Non, la légalisation de l’avortement ne réduit pas la mortalité maternelle !

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Joa Souza/Adobe Stock
« [C’est avec] l’un des principaux arguments en faveur de la légalisation de l’avortement dans les pays en voie de développement [que l’on] tente de contourner le statut moral du fœtus en faisant appel à des considérations pratiques : l’interdiction de l’avortement n’empêche pas les avortements, mais elle expose les femmes au risque d’avortements clandestins dangereux, tuant des femmes dans grands nombres. Puisque la légalisation de l’avortement réduit considérablement les avortements à risque, sans augmenter le nombre global d’avortements, l’avortement devrait être légal. »
Ce qui est un argument phare pour légaliser l’avortement est mis à mal par une étude récente, publiée dans le Journal of Medical Ethics.
L’auteur, Calum Miller, commence par fustiger les statistiques, bien souvent déformées.
Par exemple, commente-t-il, « la Fédération internationale de gynécologie et d’obstétrique affirmait que les avortements à risque représentaient 13 % des mortalités maternelles mondiales ».
Or, l’étude de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) incluait notamment dans ces 13 %, « les décès dus à une grossesse extra-utérine, à une fausse couche ».
De même, le Collège royal des obstétriciens et gynécologues a récemment relayé une information selon laquelle « 12 000 femmes au Malawi meurent d’avortements à risque chaque année. Mais la dernière estimation du nombre total de décès maternels au Malawi chaque année est de 1 150, soit moins de 10 % de ce chiffre ». Il semble que « 6 à 7 % de ces décès sont dus à une fausse couche et à un avortement provoqué combinés ». Ce qui revient à surestimer le nombre de décès par 100, ce qui est loin d’être négligeable !
1 réaction Lire la suiteLe gouvernement Trudeau promet de faire passer en force des projets de loi contre la liberté d'expression et les droits parentaux
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
Mercredi 24 novembre 2021, Ottawa (LifeSiteNews) — Le gouvernement canadien dirigé par le premier ministre libéral Justin Trudeau a promis de faire adopter à toute vapeur de nombreux projets de loi controversés avant la nouvelle année, dont certains visent la liberté d’expression et les droits sur Internet.
Le chef du gouvernement à la Chambre des communes, Mark Holland, a déclaré lundi que les libéraux ont de nombreux projets de loi à faire passer pendant les 20 jours de séance qui restent à la Chambre des communes avant la pause de Noël.
Il a ensuite menacé que son parti ne « tolérera pas “d’embrouillages” ni de jeux politiques ».
Selon le Blacklock’s Reporter, M. Holland a déclaré que des projets de loi tels que le controversé C-10 ont déjà fait l’objet d’un « débat important », tant « à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Chambre dans certains cas ».
« Je pense que les Canadiens s’attendent à ce que nous nous mettions au travail », a-t-il affirmé.
Au cours des derniers mois, le gouvernement Trudeau a tenté de faire passer des lois que beaucoup ont qualifiées d’attaques contre la liberté d’expression, l’Internet et les droits parentaux.
Cependant, après que Trudeau eût déclenché des élections en août, les projets de loi les plus controversés ─ à savoir C-36, C-10 et C-6 ─ sont morts au feuilleton, malgré leur adoption par la Chambre des communes.
Le projet de loi C-10, connu sous le nom de « Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion », s’est attiré des critiques parce qu’il ciblait le contenu généré par les utilisateurs sur les plateformes de médias sociaux. Il n’a pas réussi à être adopté par le Sénat lors de la dernière journée de débat, le 29 juin, avant que la Chambre haute n’entame ses travaux d’été.
1 réaction Lire la suiteLe projet de loi Gaillot, visant à prolonger le délai d’avortement, en seconde lecture à l’Assemblée nationale

Par Léo Kersauzie (Médias Presse Info) — Photo : SciePro/Adobe Stock
Aujourd’hui 29 novembre 2021, la proposition de loi Gaillot est étudiée en seconde lecture pour allonger le délai légal de l’avortement de 12 à 14 semaines, mais aussi la pratique d’IVG chirurgicale par des sages-femmes jusqu’à 10 semaines.
