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Une mère de l’Oklahoma donne naissance à des triplés identiques extrêmement rares


Aspen, Kensli et Layken Norman.

Par Laura Nicole (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CNN Newsource

TJ et Stephanie Norman de Blanchard, qui s’aiment depuis le lycée, dans l’Oklahoma, ne s’attendaient pas à ce que leur famille de trois personnes devienne si soudainement une famille de six. Après la naissance de leur fils Wyatt, âgé de deux ans, le couple a fini par vouloir un autre bébé, une fille. « Nous étions prêts à essayer d’en avoir un de plus et nous espérions que ce serait une fille », a déclaré Norman, selon KSWO. « Et puis nous avons été surpris d’avoir trois filles. »

Alors que le couple avait même plaisanté sur le l'idée d’avoir des multiples, ils ne s’attendaient pas à concevoir des triplés.

« Ouais, qu’allons-nous faire si nous entendons plus d’un battement de cœur — et puis il y en avait trois là-dedans », a déclaré TJ.

« Je n’ai jamais pensé que cela pouvait nous arriver », a déclaré Stephanie à FOX13. « Ma sœur a des jumeaux, alors je n’ai jamais pensé que nous pourrions avoir des multiples ».

Comme beaucoup de multiples, Elles sont nées tôt. Le 2 juin, à 29 semaines, Aspen, Kensli et Layken sont nées, étant immédiatement dirigées vers l’USIN où elles pouvaient grandir et se développer un peu plus jusqu’à ce qu’elles fussent prêtes à rentrer à la maison.

Stephanie se rappelle à quel point elles étaient petites à la naissance. « Elles sont nées à 29 semaines, donc elles pesaient toutes un peu plus de deux livres. Elles étaient donc vraiment petites », a déclaré Stephanie. Elle a également mentionné qu’Aspen s’est si bien débrouillée qu’elle a pu rentrer à la maison avant ses sœurs. Si cela a été un événement heureux pour les Norman, il a été difficile de laisser les autres triplés en arrière.

Stephanie et ses médecins se sont également rendu compte à la naissance que les filles n’étaient pas de simples triplées, mais des triplées identiques, qui partageaient toutes trois le même placenta dans l’utérus de leur mère. Les triplés identiques se produisent lorsqu’un spermatozoïde féconde un ovule qui se divise ensuite en trois parties, ou en deux parties, dont l’une se divise à nouveau.

Les chances d’avoir des triplés naturellement sont d’environ 1 sur 9 000. Si les chances d’avoir des triplés identiques sont difficiles à déterminer, elles se situeraient entre 1 sur 60 millions et 1 sur 200 millions, selon Newsweek.

Pour l’instant, les joyeux nouveaux parents ont du mal à distinguer leurs petites filles. « Nous leur avons mis des petits bracelets de cheville de différentes couleurs avec leurs initiales », a déclaré Stephanie, selon KOCO. Le grand frère des triplés, Wyatt, aime les dire bonjour dès le matin. Lorsqu’elles se lèvent le matin, il leur dit : « Salut, pleureuses ! » raconte Norman.

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Les évêques du Colorado publient une lettre d’« exception religieuse » aux vaccins covid-19

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Studio Romantic/AdobeStock

Les évêques du Colorado — Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver, Mgr Stephen Berg, évêque de Pueblo, Mgr James Golka, évêque de Colorado Springs, et Mgr Jorge Rodriguez, évêque auxiliaire de Denver — ont publié un document dans lequel ils offrent aux catholiques le désirant, une lettre d’« exception religieuse » à fournir à leur employeur si celui-ci exige d’eux qu’ils se fassent vacciner au covid, conformément aux dernières mesures édictées par le maire de Denver, Michael Hancock, rapporte LifeSiteNews :

Les évêques catholiques du Colorado ont publié un modèle de lettre d’exemption religieuse aux injections expérimentales de COVID-19 pour les catholiques, les évêques déclarant qu’ils « continuent à soutenir les exemptions religieuses à toute obligation vaccinale. »

[...]

Cette lettre intervient après que le maire de Denver, Michael Hancock, eût déclaré le 2 août que « tous les employés de la ville » ainsi que les employés du secteur privé travaillant dans des « environnements à haut risque » seraient soumis à une vaccination obligatoire d’ici le 30 septembre. L’ordre concerne plus de 10 000 personnes et intervient alors que Hancock a admis qu’environ 70 % des personnes admissibles avaient reçu l’injection.

