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Décès de Daniel Hamiche, blogueur francophone des 40 Jours pour la Vie

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Daniel, c’était une bonne personne. Une très bonne personne. Que de là-haut, il me pardonne de lui emprunter l’expression qu’il utilisait souvent et volontiers, Daniel si bienveillant, pour évoquer son prochain. Cela ne l’empêchait pas d’être intraitable avec les démolisseurs de la foi, les destructeurs de l’innocence, les ennemis de Dieu, les malfaisants qui pullulent hélas sur la face de cette terre, à qui il réservait des « ils me dégoûtent » d’anthologie.

Daniel Hamiche n’est plus. C’est un combattant qui est parti, un confrère, un homme de talent, mais surtout un frère d’armes et de cœur. Il faisait partie de ces gens avec qui il faisait bon « être », tout simplement. Drôle, cultivé, profondément croyant et animé par sa foi : chaque rencontre avec lui était une fête. Sa gravité était légère. Il vous enveloppait de son affection et de sa générosité. Il laisse un vide immense.

Je l’ai connu dans sa petite boutique légitimiste, quelque part dans Paris : ça débordait des livres que Daniel éditait, toujours fidèle à la cause royaliste, cultivant la culture : la sienne et celle de ses auteurs. L’aventure ne dura pas. D’autres aventures l’appelaient…

Daniel l’anglophone a beaucoup œuvré pour exploser le mythe du rapport Kinsey (sur lequel reposent bien des aberrations morales aujourd’hui), pour faire connaître La Passion du Christ, ce film de Mel Gibson que les distributeurs français snobaient du haut de leur idéologie sans Dieu, pour répandre la prière contre l’avortement à travers les « Quarante jours pour la vie ». Et j’en passe. De l’Amérique, en quelque sorte, il importait le meilleur.

Puis ce fut, jusqu’à la fin, « l’Observatoire de la christianophobie », une mine d’informations et un outil d’action et de réaction en ligne.

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La Cour d’appel de Floride annule l’interdit des conseils aux mineurs visant à les aider contre l'attirance homosexuelle indésirée

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (couleurs modifiées) : Freepik

En Floride, la Cour d’appel du onzième circuit a annulé l’interdiction, mise en place par la ville de Boca Raton et le comté de Palm Beach, de dispenser des conseils aux mineurs ayant une attirance pour les personnes de même sexe pour les aider à s’en défaire, ou d’aider les mineurs étant confus par rapport à leur sexe afin qu’ils se sentent en conformité avec leur corps, rapporte LifeSiteNews :

Avec toute l’attention portée sur les suites des élections présidentielles, vous avez peut-être manqué une victoire importante gagnée devant les tribunaux la semaine dernière. Liberty Counsel, qui a plaidé l’Affaire avec succès, rapportait, le 20 novembre dernier, qu’en Floride, « un tribunal composé de trois juges de la Cour d’appel du onzième circuit a annulé les lois qui interdisaient aux conseillers de procurer aux clients mineurs une aide pour réduire ou éliminer les attirances et les comportements non désirés envers le même sexe, ou la confusion de genre ».

[…]

Le Liberty Counsel, dirigé par Mat Staver, avait représenté « le Dr Robert Otto, LMFT et le Dr Julie Hamilton, LMFT et leurs clients mineurs qui ont contesté la constitutionnalité des ordonnances promulguées par la ville de Boca Raton et le comté de Palm Beach qui interdisent aux mineurs de bénéficier volontairement de conseils prodigués par des professionnels agréés ».

Ces règles locales, en Floride, s’inscrivaient dans une tendance nationale inquiétante qui interdit aux mineurs, ayant des attirances homosexuelles non désirées ou une confusion des genres, de chercher une aide professionnelle.

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Mgr Carlo Maria Viganò : Vatican II et le Nouvel ordre mondial

Par Mgr Carlo Maria Viganò (LifeSiteNews) — Traduit par le Site de M. l’Abbé Pivert

Voici un texte de Mgr Carlo Maria Viganò, qu'il a prononcé lors d'une conférence tenue le 24 octobre 2020, portant sur les liens que l'on peut voir entre le concile Vatican II et le désordre régnant actuellement dans l'Église, ainsi que l'avancée du mondialisme aujourd'hui.

