Les évêques catholiques d’Ukraine demandent au pape François de consacrer la Russie au Cœur Immaculé de Marie
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie
2 mars 2022, Lviv, Ukraine (LifeSiteNews) — Les évêques catholiques romains d’Ukraine ont demandé au pape François de « consacrer » la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie, « comme l’a demandé la Sainte Vierge à Fatima », afin de mettre un terme au conflit actuel.
Dans un bref appel publié le matin du mercredi des Cendres, le 2 mars, les évêques catholiques romains d’Ukraine se sont adressés directement au pape François, l’exhortant à achever la consécration de la Russie comme l’a demandé la Vierge de Fatima. Faisant référence à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les évêques ont parlé de « ces heures de douleur incommensurable et de terrible épreuve » et ont appelé à la consécration comme remède au conflit.
La déclaration se lit comme suit :
Saint-Père ! En ces heures de douleur incommensurable et de terrible épreuve pour notre peuple, nous, évêques de la Conférence épiscopale d’Ukraine, sommes les porte-parole de la prière incessante et sincère, soutenue par nos prêtres et les personnes consacrées, qui nous vient de tout le peuple chrétien pour que Votre Sainteté consacre notre patrie et la Russie au Cœur Immaculé de Marie.
Répondant à cette prière, nous demandons humblement à Votre Sainteté d’accomplir publiquement l’acte de consécration au Cœur Immaculé de Marie, de l’Ukraine et de la Russie, comme l’a demandé la Sainte Vierge à Fatima.
Que la Mère de Dieu, Reine de la Paix, accepte notre prière : Regina pacis, ora pro nobis !
Les évêques catholiques ont également publié une suggestion d’acte de consécration de l’Ukraine au Cœur Immaculé (texte complet ci-dessous), qu’ils encouragent à dire en privé et après la messe.
Ces dernières années, un nombre croissant de catholiques et de prélats de haut rang ont demandé au pape François de procéder à cette consécration. En 2017, à l’occasion du 100e anniversaire de l’année où la Vierge a demandé que la consécration soit faite, le cardinal Raymond Burke a fait plusieurs discours publics appelant à la consécration.
1 réaction Lire la suiteUn tribunal écossais juge que la définition de la « femme » ne peut inclure les hommes

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : beeboy/Adobe Stock
1er mars 2022, Édimbourg, Écosse (LifeSiteNews) — Un groupe pro-femme en Écosse a contesté avec succès la tentative du gouvernement de modifier la définition légale de « femme » pour y inclure les hommes qui s’identifient comme des femmes.
Le gouvernement écossais, dirigé par la première ministre nationaliste libérale Nicola Sturgeon, a tenté d’élargir la définition de « femme » en y incluant les soi-disant « transfemmes », dans sa Loi sur la représentation des sexes dans les conseils publics (Écosse) en 2018, ce qui a suscité la réaction du groupe écossais de campagne pour les droits des femmes, For Women Scotland.
La loi prévoyait que toute personne « vivant comme une femme » et qui au moins « propose de [devenir] une femme » par un « processus » non défini remplirait l’objectif de la loi, qui est de tenter d’avoir au moins 50 % des membres non exécutifs des conseils publics représentés par des femmes¹.
L’année dernière, For Women Scotland a contesté la loi dans le cadre d’une révision judiciaire, mais sans succès.
Toutefois, dans un arrêt du 18 février, la Cour de session a déterminé que le gouvernement avait outrepassé ses compétences législatives en redéfinissant le terme « femme » pour y inclure les hommes biologiques² dans le but d’accroître la représentation des femmes dans les conseils d’administration publics.
Le tribunal a ajouté que le gouvernement peut légiférer pour tenter d’augmenter la représentation des femmes et des personnes qui s’identifient comme étant du sexe opposé, mais séparément, étant donné que ces deux groupes bénéficient de protections spéciales en vertu de la loi sur l’égalité de 2010.
Suite à la décision, For Women Scotland a publié un article sur son site web, se réjouissant de son succès au tribunal et disant que la décision « confirme que le sexe est important en droit et que les préoccupations des femmes concernant l’affaiblissement de la caractéristique protégée [du sexe] sont valables ».
1 réaction Lire la suiteKetanji Jackson : candidate pro-avortement à la Cour suprême des États-Unis