Toutefois, l’ordonnance a accordé une marge de manœuvre à ceux qui détenaient des exemptions médicales ou religieuses au vaccin. « Les employeurs doivent fournir des aménagements raisonnables pour tout personnel qui a des exemptions médicales ou religieuses au vaccin COVID19. »

[...] Les évêques ont fourni un modèle de lettre que les catholiques peuvent faire signer à leurs pasteurs lorsqu’ils demandent une exemption religieuse une vaccination obligatoire.

Les évêques offrent une lettre d’exception basée sur l’enseignement de l’Église :

La lettre explique « comment les enseignements de l’Église catholique peuvent conduire des catholiques individuels... à refuser certains vaccins. »

Selon cet enseignement moral de l’Église catholique, « une personne peut être amenée à refuser une intervention médicale, y compris la vaccination, si sa conscience en arrive à ce jugement. »

Un catholique, soulignent-ils, peut baser son refus sur le fait que le vaccin est lié à l’avortement (ce qui est le cas des vaccins covid-19 les plus courants) et sur les risques et bénéfices dudit vaccin, entre autres.

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Un tribunal annule la politique de l’administration Biden obligeant les médecins à pratiquer l’avortement et la «transition»

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Sebastian Duda/AdobeStock

Wichita Falls, Texas (LifeSiteNews) — Un tribunal fédéral a bloqué une politique de l’administration Biden exigeant que les médecins pratiquent des avortements et des procédures de changement de sexe, sans tenir compte de leurs objections religieuses ou de conscience.

Le juge Reed O’Connor de la Cour de district des États-Unis pour le district Nord du Texas, division de Wichita Falls, a interdit de façon permanente au gouvernement fédéral de mettre en œuvre le soi-disant mandat transgenre dans une décision rendue lundi.

L’administration Obama a d’abord publié le mandat transgenre en 2016, obligeant les prestataires de soins de santé à offrir des procédures de « changement de sexe » à tout patient, quel que soit son âge, sur recommandation d’un professionnel de la santé mentale. La règle, qui ne prévoyait pas d’exemption de conscience, s’appuyait sur l’interprétation d’une clause de non-discrimination de la loi sur les soins abordables (ACA).

Le département de la santé et des services sociaux (HHS) a finalisé l’abrogation du mandat l’année dernière sous le président Trump, mais l’administration Biden l’a rétabli depuis. Et le secrétaire à la santé de Biden, Xavier Becerra, a intenté un procès pour défendre cette politique après un autre jugement défavorable cette année.

Le juge O’Connor a interdit au HHS « d’interpréter ou d’appliquer » l’ACA « d’une manière qui obligerait [les plaignants] à pratiquer ou à fournir une couverture d’assurance pour les procédures de transition de genre ou les avortements, y compris en refusant l’aide financière fédérale en raison de leur incapacité à pratiquer ou à fournir une couverture d’assurance pour de telles procédures ou en poursuivant, facturant ou évaluant de toute autre manière des pénalités, des amendes, des évaluations, des enquêtes ou d’autres mesures d’exécution ».

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Un projet de l’Unicef promouvant l’avortement, la contraception, la masturbation, l’idéologie LGBT, etc., auprès des enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : ludexvivorum/Wikimedia Commons

Dernièrement, on avait appris que l’Unicef avait publié un rapport où il déclarait implicitement que la pornographie n’était pas mauvaise en soi pour les enfants et les adolescents… Maintenant, enfourchant l’un de leurs dadas, les bureaucrates de l’Unicef ont présenté à leur conseil d’administration un projet où il est demandé que l’agence onusienne soit mandatée pour faire la promotion de l’avortement, de la contraception, de l’« éducation sexuelle » (dont la masturbation pour les enfants de cinq ans…), des « droits » LGBT, ainsi que de l’élimination du droit des parents à s’opposer au recours à l’avortement, etc., selon la FSSPX.News :

L’agence des Nations unies pour l’enfance demande à être mandatée pour promouvoir l’avortement, la contraception et les droits des LGBTI dans les Etats membres des Nations unies.

Le projet de l’Unicef prévoit la promotion de la « santé et des droits sexuels et reproductifs », un terme qui inclut l’avortement et les droits des LGBT, ainsi qu’une « éducation sexuelle complète ».

[…]

En plus d’engager l’agence à travailler sur « la santé et les droits sexuels et génésiques », le projet inclut la « santé sexuelle et génésique » comme un domaine de santé distinct de la santé maternelle et du SIDA. Ce qui implique que l’agence demande un mandat pour promouvoir l’avortement et la contraception.