Campagne Québec-Vie reproduit ce texte dans le cadre de notre objectif premier : « promouvoir la reconnaissance, par les représentants de tous les corps sociaux, y compris ceux de l’État, de la nécessité du christianisme, en tant que seule religion intégralement vraie, pour une réalisation pleine et entière du bien commun » — la « réalisation pleine et entière du bien commun » comprend la défense de l'enfant à naître. Remplir ce premier objectif nécessite de défendre la pureté de la foi catholique. — A. H.

 

Catholic Identity Conference
24 octobre 2020

La stigmatisation de François

Voici comment la révolution de Vatican II sert le Nouvel ordre mondial

Archevêque Carlo Maria Viganò, Nonce apostolique

« Suivez-moi, et laissez les morts enterrer leurs propres morts. »
Mt 8, 22

1. Nous vivons des temps extraordinaires

Comme chacun d’entre nous l’a probablement compris, nous nous trouvons à un moment historique dans le temps ; les événements du passé, qui semblaient autrefois déconnectés, se révèlent aujourd’hui sans équivoque liés, tant dans les principes qui les inspirent que dans la fin qu’ils cherchent à accomplir. Un regard juste et objectif sur la situation actuelle ne peut s’empêcher de saisir la parfaite cohérence entre l’évolution du cadre politique mondial et le rôle que l’Église catholique a assumé dans l’établissement du Nouvel ordre mondial. Pour être plus précis, il convient de parler du rôle de cette majorité apparente dans l’Église, qui est en fait peu nombreuse mais extrêmement puissante, et que, par souci de concision, je résumerai comme l’Église profonde.

Il est évident qu’il n’y a pas deux Églises, ce qui serait impossible, blasphématoire et hérétique. La seule véritable Église du Christ aujourd’hui n’a pas non plus échoué dans sa mission, en se pervertissant en une secte. L’Église du Christ n’a rien à voir avec ceux qui, depuis soixante ans, ont exécuté un plan pour l’occuper. Le chevauchement entre la Hiérarchie catholique et les membres de l’Église profonde n’est pas un fait théologique, mais plutôt une réalité historique qui défie les catégories habituelles et, en tant que telle, doit être analysée.

Nous savons que le projet du Nouvel ordre mondial consiste en l’établissement de la tyrannie par la Franc-maçonnerie : un projet qui remonte à la Révolution française, au Siècle des Lumières, à la fin des monarchies catholiques, et à la déclaration de guerre à l’Église. Nous pouvons dire que le Nouvel ordre mondial est l’antithèse de la société chrétienne, il serait la réalisation de la diabolique Civitas Diaboli — Cité du Diable — opposée à la Civitas Dei — Cité de Dieu — [St Augustin] dans la lutte éternelle entre la Lumière et les Ténèbres, le Bien et le Mal, Dieu et Satan.

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Le Parlement européen demande déjà la suspension des fonds versés à la Pologne pour l’obliger à libéraliser l’avortement

Par Olivier Bault (Présent) ― Photo : Ralf Roletschek/Wikimedia Commons

Comme on pouvait s’y attendre, le Parlement européen a adopté une large majorité jeudi sa résolution « sur l’interdiction de fait du droit à l’avortement en Pologne ». Grâce aux voix du PPE, dont font partie les LR français, la résolution proposée par le groupe socialiste, les libéraux centristes de Renew (le groupe des députés LREM) et l’extrême gauche (groupes Verts/ALE et GUE/NGL), a été adoptée avec 455 voix pour, 145 contre et 71 abstentions. Elle ne pouvait tomber à plus mauvais moment. Alors que la menace du veto polonais et hongrois continue de peser sur le budget 2021-27 et le plan de relance, les députés européens ont décidé de bien montrer à quoi allait servir le mécanisme d’État de droit qu’ils appellent de leurs vœux pour conditionner le versement des fonds européens au respect d’un État de droit mal défini, mais aussi des « valeurs européennes » et des droits fondamentaux.

