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Projet de loi au Connecticut pour censurer la publicité des centres de grossesse pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AdobeStock

Au Connecticut, les pro-avortement cherchent, par le biais d’un projet de loi, à censurer les centres d’aide aux femmes enceintes pro-vie, selon LifeNews :

Mercredi, le Comité de santé publique de l’État doit tenir une audience sur un projet de loi qui punirait les centres de grossesse pour publicité « trompeuse », telle que décriée par le procureur général du Connecticut, rapporte Breitbart.

« C’est un projet de loi qui apporte une solution à un problème que nous n’avons tout simplement pas », déclare le sénateur Heather Somers, selon le Hartford Courant. « Personne ne veut voir les femmes être trompées, mais cela ne se produit tout simplement pas dans l’État du Connecticut. Ces centres ont aidé plus de 35 000 femmes dans le Connecticut, et ils ne reçoivent pas un centime de l’État. »

La vérité de Lapalisse du procureur général du Connecticut :

En 2019, il arguait que cette loi est importante car les centres de grossesse peuvent retarder ou empêcher les femmes d’obtenir des avortements « sûrs », rapporte l’article.

Certes, si une femme enceinte écoute les informations véridiques que lui procurera un centre de grossesse sur le développement de son enfant à naître, il est probable qu’elle ira plus tard se faire avorter (du fait de son hésitation) ou qu’elle ne se fera pas avorter. En ce sens, on peut dire que ce que le centre aura dit à cette femme aura retardé son avortement ou l’aura empêché. Mais où est donc le problème ?

Remettre la supervision de la publicité entre les mains des pro-avortement :

Mais les chefs pro-vie déclarent que le projet de loi fait partie d’une vaste campagne pro-avortement visant à dissuader les femmes de choisir la vie de leurs bébés et à discréditer le soutien vital que les centres de ressources pour femmes enceintes fournissent.

Le projet de loi n’offre aucune précision sur le langage considéré comme trompeur, mais il obligerait les centres de grossesse à payer pour une « publicité corrective » si leurs annonces sont jugées « trompeuses », selon le Family Institute of Connecticut. « En substance, il confierait aux pro-avortement la responsabilité de décider ce qui est acceptable pour les pro-vie en matière de publicité ».

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