consolation pourrait-elle attendre de l’impétueuse Junon ?
L’Église catholique était également un chef-d’œuvre organisationnel avec son clergé hiérarchisé. Le paganisme se composait d’une multitude de sectes disparates, tandis que l’Église formait une société à l’intérieur de la société, voire au-dessus de la société. Le message chrétien s’adressait à tous les hommes, alors que la « sagesse philosophique » n’était réservée qu’à une élite.
Mais le christianisme, conclut Paul Veynes, ne serait jamais devenu la religion du peuple sans le « choix despotique » de Constantin. La christianisation du monde est venue d’en haut. La déchristianisation aussi.
Laissez un commentaireUn juge rejette les charges lancées contre trois pro-vie qui étaient entrés dans un avortoir

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere
Un juge de la Cour supérieure de Washington a laissé tomber les chefs d’accusation dont étaient chargés les pro-vie Bud Shaver, Père Stephen Imbarrato et Lauren Handy, eux qui étaient entrés dans un avortoir en mars dernier, pour donner des roses aux femmes venues là pour un avortement, et pour les supplier de ne pas faire avorter leur enfant à naître, refusant eux-mêmes de quitter les lieux. Extrait de LiveActionNews :
Un juge fédéral a rejeté toutes les accusations portées contre trois militants pro-vie qui ont mené une opération Red Rose Rescue dans un centre d'avortement tardif de Washington, le 19 mars.
Bud Shaver, le Père Stephen Imbarrato et Lauren Handy sont entrés dans la Washington Surgi-Clinic du Dr Cesare Santangelo et ont refusé de la quitter. Ils étaient là pour offrir des roses rouges aux mères qui envisagent l'avortement, ou en suivent la procédure. Les sauvetages Red Rose Rescue, inspirés par la militante canadienne Mary Wagner, consistent, pour des pro-vie, à risquer l'arrestation pour refus de quiter les lieux, dans le but de distribuer des roses et supplier les mères de ne pas avorter leurs enfants.
Le trio a été accusé d'entrée illégale et de refus de sortir. Le juge John Ramsey Johnson de la Cour supérieure du district de Columbia a rejeté les accusations. Le P. Imbarrato avait déposé une requête en irrecevabilité après que l'accusation eut laissé passer la date limite du 2 juillet pour la divulgation. Il a déclaré à LifeSiteNews que l'accusation l'avait appelé le 9 juillet pour l'informer qu'elle demandait une prolongation. Le P. Imbarrato, qui se représentait lui-même, leur a dit qu'il s'y opposait et qu'il demanderait le non-lieu.
Le juge a dit que les charges pourraient éventuellement être rétablies, ce que le Père Imbarrato a supposé être « leur façon subtile de nous dire : "Ne recommencez pas". »
Avertissement, qu’il soit réel ou non, que ces braves pro-vie n'écouteront très certainement pas.
Laissez un commentairePressions des médecins pour qu’une nièce consente à l’euthanasie de sa tante atteinte de pneumonie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere
Et en plus, comme cette tante est en train de se remettre dans un hôpital de Toronto, la nièce pense que si elles font encore l’objet de pressions de la part du service médical, c’est parce que la patiente a 89 ans. L’euthanasie n’est ni digne, ni bon. Extrait de LifeNews :
Laissez un commentaireSa tante est allée à l'hôpital il y a quelques semaines avec une pneumonie. Son médecin a décidé de ne rien faire pour elle. Le docteur a dit :
« Elle n'ira pas mieux. »
Le médecin a fait pression sur la nièce pour que sa tante soit sédatée et déshydratée jusqu'à la mort.
La nièce a demandé un autre médecin et a insisté pour qu'on soigne sa tante, qui maintenant n'a plus de pneumonie.
La tante se rétablit, mais l'hôpital continue de faire pression sur sa nièce pour que la première soit sédatée et déshydratée à mort. La seule raison pour laquelle sa nièce pense qu'ils font cela est que sa tante a 89 ans. Sa nièce a affirmé :
« Elle n'a pas de cancer, elle n'a pas de maladie potentiellement mortelle. »
