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La mère d’une enfant atteinte de trisomie 18: «Sa vie compte. Elle peut être différente de la nôtre, mais elle compte»

Par Bridget Johnson (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

La trisomie 18 (syndrome d’Edwards) a été diagnostiquée chez Harper Grace alors qu’elle était in utero. Les médecins ont considéré que cette condition était « incompatible avec la vie », mais malgré tous les obstacles qui se sont dressés contre elle, Harper approche de son cinquième anniversaire. Si une recherche rapide sur Internet vous apprendra que la plupart des personnes atteintes de ce diagnostic survivent moins de quelques semaines après leur naissance, de plus en plus d’histoires d’enfants défiant ces probabilités et vivant des années ─ voire des dizaines d’années ─ avec leur famille font surface.

Bella Santorum, Faith Smith, Melody Thenhaus et Kayden McClanahan ne sont que quelques noms d’enfants atteints de trisomie 18 dont les parents se sont battus pour leur donner une chance de vivre.

En raison des difficultés qu’implique la prise en charge d’un enfant atteint de trisomie 18, la plupart des médecins recommandent l’avortement lorsque le diagnostic est confirmé. Ils prétendent qu’il n’y aura pas de qualité de vie, voire pas de vie du tout, malgré ce que prouvent des enfants comme Harper. Mais le combat pour la protection et la vie ne s’arrête pas à la naissance pour ces enfants. Dans une interview vidéo « Special Books by Special Kids », la mère de Harper a évoqué la négligence et l’opposition que les enfants atteints de trisomie 18 reçoivent dans les hôpitaux :

« On ne leur donne pas [une chance équitable]. Très peu d’hôpitaux dans le pays sont disposés à fournir des interventions complètes aux enfants atteints de sa condition. Nous connaissons de nombreux enfants qui se sont vu refuser les droits humains les plus élémentaires, comme une sonde d’alimentation pour les aider à manger ou un peu d’oxygène s’ils en avaient besoin, et ces familles ont été contraintes de ramener ces enfants chez eux pour qu’ils meurent. »

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« Avançons ensemble », vraiment ?

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie)

L’un des engagements de la plateforme électorale du parti libéral en août 2021 était de ne « plus accorder un statut d’organisme de bienfaisance à des organisations antiavortement (par exemple, les centres de crise de grossesse) qui fournissent des services de consultation malhonnêtes aux femmes au sujet de leurs droits et des options qui sont à leur disposition à toutes les étapes de la grossesse. »

Trudeau réalisa cet engagement le 16 décembre en rendant, « inadmissibles au statut d’organisme de bienfaisance les organisations anti-avortement ».

Qu’en est-il devenu du titre de la plateforme électorale, Forward for Everyone ou Avançons Ensemble ? En attaquant directement les organismes qui tentent de sauver les enfants à naître, Trudeau ignore catégoriquement les plus de 80 000 Canadiens tués chaque année. Comment pouvons-nous avancer ensemble lorsque les futurs bâtisseurs de demain sont lâchement supprimés ?

Ainsi, sous prétexte que les organismes pro-vie diffusent des fausses informations sur l’avortement, « mettant ainsi en péril la santé et la sécurité de jeunes et de femmes vulnérables », notre gouvernement met en péril non seulement la santé, la sécurité, mais la vie elle-même des plus vulnérables.

Comme l’affirme Jack Fonseca, « Alors que Trudeau s’efforce de détruire financièrement les organismes de bienfaisance pro-vie, il verse en même temps des dizaines de millions de dollars de l’argent des contribuables à des groupes militants qui font la promotion de l’avortement »

« Avançons » oui, mais avançons réellement ensemble sans aveuglement balayer d’un revers de main le groupe irremplaçable de citoyens non visibles, mais existants ! Ce n’est pas parce que ces citoyens ne peuvent pas se défendre qu’ils ne méritent pas d’être défendus !

