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La Cour suprême semble ouverte à l’interdiction des « transitions » d’enfants


Cour suprême des États-Unis.

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pycril/Pixabay

4 décembre 2024, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Le juge en chef John Roberts et plusieurs autres juges nommés par les républicains ont repoussé l'idée selon laquelle les interdictions de produits et de chirurgies transgenres pour les mineurs sont inconstitutionnelles en vertu de la clause d’égale protection.

La Cour suprême a entendu aujourd’hui les plaidoiries dans l’affaire U.S. v. Skrmetti, qui porte sur la question de savoir si le Tennessee, le Kentucky et d’autres États par extension peuvent protéger les mineurs confus du genre contre des médicaments et des opérations chirurgicales qui causent des dommages permanents. L’audience a duré près de deux heures et demie, les juges conservateurs semblant généralement favorables à l’argument selon lequel les interdictions relèvent du droit des États à réglementer les procédures médicales. Les juges libéraux, quant à eux, ont affirmé que les interdictions s’apparentent à du racisme et sont discriminatoires.

Le scepticisme du juge en chef Roberts à l’égard de la position du gouvernement fédéral pourrait être un signe positif, puisqu’il s’est déjà prononcé en faveur de l’élargissement de la loi fédérale pour reconnaître le droit de se travestir sur le lieu de travail.

Dans l’affaire Bostock v. Clayton County, les juges Roberts et Gorsuch s’étaient déjà ralliés aux libéraux de la Cour pour élargir la définition de la loi fédérale afin d’y inclure l’« identité de genre », malgré leur croyance supposée en une lecture limitée et originaliste de la Constitution.

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Un maire canadien refuse de céder aux réclamations pro-LGBT après que sa ville ait rejeté le drapeau de la « fierté »


Harold McQuaker.

Par Jonathan Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook

4 décembre 2024 (LifeSiteNews) — Le mois dernier, la Commission ontarienne des droits de la personne a ordonné à la municipalité d’Emo de verser 10 000 $ au groupe d’activistes LGBT Borderland Pride pour avoir voté en 2020 de ne pas arborer de drapeau de la « fierté ». Le maire Harold McQuaker a été condamné à payer personnellement 5 000 $ et à suivre un cours de rééducation intitulé « Droits de la personne 101 ». Nous avons couvert l’histoire originale ainsi qu’un suivi, détaillant les menaces et les exigences de Borderland Pride.

L’affaire a connu un nouveau rebondissement : le maire Harold McQuaker refuse catégoriquement de faire ce qu’on lui demande. Interrogé par le Toronto Sun pour savoir s’il paierait l’amende ou s’il suivrait des cours de rééducation, McQuaker, âgé de 77 ans, a été catégorique. « Absolument pas », a-t-il répondu. « Je ne me laisserai pas extorquer. » Il a également déclaré qu’il n’organiserait pas non plus de « Drag Queen Story Hour » (Heure du conte avec Drag queen) à la bibliothèque locale — une des demandes formulées dans une lettre ouverte publiée par Borderland Pride.

Emo Township est une petite ville d’un peu plus de 1 200 habitants située à 380 kilomètres à l’ouest de Thunder Bay. La municipalité doit maintenant décider si elle paiera le groupe d’activistes LGBT comme l’exige la Commission ontarienne des droits de la personne ou si elle refusera de le faire. McQuaker a pris sa décision. « Je refuse catégoriquement de payer les 5 000 $ parce que c’est de l’extorsion », a-t-il déclaré. « J’ai beaucoup de respect pour nos quatre conseillers. Nous avons une réunion spéciale du conseil et ils décideront de cela et de ce qu’il faut faire ensuite, soit payer l’amende [de 10 000 $ infligée à la Ville], soit faire appel. »

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Comment les gauchistes manipulent le langage pour encadrer le débat sur l’avortement, l’euthanasie et le transgenrisme

Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Laurie Shaull/Flickr/Wikimedia Commons

4 décembre 2024 (LifeSiteNews) — Dans l’épisode du Van Maren Show de cette semaine, Jonathon discute des attaques orwelliennes de la gauche contre le langage dans les débats sur l’avortement, le transgenrisme et l’euthanasie.

Jonathon commence l’épisode en soulignant que le langage est au cœur du débat sur toutes les questions politiques, comme l’a noté George Orwell dans son roman 1984.

