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La Presse : « Des militants antiavortement [pro-vie] veulent manifester près des cliniques [avortoirs] »

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Brian Jenkins, organisateur des 40 Jours pour la Vie à Montréal.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : CampagneQuebecVie/Flickr

Dernièrement, Campagne Québec-Vie a déposé une plainte devant la Cour supérieure du Québec, afin qu’elle annule la loi québécoise de 2016 qui interdit les manifestations pro-vie dans un périmètre de 50 mètres autour des avortoirs. Le journal La Presse a donc écrit un article pour rapporter à sa manière les faits.

Soulignons qu’il nous désigne d’entrée de jeu comme « antiavortement », nous affublant du nom inventé par nos opposants au lieu de mettre celui que nous nous donnons, à savoir « pro-vie ». On peut donc voir le parti pris de l’article.

Ensuite, ce n’est pas nouveau que nous voulons être présents près des avortoirs, ce qui est nouveau c’est que nous contestions la loi votée en 2016 à notre encontre, interdisant à tout pro-vie (le montrant) d’approcher de moins de 50 mètres des lieux où se perpètrent les avortements. L’article explique que ladite zone a été instaurée pour protéger le libre accès des femmes :

La loi avait été adoptée en 2016 pour protéger le libre accès des femmes, mais les militants disent qu’elle brime leur liberté d’expression.

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Pologne : Wiosna le nouveau parti gay-friendly


Robert Biedrón.

Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Silar/Wikimedia Commons

La Pologne subit les pressions des lobbies Lgbt.

Robert Biedrón, politicien polonais et homosexuel déclaré, en 2002 a « épousé » Krzysztof Śmiszek en Australie. Maintenant, en vue des européennes de mai, il a fondé un nouveau parti : Wiosna. Son programme est clairement de gauche et radical-chic : laïcisme à outrance, libéralisation de l’avortement et bien entendu autorisation du « mariage » entre personnes de même sexe.

Selon un sondage réalisé par l’Instytut Badań Rynkowych, le parti de Biedrón serait le troisième parti polonais, mais seulement avec 6,4 % des préférences, bien éloigné donc du parti conservateur Prawo i Sprawiedliwość qui recueille 36,2 % des opinions favorables et du parti chrétien-démocrate Platforma Obywatelska qui culmine à 29,6 %.

La dictature mondiale de la gaystapo s’étend sur le monde entier, par le biais des élections. Les poussées idéologiques arc-en-ciel avec ses inversions de valeurs et de mœurs se font toujours plus insistantes, même en Pologne.

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La mère d’un bébé ayant vécu seulement deux minutes dit que sa fille « était absolument parfaite »

Par la Society for the Protection of Unborn Children — traduit par Campagne Québec-Vie

L’avortement « n’a jamais été une option pour nous, pas même une seconde. »

La mère d’un enfant à naître atteint d’une malformation congénitale mortelle a décrit comment leur rejet de l’avortement leur a donné, à son mari et à elle, des moments précieux avec leur fille.

L’histoire de bébé Freya et de ses courageux parents a attiré l’attention des médias en octobre, lorsque la mère a parlé de leur décision de garder Freya jusqu’à sa naissance, malgré son diagnostic d’anencéphalie. Ce couple d’Irlande du Nord, Erin O’Hara et Jamie McCormick, a reçu de nombreux messages d’amitié et d’encouragement de partout dans le monde.

« Je referais la même chose, sans hésitation »

Erin a expliqué que sa fille, Freya Anne O’Hara-McCormick a vécu deux minutes après sa naissance prématurée, le 7 décembre 2018.

L’état de Freya a causé des complications à sa mère pendant sa grossesse et beaucoup de douleur durant les dernières semaines. « La douleur était terrible, mais je referais la même chose, sans hésitation, si je savais que je verrais Freya de nouveau », a dit Erin.

