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Le gouverneur d’Ohio signe un projet de loi protégeant les enfants à naître dont le cœur bat

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere

Cette loi qui est déjà menacé de poursuite par un puissant organisme pro-avortement, l’ACLU, pourrait être la base de l’annulation du jugement de la Cour suprême des États-Unis Roe c. Wade, rendu en 1973. Extrait de LifeSiteNews :

Le projet de loi d'Ohio visant à interdire l'avortement dès que battement cardiaque du fœtus est détecté est finalement devenu loi jeudi, après une interminable bataille l'an dernier, un vote manquant de peu de surmonter le veto du gouverneur précédent de l'État.

Le projet de loi 23 du Sénat interdirait l'avortement d'un bébé dès que son battement cardiaque peut être détecté (aux alentours de 6 à 8 semaines), sauf en cas de menace physique pour la mère. Les médecins contrevenants risqueraient jusqu'à un an de prison et la suspension ou la révocation de leur permis d'exercice de la médecine (avec en plus des amendes du conseil médical servant à financer les services d'accueil et d'adoption). Les femmes pourraient également poursuivre les avorteurs pour mort injustifiée.

Le projet de loi a été adopté par le Sénat de l'État en mars et par la Chambre des représentants mardi, lors d'un vote par 56 contre 40, rapporte Cleveland.com. Le gouverneur républicain d'Ohio, Mike DeWine, l'a signé plus tard dans l'après-midi, rapporte WOSU.

« La fonction essentielle du gouvernement est de protéger les plus vulnérables d'entre nous, ceux qui n'ont pas de voix », a déclaré DeWine. « Le rôle du gouvernement devrait être de protéger la vie du début à la fin »

[...]

« Y aura-t-il un procès ? Oui, nous comptons là-dessus », a déclaré Ron Hood, représentant républicain de l'État. « Nous sommes excités à ce sujet. Parce que ce sera la loi qui renversera l'arrêt Roe c. Wade. Ou bien, il y a plusieurs choses qu'ils [la Cour suprême] pourraient faire. Ils pourraient laisser la question aux États. »

La section d'Ohio de la très gauchiste American Civil Liberties Union (ACLU) a déjà déclaré qu'elle intenterait des poursuites pour empêcher l'entrée en vigueur de la loi, représentant deux affiliés de Planned Parenthood en Ohio et des centres d'avortement de Cleveland et Dayton.

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Benoît XVI parle de la cause des abus sexuels dans l’Église

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Mon billet de blogue est basé sur la magnifique traduction, par Jeanne Smit, du texte du Pape émérite Benoît XVI, qui n’est cependant pas officielle. La traduction intégrale peut être lue sur le Blog de Jeanne Smits.

Le Pape émérite Benoît XVI a publié une longue lettre, dans une revue catholique allemande Klerusblatt, sur la crise des abus sexuels qui sévissent dans l’Église. Je porterais surtout votre attention, dans le présent billet de blogue, sur les origines de ces abus dont les causes sont toujours actuelles. Je porterais donc votre attention sur l'« éducation sexuelle » qui est la base de la décadence de nos jours, sur l'immutabilité des principes moraux, la place de Dieu dans la vie et la société et les conséquence de Son rejet, et sur le respect dû à Dieu dans la Sainte Eucharistie.

Je ferais remarquer au passage que Benoît XVI utilise dans son texte le mot pédophilie pour désigner les abus en question, alors que la plupart sont commis sur des jeunes pubères ou post-pubères. Peut-être Benoît XVI veut-il s’attaquer à l’aspect le plus noir de la décadence morale actuelle.

Donc, Benoît XVI, soucieux de l’état de l’Église et du trouble de la foi parmi nombre laïcs et ecclésiastiques causés la crise d’abus sexuels sévissant en elle, a décidé d’écrire cette longue lettre pour apporter son aide au relèvement de l’Église :

L’étendue et la gravité des incidents signalés ont très profondément troublé prêtres et laïcs, et elles en ont conduit plus d’un à remettre en question la Foi même de l’Eglise. Il était nécessaire de diffuser un message fort, et de chercher à prendre un nouveau départ, de manière à rendre l’Eglise de nouveau crédible en tant que lumière parmi les peuples, et force au service de la lutte contre les puissances de la destruction.