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Big Pharma, Gates, Fauci, des responsables britanniques accusés de crimes contre l’humanité dans une plainte déposée devant un tribunal international

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : OSeveno/Wikimedia Commons

16 décembre 2021 (LifeSiteNews) — Un groupe qui comprend l’ancien vice-président de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, a déposé une plainte auprès de la Cour pénale internationale (CPI) au nom de citoyens britanniques contre Boris Johnson et des fonctionnaires britanniques, Bill et Melinda Gates, des directeurs généraux de sociétés Big Pharma, le président exécutif du Forum économique mondial, Klaus Schwab, et d’autres personnes pour crimes contre l’humanité.

Le groupe britannique, composé d’un astrophysicien et d’un entrepreneur de pompes funèbres, a également accusé le Dr Anthony Fauci, Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), June Raine, directrice générale de la Medicines and Healthcare products regulatory agency (MHRA), le Dr Peter Daszak, président d’EcoHealth Alliance, comme « responsables de nombreuses violations du code de Nuremberg ... de crimes de guerre et de crimes d’agression » au Royaume-Uni et dans d’autres pays.

Après avoir tenté en vain, à plusieurs reprises, de saisir la justice anglaise, les requérants se sont résolus à demander de « toute urgence » à la CPI « d’arrêter le déploiement des vaccinations COVID, l’introduction de passeports de vaccination illégaux et tous les autres types de guerres illégales... menées contre la population du Royaume-Uni ».

Dans sa plainte déposée le 6 décembre, le groupe présente des preuves que les « vaccins » COVID-19 sont en fait des thérapies géniques expérimentales conçues à partir de recherches sur les gains de fonction des coronavirus de chauve-souris, et affirme que ces « vaccins » ont causé des décès et des blessures massifs et que le gouvernement britannique n’a pas enquêté sur ces décès et blessures signalés ; que les chiffres de cas et de décès du COVID ont été artificiellement gonflés ; que les masques faciaux sont nocifs en raison de l’hypoxie, de l’hypercapnie et d’autres causes ; et que les tests PCR sont « totalement peu fiables » et « contiennent de l’oxyde d’éthylène cancérigène ».

Ils ont également fait valoir que des traitements efficaces contre le COVID-19, tels que l’hydroxychloroquine et l’ivermectine, ont été supprimés, ce qui a entraîné un nombre de décès dus au COVID-19 supérieur à ce qui aurait dû être le cas.

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Un grand merci

Je voulais prendre le temps de remercier tous ceux et celles qui ont contribué à notre campagne de financement de l’Avent. Avec votre aide, nous avons atteint notre objectif de 10 000 $, ce qui nous permettra de continuer à vous informer et à promouvoir une Culture de vie en 2022. Que Dieu vous bénisse !

Et puisqu’à CQV nous prendrons bientôt nos vacances de Noël (du 24 décembre au 3 janvier) je voulais, de la part de tous les employés et bénévoles de Campagne Québec-Vie, et de leurs familles, vous souhaiter dès aujourd’hui la paix et la joie durant ce temps des fêtes et pour l’année à venir. Que l’Enfant-Jésus au sein de la Sainte-Famille nous inspire l’humilité et la fidélité envers Dieu ainsi qu’un plus ardent désir de protéger les plus petits. Joyeux Noël et bonne et sainte nouvelle année !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

P.S. J’ai aussi un dessin pour vous de la part de mes garçons, avec un peu d’aide de maman : 

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Des évêques, des prêtres et des journalistes catholiques signent la «Déclaration de Bethléem» qui s’oppose aux vaccins covid «moralement illicites»

Par Pierre-Alain Depauw (Medias Presse Info) d'après LifeSiteNews

Un groupe de prélats catholiques, d’universitaires et de journalistes catholiques a lancé une pétition appelant la hiérarchie de l’Église, les fidèles laïcs et « toutes les personnes de bonne volonté » à « s’opposer avec véhémence » aux injections expérimentales contre le COVID-19, ainsi qu’à l’obligation vaccinale, qualifiant ces injections de « moralement illicites ».

