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Vaccination covid et grossesse

Par le Swiss Policy Research — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : uni/Adobe Stock

Selon une analyse préliminaire des données britanniques, la vaccination contre le covid pendant la grossesse pourrait être associée à un risque accru de 33 % de mortinatalité.

Remarque : cet article ne constitue pas un avis médical ; les lecteurs sont priés de consulter leur médecin.

Une analyse bayésienne préliminaire des données britanniques sur la mortinatalité, ajustée en fonction de l’âge et du trimestre, réalisée par un analyste de données indépendant, a révélé que la vaccination contre le covid pendant la grossesse était associée à une augmentation de 33 % du risque de mortinatalité par rapport aux [grossesses des] femmes non vaccinées (estimation min./max. : 11 % et 57 %).

Il convient de noter que le risque absolu de mortinatalité (après la 20e semaine) est plutôt faible (généralement environ 0,5 %) et que les données britanniques ne font pas de distinction entre la première et la deuxième vaccination. En outre, les données couvrent la période de janvier à août 2021, au cours de laquelle seules 25 000 des 355 000 femmes enceintes ont été vaccinées, et la plupart d’entre elles (71 %) n’ont reçu le premier vaccin covid qu’au troisième trimestre de leur grossesse. Enfin, la Grande-Bretagne a surtout utilisé le vaccin ADN d’AstraZeneca.

Néanmoins, si les 355 000 femmes enceintes avaient toutes été vaccinées, et si l’estimation du risque supplémentaire de 33 % est correcte et liée à la cause, cela aurait représenté environ 600 bébés mort-nés supplémentaires en Grande-Bretagne et environ 6 000 aux États-Unis et en Europe combinés.

Il convient de noter que le CDC américain a constaté qu’un « diagnostic de covid » peut également augmenter le risque de mortinatalité, mais toutes les femmes enceintes ne contractent pas le covid et la vaccination ne prévient pas forcément le covid.

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Allongement de la période d’avortement en France de 12 à 14 semaines

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock

Les partisans de l’avortement ont en général une conception étrange de la réalité en ce qui concerne l’enfant à naître, soit ce dernier n’est pas pour eux un être humain (selon le développement, la non-viabilité, l’inconscience, etc.) soit, ce qui est pire, ils considèrent qu’il y a des circonstances où l’on peut tuer un innocent, ou un peu des deux — ce qui fait de la société un endroit dangereux pour tous quand elle est dirigée par de tels principes…

À ce propos, le gouvernement français vient d’approuver le 23 février l’allongement de la période d’avortement, de 12 à 14 semaines de grossesse. Votée en 4e lecture par 135 voix contre 47 dans l’hémicycle parsemé de l’Assemblée nationale française, après son rejet systématique au Sénat, la Loi Gaillot est le dernier méfait du quinquennat d’Emmanuel Macron avant la fin de la session parlementaire, qui se termine ce 28 février — avant les élections présidentielles.

Le projet de loi comprend, selon FSSPX.News :

  • l’allongement des délais d’accès à l’avortement de douze à quatorze semaines de grossesse ;
  • l’autorisation donnée aux sages-femmes de pratiquer des IVG instrumentales ;
  • la création d’un répertoire des professionnels et des structures pratiquant les IVG.

Dans la même veine, le gouvernement français a pérennisé quelques jours plus tôt, le 20 février, l’auto-administration de la pilule abortive à domicile, après simple « téléconsultation », ainsi que l’allongement de la période durant laquelle cette sorte d’avortement est autorisé, de cinq à sept semaines de grossesse. C’était par décret que cette pratique avait ainsi été élargie, pendant la « crise covid », et c’est à nouveau par décret que le gouvernement entend encrer cette pratique, selon Gènéthique :

Le 20 février 2022, le décret « relatif aux conditions de réalisation des interruptions volontaires de grossesse par voie médicamenteuse hors établissements de santé » a été publié au Journal officiel.

