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Comme pour les saints Innocents, commémorer les 40 à 50 millions de bébés avortés chaque année


Le massacre des saints Innocents par Guido Reni.

Par Paul-André Deschesnes ― Photo (côtés flous rajoutés) : Web Gallery of Art/Wikimedia Commons

Dans notre monde moderne, c’est devenu de plus en plus important de déterminer au calendrier une date pour commémorer une cause ou un évènement.

Le 28 décembre, au calendrier liturgique, c’est la fête des saints Innocents assassinés par le roi Hérode. Les catholiques commémorent avec raison ce drame historique.

Dans le bulletin Campagne Québec-Vie et sur son site internet du 13 janvier 2021, on nous informait qu’au niveau mondial, il y a annuellement 42 millions d’avortements.

Ne faudrait-il pas demander à nos autorités religieuses et politiques de décréter une journée de commémoration pour tous ces bébés (de véritables personnes humaines) avortés au cours de l’année ?

Je suggère donc une date et je demande l’appui de toutes les organisations pro-vie. Alors, je demande au Vatican de décréter que, dans la commémoration du 28 décembre soient inclus, avec les saints Innocents, tous les bébés avortés de toute la planète, car ce sont eux aussi de saints innocents.

Le fléau mondial de l’avortement doit être souligné de façon officielle à chaque année.

Qu’en pensez-vous chers lecteurs et lectrices ?

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Exercice du culte : le courage des hassidim face au gouvernement, et la débandade catholique

Par Paul-André Deschesnes ― Photo (côtés flous rajoutés) : Pexels

Les 23 et 24 janvier 2021, à la synagogue hassidique d’Outremont à Montréal, il y a eu 9 interventions de la police pour mettre fin à des cérémonies religieuses et chasser les fidèles avec de grosses amendes.

Voici ce qu’a déclaré le chef religieux des hassidiques d’Outremont :

La synagogue est un lieu sacré. La police n’a pas le droit d’y pénétrer. Pratiquer notre religion à la synagogue est une obligation. C’est un service essentiel. Nous, nous obéissons à Dieu avant d’obéir aux hommes. Nous allons contester ces amendes. Nous allons continuer à obéir à Dieu et à nous réunir à la synagogue. Je demande une rencontre avec le Premier ministre Legault. À la synagogue, il n’y a aucun danger. Dieu nous protège contre la covid-19.

Du côté catholique, les églises sont fermées. L’autorité ecclésiastique obéit aux hommes avant d’obéir à Dieu. Le clergé s’est écrasé face au gouvernement en alimentant une peur historique. Au Vatican et en passant par les évêques, c’est une attitude de mollesse inouïe. La foi en Dieu a disparu pour être remplacée par la foi dans le masque, au confinement, aux deux mètres et surtout au dieu vaccin.

Quel courage !

Le Conseil des juifs hassidiques du Québec (CJHQ) a intenté une poursuite contre le gouvernement pour contester la limite de dix personnes par lieu de culte. Là-dessus, la pitoyable Table de concertation interreligieuse, à laquelle les évêques catholiques du Québec et le CJHQ s’étaient joints depuis mars 2020, s’est dissociée de ce geste. Du coup, les hassidim ont quitté la table…

S'il est besoin de la préciser, ceci n'est évidemment pas une approbation du culte juif, mais pour souligner la lutte contre la tyrannie athée du gouvernement et la débandade de nos évêques. ― A. H.

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Devons-nous refuser les vaccins fabriqués à partir de cellules dérivées de fœtus humains avortés ?

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Freepik

Il y a des raisons de croire que la méthode d’extraction des cellules fœtales à laquelle le texte fait allusion soit exacte, selon cette source, par exemple. ― A. H.

Le texte que je vous propose aujourd’hui est plein de cœur et de raison. De cœur, parce qu’il est le cri d’une mère, la mise en perspective précise et sensible de ce que l’on devrait ressentir en se rendant compte de ce que signifie l’exploitation utilitariste de bébés avortés, avortés à des fins de recherche et d’utilisation comme l’a montré la chercheuse Pamela Acker (voir ici). De raison, parce qu’à travers le cri du cœur, pointe la réalité analysée avec rigueur. Vous ne serez pas étonnés d’apprendre que cette mère qui s’exprime avec une telle compassion pour les bébés assassinés dans le ventre maternel est aussi une catholique, qui aborde le problème moral de l’utilisation de cellules fœtales prélevées sur des bébés avortés avec cette fin en vue, et qui le fait d’un point de vue surnaturel.