La résolution du PE « sur l’interdiction de fait du droit à l’avortement » est la réaction des eurodéputés au jugement du 22 octobre du Tribunal constitutionnel polonais qui a invalidé une clause de la loi polonaise de 1993 (loi sur la planification familiale, la protection du fœtus humain et les conditions autorisant une interruption de grossesse). Cette clause autorisait l’avortement lorsque « les examens prénataux ou d’autres données médicales indiquent une forte probabilité de handicap grave et irréversible du fœtus ou de maladie incurable menaçant sa vie ». Une fois le jugement du Tribunal constitutionnel polonais publié au Journal officiel de la République de Pologne (ce qui n’a pas encore été fait pour des raisons inexpliquées), l’avortement restera autorisé en Pologne jusqu’à la 12e semaine en cas de grossesse issue d’un viol et sans limite de temps en cas de danger pour la vie ou la santé physique de la femme enceinte.

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La Cour suprême des É.-U. annule les restrictions spéciales imposées aux lieux de culte dans l’État de New York

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Burst

Le 25 novembre, la Cour suprême des États-Unis a déclaré inconstitutionnelles les mesures spéciales imposées aux lieux de culte dans l’État de New York, suite au recours en urgence que le diocèse de Brooklyn avait déposé devant son tribunal. Bonne nouvelle ! Selon LifeSiteNews :

En octobre, le gouverneur Andrew Cuomo avait émis des restrictions qui ont gravement affecté les lieux de culte, limitant leur capacité d’accueil jusqu’à, à un moment donné, moins de dix personnes, quelle que soit la taille du bâtiment. Cuomo avait décrété que les lieux de culte religieux seraient condamnés à une amende de 15 000 dollars s’ils allaient à l’encontre des nouvelles règles.

Puis, le 9 novembre, le diocèse catholique de Brooklyn saisit la Cour suprême d’un recours d’urgence contestant le décret de Cuomo qui vise à limiter le nombre de personnes présentes dans les lieux de culte.

Au moins, ce diocèse-là aura eu le courage de contester par des moyens effectifs les mesures insensées qui sont imposées. LifeSiteNews continue :

Le diocèse de Brooklyn déclarait dans ses documents que les églises du diocèse « ont fonctionné en toute sécurité depuis des mois maintenant, respectant strictement les directives gouvernementales en vigueur et protégeant incontestablement leurs paroissiens de toute propagation de COVID-19 ».

Il ajoutait que « les nouvelles restrictions du gouverneur vont beaucoup trop loin, attentent bien trop [aux droits du diocèse] et n’ont aucun fondement légitime, telles qu’appliquées aux églises du diocèse », notant que Cuomo lui-même avait admis que ce serait sur les lieux de cultes que ses lois auraient le plus d’impact.

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La poursuite pour censure de trisomiques à la télévision française

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Dear Futur Mom/YouTube

Il s’agit d’une affaire qui se poursuit depuis 6 ans déjà : lors de la journée mondiale pour la trisomie 21 en 2014, une touchante vidéo présentant les témoignages d’enfants et adolescents trisomiques, Dear Future Mom, avait été diffusée sur de grandes chaînes de télévision dans plusieurs pays, en Europe et dans le monde (États-Unis, Nouvelle-Zélande, Russie…). Cette vidéo permettait, entre autres, d’informer et de rassurer « les futures mères inquiètes en raison de ce handicap ».

Or, en France, Dear Future Mom a provoqué l’ire du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), qui a tout simplement ordonné d’en stopper la diffusion. Un recours devant la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) avait alors été engagé et aujourd’hui encore la procédure est en cours.

Grégor Puppinck, docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ) revient sur cette affaire sur le site d’informations Genethique.org.

« En France, la diffusion de cette vidéo sur Canal +, M6 et D8 avait dérangé le Conseil supérieur de l’audiovisuel, rappelle M. Puppinck. Après avoir été saisie de seulement deux plaintes de téléspectateurs, l’autorité de régulation avait demandé à ces chaînes de ne plus diffuser la vidéo. Le motif était que la parole de ces jeunes était “susceptible de troubler en conscience des femmes qui, dans le respect de la loi, avaient fait des choix de vie personnelle différents”. » La censure à l’état pur.