Ce texte modifie les conditions de réalisation des avortements médicamenteux effectués en dehors des établissements de santé. L’avortement est désormais autorisé jusqu’à sept semaines et en téléconsultation. Auparavant, le délai était fixé à cinq semaines. Et le premier comprimé abortif devait être pris obligatoirement devant le professionnel de santé. Ce n’est plus requis désormais.

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Discours du Trône du gouvernement d’Alberta: «Nous veillerons à ce que cette province défende la valeur et la dignité de toute vie»

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : RS Photography/Adobe Stock

La dignité et le respect de la personne humaine sont-ils encore défendus par les têtes dirigeantes du Canada ? Bien que l’avortement soit légal au Canada, le combat pour la vie n’est pas éteint semble indiquer le discours du Trône donné le 22 février par la lieutenante-gouverneure de l’Alberta.

Soins palliatifs

« Le gouvernement mettra en œuvre les recommandations d’un rapport du député de Peace River sur l’amélioration de l’accès aux soins palliatifs.

Les patients confrontés à des décisions de fin de vie doivent savoir qu’il existe des options soutenant la vie (life-affirming) au suicide assisté par un médecin. Les améliorations porteront sur l’accès aux soins palliatifs le plus tôt possible et sur le maintien des personnes chez elles et dans leur communauté avec le soutien de ceux qu’elles connaissent et aiment, le plus longtemps possible. »

Même si l’euthanasie n’est pas condamnée, des alternatives sont proposées — de vraies alternatives qui respectent la dignité humaine plutôt que des moyens qui réduisent le patient à un animal indigne de la vie.

Enfant à naître

« De nombreuses femmes et filles vulnérables bénéficient d’un soutien inadéquat pendant la grossesse, ce qui peut affecter la santé et les chances de leur enfant. Pour aider les mères à faible revenu et améliorer la santé de leurs bébés, le gouvernement augmentera et étendra considérablement les prestations prénatales aux mères bénéficiant de l’AISH et du soutien du revenu.

Le gouvernement assurera la pleine mise en œuvre de la loi sur l’amélioration de l’enfance, de la jeunesse et de la famille et de la motion 501, afin de simplifier et d’accélérer le processus d’adoption, en mettant les enfants en contact avec des parents aimants désireux d’être leur famille pour toujours…

Le congé de deuil de trois jours actuellement offert lors du décès d’un membre de la famille sera étendu aux employés victimes d’une fausse couche ou d’un mort-né, reconnaissant la douleur et le chagrin vécus par les parents qui perdent un enfant à naître. »

Non seulement l’humanité de l’enfant à naître (terme utilisé, étonnamment !) est reconnue, mais les femmes sont encouragées à choisir la vie tout en recevant le soutien nécessaire.

Conclusion pro-vie, et pro-famille

« Grâce à votre soutien continu, nous veillerons à ce que cette province défende la valeur et la dignité de toute vie et continue à être le meilleur endroit où vivre, travailler et élever une famille. »

Pas tout à fait une déclaration pro-vie, pas tout à fait une victoire pro-vie, mais certainement un rayon d’espoir pour les vulnérables dont la vie est menacée !

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La Cour suprême de Colombie dépénalise l’avortement jusqu’à 24 semaines

Par Laura Nicole (LifeActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Dans un geste tragique, la Colombie a dépénalisé l’avortement jusqu’au seuil de viabilité de 24 semaines de grossesse [qui peut en fait aller jusqu'à la 21e semaine]*, pour tout le pays, emboîtant le pas à d’autres grands pays d’Amérique latine comme le Mexique et l’Argentine.

La décision a été prise par la Cour suprême de Colombie, généralement considérée comme plus libérale que le reste du pays, dans une décision partagée à 5 contre 4. La question devait initialement être tranchée en novembre 2021, mais lorsque le juge Alejandro Linares a fait des commentaires publics en faveur de l’avortement, des questions ont été soulevées pour savoir si le juge devait se récuser, ce qu’il a finalement fait. Les autres juges étaient également divisés, selon le Washington Post, et la Cour a donc ajouté un juge pour départager les voix, ce qui a finalement fait pencher la décision en faveur de l’avortement.