Ce texte est fort. Il interpelle et oblige à la réflexion. Un immense merci à Karen Darantière, cette mère catholique, de m’avoir autorisée à publier ici ces lignes d’abord écrites pour ses proches, qui ne comprenaient pas de quoi il retournait. N’hésitez pas à le partager. J.S.

*

Devons-nous refuser les vaccins fabriqués à partir de cellules dérivées de
fœtus humains avortés ? Cherchons la réponse de notre Mère.

« Car c’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. Je te célébrerai pour tes terribles merveilles ; merveilles, que tes œuvres ! » (Psaume 139, 13-14)

L’avortement est le Massacre des Innocents des temps modernes. Avant de nous demander si nous serions complices en acceptant des vaccins fabriqués à partir de cellules dérivées de fœtus humains avortés, contemplons un instant une œuvre d’art qui illustre magnifiquement le caractère sacré de la vie humaine dans le sein maternel. « Avant de te façonner dans le ventre maternel » (peint en 2012) est un tableau de l’artiste pro-vie Ron DiCianni, dont l’intention était de « déclarer que chaque vie est précieuse pour Celui qui l’a créée, à savoir Dieu. Aucune vie n’est un accident et chacune a un but. Pour moi qui devais être avortée, cela a été ma propre histoire ainsi que la promesse que nous recevons dans les Écritures… Je voulais clairement montrer trois choses. Remarquez le Christ qui tend la main pour toucher à la fois la mère et l’enfant... Regardez l’ombre projetée par le pouce du Christ, voyez comment elle complète la Croix. Le Christ est mort pour chacun de nous, ceux qui sont morts depuis longtemps et ceux qui n’ont pas encore été conçus... Enfin, notez l’étoile à l’endroit où la main du Christ touche la mère, ce moment de Présence Divine touchant la vraie chair. Je crois que si nous pouvions tirer le rideau pour pouvoir contempler ce que nos yeux humains sont incapables de voir, nous verrions cette puissante main de Dieu en train de “tricoter” ensemble chaque enfant dans le ventre de sa mère. »

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Un juge suspend la nouvelle loi d'Argentine sur l’avortement dans la province de Chaco

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée, côtés flous rajoutés) : Pixabay

Dans la province du Chaco en Argentine, le juge Marta Aucar a ordonné la suspension de l’application de la nouvelle loi étendant l’accès à l’avortement, votée par le parlement argentin en décembre dernier et entrée en vigueur le 14 janvier 2021. Examinant la plainte d’un groupe conservateur sur ladite loi, le magistrat juge nécessaire cette « mesure de précaution », estimant qu’elle la loi est contraire aux règlements de la province, car l’avortement « fragilise, violente, diminue et entrave l’existence, la jouissance et le respect du droit à la vie de l’enfant à naître, protégé par notre système juridique dès la conception », rapporte Gènéthique.

La loi donc, selon Gènéthique :

La loi est désormais suspendue sur tout le territoire de la province, jusqu’au verdict final du dossier

Par contre, une plainte semblable a été déboutée dans la province de Salta, d’autres recours étant également préparés dans d’autres provinces d’Argentine ― le juge Aucar risque la disqualification pour son geste, qui en devient d’autant plus audacieux et courageux. D’après Gènéthique :

Un recours similaire a été débouté la semaine dernière dans la province de Salta. D’autres provinces préparent également des plaintes contre cette loi […] Une ONG a dénoncé pénalement la juge Aucar. Elle risque, en plus d’une amende, la disqualification.

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La véritable Charité selon Jésus


Le retour du Fils prodigue par Leonello Spada.