Ketanji Brown Jackson.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
La nouvelle candidate à la Cour suprême des États-Unis, Ketanji Brown Jackson, désignée par le président américain le 25 février, ne fait que porter le flambeau pro-avortement de son prédécesseur, le juge Stephen Breyen.
En vue de la décision cruciale de l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization, les combattants pro-avortement considèrent que cette nomination est une victoire.
Dans un communiqué, la présidente du plus grand fournisseur d’avortements aux États-Unis, Planned Parenthood, a déclaré que « Cette nomination arrive alors que nos libertés et nos libertés civiles sont en crise ». « Maintenant plus que jamais, nous avons besoin d’un juge de la Cour suprême qui comprend l’impact des décisions de la Cour sur les personnes — en particulier sur les droits reproductifs et LGBTQ + — et l’importance de protéger les libertés individuelles pour les générations à venir ».
La déclaration d’indépendance américaine ne dit-elle pas que, « tous les hommes sont créés égaux, qu’ils sont dotés par leur Créateur de certains Droits inaliénables, parmi lesquels figurent la Vie, la Liberté et la Recherche du Bonheur. » ? Ne précise-t-elle pas que le droit à la vie appartient à tous les hommes ? Les « libertés », entre autres celle de l’avortement, qu’Alexis McGill Johnson défend violent ce droit fondamental à la vie.
Marjorie Dannenfelser, la présidente de l’organisme pro-vie américain SBA List, a affirmé que « Ketanji Brown Jackson est soutenu par de nombreux groupes pro-avortement parmi les plus radicaux d’Amérique ».
Rien d’étonnant puisqu’« Elle s’oppose officiellement au droit à la liberté d’expression des défenseurs pro-vie qui plaident pour sauver des vies devant les centres d’avortement et soutient la fausse affirmation selon laquelle l’avortement est un “soin de santé”. » « Nous ne doutons pas qu’elle travaillera avec l’administration la plus pro-avortement de l’histoire pour enchâsser l’avortement dans la loi à l’échelle nationale », conclut Dannenfelser.
1 réactionPologne : une nouvelle loi contre la propagande LGBT dans les écoles

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : rimmdream/Adobe Stock
Un projet de loi dirigé contre la propagande LGBT dans les écoles en Pologne a été approuvé par le Parlement polonais, et nécessite pour entrer en vigueur la signature du président Andrzej Duda — qui a jusqu’au 3 mars pour parapher au bas du texte… ou s’en abstenir. La Lex Czernek, du nom de son auteur le ministre de l’Éducation Przemysław Czarnek, réforme également la structure du système de nomination des directeurs d’école publique, selon The European Conservative :
1 réactionLa « Lex Czarnek » prend la forme d’un amendement à la Loi sur l’éducation générale. Elle ne traite pas seulement de la question de la propagande LGBT, mais modifie les relations d’autorité au sein du système éducatif polonais. C’est ce point qui a soulevé plus d’opposition que le dilemme idéologique. En effet, le projet de loi renforce l’autorité des recteurs d’école par rapport à la juridiction des maires, qui avaient jusqu’à présent le pouvoir de contrôler les directeurs d’école.
Si la loi est approuvée, les recteurs détermineront la nomination des directeurs d’école et exerceront davantage de poids dans l’inspection et la supervision des événements et des cours supplémentaires organisés par les écoles — et, en particulier, des interventions d’associations externes, qui sont généralement le lieu de l’activisme LGBT. En pratique, cela permettra au ministère de l’Éducation de s’opposer à la politique de certaines villes à tendance libérale, comme Varsovie et Gdańsk, qui consiste à faire entrer des militants LGBT dans les écoles. Souvent cachés sous le couvert de la lutte contre la discrimination, ces groupes gauchistes diffusent un programme pro-LGBT et mettent en œuvre une éducation sexuelle conforme aux normes recommandées par l’OMS, qui ont fait l’objet de nombreuses contestations en Pologne. La menace du projet de loi pour les libéraux est évidente : s’il est adopté, de nombreuses associations de gauche n’auront plus le champ libre pour intervenir dans les écoles.
Les autopsies montrent que des personnes meurent à cause des vaccins covid

