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Le moment Titanic

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

Une légère secousse annonce la fin d’un monde

Les superstitieux peuvent célébrer ces temps-ci ! Si jamais il y a eu un moment où un alignement planétaire a coïncidé exactement avec un événement immense, c’est bien le 21 décembre 2020, jour de la conjoncture de Saturne et Jupiter. En effet, ces planètes se rencontraient au même moment que l’ordre mondial de l’après-guerre s’écroulait devant le putsch planétaire des mondialistes. Les astrologues vous diront que cette conjoncture signale la fin de l’Ère bimillénaire du Poisson et le début de celle du Verseau. Eh bien, ils n’auraient pas pu trouver une date plus probante !

Nous avons connu, pendant les neuf mois qui ont précédé cette conjoncture astrale, la plus grande mutation sociale de notre génération et peut-être de tous les temps. Nous avons vécu, en ce court laps, l’effondrement de l’ordre mondial de l’après-guerre, l’affaissement des démocraties nationales, la trahison généralisée des élites, la fin de la liberté de droit, la destruction de l’histoire et la marginalisation de tous les codes moraux traditionnels, chrétiens et autres, qui fondent nos sociétés. Tout a été bouleversé et pourtant on dirait en cet été 2021 que nous ne traversons qu’une crise sanitaire passagère. C’est un moment Titanic.

Quand un iceberg a éventré la coque du Titanic, le condamnant sans appel à sombrer, les passagers n’ont perçu qu’une légère secousse. Pendant un certain temps la vie à bord a continué apparemment inchangée, mais dans un climat irréel. On soupait, on lisait, on conversait, on faisait des plans d’avenir comme si tout était pareil. Seule une certaine anxiété, à peine perceptible, flottait dans l’air. Pourtant, la catastrophe, encore invisible, avait déjà commencé.

Nous vivons un moment semblable en cet été 2021, mais à l’échelle de la planète. Sur le Titanic, ce moment d’illusion a persisté pendant environ une demi-heure. À l’échelle planétaire, elle s’étale sur quelques années. Avec la « pandémie », le communisme mondialiste a éventré notre monde et détruit les fondements qui le soutiennent, mais nous n’avons encore perçu qu’une légère secousse. On planifie des barbecues, on fait des plans de vacances, on parle de « sortie de crise »… seule une certaine anxiété flotte dans l’air.

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L’avortement est le meurtre d’un enfant à naître, aucun chrétien ne devrait l’approuver ni y participer

Par Pat Buchanan (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

La semaine dernière, la Conférence des évêques catholiques des États-Unis a voté par 168 voix contre 55, soit plus de 3 contre 1, en faveur de nouvelles directives pour recevoir la Sainte Communion.

Quelle est l’origine de cette décision ?

La crainte des évêques que la pratique religieuse publique du président Joe Biden ne transmette un message hérétique aux fidèles et à la nation.

Lors de la messe dominicale, Biden reçoit régulièrement la Communion. Pourtant, non seulement il soutient Roe v. Wade et le droit de la femme à avorter, mais sa nouvelle administration finance largement les avortements.

Les restrictions qui existaient à l’époque de Trump, comme les amendements Hyde qui interdisent le financement des avortements par les contribuables, sont sur le point d’être levées sous la présidence de Biden.

Si le « document d’enseignement » que les évêques sont censés produire est conforme à la doctrine traditionnelle, une série de collisions sur des questions morales est sur le point de secouer l’Église catholique et le Parti démocrate américains.

En effet, la majorité des évêques américains, qui estiment que les politiciens catholiques pro-choix ne devraient pas recevoir la Communion, vont probablement se heurter non seulement à M. Biden et à leurs collègues évêques, mais aussi au Vatican. Le pape François avait voulu éviter cette épreuve de force qui semble désormais inévitable sur cette question.

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Mgr Schneider prévient que les restrictions covidiennes sont en train de créer « une société d’esclaves »


Mgr Athanasius Schneider.

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diana Montagna/LifeSiteNews

28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Dans une entrevue accordée aux producteurs d’un documentaire à venir intitulé Planet Lockdown [Confinement planétaire], Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, a expliqué comment le système COVID-19 semble être conçu pour créer « une société de contrôle total » ; il a défini sa position morale « sans exception » sur l’utilisation de vaccins contaminés par l’avortement ; et il a parlé des similitudes entre sa vie passée sous l’oppression communiste soviétique et ce qui se passe aujourd’hui dans le monde occidental.