Avant la décision de la Cour, les avortements n’étaient autorisés dans le pays qu’en cas de viol, de malformation grave du fœtus ou de danger pour la vie de la mère, même si tuer intentionnellement un enfant à naître n’est jamais médicalement nécessaire. Les femmes qui se faisaient avorter étaient passibles de sanctions pénales et de peines d’emprisonnement, ce qui a été à l’origine du procès intenté en 2020 par les partisans de la coalition Causa Justa, favorable à l’avortement, qui est parvenu jusqu’à la Haute Cour.

Suite à la décision de la Cour, les avortements en Colombie peuvent désormais être légalement pratiqués jusqu’à la 24e semaine de grossesse. Après 24 semaines (environ six mois), la vie de la mère doit être en danger pour qu’un avortement soit autorisé.

Les pro-vie du pays, dévastés par la nouvelle, ont pris la parole sur les médias sociaux pour exprimer leur déception.

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L’avortement « devrait être interdit dans le monde entier » !

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock

Le rapport La loi sur l’avortement aux États-Unis en comparaison avec le reste du monde, publié par le Family Research Center, souligne une vérité que nos dirigeants refusent d’admettre. « … si, comme toutes les recherches scientifiques l’indiquent, l’avortement tue un enfant innocent à naître, alors il devrait être interdit dans le monde entier. »

Sur l’avortement, la science est irréfutable. La conclusion est inévitable : l’avortement n’est fondé sur aucun argument valide :

« Comme la progression de la science prénatale vérifie continuellement que l’enfant à naître dans l’utérus est un être humain, l’affirmation que l’avortement est un droit humain devient de plus en plus détachée de la raison. »

Pourquoi les législateurs, les médecins, les présidents, les scientifiques, les avorteurs, les pro-avortement, les féministes ferment-ils les yeux à la réalité ? :

« La grande majorité des États restreignent les avortements, au moins dans une certaine mesure. La question est de savoir pourquoi. Pourquoi la plupart des pays européens limitent-ils l’avortement à 12 semaines ? Pourquoi de nombreux pays d’Afrique et d’Amérique du Sud interdisent-ils l’avortement sauf dans les cas où la vie de la mère est en danger ? Pourquoi 26 États dans le monde interdisent-ils l’avortement sans exception ? Et pourquoi la plupart des pays qui autorisent l’avortement pendant 40 semaines sont-ils des violateurs notoires des droits de l’homme ? »

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Iowa : Un projet de loi adopté pour que « les filles ne soient pas mises à l’écart dans leurs propres sports »

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie

22 février 2022, Des Moines, Iowa (LifeSiteNews) — La Chambre de l’Iowa a voté 55-39 lundi pour approuver un projet de loi qui disqualifierait les hommes biologiques* souffrant de dysphorie de genre de participer aux programmes sportifs féminins des écoles et des universités.

« Ce projet de loi ne concerne pas la discrimination. Il s’agit d’une protection », a déclaré le représentant républicain Skyler Wheeler au sujet de la mesure, rapporte le Des Moines Register. « Mesdames et messieurs de la Chambre, c’est simple : les filles ne devraient pas être mises à l’écart dans leurs propres sports ».

Une version antérieure du projet de loi ne couvrait que la maternelle jusqu’au lycée, mais elle a été modifiée lundi pour inclure les collèges publics et privés. Une législation complémentaire est en cours d’examen au Sénat de l’État, contrôlé par les républicains, qui s’applique à toutes ces catégories, à l’exception des collèges privés.

Il reste à voir si cette divergence sera un point de discorde entre les deux chambres législatives, mais on s’attend à ce que le gouverneur républicain de l’Iowa, Mme Kim Reynolds, signe la loi. Auparavant, elle avait appelé le corps législatif à agir sur la question, sans s’engager sur un langage particulier avant de le lire.

« Les filles ont des rêves et des aspirations de gagner une bourse d’études pour aider à payer l’université », a déclaré le gouverneur au début du mois. « Les filles rêvent et aspirent à participer un jour aux Jeux olympiques. C’est donc une question d’équité ».