Par Joel S. Hirschhorn (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Yuttana Studio/Adobe Stock
Campagne Québec-Vie aborde le sujet des vaccins du covid-19, dont l’imposition est le sujet ici, car il a un impact sur nos sujets habituels comme l’avortement. En effet, les vaccins du covid-19 actuellement disponibles sont liés à l’avortement par les lignées cellulaires issues de bébés avortés, comme HEK 293, dans leur développement, leur production ou leur testage. Voici un texte plus détaillé sur la question de notre implication dans ce débat. — A.H.
25 février 2022 (TrialSiteNews) — Imaginez des parents trouvant leurs fils adolescent mort dans son lit le matin, sans aucune indication préalable qu’ils étaient sérieusement malades. Imaginez le chagrin des parents qui se sont laissés convaincre par la coercition et la propagande pour faire vacciner leurs enfants, malgré toutes les données du CDC montrant que le COVID présente peu de risques d’effets graves sur la santé des enfants. Aujourd’hui, leurs enfants sont morts dans leur sommeil peu après avoir été vaccinés.
Notez qu’un excellent article paru en juin 2021 était intitulé : « Si les vaccins Covid-19 peuvent provoquer une inflammation cardiaque, la prudence s’impose chez les personnes à risque ». Il disait ceci : « Bien que la plupart des cas rapportés à ce jour soient légers et se résolvent sans conséquence, la myocardite peut être une affection grave. Elle peut entraîner un déclin important de la fonction cardiaque, nécessiter une hospitalisation, une pompe cardiaque artificielle, voire une transplantation cardiaque, et peut même être fatale ». Les médecins auteurs ont noté : « Pourtant, en tant que prestataires de soins de santé, nous ne devons pas donner l’impression de minimiser les complications graves comme la myocardite chez les personnes potentiellement à risque ». Mais qui est à risque ? Il semble maintenant clair que les jeunes hommes sont à risque. Ce qui est moins clair, c’est de savoir quels adultes sont à risque, sauf que nous savons que ce sont les hommes qui sont le plus à risque.
Un article médical récent a présenté des données sur la fréquence de la myocardite ; voici ses conclusions : « Dans cette étude descriptive de 1626 cas de myocardite dans un système national de déclaration passive, les taux bruts de déclaration dans les 7 jours suivant la vaccination ont dépassé les taux attendus dans de multiples strates d’âge et de sexe. Les taux de myocardite étaient les plus élevés après la deuxième dose de vaccination chez les adolescents de sexe masculin âgés de 12 à 15 ans (70,7 par million de doses du vaccin [Pfizer]), chez les adolescents de sexe masculin âgés de 16 à 17 ans (105,9 par million de doses du vaccin [Pfizer]) et chez les jeunes hommes âgés de 18 à 24 ans (52,4 et 56,3 par million de doses du vaccin [Pfizer] et du vaccin [Moderna], respectivement)… Ce risque doit être considéré dans le contexte des avantages de la vaccination par le COVID-19. » Mais les avantages sont minimes pour les jeunes gens en bonne santé.
1 réaction Lire la suiteDes Canadiens organisent un « Grand convoi du chapelet » à Ottawa pour mettre fin aux mandats covid et prier pour la liberté

Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lisa Bourne/LifeSiteNews
28 février 2022, Ottawa (LifeSiteNews) — Suite au succès du Convoi des camionneurs canadiens qui a captivé l’imagination des Canadiens et a contribué à allumer des mouvements similaires dans le monde entier, un groupe de catholiques canadiens cherche maintenant à inspirer les catholiques et tous les Canadiens à venir sur la colline du Parlement le samedi 19 mars pour prier pour la fin des mandats, et pour vaincre la tyrannie dans laquelle le Canada a sombré.
Les organisateurs espèrent pouvoir profiter de l’enthousiasme et de l’élan générés par le Convoi des camionneurs pour lancer leur propre convoi : « Le Grand convoi canadien du Chapelet 2022 ».

