Une commission scolaire de Virginie rejette à l’unanimité les directives transgenres

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gorodenkoff/AdobeStock
21 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Un conseil scolaire de Virginie a rejeté les nouvelles politiques radicales de l’État en matière de transgenrisme lors d’un vote unanime la semaine dernière, à la suite de plaintes de parents indignés et d’autres membres de la communauté.
Le conseil scolaire du comté de Russell a voté à l’unanimité de ses sept voix jeudi pour rejeter les directives relatives aux étudiants transgenres, promues par le département de l’éducation de Virginie (VDOE), rapporte l’Epoch Times. Le conseil a également voté contre l’intégration de la théorie critique de la race dans les cours.
Au début de l’année, le VDOE a introduit des modèles de politiques imposant aux écoles publiques « d’accepter l’assertion d’un élève sur son identité de genre sans exiger de preuves particulières, y compris diagnostic, traitement ou documents juridiques ».
Ces politiques autorisent en outre les élèves à utiliser les vestiaires et les salles de bains en fonction de leur « identité de genre », et menacent de licencier les enseignants en cas de non-respect de ces règles. Selon le département de l’éducation, les écoles doivent « adopter des politiques qui sont conformes aux politiques modèles, mais pouvant être plus complètes que celles-ci », qui devraient être mises en œuvre cet automne.
« J’ai été élu par les gens de cette communauté, et j’ai l’intention de me tenir debout pour protéger chaque enfant et d’accomplir la volonté des gens du comté de Russell — et non celle d’un gouvernement d’État envahissant », déclarait jeudi Bob Gibson, membre du conseil scolaire du comté de Russell. « La chose la plus importante que nous puissions faire est de protéger chaque enfant et de leur fournir un endroit sûr et sécurisé pour apprendre. »
1 réaction Lire la suiteMgr Viganò : Les vaccins fabriqués avec du tissu fœtal sont un « sacrifice humain de victimes innocentes offert à Satan »
Par Maike Hickson — Traduit par Campagne Québec-Vie
21 juillet 2021 (LifeSiteNews) – Dans la préface d’un livre sur le problème du vaccin contre le coronavirus, Mgr Carlo Maria Viganò dénonce la nature satanique de ce vaccin qui utilise des tissus de bébés avortés dans sa production et ses tests. Pour ce prélat italien, le vaccin est un outil de l’idéologie mondialiste qui est « antihumaine, antireligieuse et antichristique. »
Viganò voit que « l’avortement est proposé par les satanistes comme un rite religieux véritable et approprié », et dit que dans cette vision satanique du monde, par le biais d’un vaccin contaminé par l’avortement, on devient membre de l’anti-église satanique.
Mors Tua Vita Mea (Ta mort est ma vie) est le titre du livre italien sur les vaccins à coronavirus contaminés par l’avortement, dont Mgr Viganò a rédigé la préface (en voir des extraits ci-dessous en traduction française, d’après la traduction anglaise de l’original en italien). Édité par le professeur Massimo Viglione, le livre contient également des essais de Mgr Athanasius Schneider et du rédacteur en chef de LifeSite, John-Henry Westen. Son sous-titre est : « La fin ne justifie pas les moyens ».
Pour Mgr Viganò, il ne fait aucun doute que les vaccins du coronavirus ne pourront jamais justifier le meurtre de bébés à naître. Au contraire, ce vaccin semble être utilisé comme un moyen de nous habituer de plus en plus à tuer des bébés au nom de l’humanité. Il déclare :
1 réaction Lire la suite... nous ne pouvons manquer de voir comment il contribue, précisément dans sa valeur « mystique », à l’acceptation collective du sacrifice humain comme normal et même nécessaire : la créature la plus innocente et sans défense, le bébé dans le ventre de sa mère au troisième mois de gestation, est sacrifiée et démembrée afin d’extraire de son corps encore palpitant des tissus avec lesquels produire un non curatif, un non-vaccin, qui non seulement ne guérit pas du virus, mais qui, selon toute vraisemblance, provoque un pourcentage de mortalité plus élevé que le Covid lui-même, surtout chez les personnes âgées ou malades.