Invité à réfléchir sur les mesures de confinement qui ont été prises au cours des 15 derniers mois, Mgr Schneider a déclaré que l’application similaire et universelle de ces mesures était manifestement « exagérée et disproportionnée » par rapport à la menace du virus, et qu’elle indiquait donc des objectifs qui allaient au-delà des buts médicaux.

« Pourquoi font-ils cela ? » demande l’évêque. « Ce n’est pas seulement pour la santé des gens, mais il doit y avoir un autre objectif, une sorte d’objectif politique pour créer de nouvelles structures et systèmes de vie sociale, probablement avec plus de contrôle sur chacun d’entre nous, donc une société de contrôle total. Et quand il y a une société de contrôle total... c’est très proche d’une société d’esclaves, où il y a une petite élite qui contrôle le reste. »

« Cette impression se fait sentir aujourd’hui après les expériences de confinement et autres mesures de cette année, dont l’exigence toujours plus grande de se faire vacciner. Par conséquent, on peut penser que l’objectif est de créer un nouveau système ou ordre social », a-t-il déclaré.

Mgr Schneider a également mentionné combien le droit à la vie privée est essentiel à la dignité humaine. « Nous avons aussi un droit à la vie privée, à ne pas être contrôlé complètement. Et quand vous n’avez pas de vie privée, vous êtes un esclave. Les esclaves n’ont pas de vie privée. Et cela va à l’encontre de la dignité de la personne humaine. »

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Le gouvernement canadien accordera 45 millions de dollars à des organismes faisant la promotion de l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Le Parlement canadien a adopté le projet de loi C-30, concernant le budget 2021-2022, dans lequel il accordera 45 millions de dollars à Santé Canada, afin que ce dernier finance des organismes faisant la promotion de l’avortement, de la contraception et autres, pour qu’ils « contribuent à rendre les renseignements et les services de santé sexuelle et reproductive plus accessibles aux populations vulnérables », ce qui signifie les renseigner sur l’avortement, etc. Selon le site du Gouvernement du Canada :

Afin d’améliorer l’accès au soutien, aux renseignements et aux services de santé sexuelle et reproductive, y compris la protection du droit à l’avortement :

Le budget de 2021 propose d’allouer un financement de 45 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2021-2022, à Santé Canada, afin de financer des organismes communautaires qui contribuent à rendre les renseignements et les services de santé sexuelle et reproductive plus accessibles aux populations vulnérables. Ces organismes appuient des activités telles que la production de matériel didactique inclusif pour les prestataires de soins de santé sexuelle et reproductive, l’organisation d’activités de sensibilisation du public et la fourniture d’un soutien logistique et du déplacement pour les personnes qui doivent parcourir de longues distances pour accéder à des soins relatifs à l’avortement.

Ailleurs, ici et là, dans le reste du texte, il est question de gaspiller des millions à gauche et à droite pour la cause LGBT.

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Ancienne journaliste de FOX : les médias et l’OMS taisent des rapports sur l’efficacité de l’Ivermectine et de l’HCQ sur le covid


Ivory Hecker.

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Twitter

28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Les grands médias suppriment les informations sur l’efficacité de l’Ivermectine comme traitement du coronavirus, selon une ancienne journaliste de la chaîne FOX.

Ivory Hecker a déclaré que FOX l’a censurée lorsqu’elle a essayé de faire un reportage sur l’efficacité de l’Ivermectine. Elle a récemment publié une vidéo qui semblait inclure des séquences datant de 2020 que son employeur n’a pas diffusées.

Le Dr Joseph Varon est surnommé le « chasseur de COVID ». Il a fait des centaines d’apparitions dans les médias sur des chaînes d’information aux États-Unis et à l’étranger.

Il a également connu un grand succès dans le traitement du COVID car il a utilisé des médicaments comme l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine (HCQ) pour traiter le COVID.

« Presque tous les médias ont omis de noter », a déclaré Hecker, « qu’en utilisant ces médicaments, le Dr Varon a obtenu un faible taux de mortalité chez ses patients, dans les hôpitaux. »

Mme Hecker a interrogé Dr Varon, et celui-ci a déclaré que les médias refusent d’inclure ses commentaires sur l’Ivermectine dans leurs reportages.

« Je n’ai aucun problème à dire aux gens que c’est un médicament [HCQ]. Je le prendrais moi-même si je tombais malade et devais être hospitalisé », a déclaré Dr Varon à un média local de Houston l’année dernière.