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Développement et Paix finance-t-il encore des organismes promouvant l'avortement dans les pays en développement ?

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie)

Pétition pour faire cesser le financement de Développement et Paix dans l’Église au Canada

Dans un article paru aujourd’hui sur le site de Présence information religieuse, l’ancien employé de Développement et Paix, François Gloutnay, révèle que ses anciens employeurs ont joué sur le terme « moratoire », utilisé pour passer un sapin à tous les catholiques canadiens.

En effet, Développement et Paix est sous enquête de la CECC pour avoir financé 52 organismes plus ou moins douteux, plus ou moins favorables à l’avortement et en faisant la promotion dans leurs pays respectifs.

Est-ce pour s’assurer d’avoir toujours accès aux portefeuilles des catholiques canadiens dans les paroisses que Développement et Paix parlait d’un moratoire ?

« Serge Langlois, le directeur général de Développement et Paix, a pourtant déclaré en novembre 2018 que l’organisme avait “émis un moratoire temporaire sur le financement” de 52 partenaires épinglés lors de recherches menées par le personnel de la Conférence des évêques catholiques du Canada (CECC). De plus, le 29 mars 2019, l’organisme renouvelait, pour une autre année, le moratoire sur “le financement des 52 partenaires jusqu’à ce que toutes les questions concernant leur acceptabilité aient été résolues”. » (Tiré de l’article de Présence information religieuse du 25 novembre 2020.)

Bien entendu, les dirigeants de Développement et Paix semblent entendre par là que l’organisme ne ferait que jouer avec l’argent, c’est-à-dire, plutôt que de mettre tout un dans un pot commun, utiliser l’argent des catholiques pour les projets autres que ceux soutenus par les 52 autres organismes visés par l’enquête, libérant ainsi l’argent reçu d’autres dons, dont ceux du gouvernement, pour les organismes qui font l’objet d’une enquête.

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Mary Wagner dépose une requête auprès de la Cour suprême du Canada pour contester la loi niant l’humanité de l’enfant à naître

Par Lianne Laurence — Traduit par Campagne Québec-Vie

25 novembre 2020 (LifeSiteNews) — La Cour suprême du Canada a été saisie d’une requête, qui fera date dans l’histoire, contestant la loi canadienne qui nie l’humanité de l’enfant dans le ventre de sa mère.

Mary Wagner, militante pro-vie bien connue et inspiratrice du mouvement croissant Red Rose Rescue aux États-Unis, a déposé cette contestation se réclamant de la Charte au cours de son procès en 2013.

Elle avait été arrêtée le 15 août 2012 alors qu’elle tentait d’intervenir pacifiquement pour sauver des enfants à naître et leurs mères de la violence de l’avortement, dans un établissement en avortements de Toronto.

Le 11 novembre 2020, son avocat, le Dr Charles Lugosi, a soumis à la Cour suprême une requête de 155 pages exposant ses arguments, pour obtenir l’autorisation de faire appel des décisions des tribunaux inférieurs, qui ont rejeté la contestation constitutionnelle de Wagner et sa défense juridique.

L’importance de l’affaire ne peut être surestimée, selon John Bulsza, le vétéran pro-vie vivant à London [Ontario] qui a collecté des fonds durant les huit années de ce parcours jusqu’à la Cour suprême.

« Cette affaire est notre affaire. Elle signifiera la fin de l’avortement au Canada », déclare-t-il à LifeSiteNews lors d’une entrevue.

« C’était l’objectif depuis le début, si nécessaire, de parvenir jusqu’à la Cour suprême du Canada. Maintenant, cet objectif est devenu une réalité pour Mary et pour nous tous », déclare M. Bulsza.

Me Lugosi avait fait valoir au nom de Wagner en 2013 que l’Article 223 du Code criminel canadien était inconstitutionnel.