Irlande : le projet de loi pour légaliser l’euthanasie est bloqué en commission parlementaire

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : AndreyBezuglov/Depositphotos
Un projet de loi visant à légaliser l’euthanasie en Irlande se trouve bloqué par la Commission de la justice de l’Oireachtas, qui demande qu’une commission spéciale examine le projet en question. C’est la seconde fois qu’un tel projet de loi est bloqué depuis 2015. Selon la Coalition pour la prévention de l’euthanasie (qui reprend un courriel de Hope Ireland) :
La Commission de la justice de l’Oireachtas a refusé de faire avancer le projet de loi Dying with Dignity (Mourir dans la dignité) et a recommandé qu’une commission parlementaire spéciale examinât l’ensemble de la question de la « mort assistée ». C’est la deuxième fois que le projet de loi sur la DWD ne parvient pas à être adopté par le Dáil — d’abord en 2015, puis en 2021.
Il s’agit d’une victoire importante. Cela signifie que les partisans de l’euthanasie ou du suicide assisté seront de retour à la case départ — et leur chemin est moins libre maintenant : ils pourraient soit réintroduire une version « moins large » du projet de loi, soit attendre que le gouvernement mette en place une commission spéciale pour examiner la question […]
Il est intéressant de noter que la Commission de la justice avait déjà produit un rapport sur toute la question de la « mort assistée » en 2018 — et avait conclu qu’elle n’était « pas en mesure de recommander un changement législatif à l’heure actuelle. »
Le projet de loi DWD 2020 avait passé la deuxième étape en octobre dernier, et depuis lors, la commission de la justice s’était engagée dans un « examen prélégislatif » du projet de loi, afin de déterminer s’il devait passer au stade de la commission. Le rapport d’aujourd’hui indique clairement que le projet de loi ne progressera pas davantage.
1 réactionMgr Athanasius Schneider : le Saint-Siège ne peut abolir la messe traditionnelle, la « liturgie de tous les saints »
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
Dès avant la parution de Traditionis Custodes — horrible antiphrase, car il s’agit d’une destruction méthodique de la tradition liturgique de l’Eglise — Mgr Athanasius Schneider abordait dans une conférence organisée à Paris, le 25 juin, par Renaissance catholique, la question des prévisibles restrictions sur la célébration de la messe tridentine, dont Benoît XVI avait pourtant affirmé le « droit de cité » dans Summorum Pontificum.
L’abolition du Motu Proprio de 2007 est d’une cruauté et d’une violence délibérées sinon inouïes (ce n’était pas mal non plus en 1969) ; elle cherche, dans son esprit, à faire viser, tester, estampiller, parquer les inconditionnels de la liturgie traditionnelle hors de la vue du peuple de Dieu afin qu’il n’y ait plus de contacts entre les « tradis » et les bénéficiaires de la messe de Paul VI au sein des diocèses, pour éviter que les fidèles de l’« unique » lex orandi de l’Eglise catholique de rite romain ne se laissent contaminer, et elle dit clairement sa volonté d’éradiquer à terme le virus tridentin.
Mgr Schneider, courageux évêque auxiliaire de Sainte-Marie in Astana, déclarait alors que ces nouvelles mesures étaient attendues (mais personne n’imaginait leur brutalité) : « Les fidèles et les prêtres ont le droit à une liturgie qui est une liturgie de tous les saints […]. Par conséquent le Saint-Siège n’a pas le pouvoir de supprimer un héritage de toute l’Eglise, c’est un abus, ce serait un abus même de la part d’évêques. Dans ce cas, vous pouvez continuer de célébrer la messe même sous cette forme : c’est une forme d’obéissance (…), à tous les papes qui ont célébré cette messe. »
Je vous invite à lire l’intégralité du communiqué de Renaissance catholique au sujet de cette décision abusive du pape François : c’est ici, sous le titre « Le pape de l’exclusion. »
Je vous propose également la retranscription intégrale de la conférence de Mgr Schneider (hormis les toutes premières minutes de son intervention). Les premiers paragraphes font partie d’une courte introduction qu’il avait proposée, et c’est ensuite moi qui ai mené l’entretien et présenté les questions du public.
J’ai modifié dans cette retranscription certaines expressions ou tournures mais ai conservé l’essentiel du style « parlé » de l’intervention, au risque parfois de l’incorrection lorsque j’ail estimé que les paroles exactes de Mgr Schneider étaient importantes à connaître. — J.S.
1 réaction Lire la suiteJuste avant la naissance, des médecins demandent à la mère si elle veut qu’on laisse mourir son bébé trisomique…
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Avoir un enfant trisomique est apparemment devenu plus difficile que jamais en Nouvelle-Zélande, car les parents subissent une pression énorme pour avorter après un diagnostic prénatal. Un nouvel article d’investigation de Stuff affirme que l’industrie médicale pousse activement les parents à choisir l’avortement.