Benoît XVI fait d’abord remonter la crise des abus sexuels qui sévirait dans l’Église, et la Révolution sexuelle dont la crise découle, aux débuts de l’« éducation sexuelle », notamment en Allemagne et en Autriche :

[…] Tout commence avec l’introduction, prescrite par l’État et soutenue par lui, des enfants et des jeunes aux réalités de la sexualité. En Allemagne, celle qui était alors ministre de la Santé, Mme [Käte] Strobel, fit réaliser un film où tout ce qui jusqu’alors était interdit de présentation publique, y compris les rapports sexuels, était désormais montré à des fins d’éducation. Ce qui au départ visait seulement l’information des jeunes devait bien entendu par la suite être accepté comme une possibilité généralisée.

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« Transitions » d'enfants : en Grande-Bretagne 5 médecins démissionnent

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info) — Photo : skeeze/Pixabay

Rappelons que les opérations et traitements de « transition » sont des plus inutiles et nuisibles, Ils ne servent qu'à changer l'apparence de la personnes ainsi traitée, qui conserve le sexe qu'elle avait depuis sa conception, alors qu'il faudrait l'aider à se sentir bien dans sa peau. — A. H.

Scandale « genderophile » en Grande-Bretagne : l’unique clinique « gender » du pays, le Gender Identity Development Service, qui offre des prestations pour le compte du National Health Service (le service sanitaire britannique) a fini dans la tempête à cause d’expérimentations « gender » sur des enfants.

Selon une enquête du Times, au moins 5 médecins ont démissionné pour des motivations liées à l’éthique et à la sécurité : ils remettent en cause des traitements infligés sur des enfants vulnérables qui arrivent à la clinique en se présentant — présentés par leurs parents seraient plus juste — comme « transgenres ». Les experts qui ont quitté la clinique parlent de centaines d’interventions médicales, qui peuvent changer la vie des enfants et faites sans preuve suffisante quant à leurs effets à long terme.

En 2010, 94 enfants avaient franchi le seuil de la clinique. L’an dernier, ils ont été plus de 2500. La grave accusation portée par les médecins démissionnaires est relative au fait que certains enfants qui « luttent » avec leur sexualité ont été diagnostiqués de façon erronée comme trans-identifying par la clinique londonienne. Il faut savoir que ces 5 ex-membres de la clinique faisaient partie de l’équipe qui décidait de l’administration de médicaments pour interrompre le développement des jeunes avant la puberté. Ce ne sont donc pas des anti-gender, bien au contraire ! Ils évoquent des diagnostics erronés sur la « dysphorie de genre » et craignent que certains jeunes aient été soumis à des pressions pour obtenir un traitement de changement de sexe après avoir souffert de « discrimination homophobe ».

Selon les révélations du Times, au moins 18 autres membres de l’équipe ont quitté cette clinique très controversée pendant les trois dernières années. La raison en est toujours la même : les contrôles nécessaires pour diagnostiquer correctement les difficultés des enfants n’ont pas été menés à bien. D’autres experts craignent eux aussi que les traitements soient donnés sans qu’il y ait une évaluation sérieuse des raisons à la base de la confusion des enfants sur leur identité sexuelle. Les spécialistes s’inquiètent également du fait que certains de ces jeunes ont été forcés à suivre une opération de changement de sexe.

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Une alliance pour contrer le mondialisme se forme en Europe

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Breitbart et The National Post/Voici la source de la photo : ActuaLité/Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.0, Leewarrior/Pixabay

Vous aurez peut-être remarqué que Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur d’Italie, et Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie ont une orientation sensiblement chrétienne dans leurs politiques et parti respectifs, ainsi que certains partis, bien qu’à des degrés différents, comme le PiS, au pouvoir en Pologne, Vox en Espagne, etc. Ils ont à cœur de défendre la famille normale saine et chrétienne. Viktor Orbán propose un plan en sept point, dont celui-ci, le sixième, « personne ne devrait être discriminé parce qu'il se déclare chrétien, » d'après Breitbart.— A. H.