Le 8 octobre 2020, lors du vote de la proposition de loi Gaillot visant à étendre l’avortement à 14 semaines, seulement un tiers des députés LR étaient présents dans l’hémicycle. Ce même jour, 2 députés LR avaient même voté pour l’extension de l’avortement, 2 se sont abstenus et 31 ont voté contre.
86 députés seulement se sont prononcés pour l’adoption de la proposition de loi.
Ce vote est décisif, car si l’Assemblée nationale n’adopte pas cette proposition de loi, il est fort probable que cela marque un arrêt franc à cette tentative d’étendre l’avortement, car on peut penser que le Sénat s’y opposera (comme il l’a déjà fait il y a près d’un an).
Alors que le Parlement s’est déjà exprimé sur ce texte et que le Sénat s’est opposé à cette proposition de loi, il faut accentuer la pression sur les députés pour qu’ils s’opposent à la proposition de loi visant à étendre l’avortement.
Inondez l’Assemblée nationale d’appels téléphoniques afin de nous faire entendre.
Voici le numéro de téléphone de l’Assemblée nationale
01 40 63 60 00
Vous allez tomber sur le standard téléphonique de l’Assemblée nationale. Il suffit de préciser que vous souhaitez être mis en relation avec le bureau de Monsieur/Madame le député X ou Y.
Comme le précise le Professeur Israël Nisand « passer de douze à quatorze semaines de grossesse est un changement d’une tout autre ampleur que celui réalisé à l’époque [lors du précédent allongement de délai]*. Cela signifie très concrètement des actes beaucoup plus durs à réaliser ». La tête du fœtus est ossifiée et il faut l’écraser. Le geste lui-même est donc terrible pour celui qui le fait et pour la patiente.
Appelez l’Assemblée nationale. Le numéro de téléphone de l’Assemblée nationale est le 01 40 63 60 00…
Commentaire d’A.H.
1 réactionUne lumière dans la nuit

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : Wikimedia Commons
Si l’on avait à décrire l’état du monde aujourd’hui, en 2021, l’image de la nuit serait assez adéquate.
Nous n’avons pas seulement été confinés loin de la lumière naturelle, mais aussi, et surtout, de la lumière spirituelle. Lorsque l’avortement, l’euthanasie, et le mariage contre nature semblent être devenus la norme, toute lueur de la Foi semble éteinte, ou du moins « cachée sous un boisseau ».
Mais en ce dimanche 28 novembre, premier dimanche de l’Avent, débute un temps de supplication, d’espoir, et d’attente de la lumière. Alors que le peuple hébreu a attendu 4000 ans la venue du Sauveur ; aujourd’hui, nous n’avons qu’à l’attendre 4 semaines.
Il ne suffit pas d’attendre. Nous devons prouver par nos prières et nos sacrifices que nous voulons ardemment la venue du Messie.
« L’Avent nous rappelle qu’aujourd’hui, dans notre société plongée dans des vices contre nature, nous avons plus que jamais besoin de supplier le Sauveur pour qu’Il nous sauve. (un article de la FSSPX) » La supplication nous permettra alors de comprendre notre état de créature, nous faisant acquérir l’humilité, la clé de notre salut.
Car comme nous rappelle un article de la FSSPX « … l’homme humble se tait… Ce silence produit en lui le détachement et la confiance : le détachement du créé et la confiance en Dieu, le recueillement en Dieu. Et ce silence, alors… pacifie [l’homme]. Cette paix, c’est le Christ, Rex pacificus, qui la cause dans notre âme par Sa croix, instrument de notre salut. »
Que cette nouvelle saison liturgique nous redonne ainsi l’espoir de voir apparaître la lumière, et de trouver notre force en notre Sauveur, qui seul peut dissiper la nuit.
N’oublions pas aussi d’invoquer la Sainte Vierge qui par son exemple nous apprendra, « l’humilité et le silence. »
1 réactionUne mère, qui a refusé l’avortement pour son bébé ayant 3 % de chances de survie, se réjouit de ses premiers mots

Megan Whyte.