« La Déclaration de Bethléem », parrainée par le diacre Nick Donnelly du diocèse de Lancaster, en Angleterre, a été approuvée par les évêques Athanasius Schneider, Marian Eleganti et Rene Henry Gracida, ainsi que plusieurs prêtres et autres universitaires tels que les Drs Peter Kwasniewski des États-Unis, Berthold Wald d’Allemagne et Caroline Farey du Royaume-Uni.

Au total, 52 personnes sont répertoriées comme « signataires initiaux » de la pétition.

Outre, les aspects liés aux avortements qui ont servi à la réalisation de ces « vaccins », la Déclaration observe que les injections disponibles dans le monde occidental « sont vraiment des traitements médicaux basés sur les gènes », « remettant ainsi en question » l’applicabilité de l’enseignement de l’Église sur les vaccins standard qui sont « qualitativement différents ».

Traitant spécifiquement la « thérapie génique », une instruction de l’Église catholique souligne qu’en raison des « risques importants » de cette forme de traitement, la science doit « établir au préalable » que le patient n’est pas « exposé à des risques excessifs pour sa santé ou son intégrité physique, ou disproportionné par rapport à la gravité de la pathologie pour laquelle un remède est recherché ».

Le document poursuit en proposant qu’en l’absence d’expérimentation animale préalable, de comités de sécurité standard et de données transparentes, « il est impossible d’affirmer que les avantages de ces injections sont proportionnés aux effets secondaires nocifs, comme il est moralement nécessaire de le savoir avant de telles thérapies géniques expérimentales peuvent être moralement acceptables ».

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Le Nouveau-Brunswick retire ses mesures vaccinales pour les épiceries devant le tollé public

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Farknot Architect/Adobe Stock

20 décembre 2021, Fredericton, Nouveau-Brunswick (LifeSiteNews) — Les Canadiens non vaccinés du Nouveau-Brunswick sont maintenant autorisés à accéder de nouveau à toutes les épiceries, après que la pression intense de la population ait conduit le gouvernement à se rétracter de sa politique qui laissait aux entreprises le soin de [décider comment] traiter les personnes qui refusent le vaccin COVID, contaminé par l’avortement.

Vendredi, la province du Nouveau-Brunswick a fait marche arrière sur un aspect de son « plan d’hiver » COVID-19 qui obligeait les épiceries soit à appliquer la distance sociale, soit à exiger que tous les clients soient « entièrement vaccinés ». Cette mesure avait été initialement mise en place le 4 décembre et avait immédiatement suscité une forte opposition de la part de la population, des médias indépendants et du Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCCF).

« Une option permettant aux magasins qui vendent des produits d’épicerie de demander aux clients de 12 ans et plus une preuve de vaccination, au lieu de mettre en œuvre des exigences de distanciation, est retirée du décret obligatoire de la province », a écrit la province vendredi. « L’intention initiale était de donner le choix aux magasins, et que ceux qui choisissent l’option de la preuve de vaccination offrent la livraison ou le ramassage en bordure de rue ; il n’a jamais été question que quiconque croie qu’il ne pouvait pas avoir accès aux produits d’épicerie. »

Trois jours seulement après l’annonce de la mesure coercitive, la JCCF a envoyé une « mise en demeure » à la province pour lui reprocher sa politique ─ désormais annulée ─ tout en l’informant que la mesure transgressait la loi.

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Trudeau ordonne au ministre des Finances de s’attaquer au statut d’organisme de bienfaisance des groupes pro-vie

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Anatoly Tiplyashin/Adobe Stock

Pétition : Ne retirez pas le statut charitable aux centres pro-vie d'aide aux femmes enceintes

20 décembre 2021, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Le premier ministre canadien pro-avortement Justin Trudeau a ordonné à son ministre des Finances Chrystia Freeland de retirer aux groupes pro-vie, y compris les églises et les centres d’aide aux femmes enceintes en détresse, leur statut d’organisme de bienfaisance en modifiant les lois nationales de l’impôt sur le revenu.