« George Orwell a vraiment compris que si l’on peut limiter le nombre de mots que les gens sont autorisés à utiliser pour discuter d’une question, on peut enfermer les gens dans une conclusion forcée », explique Jonathon.

L’animateur a souligné que si nous n’en sommes pas encore aux niveaux de censure linguistique de 1984, nous constatons que cette manipulation linguistique commence à se manifester dans certains débats politiques très importants.

Jonathon s’est d’abord penché sur la question des « transgenres » et sur la manière dont les personnes qui identifient correctement un individu « transgenre » en fonction de son sexe biologique sont accusées de le « mégenrer ».

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La Ligue des droits de l’homme fait une critique woke du nouveau dictionnaire de l’Académie française

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : monticellllo/Adobe Stock

Une bien belle neige est tombée aujourd’hui, recouvrant la nature d'une blanche couverture — combien triste et sombre serait cette saison sans cet élément immaculé !

Dernièrement, l’Académie française, remplissant l’office que lui avait confié en 1635 son fondateur le Cardinal de Richelieu de définir la langue française et d’en élaborer un dictionnaire, a remis son dernier ouvrage à son « protecteur » (qui est maintenant le président de la République).

La Ligue des droits de l’homme a cru bon de critiquer la 9e édition du dictionnaire de l’Académie française, notamment à l’endroit des termes « femmes » et « hétérosexualité ». Selon Le Monde :

[...] la femme est « un être humain défini par ses caractères sexuels qui lui permettent de concevoir et de mettre au monde des enfants », pointe la LDH. « Faut-il en conclure qu’une femme stérile ou ménopausée n’en est pas une ? », s’interroge-t-elle. Elle épingle également la définition de l’hétérosexualité, qui est décrite comme une relation « naturelle » entre les sexes ; « ce qui implique que l’homosexualité ne l’est pas », en déduit la LDH.

Cette critique de la définition du mot « femme » est bien faible, ce n’est pas parce que le potentiel d’une femme n’est pas actualisé ou n’est pas actualisable que celle-ci n’est pas une femme, autrement dit, ce n’est pas parce que la capacité d’une femme à porter des enfants est empêchée qu’elle n’est pas une femme. On dit des hommes qu'ils ont deux jambes, est-ce qu’un unijambiste ne serait donc pas un homme ? Non, ce sera un homme avec une seule jambe : le fait d’être stérile ou de n’avoir qu’une seule jambe dans ces cas est un accident et ne change pas la nature de l’être.

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Victoire pro-vie ! Linda Gibbons innocentée de toute charge criminelle


Linda Gibbon.

Par Campaign Life Coalition/X — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CLC

Un juge de l’Ontario a jugé que l’héroïne pro-vie Linda Gibbons n’était PAS coupable de l’infraction criminelle du « méfait » d'« entrave » au fonctionnement d'une clinique d’avortement de Toronto.

Les actions de Linda « ne constituent pas un méfait criminel sur la propriété », a statué la juge ontarienne Maria Speyer ce matin (5 décembre). Il n’y a « aucune preuve » qu’elle ait bloqué la clinique. « Elle n’a pas harcelé, elle n’a pas été violente. Elle n’a pas pénétré sans autorisation. »

« Elle n’a jamais mis les pieds sur le trottoir menant à la porte... Les avortements ont eu lieu ce jour-là, avec quelques inconvénients. »

« Elle n’est pas coupable du méfait reproché ».

Lors de la lecture de la décision, Linda, vêtue de son habituel chandail vert clair, était assise dans le box des accusés avec une expression neutre sur le visage. Elle avait les mains jointes sur ses genoux. Elle est restée silencieuse, comme à son habitude.

Toutes les autres accusations criminelles ont été abandonnées par la Couronne. Linda a été libérée du box et tout de suite ses amis et partisans l’ont entourée et l’ont serrée dans leurs bras.

Le juge a demandé à tout le monde de quitter la salle d’audience et de faire leurs embrassades à l’extérieur.