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Les motifs derrière la crise


Photo : Pixabay

Il y a une semaine environ, j’envoyai une lettre à la Commissaire à la santé du Québec, Joanne Castonguay, sur les véritables causes des décès survenus en milieu de soins de longue durée au Québec ce printemps. Mon argument, essentiellement, fut le suivant : le gouvernement semble avoir tout intérêt à nous faire penser que la montée fulgurante des décès de personnes vulnérables ce printemps au Québec fût directement le résultat du Coronavirus; or, nous affirmons au contraire que plusieurs autres facteurs expliquent la hausse de décès, tels : 

1) une grossière négligence, provoquée entre autres par un manque criant de main d’œuvre dans les établissements de soins de longue durée, lui-même provoqué en large partie par une campagne de peur médiatique semant la panique chez les employés d’établissements pour personnes âgées ;
2) une situation de stress causé par l’isolement et les autres mesures sanitaires, affaiblissant le système immunitaire de personnes déjà très fragiles, les rendant plus susceptibles de succomber à des maladies normalement non mortelles ;
3) une politique de « triage » des personnes aînées, leur refusant en temps de pandémie un accès à des services hospitaliers qu’en temps normal leur serait accordé ;
4) une contamination des établissements pour personnes âgées par des personnes âgées malades et hospitalisées qu’on aurait évacuées des hôpitaux (par la « libération » de 7000 lits, dont 1400 patients malades), en anticipation d’une « vague » de malades plus « prioritaires » qui n’est jamais venue ;
5) une suspension de plusieurs interventions chirurgicales et autres, encore pour motif de « libérer » des lits pour faire face à la crise, pouvant ainsi avoir causé indirectement plusieurs décès ce printemps ;
6) la mise sur pied de protocoles à consonance euthanasique ;

Ceci dit, je demandai à la Commissaire de ne pas tomber dans le piège, et de vérifier la cause des décès de ce printemps avant d’évaluer la performance du système de santé québécois vis à vis du fameux virus. Nous n’avons pas à ce jour reçu de réponse de la Commissaire, mais heureusement, la coroner en chef, Pascale Descary, que nous avions copié à la lettre, avait aimablement répondu qu’elle, aussi, avait lancé une enquête sur la cause des décès de ce printemps en établissements de soins de longue durée et qu’elle avait transmis notre information à son équipe, dont la cheffe pour cette enquête serait Me Géhane Kamel.

Il y a par contre un paragraphe que j’avais décidé de retirer de la version finale de la lettre envoyée à Joanne Castonguay. Ce paragraphe était de nature plus spéculative, sur les raisons pour lesquelles nos dirigeants persisteraient à nous maintenir dans cet état d’alerte constante, pour un virus ayant un taux de mortalité de 2 à trois pour mille infections, soit seulement de 2 à 3 fois supérieur à la grippe. 

Voici ce paragraphe : 

Finalement, il est de votre devoir d’évaluer l’impact de divers lobbys, intérêts idéologiques et autres sur le système de santé québécois et sa capacité de soigner convenablement la population. Par exemple,

1) quel impact a eu le lobby pharmaceutique dans les décisions prises de ne pas administrer, même de façon préventive, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine aux populations vulnérables au covid 19 ?

2) Quel rôle a eu ce même lobby, par l’entremise de ses relais au sein des médias, dans le moussage de la peur en vue de la vente d’un vaccin lucratif, créant sciemment une atmosphère de panique qui a provoqué cette désastreuse désaffection des travailleurs des établissements de soins de longue durée ?

3) Aussi, quel rôle ont joué certains courants idéologiques qui auraient tout intérêt à ce qu’une crise sanitaire aiguë perdure, pouvant ainsi servir de prétexte pour leur « grande réinitialisation » du système politique et économique mondial ?

Voilà autant de questions qui selon nous méritent d’être traitées, car, vous le savez mieux que nous, la santé est un enjeu complexe et plusieurs facteurs, parfois déterminants, ont leur origine à l’extérieur du système de santé à proprement dire.

Gardant en tête ces questions que j’avais formulées, je vous invite à entendre le témoignage du chercheur Dr Roger Hodkinson, lors d’une audience auprès du Conseil municipal d’Edmonton. Un courriel dernièrement m’a été transmis décrivant le contenu-choc de cette intervention, encore présente sur Facebook. En l’écoutant (ou en la lisant) demandez-vous : n’a-t-il pas feu en la demeure ? N'a-t-il pas des raisons pour croire qu'on nous mène sur une galère ? Où allons-nous en tant que société ? 