Karen Loo a raconté son expérience à Stuff : [sa grossesse] a commencé par une grande excitation qui s’est rapidement transformée en peur lors de son échographie à 12 semaines. On y a découvert que son bébé avait un pli nucal épais ─ c’est-à-dire que le pli situé à l’arrière de son cou était épais, un signe courant de la trisomie 21.
« Ils m’ont presque brisée »
« J’étais complètement bouleversée », a-t-elle déclaré. « Mon monde venait de changer complètement. Je suis passée d’une situation brillante, optimiste et impatiente de rencontrer notre bébé ─ à, soudainement, “Oh, mon Dieu, quelque chose pourrait être radicalement mauvais” ».
Malgré ses craintes, Loo a répété à son obstétricien qu’elle ne souhaitait pas avorter, mais qu’elle voulait tout de même procéder à des tests prénataux plus nombreux. « D’emblée, il m’a dit : “À quoi bon faire le test si vous ne voulez pas avorter ? J’étais choquée”, se souvient-elle. J’ai répondu : “Parce que nous devrons peut-être nous préparer à un avenir très différent”. Mais à partir de ce moment, j’ai eu l’impression de me battre pour la vie de mon fils. »
Cette impression de se battre pour la vie de son fils s’est révélée vraie. Bien que Loo et son mari, Leon, aient reçu la confirmation du diagnostic de trisomie 21 à 14 semaines, ils étaient déterminés à choisir la vie. Pourtant, on les a continuellement poussés à accepter d’avorter, l’échographiste refusant même à un moment donné de leur donner des photos de leur enfant à naître.
1 réaction Lire la suiteLe Laos autorise l’avortement et la GPA

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : torwaiphoto/AdobeStock
Le Laos s’est doté d’une nouvelle loi qui autorise la « gestation pour autrui », ou GPA. Et, en outre, cette législation permet l’avortement pour raisons de santé, de viol de mineure, d’échec du contraceptif, de famille de plus de quatre enfants ou même de pauvreté ! Selon Gènéthique :
De plus, la nouvelle réglementation autorise aussi l’avortement. Ainsi, les femmes ayant des problèmes de santé, notamment cardiovasculaires, neurologiques, cancer, maladies rénales ou hépatiques, diabète pourront y recourir. De même, « les victimes de viol, les mineures, celles dont les contraceptifs ont échoué, celles qui ont plus de quatre enfants ou qui viennent de ménages pauvres » pourront avorter.
En plus, la nouvelle loi autorise l’avortement eugénique de l’enfant à naître. Bref, autant de raisons variées et de prétextes pour tuer des êtres innocents.
1 réactionLe pape restreint la messe traditionnelle, soi-disant source de division, et déclare le Novus Ordo «unique expression» de la liturgie de l’Église

Pape François.
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Shutterstock
Cité du Vatican, 16 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Le pape François a publié aujourd’hui un nouveau motu proprio qui restreint la célébration de la messe traditionnelle en latin et déclare que la liturgie de Paul VI, ou Novus Ordo, est « l’unique expression de la lex orandi du rite romain ».
Le document, intitulé « Traditionis Custodes », est rédigé « à la lumière de l’expérience » de l’enquête menée l’année dernière par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi sur la Messe traditionnelle (également appelée « Messe en latin », « Forme extraordinaire du Rite romain », « Ancienne Messe »).
Article 1 — Le Novus Ordo est « l’unique expression » du rite romain
Dans ce document, le pape a apporté plusieurs changements radicaux aux permissions accordées à la célébration de la messe en latin. Mais tout d’abord, et c’est l’un des points les plus frappants, il déclare que « Les livres liturgiques promulgués par saint Paul VI et saint Jean Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, sont l’unique expression de la lex orandi du Rite romain. »
Alors que le document Summorum Pontificum (SP) de 2007 du Pape émérite Benoît XVI décrivait le Novus Ordo comme « l’expression ordinaire » de la lex orandi, et le rite de 1962 (Messe en latin) comme n’ayant « jamais été abrogé » en tant que « forme extraordinaire », François supprime ce langage et décrit le Novus Ordo comme l’« unique » et seule expression.
Article 2 — Les évêques détiennent le contrôle
Le pape François a stipulé que les évêques diocésains ont le rôle et le droit de « réglementer les célébrations liturgiques de leur diocèse », comme le prévoit le Code de droit canonique (c.375 et c.392). Cependant, le Souverain Pontife a ensuite déclaré que chaque évêque détient la « compétence exclusive » pour « autoriser l’utilisation du Missel Romain de 1962 dans son diocèse, selon les directives du Siège Apostolique ».