« Justice a été rendue aujourd’hui pour Linda Gibbons », a déclaré le président national de la Coalition nationale pour la vie, Jeff Gunnarson. « Le juge a clairement vu que les actions de Linda étaient pacifiques et que les défenseurs de la vie ont le droit de s’exprimer sur le trottoir public. Ce sont des décisions comme celle-ci qui doivent être utilisées pour contester les zones-bulles qui servent à faire taire le discours pro-vie à travers le pays. »

« Rendons grâce à Dieu, Linda est libre ! »

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Planned Parenthood a fourni des bébés avortés de 23 semaines à l’Université de Californie à San Diego

Par Kurt Mahlburg (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hourick/Wikimedia Commons

Autre jour, autre scandale de trafic d’êtres humains à Planned Parenthood.

Si vous vous sentez courageux, lisez cet article du New York Post :

Des courriels qui donnent la chair de poule montrent que Planned Parenthood négocie les conditions du don de fœtus avortés pour la recherche médicale.

Les courriels traitent des tissus fœtaux comme de n’importe quelle autre marchandise telle que le sucre ou le riz, négociant nonchalamment pour des fœtus dont l’âge gestationnel sera de 23 semaines maximum et issus d’avortements volontaires.

Un soi-disant « plan de recherche » lourdement expurgé, soumis au Conseil d’examen institutionnel de l’Université de Californie à San Diego (UCSD) et approuvé en 2018, indique que les scientifiques voulaient, à des fins d’expérimentation, 2 500 fœtus de presque six mois d’âge gestationnel.

Les courriels ont été révélés par David Daleiden, du Center for Medical Progress, qui se débat encore aujourd’hui dans les méandres de la législation des années 2010, lancée par l’ancien procureur général de Californie, Kamala Harris.

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Les militants pro-famille ripostent après qu’un groupe chrétien se soit fait fermer son compte en raison d’un « risque de réputation »

Par Mass Resistance (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock

3 décembre 2024 (MassResistance) — Les conservateurs et les organisations pro-famille vivent dans la crainte d’être « annihilés » par des entreprises gauchistes qui fournissent des services qui leur sont nécessaires. Qu’il s’agisse de la perte du traitement des cartes de crédit, des revenus publicitaires, ou de l’hébergement internet, etc. — lorsque cela se produit, c’est généralement notre camp qui succombe. Se contenter de se plaindre ne résout pas le problème.

MassResistance croit plutôt qu’il faut s’attaquer de front à la « culture de l’annulation ». Ce faisant, nous envoyons un message fort et nous obtenons des résultats. Voici un exemple récent.

Greg Quinlan et Garden State Families

Greg Quinlan est le président du Center for Garden State Families (Centre pour les familles de l’État jardin), un ministère chrétien du New Jersey au service des familles. Il s’agit d’une organisation d’éducation religieuse qui promeut la vision chrétienne traditionnelle du monde dans le domaine de la culture et de la politique publique.

Greg est un ancien homosexuel qui partage son courageux témoignage. Il a été un lobbyiste agressif pour le mouvement LGBT. Depuis, il travaille avec des groupes tels que Parents and Friends of Ex-Gays (PFOX), qui s’occupe des personnes qui ont quitté l’homosexualité.

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Aidez-nous à sauver des vies malgré les attaques du gouvernement

Nous entamons aujourd'hui la troisième semaine de notre campagne de financement de fin d'année, accélérée par la grève de Poste Canada. Votre générosité est essentielle pour nous permettre de continuer à accomplir notre mission, car il reste encore beaucoup à faire.

Le défi des centres d’aide pro-vie face aux attaques gouvernementales

Le gouvernement du Québec a entrepris d’attaquer les centres d’aide à la grossesse pro-vie en tentant de les discréditer, les accusant de désinformation, comme prévu dans le plan d’action pro-avortement de Martine Biron. De son côté, le gouvernement fédéral veut retirer aux centres de grossesse pro-vie leur capacité de remettre des reçus fiscaux, menaçant ainsi leur survie.

Notre réponse : aider davantage les femmes grâce à "Enceinte et inquiète"

Malgré ces attaques, nous ne baissons pas les bras. Au contraire, nous allons en 2025 bonifier notre service d’aide et de référence pour les femmes enceintes en difficulté, « Enceinte et inquiète », qui a permis de répondre aux appels de plus de 50 femmes au cours de 2024 – c’est près d’une femme par semaine qui a bénéficié de notre soutien grâce à nos suivis, nos visites, nos appels et notre écoute attentive.


Les jumeaux nés en novembre de «Daniella», une femme que nous avons aidé au cours de cette année.