Le plan stratégique engage également l’agence à donner la priorité à « l’éducation sexuelle complète », une forme d’éducation sexuelle très controversée qui apprend aux enfants à expérimenter leur sexualité, notamment en leur apprenant à chercher le plaisir solitaire dès l’âge de cinq ans, et qui promeut l’acceptation morale de la pratique de l’homosexualité.

Outre le fait que ce genre de propagande destinée aux enfants dès le plus tendre âge a été à maintes reprises rejetée par les États membres de l’ONU, ce plan stratégique devant s’étaler sur quatre ans propose donc l’« égalité des sexes », qui ne comprend pas uniquement que l’« égalité » homme-femme, considèrant que les adolescents ne devraient pas être empêchés, en l’occurrence par leurs parents, de recourir à l’avortement et à la contraception — le droit des parents de s’opposer à ce que leur progéniture adolescente recoure à ces procédés relevant de « préjugés sexistes » discriminatoires ! (Et après, sera-ce l’âge du consentement des enfants pour autre chose ?…) Ce plan vise par là les lois sur le consentement parental dans le monde entier, escompter bien sur les 5 milliards de budget de l'agence.

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Un nouvel article révèle une utilisation intensive de l’application de rencontre homosexuelle Grindr au Vatican

Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pikist

27 juillet 2021 (LifeSiteNews) — La publication catholique The Pillar, dont la révélation explosive que le secrétaire général de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis est un utilisateur régulier de l’application de rencontre homosexuelle Grindr a poussé celui-ci à démissionner, vient de lâcher une autre bombe, cette fois directement sur la Cité du Vatican.

Dans un article publié le 27 juillet 2021, The Pillar a indiqué qu’il a accès à une foule de données commerciales provenant de Grindr et d’autres applications de rencontre, montrant que celles-ci sont utilisées dans les zones non publiques du Vatican ─ et ces données sont similaires à celles auxquelles ils ont pu accéder et ensuite analyser aux États-Unis.  

« L’utilisation intensive de l’application de rencontres basée sur la localisation est évidente dans les murs de la Cité du Vatican, dans les zones restreintes de la basilique Saint-Pierre, à l’intérieur des bâtiments du gouvernement de la Cité du Vatican et de l’administration du Saint-Siège, y compris ceux utilisés par le personnel diplomatique du Vatican, dans les bâtiments résidentiels et dans les jardins du Vatican, le jour et la nuit », explique The Pillar. 

Leur enquête a montré qu’en 2018, « au moins 32 appareils mobiles ont émis des signaux en série de données d’applications d’accrochage ou de rencontre à partir de zones et de bâtiments sécurisés du Vatican ».  

« Au moins 16 appareils mobiles ont émis des signaux à partir de l’application de rencontre Grindr pendant au moins quatre jours entre mars et octobre 2018 dans les zones non publiques de l’État de la Cité du Vatican, tandis que 16 autres appareils ont montré que d’autres applications d’accrochage ou de rencontre basées sur la localisation, tant hétérosexuelles qu’homosexuelles, ont été utilisées pendant quatre jours ou plus au cours de la même période. »

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Un étudiant en médecine pro-vie est expulsé de l’Université de Louisville parce qu’il s’oppose à l’avortement

Par Kristi Stone Hamrick (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Austin Clark était étudiant en quatrième année de médecine à l’Université de Louisville et il devait obtenir son diplôme en mai 2021. Marié, avec un bébé en route et un fils handicapé, Austin se préparait à commencer sa carrière de médecin pour aider sa famille et ses futurs patients. Mais l’école de médecine a coupé court à ces rêves en le renvoyant officiellement le 15 juillet 2020, selon une poursuite récemment déposée et amendée ce mois-ci.

La plainte de l’étudiant en médecine vise le président Neeli Bendapudi de la faculté de médecine de l’université de Louisville ainsi que 13 autres personnes liées à l’école. Pourquoi dit-il qu’il a été expulsé si soudainement ?