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le dimanche de la Septuagésime) ― Photo (côtés flous rajoutés) : www.pintura.aut.org/Wikimedia Commons

La crise affreuse que connaît présentement l’Église est autant une crise de la charité qu’une crise de la foi. La foi catholique n’a jamais été autant bafouée, parce qu’on en a perdu le sens, en lui ôtant son origine divine, qui est le Verbe de Dieu, incarné en Jésus-Christ. En en faisant une croyance comme les autres, qui sont toutes d’origine humaine, on lui enlève son caractère de vérité absolue. « Les gens fidèles disparaissent d’entre les enfants des hommes, on ne fait que mentir, chacun à son prochain, lèvres trompeuses, langage d’un cœur double », gémissait jadis le Psalmiste. (Ps 12 2). Combien plus aujourd’hui les vérités les plus sacrées sont perverties, parce qu’on n’a plus guère le souci de la sainteté de la foi, parce que bien peu ont l’amour ardent de la vérité, première expression de la charité. On parle cependant beaucoup de charité, d’amour du prochain, mais très souvent cet amour du prochain se confond avec un vague humanitarisme qui ne dépasse pas celui des païens de l’Antiquité. L’amour du prochain est alors sentiment et parole, et il tend à se manifester extérieurement en une vaste action sociale philanthropique sans lien réel avec l’amour de Dieu.

La preuve en est qu’on ne se préoccupe pas d’offenser gravement Dieu sous prétexte d’amour du prochain. La charité à l’égard des personnes homosexuelles exigerait qu’on considère l’homosexualité active comme un comportement normal et même pouvant être agréable à Dieu, alors que ce très grave péché mène directement en enfer, à moins qu’il y ait sérieuse conversion et pénitence. Par ailleurs, la charité sociale justifierait aujourd’hui le contrôle des naissances par un recours systématique aux moyens anticonceptionnels. Et on a comblé d’honneurs certains milliardaires qui se sont faits les promoteurs de la contraception et ont cherché à faire imposer une politique contraceptive à des populations pauvres. La charité à l’égard des femmes ne désirant pas les enfants qu’elles ont conçus légitimerait le crime abominable de l’avortement. De même, la charité à l’égard des vieillards et des grands malades voudrait qu’on abrège leurs souffrances en leur faisant la faveur d’une aide médicale à mourir… Bientôt, ce sera toute personne handicapée ou atteinte de maladies dites incurables qu’on supprimera « par compassion », malgré elle.

La déviation humanitaire de la charité est beaucoup plus grave lorsqu’elle s’exerce sur le plan de l’éducation, de la vie spirituelle et religieuse. Que de désastres cause aujourd’hui cette fausse charité qui ne corrige pas les enfants de leurs défauts pour ne pas leur faire de peine ou les frustrer ! Quel tort immense et souvent irréparable font les supérieurs religieux aux âmes qui leur sont confiées en ne redressant pas ce qui aurait besoin d’être redressé en elles ! Et quelle aberration, chez les pasteurs, de ne pas condamner fermement les vices et les erreurs qui répandent dans l’Église le poison hautement contagieux de l’ivraie de Satan. Aux plus grands pécheurs repentants, que soit accordée une miséricorde sans bornes, certes, comme nous l’enseigne Jésus, mais ne devons-nous pas aussi imiter Jésus, Lumière des intelligences et des cœurs, dans sa très nette opposition à tous les vices et dans sa condamnation sans équivoque des doctrines erronées, toujours promues hypocritement par le Père du mensonge ?

J.-R.B.

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La Conférence des évêques catholiques des États-Unis blâme Biden pour sa promotion de l’avortement


Mgr Joseph Fred Naumann, archevêque de Kansas City et président du Comité des activités pro-vie de l'USCCB.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Scott Maentz/Flickr

Mgr Joseph F. Naumann, président du Comité des activités pro-vie de l’USCCB, ainsi qu’un de ses confrères, au nom de l’USCCB blâme Joe Biden pour les premiers décrets qu’il a signés en tant que président des États-Unis nouvellement (et frauduleusement) élu, plus particulièrement celui abrogeant la « politique de Mexico » qui interdisait l’attribution de subsides fédéraux aux promoteurs et aux fournisseurs internationaux d’avortement, selon le site de l’USCCB :

« Il est déplorable que l’un des premiers actes officiels du président Biden encourage activement la destruction de vies humaines dans les pays en développement. Ce décret est contraire à la raison, viole la dignité humaine et est en contradiction avec l’enseignement catholique. Nous et nos frères évêques nous opposons fermement à cette action. Nous demandons instamment au président d’utiliser sa fonction pour le bien, accordant la priorité aux plus vulnérables, y compris les enfants à naître ».