La mère en deuil a aussi raconté les minutes précieuses de la vie de sa fille. « Elle était absolument parfaite, en tout. Nous aurions tout donné pour la garder plus longtemps, mais je suis heureuse qu’elle n’ait pas souffert et qu’elle soit partie en paix. »

« Dans ces derniers moments, elle m’a regardé avec un œil ouvert, fixant mon œil, tenant le doigt de son père, et écoutant le son familier de mes battements de cœur. Je garderai ce souvenir d’elle pour toujours. »

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Nous avons toujours à choisir la vie : l’archevêque de Paris prononce une profonde homélie du carême pro-vie


Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris.

Par Jeanne Smits, correspondante de Paris — traduit par Campagne Québec-Vie : © Olivier LPB/Wikimedia Commons/CC-BY-SA 4.0

14 mars 2019 (LifeSiteNews) — Pourquoi la vie est-elle sacrée ? Pour les catholiques, la réponse à cette question est au cœur de l’engagement de la défense de la vie humaine innocente, de sa conception à sa fin naturelle.

Ancien médecin généraliste de 1979 à 1990, spécialisé en éthique médicale à la Faculté de médecine de Créteil après avoir obtenu un diplôme universitaire en 1994, Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, est un expert reconnu en la matière. Son homélie du premier dimanche de Carême dans sa cathédrale Notre-Dame de Paris a été une réflexion frappante et stimulante sur la valeur de la vie, qui ne peut être dissociée de la réalité de Dieu et de son amour.

Les tentations du Christ dans le désert, a expliqué Mgr Aupetit, commentant l’évangile du jour, sont vraiment liées aux réalités de la vie et de la mort, et à la façon dont l’homme doit les considérer.

« Cette vie dépasse infiniment son expression organique », dit-il.

De sa prédication, le mal inhérent à la destruction volontaire de la vie humaine — mais aussi celui de choisir de vivre au prix du rejet de Dieu, ou de refuser la souffrance contre la volonté de Dieu — devient très clair.

Le sermon de l’archevêque Aupetit offrait de belles perspectives sur les souffrances humaines de Jésus, en particulier ses 40 jours de jeûne [...] Voici le texte français d’origine, disponible sur le site L’Église catholique à Paris :

Le Diable a épuisé toutes les formes de tentations nous dit cet évangile. Il s’agit des tentations qui traversent Jésus Fils de Dieu en tant qu’il a assumé notre humanité. Elles rejoignent les tentations les plus fondamentales qui touchent notre vie humaine. Elles concernent la vie, Dieu et l’amour. C’est-à-dire les trois sujets qui permettent à notre humanité d’entrer dans le salut de Dieu. Ce Salut nous est accessible assez facilement si l’on en croit saint Paul : « Si de ta bouche, tu affirmes que Jésus est Seigneur, si, dans ton cœur, tu crois que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, alors tu seras sauvé » (Rm 10, 9).

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Six mois d'enquête de la part de la police pour l'utilisation du «mauvais» pronom au sujet d’un transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Laszlo Ilyes/Flickr

Il devient problématique de parler de transgenres quand ceux-ci s’offusquent que l’on n’utilise pas le pronom qu’ils veulent que l’on emploie à leur égard, ou que leurs proches en prennent le mors aux dents. Ce n’est pas la première fois que la police en Grande-Bretagne fait régner le désordre en poursuivant de leurs enquêtes les délinquants du mauvais pronom. Vous pourrez remarquer que c’est uniquement l’emploi d’un « mauvais pronom » qui aurait été le seul motif des six mois d’enquête, d’après le compte Twitter de Caroline Farrow. Selon The Telegraph :

Lorsque Caroline Farrow, commentatrice catholique, et Susie Green, militante des droits des transgenres, se sont mises d’accord pour débattre dans un débat télévisé sur une politique controversée des Girl Guides, les producteurs auraient dû s’attendre à des divergences de vues.

Mais si la conversation sous l’œil des caméras a certainement été animée, c’est du moins ce qui s’est passé hors des ondes lorsque les deux femmes ont poursuivi le débat sur Twitter qui a donné lieu à une enquête policière de six mois.

Mme Farrow, mère de cinq enfants avec de fortes convictions religieuses, aurait utilisé le mauvais pronom pour désigner la fille transgenre de Mme Green.

Mme Green a été tellement fâchée par ce qu’elle a décrit comme une attaque « pénible et malveillante » qu’elle en ait déposé une plainte officielle auprès de la police de Surrey...