La couverture de l’affaire par Mme Hecker a suscité l’ire des responsables gouvernementaux, mais a été saluée par d’autres.

« Les salles de presse américaines évitent activement cette histoire de vie et de mort qui change le monde. L’Ivermectine est dissimulée à la vue de tous, tandis que les bureaucrates cherchent des excuses pour ne pas utiliser des médicaments bon marché, réutilisés et efficaces. Comment est-ce possible ? » a écrit Bret Weinstein sur Twitter.

L’Hydroxychloroquine (HCQ), qui est bon marché et largement disponible, est un médicament utilisé pour traiter le paludisme, le lupus et l’arthrite.

« Une recherche publiée par medRxiv cette semaine a révélé que l’hydroxychloroquine, lorsqu’elle est associée à l’azithromycine, pourrait augmenter le taux de survie au coronavirus de près de 200 % chez les patients ventilés qui ont une version sévère du COVID-19 », a rapporté le Washington Examiner le 11 juin.

« Quelques mois plus tard, le Henry Ford Health System a publié une étude montrant que l’hydroxychloroquine aidait les patients gravement atteints du coronavirus à se rétablir », rapporte le média.

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L’Assemblée nationale française adopte définitivement la loi « bioéthique » : avortement, PMA, chimère, etc.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : François Vanleene/Wikimedia Commons

Le 29 juin 2021, l’Assemblée nationale française a adopté le projet de loi dit de « bioéthique » lors de sa dernière étape par 326 voix pour et 115 contre, pendant que dehors La Manif Pour Tous manifestait son désaccord.

Que permet maintenant la nouvelle loi ? Rien moins que :

  • L’élargissement de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes célibataires et aux « couples » de femmes, aux frais du contribuable.
  • Le bouleversement de la notion de paternité et de maternité (mais avouez que lorsqu’on fait quelque chose d’aussi abject que la PMA on bouleverse déjà ces notions, ce n’est que la suite logique) par le « droit » accordé aux « couples » de femmes de se faire reconnaître « parents » d’un même enfant…
  • L’autorisation de l’autoconservation des gamètes hors raisons médicales.
  • L’assouplissement du régime de recherche sur les cellules souches embryonnaires, fixant notamment à 14 jours la durée de la culture in vitro d’embryons humains « surnuméraires » de la PMA.
  • Assurer davantage l’information aux femmes sur les « risques » de malformations ou de défauts génétiques chez son bébé, selon la FSSPX.News :
    Quant à l’avortement : « l’information de la femme enceinte », quand il est recouru à de nouvelles techniques de génétique pour explorer un risque avéré de pathologie fœtale, est renforcée.
  • L’élimination d’un jumeau par avortement :
    Il est créé une nouvelle catégorie d’avortement, « l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple en cas de mise en péril de la santé de la femme, des embryons et des fœtus ». Ce qui se réalisait avant au cours de PMA ayant abouti à une grossesse multiple, devient général.
  • L’autorisation de créer des « chimères » dans le but de produire des organes « humains » dans des élevages d’« animaux » :
    Enfin, la loi encadre désormais la production d’embryons chimères : les députés ont autorisé l’adjonction de cellules humaines dans un embryon animal. L’objectif de cette manipulation : produire des organes humains dans des élevages animaux, pour pallier la pénurie d’organes. A terme, il s’agit de développer un organe humain, à partir de cellules humaines implantées dans un embryon animal pourraient. L’embryon chimère serait ensuite dans un utérus de cochon, pour donner naissance à l’animal porteur d’organes humains. Un scénario déjà réalisé en janvier et avril derniers par deux équipes, qui ont réussi à créer des embryons chimères singe-homme.

Dernier trait de la loi, elle prévoit, encore une fois, une réévaluation de la loi de « bioéthique » dans sept ans comme celle à laquelle nous venons d’assister. Combien sera-t-elle pire ?

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Un prêtre : utiliser le vaccin covid c’est être moralement complice du prélèvement d’organes par vivisection de bébés avortés


Le Père Dominic Clovis.

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo

(Note de l’éditeur : le Père mentionne que [la lignée de cellules] HEK-293 a nécessité 292 avortements avant que l’on puisse obtenir la lignée cellulaire HEK-293. Pamela Acker, chercheuse en vaccins, affirme que ce n’est pas tout à fait exact — bien qu’il ait fallu certainement de multiples avortements pour obtenir des lignées de cellules souches, comme ce fut le cas avec les lignées cellulaires MRC-5, WI-38, PRC, etc.)