Bien qu’elle fasse initialement appel au droit canonique, la deuxième partie de la déclaration est une infraction aux permissions mises en lumière dans Summorum Pontificum, document par lequel Benoît XVI a établi que les messes sans fidèles, offertes par « tout prêtre catholique de rite latin, qu’il soit séculier ou régulier », peuvent être célébrées soit selon le Novus Ordo, soit selon le rite traditionnel en latin, et peuvent donc être offertes sans demander la permission du Saint-Siège ou de l’évêque local.
Dans de telles circonstances, chaque prêtre avait donc le droit d’offrir la messe selon sa préférence quant aux livres liturgiques, sans avoir à demander la permission de son évêque. Toutefois, cette disposition a été supprimée.
1 réaction Lire la suiteUn organisme canadien songe à bâtir un hospice, sans euthanasie, après ses démêlés avec le gouvernement

Par REAL Women of Canada — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gorodenkoff/AdobeStock
Voici la traduction d’un courriel de REAL Women of Canada qui relate l’essentiel des événements entourant la Delta Hospice Society et son hospice, où on ne pratiquait pas l’euthanasie, et appelle les personnes de bonne volonté à soutenir cette société — qui a perdu son ancien hospice parce que le gouvernement de Colombie-Britannique l’a littéralement expulsée d’un terrain qu’il lui louait, car l'hospice ne voulait pas pratiquer l'euthanasie — dans son projet de bâtir un nouvel hospice, tout aussi respectueux de la vie. — A. H.
Alerte
La Delta Hospice Society n’est pas encore battue
S’il vous plaît, enregistrez-vous en tant que membre d’ici le 3 août 2021
Le gouvernement néo-démocrate de la Colombie-Britannique et les idéologues du groupe pour l’euthanasie Dying with Dignity Canada, qui le soutiennent, ont exigé que la Delta Hospice Society fournisse des lits aux patients euthanasiés, ce que l’hospice a refusé de faire.
Par conséquent, le 29 mars 2021, le gouvernement de la Colombie-Britannique a expulsé l’hospice de deux bâtiments qu’il avait construits grâce à des dons privés. L’hospice avait été construit sur des terres gouvernementales avec un bail de location de 35 ans que le gouvernement a annulé unilatéralement.
Cela s’est produit après une bataille d’un an au cours de laquelle le gouvernement a essayé de vindicativement de forcer l’hospice à se plier à ses souhaits.
Le gouvernement de la Colombie-Britannique a maintenant rouvert l’hospice le 15 avril 2021, en prenant le contrôle total de celui-ci, et propose l’euthanasie aux patients vulnérables.
La Delta Hospice Society a refusé de se laisser détruire par ce comportement offensif, et a courageusement décidé de poursuivre son combat afin de fournir des soins palliatifs conformément à ses principes : protéger la dignité de la vie humaine jusqu’à sa fin naturelle. La société dispose encore d’autres actifs (une friperie sur une propriété appartenant à la société) et programmes de santé qu’il peut continuer à offrir.
La société prévoit de construire un autre hospice — un hospice complètement indépendant du gouvernement. Il comprend le grand besoin de protéger les gens contre les mains crochues de ceux qui font la promotion du suicide assisté par un médecin, rebaptisé de manière trompeuse « aide médicale à mourir » (AMM).
1 réaction Lire la suiteUne découverte fascinante confirme que des cellules bénéfiques du fœtus migrent vers le cerveau et le corps de sa mère

Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : lookstudio/Freepik
Pendant la grossesse, la relation qui se développe entre une mère et son enfant à naître est unique et ne ressemble à aucun autre.
De nouvelles recherches scientifiques continuent de révéler comment ce lien spécial produit même des effets physiques durables longtemps après la naissance. Au 19e siècle, les scientifiques ont découvert pour la première fois que des cellules du bébé à naître restaient dans le corps de sa mère après la naissance ; mais de nouvelles recherches permettent de mieux comprendre ce phénomène.
Selon le World Magazine, les scientifiques examinent comment les cellules du bébé peuvent traverser le placenta, passer dans la circulation sanguine de la mère, puis atteindre son cerveau, son foie et d’autres organes.
Voici ce que rapporte l'article:
En septembre 2012, la revue PLOS ONE a publié une étude dans laquelle J. Lee Nelson, chercheur à l’Université de Washington, et son équipe ont examiné le cerveau de 59 femmes âgées décédées qui avaient donné naissance à des fils. Ils ont trouvé des chromosomes Y masculins laissés par les petits garçons dans 63 % des cerveaux maternels.