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Vancouver : un refuge pour femmes menacé parce qu’il refuse les transgenres

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Patricia Keith/PublicDomainPictures

Il est pourtant évident qu’un refuge pour femmes ne devrait pas accueillir des hommes « transgenres » (qui sont toujours des hommes). Extrait du site Le Peuple :

Le Vancouver Rape Relief & Women’s Shelter ne recevra plus de financement de la ville de Vancouver.

L’administration de Vancouver a décidé de couper les vivres à un refuge pour femmes victimes de viol parce qu’il refuse d’accepter la clientèle transgenre. Pour les responsables du Vancouver Rape Relief & Women’s Shelter, seules les personnes nées femmes peuvent être admises au refuge, une position que Vancouver juge discriminatoire.

La ville évoque à ce titre une loi provinciale adoptée en 2016 et une autre fédérale de 2017 qui interdisent toute discrimination basée sur l’identité de genre. Ces textes juridiques, jumelés à un lobbying intense des transactivistes, aura donc fait plier Vancouver.

Le refuge ne cédera pas à cette pression.

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Une employée en avortement regrette son avortement : « Mes bras se languissaient de cet enfant que je ne tiendrai jamais »

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Lynn Greyling/PublicDomainPictures

Laurie Duffield a aidé à commettre des avortements. Elle n’a jamais ressenti de scrupules moraux à propos de son travail. Elle ressentait de la pitié pour ces femmes qui venaient se faire avorter, mais elle ne s’est jamais mise à leur place. Jusqu’au jour où elle s’est fait avorter. Là, tout a changé. Duffield a écrit :

Employée pendant 14 ans par un médecin qui fait des avortements, je regardais ces filles avec pitié, me disant que je ne serais jamais l’une d’entre elles. Maintenant, j’en suis une. L’effet à court terme de mon avortement a été beaucoup plus dévastateur que je ne l’aurais pensé. J’ai cru à ce mensonge qu’une fois la « procédure » terminée, tout redeviendrait comme avant. J’ai plutôt ressenti une écrasante sensation de perte. Mes bras se languissaient de cet enfant que je ne tiendrai jamais. Je ne faisais que penser au corps de mon enfant et au rapport de pathologie [rempli pour l’avortement] qui désignait les tissus résultants comme des « produits de la conception ». Ça avait toujours été le problème des autres femmes. Maintenant, c’était le mien. 

Comme les jours se transformaient en mois, je me disais que le temps guérirait mes blessures et ma honte, mais j’avais tort.

Elle s’est enrôlée dans un programme de guérison poste-avortement et y a trouvé un certain réconfort :

Je me suis confiée à une connaissance qui m’a fait connaître un programme post-avortement en 1994. Finalement, moi qui suis toujours maître de moi-même, j’ai perdu le contrôle et j’ai pleuré pour ma perte et pour celle de ma famille. À travers ce programme, la parole de Dieu m’a permis de rencontrer mon enfant. J’ai été capable de reconnaître que j’avais péché et j’ai pu dire bonjour à ma fille et lui demander pardon pour ce que son père et moi lui avions fait.

Les sentiments de dépression, de chagrin et de culpabilité sont si communs qu’il y a des centaines, voire des milliers de groupes de soutien post-avortement aux États-Unis et ailleurs. Silent No More est un groupe pro-vie qui encourage les femmes à raconter leur histoire. Plus de 2 000 témoignages de femmes regrettant leur avortement ont déjà été recueillis.

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2 prêtres, 7 pro-vie prennent le risque d’être arrêtés en entrant dans deux avortoirs ce matin


Lauren Handy, l'une des pro-vie participant au Red Rose Rescue, une tentative pacifiquement de faire découvrir aux femmes, songeant à avorter, la vie qu'elles portent.