Par Dave Andrusko (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Cassy Gray/Facebook
(National Right to Life News) Les médecins ont donné à Cassy Gray, 36 ans, un pronostic terrible lorsqu’elle s’est présentée à l’échographie des 12 semaines : l’état de son bébé était « incompatible avec la vie » et on lui a « fortement conseillé » d’avorter.
Megan [Whyte] « souffre d’une maladie rare appelée holoprosencéphalie semilobaire, ce qui signifie que son cerveau a cessé de se développer dans le ventre de sa mère à cinq semaines de gestation », selon la journaliste Claire Elliot.
Cassy ne s’est pas laissé décourager, même lorsqu’on lui a dit qu’il y avait 97 % de chances que son bébé soit mort-né. « Nous avons décidé tout de suite que l’interruption de grossesse n’était pas une option », a déclaré Cassy. « Je ne suis pas croyante, mais je me suis dit que si Dieu voulait Megan, il la prendrait ; si elle devait mourir, elle mourrait à son heure ─ je n’allais pas lui enlever ça. »
Cette détermination a été sévèrement mise à l’épreuve, selon Elliot.
1 réaction Lire la suiteEt cinq jours avant la naissance de son bébé, elle a appris que les scanneurs montraient que Megan — qui n’avait que trois pour cent de chances de survivre à la naissance — « avait des plaies ouvertes sur le visage, pas de pommettes et des yeux exorbités ».
Mais dernièrement, sa fière maman s’est réveillée avec un son qu’elle craignait de ne jamais entendre : la voix de sa fille de 18 mois appelant « Maman ».
Renaissance catholique, en défense du vrai mariage, acquitté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : schepniy/Adobe Stock
La XVIIIème chambre du Tribunal correctionnel de Paris a relaxé Renaissance catholique en la personne de Jean-Pierre Maugendre, président de l’organisme, poursuivi par trois organisations LGBT au motif de « provocation à la discrimination à l’égard d’un groupe de personnes à raison de leur orientation sexuelle », rapporte Renaissance catholique.
La « provocation » dont se serait rendu coupable M. Maugendre est d’avoir publié l’extrait d’un texte — L’Église du Dieu vivant : la colonne et l’appui de la vérité, signé par les cardinaux Burke et Pujats, et les évêques Peta, Lenga et Schneider — portant sur l’enseignement de l’Église au sujet des devoirs de l’État en regard des « unions civiles » entre personnes de même sexe : « Les autorités civiles ne doivent pas établir d’unions civiles ou légales entre deux personnes du même sexe, qui clairement imitent l’union du mariage, même si de telles unions ne reçoivent pas le nom de mariage, puisque de telles unions encourageraient le péché grave pour les personnes concernées et seraient cause d’un grave scandale pour d’autres ».
Le tribunal a conclu pour sa part qu’il s’agit d’un texte doctrinal qui n’appelle pas les personnalités en fonction à discriminer les citoyens de façon contraire à la loi :
Le tribunal a retenu qu’il s’agissait d’un texte doctrinal et non « d’une exhortation claire faite aux fidèles catholiques susceptibles de constituer des autorités civiles de ne pas célébrer de mariages entre personnes homosexuelles ».
Le tribunal souligne plus loin qu’il s’agit d’un enseignement sur l’ordre civil et non d’une exhortation spécifique pour les individus agissant sous l’ordre présent :
« Ce propos de 2019, rappelant les principes établis en 2003, vient, dans ce qui est explicitement présenté comme un guide pour les fidèles, rappeler la position de l’Église sur les unions entre personnes de même sexe et les considérations religieuses qui la motivent. La simple affirmation de ce que les autorités civiles ne devraient pas créer, voire souscrire à la présence, dans leur ordre juridique, d’unions civiles entre personnes de même sexe est, en l’absence de toute exhortation à commettre des actes positifs de discrimination, protégée par la liberté d’expression et d’opinion. »
Certes, ce passage d’enseignement ne fait que proclamer que l’État ne doit pas reconnaître d’« unions civiles » entre des personnes de même sexe, mais il est aussi vrai que l’Église enseigne que les représentants de l’État ne doivent pas présider à telles « unions », même si celui-ci les a établies comme légales.