Dans sa « Lettre de mandat au vice-premier ministre et ministre des Finances » datée du 16 décembre, M. Trudeau a écrit à Mme Freeland qu’elle devait « introduire des modifications à la Loi de l’impôt sur le revenu afin de rendre inadmissibles au statut d’organisme de bienfaisance les organisations anti-avortement qui donnent des conseils malhonnêtes aux femmes enceintes sur leurs droits et leurs options ».

Trudeau ajoute que Freeland doit également « élargir le crédit d’impôt pour frais médicaux afin d’inclure les coûts remboursés aux mères porteuses pour les frais de FIV ».

« Vous serez soutenue dans ce travail par la ministre de la Femme, de l’Égalité des sexes et de la Jeunesse », a ajouté Trudeau.

L’attaque extrême de Trudeau contre les organisations pro-vie qui offrent des conseils aux futures mères, en s’en prenant au statut d’organisme de bienfaisance de ces groupes, faisait partie du programme électoral 2021 du Parti libéral, publié en août.

La plateforme « Forward for Everyone » affirmait que « les organisations anti-choix travaillent activement à diffuser des informations erronées sur l’avortement, mettant ainsi en danger la santé et la sécurité des jeunes et des femmes vulnérables ».

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« Je préfère mourir que de perdre ma liberté » : le président brésilien dénonce les passeports vaccinaux


Jair Bolsonaro, président du Brésil.

Par Tim Jackson — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Palácio dol Planalto/Flickr/Wikimedia Commons

10 décembre 2021, Brésil (LifeSiteNews) — Le président brésilien Jair Bolsonaro a comparé les passeports vaccinaux à une laisse pour chien alors que son administration se bat pour empêcher la mesure discriminatoire d’être mise en œuvre au niveau fédéral au Brésil.

L’ancien officier de l’armée a déclaré aux journalistes au Palácio do Planalto, à Brasília, qu’il « préférerait mourir » plutôt que de perdre sa liberté.

« Nous avons demandé [au régulateur de la santé], pourquoi le passeport sanitaire ? Quelle est cette laisse qu’ils veulent mettre au peuple brésilien ? Où est notre liberté ? Je préfère mourir que de perdre ma liberté », a déclaré M. Bolsonaro.

Suite à ces commentaires, le ministre brésilien de la Santé, Marcelo Queiroga, a confirmé que l’administration avait exclu d’exiger un certificat de vaccination contre le COVID-19 pour les voyageurs entrant dans le pays, déclarant aux journalistes qu’« on ne peut pas faire de discrimination entre les personnes vaccinées et non vaccinées pour imposer des restrictions ».

« Parfois, il vaut mieux perdre sa vie que de perdre sa liberté », a ajouté M. Queiroga.

Le régulateur national de la santé, Anvisa, avait recommandé d’exiger une preuve de vaccination des voyageurs étrangers dans les aéroports, la Cour suprême du Brésil ayant déterminé que le gouvernement devait exposer sa position cette semaine.

En annonçant sa décision de rejeter les laissez-passer pour le vaccin COVID, l’administration Bolsonaro a toutefois instauré une nouvelle obligation pour les voyageurs non vaccinés, qui devront rester en quarantaine à partir de samedi dans un lieu de leur choix pendant cinq jours avant de subir un test PCR.

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Le Guatemala deviendra la capitale pro-vie de l’Amérique latine


Alejandro Giammattei, président du Guatemala.

Par Francesca de Villasmundo (Medias Presse Info) — Photo : Gobierno de Guatemala/Flickr

Comme lors des grandes invasions et de la nuit barbare qui s’abattit sur l’Empire romain finissant, dans les ténèbres covidiennes, autre facette de la culture de mort et de la révolution arc-en-ciel, certains, pour reprendre les mots du père Calmel, « ont gardé leur lampe allumée — la lampe de l’oraison et des bonnes œuvres, spirituelles et temporelles ». Ils « ont maintenu contre la barbarie des bastions de prière, d’honneur, de culture… »

Le président du Guatemala, Alejandro Giammattei, a déclaré que son pays deviendrait la capitale pro-vie de l’Amérique latine à partir du début de l’année prochaine 2022, tandis que Biden nomme des avorteurs à des postes clés dans son administration et à l’Unicef. Les deux se disent hommes politiques catholiques, l’un l’est réellement, l’autre n’est qu’une illusion.