John Pacheco, l’un des organisateurs, résidant à Ottawa, a expliqué qu’au cours des trois semaines qu’a duré la manifestation des camionneurs, il a remarqué qu’un grand nombre des personnes présentes sur la Colline parlementaire étaient des personnes croyantes, ou du moins très ouvertes à l’idée que la bataille à laquelle le Canada est actuellement confronté est d’ordre spirituel.
« La plupart des gens réalisent que nous ne pouvons pas gagner cette bataille par la seule politique », a-t-il observé. « Nous avons besoin de l’aide de Dieu parce que les forces puissantes alignées contre nous sont trop formidables pour être vaincues sans l’intervention de Dieu. Lorsque les camionneurs étaient ici, beaucoup d’entre nous étions souvent sur la colline à prier le chapelet ».
« Cela doit se poursuivre à plus grande échelle », a ajouté M. Pacheco. « Avec le convoi des camionneurs, nous nous sommes réunis en solidarité dans une manifestation politique. Maintenant, il est temps de se rassembler dans une manifestation spirituelle, et de demander à Dieu de sauver notre pays de ces temps sombres. C’est notre seul véritable espoir ».
1 réaction Lire la suiteLe PDG de la plateforme sociale d’expression libre GAB exhorte les conservateurs à créer des « systèmes chrétiens parallèles »
Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie
Note de l’éditeur : Le discours du PDG de Gab, Andrew Torba, a été prononcé lors de la conférence d’America First Politic Action en février 2022. La couverture de ce discours n’implique pas que LifeSiteNews approuve les opinions de toutes les personnes impliquées dans la conférence.
28 février 2022, Orlando, Floride (LifeSiteNews) — À une époque de censure et de contrôle croissants par des sociétés laïques de gauche, au moins une plateforme de médias sociaux se consacre à la défense de la liberté d’expression et s’aligne sur les valeurs judéo-chrétiennes. Et son PDG exhorte les autres à s’engager dans cette voie.
Dans un discours convaincant prononcé le week-end dernier, Andrew Torba, fondateur et PDG du site de médias sociaux Gab, a appelé les conservateurs à se mobiliser et à construire des alternatives explicitement chrétiennes aux entreprises et services matérialistes et « démoniaques » qui promeuvent l’immoralité, contrôlent le flux d’informations, bannissent les voix conservatrices et cherchent à éradiquer les valeurs et la culture traditionnelles.
« Les gens au pouvoir veulent une Grande Réinitialisation, mais ce que nous allons leur donner à la place, c’est une Grande Restauration », a-t-il déclaré, affirmant que les conservateurs doivent restaurer et défendre les valeurs chrétiennes fondatrices des États-Unis en construisant une « économie parallèle ».
Selon M. Torba, un tel réseau de systèmes parallèles visant à concurrencer les oligarques de la Grande technologie (Big Tech) et les entreprises laïques « ne peut fonctionner que s’il est construit sur les bases solides de notre foi en Jésus-Christ et de la Vérité de la Parole de Dieu ».
Le fondateur de Gab a expliqué à l’auditoire qu’il avait lancé son site alternatif de médias sociaux de libre expression il y a six ans après avoir vu des Américains qui rejetaient les récits et les idéaux du « régime » moderniste être réduits au silence, « interdits d’accès à internet, [avoir leurs comptes] gelés par les banques, être mis sur une liste noire pour qu’ils ne puissent pas prendre l’avion, et être qualifiés de terroristes parce qu’ils osent avoir une opinion politique différente de celle du régime en place ».
« En refusant de me plier aux exigences du Régime, je suis moi-même devenu un dissident », a poursuivi M. Torba, qui travaillait auparavant à Silicon Valley, notant que lui et sa famille ont fait l’objet de menaces et de harcèlement répétés pour s’être opposés à la culture dominante.
1 réaction Lire la suiteLes États-Unis menacent de refuser des visas aux législateurs de la République dominicaine s’ils ne légalisent pas l’avortement

Mgr Víctor Masalles, évêque du diocèse de Baní.
Par Claire Chrétien — Traduit par Campagne Québec-Vie
25 février 2022, BANÍ, République dominicaine (LifeSiteNews) — Les législateurs de la République dominicaine « ont reçu un avertissement de l’ambassade américaine selon lequel s’ils ne légalisent pas l’avortement » et n’inscrivent pas les protections LGBT dans la loi, « ils seront privés de visas », a déclaré l’un des évêques catholiques du pays.
Mgr Víctor Masalles, évêque du diocèse de Baní, a déclaré à LifeSiteNews que la pression à laquelle est soumise la République dominicaine pour légaliser l’avortement est intense.
En République dominicaine, « le gouvernement sait que le Congrès est pro-vie, et c’est une belle chose », a déclaré Mgr Masalles, mais « le président du Sénat [et] le président des représentants » ont été mis en demeure par les États-Unis de libéraliser leurs lois ou de faire face à des sanctions diplomatiques telles que la perte de visas, a déclaré Masalles.
L’UNICEF fait également pression sur les politiciens de la République dominicaine, a ajouté l’évêque.
« Nous n’avons pas de discrimination » en République dominicaine, a déclaré l’évêque, mais il existe néanmoins une campagne visant à inscrire dans la loi des protections LGBT prétendument anti-discrimination.
Le 4 février 2021, la Maison-Blanche de M. Biden a ordonné aux « départements et agences [...] engagés à l’étranger de veiller à ce que la diplomatie et l’aide étrangère des États-Unis promeuvent et protègent les droits de l’homme des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres partout dans le monde », s’appuyant sur une initiative lancée en 2011 sous le président de l’époque, Barack Obama.
« Les agences impliquées dans les programmes d’aide, d’assistance et de développement à l’étranger doivent étendre leurs efforts en cours pour assurer un engagement constant du gouvernement fédéral avec les gouvernements, les citoyens, la société civile et le secteur privé pour promouvoir le respect des droits de l’homme des personnes LGBTQI+ et combattre la discrimination », a ordonné le président Joe Biden.
1 réaction Lire la suiteLes 40 jours pour la vie débutent aujourd'hui