Toronto, Ontario, 22 juin 2021 (LifeSiteNews) — Un prêtre canadien a émis un blâme grave contre ce qu’il décrit comme une complicité morale avec le prélèvement d’organes sur des bébés vivants, dont les lignées cellulaires [qui en ont été issues] ont été utilisées pour développer les vaccins COVID-19.

Dans une homélie prononcée à la paroisse Saint-Augustin de Canterbury à Toronto, le Père Dominic Clovis, IVE (Institutum Verbum Incarnatum, Institut du Verbe Incarné), a insisté sur la gravité morale de l’acceptation et de l’utilisation de tels « vaccins » en rappelant que lors des procès de Nuremberg, les médecins et les scientifiques ont refusé d’utiliser les informations obtenues à partir des cruelles expérimentations humaines des nazis, car ils considéraient que cela revenait à en approuver les atrocités et pensaient que cela inciterait d’autres personnes à les reproduire.

Le Père Clovis a commencé ainsi : « Imaginez que vous connaissez un magasin qui appartient à un démon. Et tout dans ce magasin est bon marché. Vous pouvez obtenir d’excellents produits de haute qualité à des prix très bas. Vous obtenez les derniers iPhone pour environ vingt dollars, quelque chose de vraiment bon marché ─ et vous obtenez une crème anti-âge vraiment géniale, de sorte que vous paraissez 50 ans plus jeune, vous retrouvez l’apparence de vos 20 ans. Ou un médicament absolument extraordinaire ─ il pourrait vous guérir de n’importe quelle maladie. »

« Est-ce que vous iriez dans ce magasin, est-ce que vous achèteriez la crème anti-âge, est-ce que vous achèteriez cet iPhone ou ce médicament en sachant que vous l’achetez à un démon ? »

« Nous savons tous que le péché est un acte personnel. Lorsque nous péchons, nous choisissons personnellement de le faire. Cependant, nous pouvons être responsables des péchés commis par les autres en coopérant avec eux. Ainsi, je n’ai pas besoin de braquer une banque ou de tirer sur quelqu’un si j’ai aidé [les bandits] à braquer la banque et à tirer. En coopérant, je peux les aider. Mais il ne s’agit pas seulement d’aider directement. »

Le père Clovis a expliqué qu’il y a « quatre façons de coopérer au péché de quelqu’un d’autre », parmi lesquelles l’aide directe, comme « conduire volontairement » quelqu’un à un vol de banque, n’est qu’un type de coopération.

« Nous pouvons le faire en commandant ─ nous pouvons ordonner un assassinat, ou vous pouvez ordonner [à une femme] d’aller à la clinique d’avortement et de se faire avorter, ou vous pouvez ordonner [à quelqu’un] de voler quelque chose. »

« Vous pouvez non seulement commander, vous pouvez aussi conseiller, vous pouvez féliciter. “Bravo, tu as été avec tant de femmes, tu es un grand homme, tu es vraiment viril”. En approuvant, nous pourrions participer au péché de quelqu’un d’autre, et aussi en ne le divulguant pas ou en ne l’empêchant pas alors que nous avons l’obligation de le faire. »

« Nous pourrions aussi participer au péché de quelqu’un d’autre en protégeant le malfaiteur. Ainsi, le péché rend les hommes complices les uns des autres », a continué le P. Clovis.

« Après la Seconde Guerre mondiale, il y a eu les procès de Nuremberg. Ceux-ci ont révélé que des médecins [nazis] avaient fait des expériences humaines sadiques. Sadiques, car ils les faisaient en n’ayant aucun problème à voir leurs prisonniers souffrir. En fait, ils auraient même pu y prendre plaisir. Ils ont mené ces expériences dans leurs camps, par centaines, peut-être par milliers. »

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Le président tchèque critique le défilé LGBT à Prague: «Si j’étais plus jeune, j’organiserais une contre-manifestation»


Le président de la République tchèque, Miloš Zeman.

Par Pierre-Alain Depauw (Médias presse Info) — Photo (rognée) : David Sedlecký/Wikimedia Commons

République tchèque – Le président de la République tchèque Miloš Zeman est sous le feu des critiques du lobby LGBT et de ses relais politico-médiatiques après avoir félicité la Hongrie pour sa décision de protéger les enfants contre l’idéologie homosexuelle et transgenre.

Lors d’une récente interview sur CNN Prima News, le président Zeman a exprimé son soutien au Premier ministre hongrois Viktor Orbán et à la nouvelle législation, qui interdit la diffusion de matériel pornographique ou de contenu décrivant l’homosexualité ou le transgenre aux mineurs de moins de 18 ans.