Par le biais de notre page Facebook, de notre site web www.enceinteinqiete.org, ou encore de notre numéro sans frais 1-855-871-4442, nous accueillons ces femmes, écoutons leurs préoccupations et les référons à des ressources pro-vie qui ne les pousseront pas à mettre fin à la vie de leur enfant.

Liberté d’action pour mieux accompagner les femmes

Campagne Québec-Vie n’émet pas de reçus fiscaux, ce qui signifie que nous ne sommes pas soumis aux pressions gouvernementales pour suivre leur vision pro-avortement qui implique souvent la mort de l’enfant à naître. Nous pouvons ainsi agir librement comme un lien entre les femmes en difficulté et les centres pro-vie, tout en évitant des ententes formelles avec ces derniers, ce qui les préserve des attaques des groupes et des gouvernements pro-avortement.

Il est encore temps de faire une différence !

Nous sommes à seulement deux semaines de la fin de notre campagne de financement du temps des fêtes. Jusqu'à présent, nous avons recueilli 10 158 $, mais il nous reste encore 4 842 $ à recueillir avant le 18 décembre. Merci de tout cœur à celles et ceux qui ont déjà fait un don. Si ce n’est pas déjà fait, je vous invite à donner aujourd’hui, pour nous aider à bonifier notre service d’aide aux femmes enceintes en difficulté. Avec la grève de Poste Canada qui se poursuit, votre soutien est plus que jamais essentiel.

Merci de votre fidèle appui à notre mouvement !

Pour la Vie,


Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie

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L’enfant à naître : la grande victime de notre temps

Par Solange Lefebvre-Pageau — Photo : SciePro/Adobe Stock

En l’ère post-moderne, notre société, hommes et femmes, manifeste-t-elle un profond respect pour l’enfant à naître, ce petit être humain qui, avant sa naissance en notre monde, a un immense besoin d’accueil inconditionnel pour poursuivre dans le sein maternel la merveilleuse aventure de la vie ?

Hélas, non ! Aujourd’hui, nombreux sont les enfants conçus à qui on refuse légalement le statut d’être humain et son droit fondamental à la vie, droit primordial dont tous les autres droits découlent.

Ensemble, courageusement, abordons ce problème crucial qui empoisonne plusieurs de nos sociétés humaines.

4.1 L’ENFANT À NAÎTRE GRAVEMENT EN PÉRIL

Il n’y a pas si longtemps — quelques décennies à peine —, face à leur enfant à naître qui se développait mystérieusement dans le corps maternel, la très grande majorité des parents étaient prêts à bien l’accepter et à se réjouir de la merveille de ce petit être : un cadeau du ciel.

Aujourd’hui, l’accueil inconditionnel des enfants à naître n’est plus le même, particulièrement en Occident, où nombre de législateurs, de politiciens, de personnel de la santé, de militants de l’avortement (femmes et hommes), etc. — gagnés à un humanisme sans référence à Dieu —, bafouent les droits de l’enfant qui grandit dans le ventre de sa mère.

Pourtant, le devoir fondamental du respect de la vie humaine qui a pour fondement l’ordre moral éclairé par la raison fut garanti lors de la Déclaration universelle des droits de l’homme, le 10 décembre 1948.

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Lettre au ministre Biron au sujet de son plan sur l’avortement au Québec

Par Solange Lefebvre-Pageau — Photo : bearfotos/Freepik

Montréal, 19 novembre 2024

Madame Martine Biron
Ministre de la Condition féminine

Bonjour madame Biron,

Je vous écris en tant que maman, grand-maman et ex-infirmière qui ai eu le privilège d’enseigner pendant 10 ans, en milieu collégial, le cours Fécondité, santé, autonomie, axé sur le concept d’intégration de l’amour et de la sexualité à la lumière des sciences humaines et de l’humanisme chrétien. Je vous prie de me lire avec un préjugé favorable.

Le 18 novembre 2024, je fus profondément attristée. Il m’a fait mal de vous entendre présenter à la télé votre plan d’action préconisant un accès toujours plus facile à l’avortement dans l’ensemble de notre Québec, avec le soutien de nos élus de la CAQ.

En effet, votre plan, qui préconise la continuité de la gratuité de l’avortement mais aussi l’accès gratuit à la pilule abortive et à la contraception — que vous souhaiteriez être particulièrement utilisées par notre jeunesse du Québec — m’a énormément déçue.

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