Photo : Luc P.
Je vous invite à vous joindre à la Vigile des 40 jours pour la vie à Montréal et dans le reste du monde. Cette vigile débute aujourd'hui même et se termine le 10 avril.
Les 40 Jours pour la Vie sont des vigiles internationales ayant lieu deux fois par année pendant 40 jours, 12 heures ou 24 heures par jour, devant un centre d'avortement. L'évènement se tient au printemps et en automne. Ce printemps 2022, ces vigiles se dérouleront simultanément dans des centaines de villes.
3 éléments: la prière et le jeûne, la vigile pacifique, la sensibilisation publique
1. La prière et le jeûne
La prière et le jeûne pour la fin de l'avortement sont au centre des 40 jours pour la vie. Tous les participants aux 40 jours, qu'ils soient à la vigile ou dans leurs foyers ou églises prient et jeûnent pour la fin de l'avortement. Les personnes âgées, les communautés religieuses, et plusieurs autres individus sont invités de façon spéciale à prier durant ces 40 jours.
2. La vigile publique et pacifique
La vigile des 40 jours pour la vie est une forme de témoignage à la tragédie qu'est l'avortement, mais c'est aussi un témoignage de la compassion de Dieu qui appelle tous et chacun à être solidaires avec ceux et celles qui sont en détresse: les mères qui pensent commettre un avortement, ainsi que les êtres humains qui sont sur le point d'être mis à mort, c'est-à-dire les enfants à naître vivant dans le sein de la mère.
La vigile est un témoignage public nécessaire puisque d'innombrables passants sont exposés à la vérité au sujet de l'avortement. Ces derniers réalisent, peut-être pour la première fois, qu'il existe un centre d’avortement dans leur milieu, en plus d'être exposés à ce problème, qui est normalement repoussé ou totalement ignoré par les médias.
3. La sensibilisation publique
De plus, les 40 Jours pour la Vie offrent une facette de "sensibilisation de rue". En effet, des participants, seuls ou par groupe de deux, font du porte-à-porte pour diffuser le message des 40 Jours pour la Vie, en plus de demander l'opinion des gens sur l'avortement. Il y a aussi d'autres participants qui offrent des dépliants et qui discutent avec le grand public dans des stations de métro et à d'autres endroits achalandés.
Une oeuvre de charité qui mobilise le corps du Christ
Finalement, les 40 Jours pour la Vie sont un évènement où les chrétiens se donnent la main pour défendre les enfants à naître et leurs mères.
Suivez ce lien pour vous joindre à la vigile de Montréal >>
Allez ici pour connaître les autres emplacements >>
Pour la Vie,

Georges Buscemi, président
1 réaction Lire la suite
Le rôle des pères : l’autre côté de l’avortement

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : H Ko/Adobe Stock
H. de Balzac affirme qu’« En coupant la tête de Louis XVI, la République a coupé la tête à tous les pères de famille ». Et en supprimant leur autorité, ils ont corrompu leur responsabilité. Surtout dans le cas de l’avortement, une pratique d’ailleurs acceptée par les philosophes des Lumières, les pères assument moins leur responsabilité.
Une étude de Lifeway Research, menée sur 1000 Américains, rapporte le rôle des pères dans l’avortement. Les statistiques démontrent que l’impact de l’avis du père n’est pas négligeable. Malheureusement, cet avis ne favorise pas toujours la vie.
Selon l’étude, dans 74 % des cas les femmes ont discuté avec les pères de l’enfant à naître avant de prendre la décision d’avorter. Mais 30 % des hommes ont suggéré à la femme d’avorter alors que seulement 19 % lui ont suggéré de ne pas avorter, et 31 % ne lui ont même pas donné de dernier conseil.
Bien que le « droit » de tuer l’enfant à naître n’appartient pas plus à la mère qu’au père, ce sont toujours les féministes qui font entendre leur voix en criant « Mon corps, mon choix », mais pourquoi la voix des hommes, des pères des enfants à naître, se fait si rarement entendre ?
63 % des hommes questionnés considéraient que l’avortement était le choix de la femme. 63 % des hommes ont rejeté toute responsabilité, et ainsi, n’ont pas assumé leur rôle de père.
La raison pour laquelle 46 % des hommes conseillaient aux femmes d’avorter était qu’ils « ne pouvaient pas se permettre » d’avoir l’enfant à ce moment-là. 39 % des hommes ne « se sentaient pas prêts à être père ».
Une chose est certaine : que ce soit sous prétexte d’études, ou de manque de moyens financiers, le « choix » de tuer son propre enfant ne sera jamais responsable.
1 réaction