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Le Portugal dépénalise l’euthanasie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : roungroat/Rawpixel

Le Parlement portugais vient tout récemment de voter la dépénalisation de l’euthanasie sous certaines conditions (qui finissent toujours par être levées…). Selon Gènéthique :

Vendredi 29 janvier, le Parlement portugais a adopté une loi autorisant « la mort médicalement assistée », à « 136 voix pour, 78 voix contre et 4 abstentions ».

Le texte prévoit d’autoriser l’euthanasie pour « les Portugais majeurs, résidant dans le pays et se trouvant “dans une situation de souffrance extrême, présentant des lésions irréversibles” ou atteints “d’une maladie incurable” ». « Plusieurs » médecins devront valider la demande du patient. Une demande qui devra être confirmée « le moment venu » en « présence de témoins ». Par ailleurs, un psychiatre devra également être consulté dans le cas où la « capacité de la personne à faire un choix “libre et éclairé” » n’est pas certaine.

Le président du Portugal, Marcelo Rebelo a le choix entre promulguer la loi ou la soumettre à l’analyse de la Cour constitutionnelle, ou y opposer son veto, pouvant être contourné par un second vote.

Le concept illogique (par rapport à la logique interne de l’euthanasie) de fin de vie n’est même pas présent dans cette loi. De plus, l’objection de conscience des institutions comme les hôpitaux n’y est pas reconnue, rapporte la FSSPX.News :

Mais ce n’est pas tout : l’existence d’une maladie en phase terminale n’est pas requise pour que la loi s’applique, l’euthanasie étant admise pour les personnes ayant des « lésions permanentes d’une gravité extrême ». Ainsi, une personne lourdement handicapée, de manière physique ou mentale, est éligible à l’euthanasie.

La loi prévoit encore de possibles sanctions pour les centres de soins qui n’appliqueraient pas les nouvelles dispositions en matière d’euthanasie, même si l’objection de conscience est encore reconnue pour les personnels de santé. Ce qui pourrait poser de redoutables problèmes aux cliniques et hôpitaux catholiques.

Les évêques catholiques du Portugal on fait savoir au gouvernement leur désapprobation par rapport à la nouvelle loi.

Au fait, cette nouvelle loi ne semble-t-elle pas une aubaine pour vider des lits d’hôpital ou les maisons de soins, en plein milieu d’une « pandémie » où on est censé tout mettre en œuvre pour « sauver vie » ?

Question à quatre sous : si une personne présentant des comorbidités, et étant considérée comme ayant le covid-19, se fait euthanasier, quelle cause de décès indiquera-t-on dans les registres ?

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Les vaccins covid-19 et l’utilisation de cellules problématiques, prélevées sur des bébés avortés, pour leur développement

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo (rognée) : Freepik

Voici un article complémentaire de Pamela Acker, où elle fournit ses source. ― A. H.

Je vous propose ci-dessous ma traduction intégrale, à quelques détails près, de la transcription de l’entretien réalisé par John-Henry Westen de LifeSiteNews avec Pamela Acker, spécialiste des questions vaccinales. Cette jeune femme, remarquablement structurée dans sa tête, apporte des réponses claires et pertinentes sur la dangerosité et les risques de différents vaccins COVID, de leur mode d’élaboration et de leurs effets secondaires insuffisamment connus sur la durée.

Surtout, elle évoque la question de l’utilisation de cellules fœtales obtenues à partir d’avortement (et pas qu’un seul !), à la fois dans la phase de développement et de contrôle qualité, que dans le vaccin lui-même, s’agissant des vaccins développés par Astra Zeneca et Johnson & Johnson.

Est-il moral d’avoir recours à ces vaccins ? C’est une question sur laquelle je reviendrai dans les jours à venir, notamment avec le concours de Mgr Athanasius Schneider qui rejette les arguments de ceux qui n’y voient qu’une très, très lointaine coopération au mal.

Chose à laquelle on ne pense pas souvent dans ce dossier, ce n’est pas un bébé qui a été avorté pour obtenir ces précieuses cellules, mais plusieurs centaines ; les prélèvements ont été faits dans certains cas dans des conditions d’une affreuse cruauté ; l’utilisation des lignées de cellules embryonnaires prospère, notamment parce que personne n’exige des vaccins « éthiques ».

Je vous laisse découvrir ce passionnant entretien, dont la vidéo a été censurée par YouTube. Elle est actuellement disponible sur Rumble (pour voir la vidéo, cliquez ici). La retranscription anglaise est ici. Il est long, mais c’est un document qui doit faire partie du débat. – J.S.