Du moins, ce jugement représente une victoire pour la liberté d’enseignement de l’Église, notamment sur les devoirs de l’État et le mariage. Renaissance catholique souligne :
1 réactionNous avions analysé que ce procès serait celui de la liberté de l’Église à proclamer son enseignement moral bimillénaire dans une société sécularisée.
Une enfant prématurée, mise au monde à 26 semaines pour sauver la vie de sa mère, est en pleine forme six mois plus tard

Ayla-Grace.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Après une épreuve médicale effrayante, la jeune Ayla-Grace a été mise au monde à seulement 26 semaines, le 29 avril 2021, afin de protéger sa vie et celle de sa mère.
Née 14 semaines avant la date prévue, après que sa mère, Jaz Smith, eût souffert d’une crise de santé, la petite fille ne pesait qu’une livre et 15 onces [878,83 g]. Selon WalesOnline, le foie de Jaz Smith a commencé à défaillir et le sang ne circulait plus vers le bébé. Mme Smith a d’abord remarqué que quelque chose n’allait pas lorsqu’elle a commencé à avoir de l’enflure à environ 24 semaines.
« Les médecins m’ont dit qu’il était trop tôt pour que ce soit une pré-éclampsie car je n’étais qu’à 24 semaines », a expliqué Smith. « Et puis la semaine suivante, j’ai de nouveau appelé l’hôpital parce que mon œdème ne voulait pas diminuer ».
« J’ai ensuite été admise à l’hôpital à 25 semaines et j’y suis restée pendant une semaine. Pour moi, ce moment a été le plus difficile car je n’étais pas autorisée à voir mon fils aîné qui n’avait que trois ans. J’ai vraiment souffert d’être loin de lui ».
Diagnostiquée à ce moment-là comme souffrant de pré-éclampsie, Mme Smith devait développer une éclampsie dans les dix jours suivants. Mais c’est là que les choses se sont aggravées.
1 réaction Lire la suiteLe terminus du complotisme

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : BullRun/Adobe Stock
Vingt mois d’alertes
Depuis presque deux ans, je m’évertue à lancer des alertes pour avertir mes concitoyens qu’un putsch planétaire est en cours, que leurs libertés sont gravement menacées et que leurs élites tentent d’imposer des transformations sociales extrêmes qui détruiront la société que nous connaissons. Autrement dit, j’étais un complotiste.
J’ai utilisé tous les moyens à ma disposition. J’ai commencé sur un mode sarcastique en publiant des images humoristiques et un peu choquantes. J’ai ensuite consacré des semaines à analyser des dizaines de documents pour comprendre et expliquer les agendas mondialistes. J’ai donné des entrevues pour décrire ce qui nous menaçait. J’ai écrit des dizaines d’articles produisant des explications, des expressions, des exemples, des images pour faire comprendre la gravité et l’étendue des évènements.
Pourquoi travailler si fort pour informer et alerter ? Parce que j’avais la conviction qu’en faisant comprendre la situation à mes concitoyens, ceux-ci rejetteraient les mesures qu’on leur imposait.
Cet effort a culminé avec ma participation dans l’élection fédérale de septembre 2021. Je me suis inscrit comme candidat du Parti populaire du Canada (PPC) pour donner un choix à mes concitoyens de voter contre l’imposition des passeports sanitaires et pour la liberté de choix.
À la fin, les gens de mon comté ont voté dans les mêmes proportions que ceux du reste du Québec. C’est-à-dire qu’ils ont massivement endossé les partis qui ont participé à la mise en place des mesures de contrôle totalitaire et soutenaient le maintien de ces mesures.
À mon avis, le vote s’est bien déroulé. Il s’agissait d’un scrutin bien géré et d’un décompte correct. De plus, malgré tous les efforts des médias pour contrôler le narratif, l’information pour faire un choix était disponible. En effet, le régime Trudeau avait ouvertement annoncé ses intentions concernant l’imposition des contrôles et l’amplification des restrictions et il bénéficiait, sur ces questions de l’appui explicite des autres partis du parlement.