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Lauren Handy/Facebook

Suivant l’exemple de Mary Wagner, des catholiques menés par des prêtres entrent dans deux avortoirs de Washington, pour porter pacifiquement témoignage auprès des femmes pensant à avorter leur enfant, afin qu'elles considèrent l’humanité de leur bébé et la grâce de Dieu ; la conversion des avorteurs fait aussi partie des buts de cette opération. Extrait de LifeSiteNews :

Ce matin, des prêtres catholiques menaient des militants pro-vie, entrant dans deux centres d’avortement de la capitale nationale, où ils risquent l’arrestation en offrant pacifiquement des roses rouges et des conseils aux femmes qui sont résolues à avorter et refusent de partir quand on le leur demande.

Appelée « Red Rose Rescue » et inspirée par la militante canadienne Mary Wagner, cette méthode d’activisme est en quelque sorte un renouveau du mouvement « Rescue » des débuts [...]

Le père Stephen Imbarrato de LifeMinistriesUS et quatre autres sont entrés à la Washington Surgi-Clinic, un centre d’avortement tardif situé dans un quartier chic de Washington. Le Dr Cesare Santangelo, avorteur à ce cabinet, a été attrapé en 2013 étant d’accord pour refuser les soins médicaux à un enfant viable qui survit à un avortement. Le Père Imbarrato a mené un « sauvetage » dans ce centre d’avortement le 20 décembre ; un tribunal fédéral a ensuite abandonné les accusations d’intrusion portées contre lui et deux autres personnes.

Un autre groupe de pro-vie s’est chargé d’un autre avortoir :

Le Père Fidelis Moscinski des Frères franciscains du Renouveau, accompagné de quatre pro-vie, conduit l’autre sauvetage de DC ce matin […]

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Un drag queen qui fait la lecture aux enfants dans les bibliothèques est un agresseur d’enfants reconnu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Les parents devraient être plus méfiants et ne pas emmener leurs enfants à des événements animés par des hommes habillés en femmes, bizarrement en plus, qui tiennent des propos déconcertants pour les enfants à propos de la sexualité, parlant de la théorie du genre. Franchement, avec des personnes aussi étranges, je me méfierais un peu plus avant d’emmener mes enfants les voir. Extrait d’un article de Jonathon Van Maren de LifeSiteNews :

... la bibliothèque publique de Houston vient d’être forcée de s’excuser publiquement et d’interdire un drag queen qu’elle avait invité pour faire la lecture aux enfants pendant l’événement Drag Queen Storytime, ayant été révélé qu’il avait déjà été inculpé pour l’agression sexuelle d’un enfant.

Albert Alfonso Garza, un homme de 32 ans qui a été vu pour la dernière fois en train de lire à des enfants à la bibliothèque de Montrose en septembre 2018, se fait appeler Tatiana Mala-Niña, la drag queen. La bibliothèque n’a pas vérifié les antécédents de Garza ni ceux des autres travestis qu’elle a invités à interagir avec les enfants des autres personnes. Je suis prêt à parier que les autres bibliothèques qui parrainent ce programme n’ont pas non plus procédé à des vérifications des antécédents. C’est un groupe d’activistes, MassResistance, qui a fait la recherche tout seul, et c’est alors qu’on a découvert que Garza avait été reconnu coupable d’agression sexuelle sur un garçon de 8 ans en 2008.

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Saint Joseph, protecteur de la sainte famille

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

Aujourd’hui, 19 mars 2019, est la fête de saint Joseph chaste époux de la Vierge Marie, mère du Dieu incarné.

Il y aurait tellement de choses à dire au sujet du si discret saint Joseph, dont on ne rapporte aucune parole dans l’Évangile, et de la sainte famille dont il était le chef bien que le moins digne de ses trois membres. Je relèverais surtout donc sa grande pureté, lui qui étant l’époux de la sainte Vierge demeura avec elle comme frère et sœur, respectant son épouse comme Mère de Dieu fait Homme. Un grand modèle pour notre époque où la chasteté est une vertu si délaissée.

Il est aussi le père adoptif du Christ, recevant ainsi Son obéissance et Son respect en tant que fils.

D’après la tradition (qui est très véridique dans ses précisions), saint Joseph serait mort à l’âge de 60 ans entre Jésus et Marie, raison pour laquelle on l’invoque comme « Patron de la bonne mort ». À une époque où l’euthanasie devient si courante dans notre société, son secours me semble très nécessaire.

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