Il semble que ces cellules soient souvent un cadeau bénéfique du bébé. Les cellules fœtales peuvent fabriquer du collagène, qui facilite la cicatrisation des plaies, et elles peuvent réduire le risque de polyarthrite rhumatoïde chez la mère. Elles peuvent également contribuer à protéger la mère du cancer, a déclaré à USA Today V.K. Gadi, oncologue au Fred Hutchinson Cancer Research Center de Seattle.
L’échange de cellules a lieu dans les deux sens : des cellules de la mère traversent également le placenta pour atteindre le bébé, y compris des cellules qui proviennent de ses grossesses précédentes et de sa propre mère. Cela signifie que nous portons peut-être tous en nous des parts de nos frères et sœurs aînés et de nos grands-mères maternelles, a déclaré à NPR Amy Boddy, boursière postdoctorale à l’Arizona State University.
À l’origine, les chercheurs imputaient à ces cellules fœtales dévoyées des risques pour la santé de la mère, tels que la pré-éclampsie, une complication dangereuse de la grossesse, et des maladies auto-immunes.
Mais Nelson pense que les avantages l’emportent sur les problèmes potentiels : « C’est en fait une belle coopération ».
D’autres études fournissent des preuves scientifiques de la façon dont une mère et son enfant à naître développent des liens dans l’utérus. Comme LifeNews l’a rapporté en 2011, il existe de plus en plus de preuves que « lorsqu’une femme a un bébé, elle ne reçoit pas seulement un fils ou une fille [mais] une armée de cellules protectrices ─ des cadeaux de ses enfants qui resteront en elle et la défendront pour le reste de sa vie ».
Des chercheurs de l’université Tufts ont trouvé, dans une seule cuillerée à café du sang d’une femme enceinte, des dizaines de cellules de son bébé.
« Les cellules d’un enfant à naître resteront dans la mère pendant des décennies... essentiellement pour toujours », a déclaré un chercheur de l’université Thomas Jefferson. « De nombreuses preuves commencent maintenant à apparaître que ces cellules pourraient en fait réparer les tissus ».
Une étude portant sur une femme de Boston atteinte d’hépatite (et mère de cinq enfants) a révélé que des centaines de cellules fœtales étaient à l’œuvre pour « réparer » son foie.
1 réactionLes pro-vie protestent contre le prélèvement d’organes de fœtus avortés opéré par l’Université de Californie à San Francisco

Par Bettina di Fiore (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le 13 juillet 2021, une centaine de militants de Live Action, de Pro-Life San Francisco et de Survivors of the Abortion Holocaust [Survivants de l’holocauste par avortement] ont collaboré à une action de protestation devant le Département de la santé publique de San Francisco (SFDPH). Cette action faisait partie d’une série d’actions coordonnées par Pro-Life San Francisco et Survivors of the Abortion Holocaust pour protester contre les pratiques de recherche et de prélèvement d’organes et de tissus fœtaux de l’University of California, San Francisco (UCSF).
Le département de la santé publique de San Francisco et l’UCSF gèrent conjointement l’hôpital général Zuckerberg de San Francisco ; l’un des deux centres d’avortement du Women’s Options Center, où sont prélevés les organes fœtaux après les avortements, se trouve dans cet hôpital.
Le 6 mai 2021, le coordinateur exécutif de Pro-Life San Francisco a passé un appel téléphonique à la ligne 311 de la ville de San Francisco, dont l’une des fonctions est de recevoir le signalement des problèmes municipaux. Cet appel avait pour but d’établir une communication avec le département de la santé publique concernant le prélèvement et l’expérimentation de tissus et d’organes fœtaux à l’UCSF. Il a reçu un numéro de suivi par courrier électronique pour suivre l’évolution de sa plainte.
Le lendemain, des militants de la coalition Pro-Life San Francisco et Survivors of the Abortion Holocaust ont remis en main propre une lettre au bureau du Dr Grant Colfax, directeur de la santé de la ville et du comté de San Francisco. La lettre faisait état de leurs griefs à l’encontre des pratiques de prélèvement et d’expérimentation de tissus et d’organes fœtaux de l’UCSF et demandait une réponse. À ce jour, aucune réponse n’a été reçue ou publiée. Pendant ce temps, le statut de la plainte 311 reste également en suspens.
1 réaction Lire la suite