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Le long suicide de l’Église catholique au Québec

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AdobeStock

En 1789 et en 1905, nos ancêtres et cousins catholiques français ont subi révolution et persécutions entraînant la mise à mort des prêtres, des religieux et religieuses et des laïcs désirant sauvegarder la foi de leurs fidèles et enfants.

Le 13 mai 1964 est créé le Ministère de l’Éducation au Québec, qui fut la plus grande révolution que connut le pays. De son propre chef, l’Église catholique au Québec, donnait au gouvernement la main mise sur l’éducation des enfants et commençait un processus de retrait qui allait aboutir dans les années 1990 avec l’acceptation de l’abolition des derniers droits permettant aux catholiques d’avoir une école publique confessionnelle.

Nous avions remis la foi de nos enfants aux mains des laïcistes. Sans coup férir. Nous n’avons pas encore pleuré le drame qui s’est produit dans les dernières décennies. L’Église, au Québec, a donné ses enfants à ceux dont le but principal était d’éliminer toute trace de foi sur le territoire québécois.

Les familles québécoises ont crié, pleuré, la foi perdue de leurs enfants, leur plus grand bien, mais n’ont reçu qu’une sourde oreille. Ils furent jugés comme étant des fanatiques par la hiérarchie, à part quelques exceptions comme le martyr cardinal Paul Grégoire et l’exilé cardinal Ouellet. Tout cela en subissant le reproche de ne pas transmettre et encadrer leurs enfants pour que des vocations religieuses naissent de ces familles.

Les parents ont vu leurs enfants quitter la foi et la relation avec Jésus-Christ. Des enfants sont restés seuls dans des familles encore nombreuses, à voir leurs frères et sœurs prendre des chemins de mort.

Maintenant que les quelques familles catholiques restantes sont dispersées à travers le territoire, que des cours de pastorales vides fomentées dans des facultés de théologies verbeuses et profondément arrogantes dans leur irrationalité, ont décimées les derniers rescapés des sacrements de l’initiation chrétienne, accompagnée par les commentaires insignifiants du Prions en Église, ayant formaté une bonne partie du clergé à leurs discours soporifiques, ce clergé ne se réveillant que pour réclamer l’argent des fidèles pour Développement et Paix, servant à financer en partie les organismes pro-choix et anti-famille à travers le monde, notre Église profondément malade est mourante.

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Le gouverneur de New York a dissimulé la mort de milliers de résidents de maisons de soins

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Chanikarn Thongsupa/Rawpixel

Selon un tout récent rapport du procureur général de l’État de New York, le gouvernement de l’État, dont le gouverneur est Andrew Cuomo, a dissimulé probablement près de 50 % des décès de résidents de maisons de soins, ne prenant pas en compte dans les chiffres officiels les résidents emmenés et morts à l’hôpital. Suite aux révélations du procureur général, le ministère de la Santé de New York a rajouté plus 3800 décès aux quelques 8500 déjà déclarés, donnant le nouveau nombre de 12 743, sur environ 42 000 décès attribués au covid-19 dans l’État. Les décès de résidents hors maison de soins étaient confondus avec le reste. Selon The New York Times :

M. Cuomo a reçu un coup dur lorsque le procureur général de l’État de New York, Letitia James, a annoncé jeudi matin que l’administration de M. Cuomo avait sous-estimé de plusieurs milliers le nombre de décès liés au coronavirus parmi les résidents des maisons de retraite de l’État.

Quelques heures plus tard, les dires Mme James étaient corroborés, car les fonctionnaires du ministère de la Santé rendirent publiques de nouvelles données qui rajoutaient plus de 3 800 décès au total, représentant les résidents des maisons de soins qui sont morts à l’hôpital et qui n’avaient pas été comptés auparavant par l’État comme des décès en maisons de soins.

La reconnaissance de ce nombre par l’État a augmenté de plus de 40 % le nombre total de décès liés à ces établissements. Le rapport de Mme James avait suggéré que le décompte précédent de l’État pourrait présenter un écart allant jusqu’à 50 %.

Ces révélations ne changent pas le nombre total de décès liés au Covid-19 à New York — plus de 42 000, soit plus que tout autre État [...]

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