Beaucoup de fil à retordre attend le duo Allemagne-France en vue des prochaines élections européennes.

Emmanuel Macron, président de France,
et Angela Merkel, chancellier d'Allemagne.

Des partis politiques sous la direction du ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, ont scellé lundi une nouvelle alliance dont l’ambition est de former la faction la plus puissante du parlement européen et de revoir les politiques de l’Union européenne (UE) en matière de migration, de sécurité, de famille et d’environnement. Lors d’une conférence de presse à Milan, Matteo Salvini a déclaré que l’objectif premier du nouveau mouvement, appelé « Vers une Europe du bon sens », est de « gagner et transformer l’Europe ». Le ministre italien y était accompagné de représentants de partis populistes de l’Allemagne, de la Finlande et du Danemark.

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Réponse du gouvernement canadien à une pétition pro-vie…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Cette pétition, lancée par Brian Kroeker de Vernon en Colombie-Britannique, le 17 mai 2018, appuyée par le député conservateur Brad Trost, et qui a récolté 3759 signatures, demande au gouvernement canadien d’entamer un débat respectueux à la Chambre des communes, sur le sujet de l’avortement. En effet, la pétition rappelle la situation de l’avortement au Canada depuis le jugement R. c. Morgentaler de la Cour suprême en 1988. L’avortement n’est encadré par aucune loi ; 100 000 avortements sont effectués par année ; l’avortement a des effets négatifs sur la femme, tant psychologiquement que physiquement ; un certain nombre d’avortements sont pratiqués selon le sexe de l’enfant à naître ; le père de l’enfant n’a aucun droit de parole ni les parents de mineur. La pétition stipule, d’après le site du Parlement du Canada :

Attendu que :

Le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la primauté du droit ;

Il n’y a aucune loi régissant l’avortement depuis que la Cour suprême a invalidé la loi antérieure dans l’affaire R. c. Morgentaler en 1988 ;

Approximativement 100 000 avortements sont effectués chaque année au Canada ;

Ces avortements ont des effets négatifs prouvés sur la santé physique, notamment reproductive, et mentale des femmes qui en font le choix ;

Le droit inconditionnel des femmes de choisir doit être contrebalancé par les droits des enfants à naître et des autres intéressés tels le père de l’enfant et les parents de jeunes filles enceintes ;

L’adoption de lois limitera le recours à l’avortement pour contrôler la race, le sexe ou d’autres caractéristiques jugées indésirables ;

L’article 7 de la Charte garantit le droit de chacun à la vie.

Nous, soussignés, citoyens du Canada, prions le gouvernement du Canada d’amorcer un débat de fond respectueux à la Chambre des communes dans l’optique de former un comité multipartite qui rédigera un projet de loi sur l’avortement au Canada, lequel sera soumis à un vote libre à la Chambre.

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Les pro-vie enterrent un enfant à naître avorté de 7 semaines qu’un avorteur gardait dans son coffre

Par Lisa Bourne — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Citizens for a Pro-Life Society

Il y a une chose que je me demande, cet enfant à naître n’ayant sûrement pas été baptisé par le baptême de désire (si, par exemple, la mère désire que l’enfant à naître soit baptisé et que celui-ci meure avant d’avoir pu l’être, il l’est), aussi la question que je me pose est : ont-ils enterré les restes de ce pauvre enfant en terre bénite ou non ? Peut-être pas.

Attention, images pouvant choquer — A. H.

Brighton, Michigan, 30 novembre 2018 (LifeSiteNews) — Plus de 150 personnes en deuil se sont réunies le 24 novembre pour honorer un enfant avorté anonyme, le dernier des 15 bébés trouvés dans le coffre de la voiture de Michael Roth, avorteur du Michigan, en septembre 2015.

Quatorze des enfants avortés ont été inhumés le 3 novembre au Holy Sepulchre Cemetery (cimetière Saint-Sépulcre) à Southfield au Michigan.