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Les médecins disaient qu’ils n’avaient aucune chance de survivre, mais ces jumeaux nés à 22 semaines défient les probabilités

Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

La valeur des bébés à naître est de plus en plus évidente à mesure que des bébés prématurés de plus en plus petits survivent.

Il y a quelques décennies, la viabilité se situait à environ 28 semaines de grossesse, puis elle a reculé à 24. Aujourd’hui, grâce aux progrès de la médecine moderne, ce point s’est déplacé encore plus tôt, et des bébés de 21 et 22 semaines survivent.

Ces derniers jours, le Daily Mail a mis en lumière l’histoire des jumeaux Harley et Harry Crane, qui sont considérés comme les jumeaux les plus prématurés à avoir jamais survécu au Royaume-Uni.

Les jumeaux Crane sont nés à 22 semaines et cinq jours de grossesse, et les médecins de leur mère l’ont avertie que leurs chances de survie étaient nulles, selon l’article.

Mais les médecins avaient tort, et maintenant les parents Steve et Jade Crane, de Derby, en Angleterre, se préparent à ramener leur fils et leur fille de l’hôpital.

« Je suis tellement fière de mes bébés. Ce sont de petits combattants », a déclaré leur mère. « Ils se portent à merveille. Ils font toutes les choses qu’on nous avait dit qu’ils ne feraient pas : ils pleurent, ils survivent. »

Les Cranes ont déclaré avoir passé 11 ans à essayer d’avoir un bébé. Après l’échec de plusieurs traitements de fécondation in vitro (FIV) et trois fausses-couches, le couple était anxieux lorsque Jade est devenue enceinte de jumeaux.

« J’avais tellement peur de faire une fausse-couche ou que quelque chose se passe mal. C’est pourquoi je n’ai littéralement rien fait pendant la grossesse. J’étais encore incrédule lorsque nous sommes arrivés à 20 semaines... » raconte Jade Crane.

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La ville texane de Jewett devient la 44e des États-Unis à interdire l’avortement

Par Mark Lee Dickson (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rocketclips/Adobe Stock

La ville de Jewett, au Texas (1 250 habitants), est devenue la 44e ville du pays (et la 40e ville du Texas) à adopter une ordonnance exécutoire interdisant l’avortement dans ses limites. L’ordonnance de Jewett interdisant l’avortement était le dernier point à l’ordre du jour et a été adoptée à l’unanimité par un vote de 5-0. Aucune personne présente n’a pris la parole pour s’opposer à cette mesure.

Le pasteur Allen Crosby de la First Baptist Church de Jewett était l’un de ceux qui soutenaient la mesure. Après le vote, le pasteur Crosby a déclaré : « Je tiens à remercier le conseil municipal de Jewett et le maire John Sitton d’avoir approuvé à l’unanimité une ordonnance municipale faisant de Jewett la 40e ville du Texas une ville sanctuaire pour les enfants à naître ». Le pasteur Crosby poursuit : « Je suis ravi de cette ordonnance car elle interdit légalement l’avortement dans notre ville... C’est une prière exaucée alors que nous éradiquons ce fléau de notre nation, une ville à la fois ».

Jewett est la troisième municipalité du comté de Leon à adopter une ordonnance interdisant l’avortement. La première ville du comté à interdire l’avortement a été la ville de Centerville (892 habitants), suivie de la petite ville de Leona (175 habitants). Les votes des trois conseils municipaux ont été unanimes.