Dans son procès, Austin allègue que les problèmes avec l’école ont commencé lorsque son groupe pro-vie a accueilli le conférencier Alex McFarland à l’automne 2018. Austin faisait partie du conseil d’administration du groupe Medical Students for Life de l’école de médecine de l’Université de Louisville. L’administration a fait tout ce qu’elle pouvait pour empêcher l’événement, en grande partie en imposant des frais de sécurité incroyablement coûteux ─ une tactique courante des écoles qui tentent de faire taire les opinions des étudiants qu’elles n’aiment pas, comme l’a observé la présidente de Students For Life Action/Students For Life of America, Kristan Hawkins, dans son article d’opinion du Wall Street Journal. Le groupe d’étudiants a même dû faire appel à Alliance Defending Freedom, une fondation juridique qui défend la liberté d’expression des étudiants conservateurs ─ pour que l’événement ait lieu.

Comme l’indique le communiqué de presse de la SFLA sur l’action en justice, M. Austin affirme qu’à partir de ce moment et jusqu’à son renvoi de la faculté de médecine en 2020, les professeurs ont exercé des représailles contre lui en raison de ses opinions, le traitant de « stupide » et se demandant si son « cerveau fonctionnait », entre autres commentaires désobligeants. Il a été victime d’abus, de modifications de ses notes et a été contraint de signer un « contrat de professionnalisme » que les autres étudiants n’ont pas eu à signer. Dans son procès, Clark prétend qu’il a également été « harcelé physiquement et intimidé ».

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Une femme atteinte de spina-bifida qui « ne devait même pas vivre 60 secondes » fête son 60e anniversaire


Carmel Proctor.

Par SPUC (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une femme, dont les médecins pensaient qu’elle mourrait quelques secondes après sa naissance, a défié tous les pronostics et elle s’apprête à célébrer son 60e anniversaire. « Nous souhaitons à Carmel de très nombreuses et heureuses retrouvailles », a déclaré Michael Robinson, directeur des communications de la SPUC [Society for the Protection of Unborn Children ─ Société pour la protection des enfants à naître]. « Mais n’oublions pas ces enfants à naître dont l’avenir est arraché par l’avortement en raison d’un diagnostic de handicap, et qui n’auront jamais d’anniversaire. De nombreuses personnes handicapées atteignent leurs objectifs et mènent une vie de satisfaction et de bonheur. Chaque personne mérite une chance de vivre, quelles que soient ses capacités. »

Dès sa naissance le 8 août 1960 à Doncaster, Carmel Proctor a été déclarée atteinte d’une forme grave de spina-bifida appelée myéloméningocèle.

Les médecins ont dit aux parents de Carmel que son spina-bifida était si grave qu’elle mourrait en quelques secondes. 60 ans plus tard, Carmel, qui est maintenant secrétaire médicale, continue de défier les prédictions des médecins alors qu’elle s’apprête à fêter son 60e anniversaire.

118 bébés atteints de spina-bifida avortés en 2019

M. Robinson, de la SPUC, a déclaré : « Au cours de l’année 2019 en Angleterre et au Pays de Galles, 3 863 enfants à naître ont été tués par avortement parce qu’ils possédaient une anomalie fœtale. 118 de ces enfants à naître, comme Carmel, étaient atteints de spina-bifida. »

« Des histoires comme celle de Carmel prouvent que la prédiction d’un médecin n’est pas toujours correcte. Carmel a eu sa chance de vivre, mais tant d’autres comme elle n’en ont pas. »

« Il est vital que la loi barbare de notre pays sur l’avortement soit abolie et que le droit fondamental à la vie pour toutes les personnes, quelles que soient leurs capacités, soit rétabli. »

« On ne s’attendait pas à ce que je tienne 60 secondes »

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Un juge accorde la garde de James Younger à la mère, mais exige l’accord du père pour les produits et les opérations de transition

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Facebook

Dallas (LifeSiteNews) — Un juge du Texas a accordé la garde complète de James Younger à sa mère, qui appelle le garçon de 8 ans une fille, le prénomme « Luna » et veut le soumettre à une « transition de genre ».

La juge Mary Brown, une démocrate, a pris parti contre le père de James, Jeff Younger, dans une décision rendue la semaine dernière, accordant à l’ex-femme de Younger, Anne Georgulas, la garde temporaire de James et de son frère jumeau, Jude. Jeff Younger s’oppose aux procédures transgenres pour son fils et se bat devant les tribunaux depuis des années contre Georgulas, qui n’est pas la mère biologique des garçons, pour protéger James.

Mme Brown a invoqué le soi-disant « manque de volonté ou l’incapacité de Younger à suivre l’ordonnance conçue pour servir au mieux les intérêts des enfants » et a déclaré qu’il avait « omis de verser en temps voulu » la pension alimentaire des enfants.