Des pro-vie locaux de Livingston avaient demandé à enterrer l’un des 15 enfants avortés, connus sous le nom de bébés du « coffre de l’avorteur », en l’appelant du nom de Michael Gabrielle. Le bébé, âgé d’environ sept semaines, a été enterré dans le cadre de rites funéraires solennels le samedi 24 novembre, après la messe à la paroisse Holy Spirit à Brighton.

"Aujourd’hui, nous avons enterré un être humain non désiré ", a déclaré Monica Migliorino Miller, directrice de Citizens for a Pro-Life Society (CPLS) (Citoyens pour une société Pro-vie).

« Cette minuscule personne n’est qu’une des soixante millions de personnes qui ont été mises à mort avec la sanction de la loi injuste de Roe c. Wade, » dit-elle. « En effet, ce petit enfant représente tous ceux qui sont victimes de la violence dans notre pays. »

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Le gouvernement britannique donnera 42 millions £ pour répandre l’avortement à l’étranger


Penny Mordaunt, secrétaire d’État au Développement international.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gareth Milner/Wikimedia Commons

L'industrie de l'avortement, dans la présence de deux consortiums comprenant l’International Planned Parenthood Federation et Marie Stopes, deux gros géants de l’industrie de l’avortement, recevra 42 millions £ pour répandre l’avortement « sûr » dans les pays en développement. Extrait de la Society for the Protection of Unborn Children :

« Le Royaume-Uni a été un meneur mondial dans ce domaine et continuera de l’être avec fierté. » 

La secrétaire d’État au Développement international, Penny Mordaunt, a annoncé hier un programme de 42 millions de livres sterling pour examiner la « question négligée » de l’avortement sûr dans les pays en développement.

Mme Mordaunt a dévoilé les nouvelles dépenses du Royaume-Uni lors d’un discours à la Chambre des communes du Canada sur le rôle de meneur du Royaume-Uni de concert avec le Canada en matière d’égalité des sexes […] « Un nouveau programme de 42 millions de livres sterling visant les Santé et droits sexuels et reproductifs supportera deux consortiums d'ONG partenaires sur ce thème, et je suis heureux d'annoncer que ceux-ci seront dirigés par Marie Stopes International et l'International Planned Parenthood Federation. »

[...] Theresa May avait promis 200 millions de livres sterling pour la planification familiale l’année dernière. Ceci malgré un sondage ComRes qui montre que 65 % du public s’oppose à ce que l’argent des contribuables britanniques soit dépensé pour des avortements à l’étranger.

Ignorer les scandales

Au cours des cinq dernières années, Marie Stopes a reçu à elle seule 163,01 millions de livres sterling, et le rapport financier de l’organisation a révélé que le DFID était le principal donateur, avec 44 millions de livres sterling. Et ce, malgré le scandale de 2016 où les inspecteurs de la Care Quality Commission ont trouvé les conditions si mauvaises qu’ils ont été forcés de suspendre les services d’avortement. Le rapport le plus récent de la clinique MSI Maidstone a révélé, en plus de douzaines de violations de la santé et de la sécurité, que le personnel qualifiait le centre de « marché aux bestiaux » et recevait des primes en raison des pressions exercées sur les femmes, qui avaient décidé de ne pas avorter, pour aller de l’avant.

L'International Planned Parebthood Federation a reçu 132 millions de livres du budget de l’aide alors que les enquêtes sur les allégations d’inconduite sexuelle et de corruption à l’égard du géant de l’avortement étaient en cours, ce qui montre également à quel point les fournisseurs d’avortements sont peu soumis au contrôle avant de recevoir l’argent des contribuables.

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Planned Parenthood est derrière la loi californienne visant à faire payer aux églises l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Americain League Life/Flickr

Non seulement Planned Parenthood (la mal nommée) veut pratiquer l’avortement, veut recevoir les petits sous de l’État, mais en plus veut que ceux qui sont directement opposés à l’avortement le payent via les couvertures d’assurance de leurs employés. Extrait de CNA :

Une loi californienne de 2014 obligeant les groupes religieux, y compris les églises, à couvrir les avortements pour les employés étaient le résultat de pressions directes de la part de Planned Parenthood, ont révélé des courriels internes.