Après avoir adopté la législation, Orbán a été critiqué à plusieurs reprises par divers politiciens européens pour sa tentative de protéger les enfants de la propagande LGBT. L’UE a menacé d’« enquêter » sur la nouvelle législation.

C’est donc maintenant au tour du président tchèque Zeman d’être pris pour cible et critiqué en raison de ses opinions insoumises aux diktats du Nouvel Ordre Mondial. Lors des élections de 2018 en République tchèque, la BBC l’avait déjà fortement critiqué en tant que « président politiquement incorrect » après avoir mis en garde contre les effets de l’immigration musulmane.

« Viktor Orbán dit qu’il n’est pas contre les homosexuels, mais qu’il est contre la manipulation non seulement des parents, mais aussi des enfants dans l’éducation sexuelle », a déclaré Zeman.

« Je ne vois aucune raison d’être en désaccord avec lui, car je suis complètement agacé par les suffragettes, le mouvement Me Too et la Prague Pride », a-t-il poursuivi.

« Si vous subissez une opération de changement de sexe, vous commettez essentiellement un crime d’automutilation », a déclaré Zeman. « Chaque opération est un risque et ces personnes transgenres sont pour moi dégoûtantes. »*

Le président tchèque a ajouté que la prochaine marche de la « fierté » homosexuelle à Prague représente une petite minorité de gens qui tentent de se mettre au-dessus des autres. Il a déclaré que, s’il était plus jeune, il organiserait une contre-manifestation.


*Sa façon de s’exprimer n’est peut-être pas très charitable — si son propos vise la personne et non seulement la réalité du transgenrisme, c’est-à-dire un corps mutilé, ce qui est effectivement répugnant. — A. H.

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Remerciements et nouvelles de la semaine

En cette fin du mois de juin, je tiens à remercier la centaine de personnes qui ont contribué à ce que nous nous approchions rapidement de notre objectif de financement de 10 000 $ en 2 semaines ! En cette dernière journée de campagne, nous sommes officiellement, à ce jour, rendus à 9557 $, et cela ne compte pas les chèques envoyés par la poste dans les derniers jours. Si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez nous donner maintenant un coup de pouce pour nous aider à franchir la ligne d’arrivée. Un grand merci, de la part de toute l’équipe de Campagne Québec-Vie, à tous nos priants, donateurs, bénévoles. 

Dernière journée de notre campagne de financement : donner >>

Aussi, demain c’est la fête du Canada. Bien que nous ayons beaucoup de reconnaissance envers les fondateurs et les bâtisseurs de ce grand et beau pays, nous ne pouvons ignorer la tragédie des 100 000 morts annuelles par avortement. Ce sang versé appelle la vengeance du Ciel. Si nous ajoutons à cela ce suicide cautionné par l’état (l’euthanasie), et ce dédain qu’ont nos dirigeants envers le Christ et son Église, notre gratitude envers nos ancêtres se mélange de la colère et la tristesse que nous ressentons envers ceux et celles qui ont dilapidé leur héritage. Surtout, nous avons à nous examiner nous-mêmes : serions-nous en partie responsables du piètre état moral et spirituel de notre pays? Prions et œuvrons toujours davantage pour nous soumettre à la volonté du Christ, pour le bien de notre âme et de toute la société. Vous pouvez lire ici notre message pour le 1er juillet.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

P.S. C'est la dernière journée de notre campagne de financement pour l’été 2021. Il nous reste seulement 443 $ à recueillir. Merci de votre soutien !

Cette semaine, sur notre Web-télé :


Théovox Actualités : Les plus grands succès du mouvement pro-vie ?

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Ce qu’on ne dit jamais : certains Autochtones ont grandement apprécié leur pensionnat


Élèves autochtones au pensionnat d'Assiniboia, Winnipeg, Manitoba.