L’effort pour voir l’avortement interdit dans le comté de Leon a commencé pendant l’été 2019 lorsque Carly Hickman, résidente de Centerville, a entendu parler de la ville de Waskom (2 189 habitants) interdisant l’avortement. Hickman a commencé à faire part à la communauté de son désir de voir les villes du comté de Leon suivre les traces de Waskom et s’assurer que l’avortement ne devienne jamais une réalité dans leurs villes. Bien que Mme Hickman ait rencontré individuellement les dirigeants du comté, l’effort n’a vraiment pris de l’ampleur qu’en mars 2021, lorsqu’une réunion sur l’intérêt des villes sanctuaires pour les enfants à naître a été organisée pour les pasteurs de la région à la Cowboy Church of Leon County. Quelques mois plus tard, Centerville est devenue la 33e ville des États-Unis à interdire l’avortement en juillet 2021 et Leona la 35e ville des États-Unis à interdire l’avortement en août 2021. L’interdiction de l’avortement six mois plus tard, en février 2022, a fait de Jewett la 44e ville des États-Unis à interdire l’avortement.

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Des enfants payés 100 $ pour assister à un cours LGBTQIA+ au Texas

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Toni Reed/Unsplash

Le mensonge LGBT ne s’infiltre pas seulement dans les programmes scolaires. Il ne s’infiltre pas seulement dans le langage et le « politiquement correct ». Il commence à être un produit offert aux enfants qui sont payés pour l’écouter, du moins au Texas.

International Family News rapporte que, « Dans un message Twitter (supprimé depuis) du 18 février 2022, le système de bibliothèques de la ville d’Austin a annoncé qu’il parrainait un “Spring Break Sex-Ed Camp” (Camp d’éducation sexuelle des vacances de printemps, NDLR) pour les adolescents »

De nombreux commentaires négatifs ont suivi et le tweet a été supprimé rapidement. Le message annonçait : « Appel à tous les élèves du secondaire. Soyez PAYÉ pour apprendre l’éducation sexuelle pendant les vacances de printemps ! Des cours gratuits sur ce cours basé sur des preuves et adapté aux LGBTQIA+, dirigé par @AustinPublicHealth, sont organisés dans plusieurs bibliothèques ! Les places sont LIMITÉES alors inscrivez-vous dès maintenant… »

« Les adolescents peuvent être payés 100 $ (plus le déjeuner) pour apprendre l’éducation sexuelle. »

On paie les enfants pour adhérer aux erreurs de l’idéologie LGBT et leur vision de la réalité est ainsi complètement déformée. Ensuite devrait-on s’étonner des taux de suicide élevés ou de l’effondrement visible des familles ?

« Le système de bibliothèques de la ville d’Austin, au Texas, essaie de préparer nos enfants en leur promettant de les payer s’ils assistent à des cours d’endoctrinement radical sur le sexe et les LGBT. »

Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Les combattants pour un monde sans loi naturelle, sans Dieu, et sans famille profitent des années les plus critiques et les plus fragiles de l’enfance pour enraciner leurs propos néfastes.

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Un père élève seul son fils atteint de trisomie 21 après que sa femme l’eût quitté en raison du diagnostic de l’enfant


Evgeny Anisimov et son fils trisomique Misha.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

En Russie, un homme élève seul son fils atteint de trisomie 21 après que sa femme l’eût quitté en raison du diagnostic de leur enfant.

Selon AmoMama, Evgeny Anisimov élève son fils Misha en tant que père célibataire et il travaille à faire connaître aux gens les enfants atteints de maladie. La femme d’Evgeny Anisimov aurait divorcé parce qu’elle ne voulait pas élever un enfant atteint de trisomie. Après des années de lutte pour avoir un enfant, le couple avait pourtant accueilli avec grande joie la nouvelle de la future naissance. Misha est né en août 2018 et a immédiatement été diagnostiqué trisomique. Le couple a ressenti un grand choc, et Anisimov admet qu’il a quitté l’hôpital en larmes, comme la plupart des parents lorsqu’ils apprennent que leur enfant a un problème de santé. Mais il a décidé de donner à Misha la meilleure vie possible.

Apparemment, sa femme n’était pas d’accord. Elle voulait faire adopter Misha, mais Anisimov a essayé de l’encourager à élever leur fils. Il était enfin là, le bébé qu’ils avaient tant désiré, et il n’allait pas abandonner Misha parce qu’il n’était pas le bébé prétendument parfait qu’ils avaient imaginé et attendu. Mais sa femme a demandé le divorce et les a quittés.

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