En conséquence, le juge a accordé à Georgulas « des droits exclusifs sur une base temporaire », selon le mémorandum du jugement publié par le Texan.

Les nouveaux droits de Georgulas comprennent, entre autres, l’autorité exclusive sur la résidence principale de James et Jude, l’inscription à l’école, les conseils, les activités extrascolaires et les médicaments.

Georgulas peut également refuser de communiquer à Younger des informations concernant le bien-être de ses enfants, y compris des détails sur les « rendez-vous de santé mentale ».

« Les ordonnances antérieures selon lesquelles Mme Georgulas doit informer M. Younger des rendez-vous chez le médecin, le conseiller ou le psychologue, ou des activités extrascolaires des enfants sont levées », a déclaré Mme Brown.

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3 événements à vous proposer !

Avant de passer aux nouvelles de la semaine, nous avons 3 événements à vous proposer.

Premièrement, en rappel, Campagne Québec-Vie tiendra son annuelle épluchette de blé d'Inde ce dimanche 15 août, de midi à 15 h, à l’arrière de l’église Saint-Émile, au 3330 rue Rivier, à Montréal. C’est 10 $ pour du maïs à volonté, gratuit pour les enfants accompagnés de 13 ans et moins. Pour plus d'info, et pour participer, merci de confirmer votre présence ici, ou en nous appelant : 1-855-996-2686 ou par courriel [email protected].

Ensuite, les 40 jours pour la vie, ces vigiles de prière pour la fin de l'avortement, se tiendront à Sherbrooke cet automne. Une soirée d'information aura lieu le mardi 24 août 2021, 19h00 à l'Église Notre-Dame-de-Protection au 2050, rue Galt Est, Sherbrooke, Qc J1G 3J1. Merci de vous inscrire pour que nous aider à planifier l'événement.

Enfin, pour ceux et celles qui habitent dans la région de la Capitale-nationale, il y aura en septembre une soirée de lancement de projet d'une succursale de Campagne Québec-Vie à Québec. Au programme : deux conférences, dont une donnée par le président de Campagne Québec-Vie, Monsieur Georges Buscemi, et l’autre par Monsieur Jean-Claude Dupuis, durant lesquelles nous vous présenterons notre mission concrète basée sur la philosophie de notre organisation. La soirée se tiendra le jeudi, 30 septembre dans le théâtre au 4ième étage de l’École Sainte-Famille à 19h. Réservez bien cette date!

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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États-Unis : vente et trafic d’organes de bébés, le nouveau scandale de l’avortement

Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info)

La crise du covid-19 a révélé au commun des mortels que Big Pharma se sert de cellules de fœtus volontairement avortés pour le développement de ses vaccins ou injections géniques anti-coronavirus. Des scientifiques comme l’Américaine Pamela Hacker soutiennent que le trafic d’organes et de cellules de fœtus avortés fait partie intégrante de la recherche actuelle dans certains grands laboratoires et que ces cellules sont prélevées sur des fœtus vivants. Des documents publiés récemment par la fondation américaine Judicial Watch épaulée par le Center for Medical Progress viennent confirmer ces trafics sur des fœtus encore vivants.

Quelques années auparavant, c’était la machine à avorter Planned Parenthood qui se retrouvait au centre d’un scandale de vente et trafic d’organes de bébés avortés.

Aujourd’hui, c’est l’université de Pittsburgh et le département pour la santé humaine des Etats-Unis qui sont sur le banc des accusés grâce au travail d’investigation et de recueil de données mené par l’association américaine Judicial Watch et le Center for Medical Progress, peut-on lire sur le site Blondet and Friends.

Début août, ces deux organismes ont annoncé avoir reçu 252 pages de nouveaux documents du département américain de la Santé et des Services humains révélant que près de 3 millions de dollars de financement fédéral ont été dépensés pour la recherche de l’Université de Pittsburgh pour devenir un « pôle tissulaire » pour les tissus fœtaux humains allant de 6 à 42 semaines de gestation.

Le Center for Medical Progress a publié un communiqué intitulé La racialiste université de Pittsburgh met en avant dans sa demande de subvention au NIH que les enfants avortés aient encore le sang qui circule avec le sous-titre suivant :

« Les dossiers publics FOIA récemment publiés obtenus par le Center for Medical Progress indiquent que le prélèvement d’organes se fait sur des nourrissons avortés livrés vivants, et ciblés par race ».

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