Le 4 avril, trois églises ont déposé un avis de recours contre cette mesure qui, selon elles, viole la liberté religieuse fondamentale et la protection de la conscience. A l’appui de ce recours, les avocats d’Alliance Defending Freedom, qui représentent les églises, ont présenté des courriels internes entre les employés de Planned Parenthood et le Département d’État de la Santé et des Services sociaux.

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Brésil : Le gouvernement français refuserait-il des marchés industriels par idéologie ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Picryl 

Le gouvernement français refuserait-il de traiter avec le gouvernement brésilien de Jair Bolsonaro parce que celui-ci est pro-vie, opposé aux groupes LGBT, contre le marxisme, etc. ? Ce qui est sûr, c’est que la France qui vendait dernièrement de l’armement au Brésil semble maintenant délaisser ce marché. Extrait de La Tribune :

Après avoir réalisé de très belles opérations au Brésil (sous-marins, hélicoptères, satellite), la France s’est mise en retrait depuis l’élection de Jair Bolsonaro. Ce dont les industriels français très impliqués au Brésil s’inquiètent.

L’inquiétude grandit au sein des industriels français au Brésil. Et le récent échec de Naval Group, face à l’allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS), qui a remporté à la grande surprise des observateurs l’appel d’offres sur la vente de quatre corvettes, n’a évidemment pas remonté leur moral à LAAD, le salon de l’armement de Rio de Janeiro. Plus de trois mois après l’arrivée du nouveau président brésilien, Jair Bolsonaro, la relation bilatérale entre Paris et Brasilia ressemblent désespérément à un encéphalogramme plat.

Depuis l’élection de Jair Bolsonaro, les ministres français ont jusqu’ici soigneusement évité le Brésil. L’absence de la France au moment de la mise à l’eau du premier sous-marin Scorpène « Made in Brazil » en décembre dernier — un événement historique pour le Brésil — a été naturellement remarquée par les Brésiliens. A LAAD, le vice-président brésilien, le général Hamilton Mourao, a inauguré mardi le salon en compagnie du ministre de la Défense, le général Fernando Azevedo e Silva, en remerciant nommément les pays étrangers d’avoir envoyé des délégations. La France, qui n’a envoyé aucune délégation de haut niveau, n’a pas été bien sûr citée. La posture de Paris est en complète contradiction avec son choix d’il y a plus de dix ans de développer un partenariat stratégique avec le Brésil en renforçant la base industrielle technologique et de défense (BITD) brésilienne à travers de nombreux transferts de technologies (ToT).

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L’Assemblée législative d’Arkansas adopte une période d’attente de 72 heures pour l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’utilité de cette période d’attente, entre une consultation pour un avortement et son exécution, est que la femme peut mieux y réfléchir, loin de la pression de proches ou même d’employés de l’avortoir. En effet, les périodes d’attente sauvent la vie à bien des enfants à naître. Extrait de LiveActionNews :

La semaine dernière, l’Assemblée législative d’Arkansas a adopté un projet de loi visant à porter à 72 heures la période d’attente de 48 heures entre la consultation en matière d’avortement et la procédure d’avortement. Le projet de loi a été approuvé par le Sénat par un vote de 29 à 5, et le gouverneur Asa Hutchinson a déclaré qu’il prévoyait de le signer. Selon l’Associated Press, ce projet de loi est considéré comme « l’un des plus stricts » du pays. Seuls six autres États ont une période d’attente de 72 heures : le Missouri, la Caroline du Nord, l’Oklahoma, le Dakota du Sud et l’Utah.

En mars, l’Arkansas a également adopté une interdiction d’avorter à partir de 18 semaines, qui était aussi, à l’époque, appelée « la plus stricte du pays ». Mais la plupart des Américains préféreraient limiter l’avortement au premier trimestre ou aux trois premiers mois (12 semaines).

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