La nouvelle a fait le tour du monde : le président Alejandro Giammattei a annoncé son intention de faire du Guatemala la capitale de la vie en Amérique latine lors d’un discours prononcé à l’hôtel Willard à Washington DC, le 6 décembre dernier. Giammattei a prononcé son discours en tant qu’invité d’honneur lors d’une conférence organisée par l’Institute for Women’s Heath, une organisation pro-vie fondée par une ancienne cadre du ministère de la Santé et des Services sociaux de l’administration Trump, Valerie Huber, et par l’International Human Rights Group (un autre institut américain). Comme indiqué dans une déclaration de l’Institute for Women’s Health, Giammattei n’a pas été invité au Sommet de la démocratie organisé par le président Joe Biden, où plusieurs dirigeants des démocraties du monde, dont des petits tyrans en herbe, se sont réunis.

Le Guatemala n’a pas été invité à assister au sommet, peut-être que les différences dans le droit à la vie étaient la raison fondamentale de l’omission du pays. Dans son discours lors de la conférence, Giammattei a largement présenté son soutien convaincu pour les initiatives et les défis auxquels les défenseurs de la vie sont confrontés et a annoncé que le Guatemala deviendra la capitale de la vie de l’Amérique latine le 9 mars 2022 :

« Chaque personne mérite que sa vie soit protégée, de la conception à la mort naturelle […] Il est totalement faux que l’avortement soit un droit humain. Tout effort pour tenter d’imposer l’avortement dans un pays est une ingérence indue dans les affaires internationales. »

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Situation de l’Église au Québec

Par Douglas Farrow — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : AungMyo/Adobe Stock

Chers amis dans le Christ,

Je suis affligé, comme sans doute beaucoup d’entre vous, par le dernier assaut du gouvernement du Québec contre la raison, la liberté, la bonne volonté. Nous n’avons pas affaire, semble-t-il, à des hommes de bonne volonté ou même de bon sens. Si chaque mutation d’un coronavirus est une excuse pour continuer à démanteler l’Église et notre société, que reste-t-il sinon une certaine attente du jugement ? Ce jugement sera-t-il rendu par de faibles cours humaines ou par la Cour divine ? Ni trop d’espoir ni trop de crainte ne doivent être portés sur ces premières, bien que des efforts doivent y être faits. Mais tout espoir et toute sainte crainte doivent être dirigés vers la seconde.

Je note que le gouvernement avait précédemment élevé, et maintenant rétrogradé, les rassemblements religieux du statut de « services essentiels » à celui de « divertissement ». La religion n’est ni l’une ni l’autre de ces choses ; en tout cas, l’Église catholique n’est ni l’une ni l’autre de ces choses. Elle est au service essentiel de Dieu, et seulement comme telle à celui de l’homme. L’État n’a absolument rien à dire à ce sujet. L’âge du monde dans lequel l’État existe, existe lui-même pour l’Église et sa mission évangélique, comme l’ont tous dit les apôtres, les apologistes et les pères du Concile. Si cette mission n’existait pas, le jugement divin serait déjà tombé. C’est ce que j’ai essayé de nous rappeler dans une conférence prononcée à Washington au moment où la pandémie se déclarait. J’ai également essayé de rappeler en décembre dernier, à Noël, à l’Hôtel California, que nous ferions face à une situation telle que celle que nous connaissons actuellement. Dans cette situation, où les passeports d’État sont obligatoires même pour la messe, je crois fermement que la désobéissance civile est nécessaire, pour l’amour de Dieu.

Nous n’avons pas le temps d’examiner en détail la situation théologique, politique, médicale ou juridique, ni de tenter de parvenir à un consensus sur tout cela. En tant que catholiques, nous devons agir maintenant, et agir de manière décisive. Allons-nous célébrer la première venue de notre Seigneur dans l’unité de l’Esprit et dans la vérité de la Parole de Dieu ? Ou nous laisserons-nous diviser et conquérir ?

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