1 réaction Lire la suiteLa seule vraie Crise

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : FrameAngel/Adobe Stock
Année après année, les crises se déchaînent : la crise climatique, la crise écologique, la crise sanitaire, la crise économique, et maintenant la crise vaccinale.
Comme le dit Mgr Viganò, « Les droits fondamentaux, présentés jusqu’à hier comme inviolables, ont été foulés aux pieds au nom de l’urgence : aujourd’hui l’urgence sanitaire, demain l’urgence écologique, et après cela l’urgence internet. »
Alors que le monde, affolé par chaque nouvelle « vague » des crises, se rapproche de plus en plus d’une domination mondialiste, chaque vague nous rapproche de plus en plus d’un monde sans Dieu.
« C’est le plan du Nouvel Ordre Mondial, dans lequel une République Universelle asservit tout le monde et une Religion de l’Humanité annule la Foi au Christ. (Mgr Viganò) »
Toutes ces crises ne sont que des rigoles du flot de la Crise de la Foi. Dans les gouvernements jusque dans les salles de classe, la foi et la morale sont de plus en plus piétinées. À quoi bon diriger toutes nos forces vers le climat, la santé, et l’économie alors que nous ignorons notre raison d’être, Dieu ?
Que les crises présentes soient un rappel que la Crise de la Foi est la seule qui doit être résolue. Une société sans Dieu est un navire sans compas. Quand la société se soumettra à son Dieu, alors l’ordre se rétablira.
Redirigeons-nous vers ce qui compte. Unissons-nous dans notre véritable force. Défendons ce qui vaut réellement la peine d’être défendu. Répondons à l’appel de Mgr Viganò aux « nations et leurs citoyens à s’allier sous la Croix de Notre Seigneur Jésus-Christ, le seul Roi et Sauveur, le Prince de la Paix. In hoc signo vinces. »
1 réactionEuthanasie « confortable »

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Adobe Stock
Le rapport annuel du gouvernement du Québec concernant l’aide médicale à mourir (AMM), c’est-à-dire l’euthanasie, pour la période du 1er avril 2020 au 31 mars 2021, donne le résultat suivant : en un an, 2426 personnes ont été officiellement euthanasiées, ce qui représente une augmentation de 37 % par rapport à la même période précédente.
En 2015, c’est dans l’euphorie générale que le gouvernement annonçait la légalisation de l’AMM. Nous venions de faire supposément un très grand pas en avant avec l’appui de la population, des médecins et même des malades.
Il faut rappeler ici que la « Commission sur les soins de fin de vie » a rendu publiques ces statistiques suite à une demande d’accès à l’information par des médecins (une minorité) qui refusent de pratiquer des euthanasies.
Lors de l’entrée en vigueur de cette loi, les autorités ont rassuré la population en leur disant qu’il y aurait de très sévères balises et que très peu de malades demanderaient l’AMM. Mensonge ! En 6 ans, les balises ont sauté les unes après les autres et le nombre d’euthanasies a explosé passant de 63 la première année à 2426 aujourd’hui ! Une tendance très lourde pointe à l’horizon en faveur de cette industrie de la « belle » mort.
En 2021, nous avons perfectionné l’AMM en l’adaptant au goût du client. Dans le Journal de Montréal du 30 octobre 2021, à la page 46, on nous vante l’euthanasie « dans le confort de son salon ». On peut donc avoir le contrôle total sur sa mort. En plus de choisir la date et l’heure, on peut maintenant choisir un lieu en dehors des hôpitaux. Voilà pourquoi le gouvernement permet à l’équipe médicale (travailleur social, infirmière et médecin) de se rendre à l’endroit choisi par le malade pour lui permettre de faire une mort à son goût dans la sérénité et la douceur. Aujourd’hui, c’est donc possible d’envisager ce passage ultime en famille, après un bon repas bien arrosé, dans la joie et la bonne humeur, accompagné d’une belle musique d’ambiance.
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