Par LifeSiteNews — Traduction de Richard Décarie — Photo : BiblioArchives/Flickr

Noëlville, Ontario 28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Alors que les églises catholiques du Canada sont vandalisées ou incendiées, il est bon de se rappeler que deux éminents autochtones ont attribué à leurs pensionnats le mérite de leur réussite dans la vie. Il s’agit du dramaturge cri de renommée mondiale Tomson Highway et de la défunte chef de bande dénée d’Inuvik, Cece Hodgson-McCauley. En outre, un certain nombre de personnes ont écrit des récits à la sénatrice Lynn Beyak, aujourd’hui à la retraite, témoignant avoir eu des expériences positives ou avoir entendu des récits de première main de bonnes expériences dans les pensionnats. En 2015, Tomson Highway a déclaré au désormais défunt Huffington Post Canada qu’il avait passé neuf des « années les plus heureuses » de sa vie dans un pensionnat. L’école, appelée le pensionnat Guy Hill, était gérée par les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Né dans le nord du Manitoba, Highway a été envoyé au pensionnat à l’âge de six ans et y est resté jusqu’à l’âge de 15 ans, rentrant chez lui pour les deux mois de vacances d’été. Il a ensuite été mis en pension dans des familles d’origine européenne tout en terminant ses études secondaires à Winnipeg. « Tout ce qu’on entend, ce sont les choses négatives ; personne ne s’intéresse au positif, à la joie dans cette école », a déclaré Highway au journaliste Joshua Ostroff à propos de Guy Hill. « Neuf des années les plus heureuses de ma vie, je les ai passées... dans cette école », a-t-il poursuivi. « J’ai appris votre langue, pour l’amour de Dieu. Avez-vous appris ma langue ? Non, alors qui est le privilégié et qui est le défavorisé. »

M. Highway a laissé entendre qu’il y avait autant d’histoires « positives » sur les pensionnats que d’histoires « négatives » entendues par l’enquête « Vérité et réconciliation du Canada » sur le système de pensionnat qui a vu des dizaines de milliers d’enfants des communautés nordiques emmenés loin de leurs familles pour leur éducation. Il a également attribué à son école sa réussite, et aux autres pensionnats la réussite d’autres anciens élèves. « Vous avez peut-être entendu des histoires négatives de la part de 7 000 témoins dans le processus », a déclaré le dramaturge primé. « Mais ce que vous n’avez pas entendu, ce sont les 7 000 rapports qui étaient des histoires positives. Il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui ont réussi dans ces écoles, qui ont des carrières brillantes et qui sont des gens très fonctionnels, très heureux, comme moi. J’ai une carrière internationale florissante, et cela ne serait pas arrivé sans cette école ».

« La vérité les ronge parce qu’ils ont peur de parler du bon côté du pensionnat »

Cece Hodgson-McCauley a été la première femme chef parmi les 23 chefs de bande des Territoires du Nord-Ouest du Canada. Chroniqueuse de longue date pour le Northern News Service, Mme Hodgson-McCauley a écrit en 2012 une description de ce qu’elle a appelé « L’autre côté du pensionnat ». Lorsque sa mère est morte, la future chef avait six ans et son frère deux ans et demi. Son père était trappeur et n’avait donc « pas d’autre choix » que d’envoyer ses enfants au pensionnat de Fort Providence, administré par des religieuses, pour qu’ils soient pris en charge pendant l’année scolaire. « J’ai passé 10 ans là-bas, rentrant chaque été pour les vacances sur le bateau de la mission », écrit Hodgson-McCauley. « Les nonnes nous ont appris tellement de choses. Je me souviens seulement d’une nonne qui était très stricte et d’une autre qui nous faisait trop prier. Dans chaque société, il y a des gens qui ont des personnalités qui sont du mauvais côté », a-t-elle poursuivi. « Mais je peux jurer sur la Bible que mon séjour au couvent a été bon. Nous mangions trois repas par jour, pas fantaisistes mais nourrissants, beaucoup de loisirs, chaque hiver ils nous construisaient un grand toboggan et nous nous amusions à glisser et nous faisions beaucoup de pique-niques en été et en hiver nous faisions des promenades en foin, en traîneau tiré par des bœufs. » « On posait des collets à lapins et on mangeait du lapin. Ils avaient du pemmican, c’est de la viande pilée que les indigènes apprécient grandement. Ils nous ont appris à tricoter des bas pour nous-mêmes, à faire des perles fantaisie pour les mocassins et à faire du travail à la plume, de deux à douze plumes. Nous avons appris à faire nos propres robes, ils nous ont appris à cuisiner et à faire le ménage. » « Les garçons avaient le hockey et le baseball. Les garçons autochtones essayaient toujours de battre les garçons métis, c’était très amusant. » Hodgson-McCauley décrit ses années à l’école comme les meilleures de sa vie. « Ma famille dit la même chose, ma sœur ne jure que par elle », a-t-elle déclaré à un intervieweur. « Nous avons été traités merveilleusement bien ».

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