Témoignage

Tout récemment, lors d’une réunion virtuelle du Comité des services communautaires et publics du Conseil municipal d’Edmonton, un homme qui s’est identifié comme étant le Dr Roger Hodkinson a pris la parole (voici l’audio). Il avertissait le comité que ce qu’il allait dire serait « direct et en langage profane, contre-narratif », disant : « n’allez donc pas penser immédiatement que je suis un charlatan ». Il exposa brièvement ses références pour montrer d’où il venait et que ce qu’il allait dire était basé sur des connaissances. J’ai pratiquement transcrit toute sa déclaration, soulignant certains points.  

Le Dr Hodkinson se présenta en disant « je suis médecin spécialiste en pathologie, ce qui inclut la virologie. J’ai été formé à l’Université de Cambridge au Royaume-Uni. Je suis ex-président de la section de pathologie de l’Association médicale. J’étais auparavant professeur assistant à la Faculté de médecine, où j’ai beaucoup enseigné. J’ai été président du Comité d’examen de pathologie du Collège royal des médecins [et chirurgiens] du Canada à Ottawa », et « [je suis] actuellement président d’une société de biotechnologie en Caroline du Nord qui vend un test COVID-19. On peut dire que je connais un peu tout cela ».  

Il poursuivit ensuite, disant :  

L’essentiel réside simplement en ceci : il y a une hystérie publique totalement infondée, alimentée par les médias et les politiciens. C’est scandaleux ! C’est le plus grand canular jamais présenté à un public sans méfiance.  

Il n’y a absolument rien qui puisse être fait pour contenir ce virus autre que de protéger les personnes âgées et plus vulnérables. Il ne faut pas y voir autre chose qu’une mauvaise saison de grippe. Ce n’est pas le virus Ebola. Ce n’est pas le SRAS. C’est la politique qui joue à la médecine, et c’est un jeu très dangereux !   

Il n’y a aucun acte nécessaire à prendre, à part ce qui a été fait l’année dernière, lorsque nous nous sommes sentis indisposés. Nous sommes restés à la maison, nous avons pris de la soupe au poulet et aux nouilles, nous n’avons pas rendu visite à grand-mère, et nous avons décidé quand nous irions retourner au travail ! Nous n’avons eu besoin de personne pour nous le dire.  

Les masques sont complètement inutiles. Il n’y a aucune preuve de leur efficacité, quelle qu’elle soit. Les masques en papier et les masques en tissu représentent simplement de la vertu de façade. Ils ne sont même pas portés efficacement la plupart du temps. C’est tout à fait ridicule ; voir ces malheureux, ces gens sans éducation (je ne dis pas cela dans un sens péjoratif) se promener comme des lemmings obéissant, sans aucune base de connaissances, mettre le masque sur leur visage. La distanciation sociale est également inutile, car le COVID est propagé par aérosols, qui parcourent une trentaine de mètres avant de se déposer.  

Et le confinement a eu des conséquences non voulues si terribles. Tout devrait être rouvert demain, ainsi que l’indique la déclaration de Great Barrington que j’ai fait circuler avant cette réunion.  

Et un mot sur les tests. Je tiens à souligner que je suis dans le domaine des tests pour le COVID. J’insiste sur le fait que le résultat positif des tests ne signifie pas — souligné au néon — un cas clinique d’infection. C’est simplement une hystérie publique et tous les tests devraient cesser ! Sauf si vous vous présentez à l’hôpital avec un problème respiratoire.   

Tout ce qu’il faut faire, c’est protéger les personnes vulnérables et leur administrer dans les résidences qui sont sous votre contrôle 3 000 à 5 000 unités internationales de vitamine B chaque jour, ce qui s’est avéré réduire radicalement la probabilité d’infection.  

Et je vous rappelle à tous que, selon les statistiques des provinces, le risque de décès chez les moins de 65 ans est de 1 sur 300 000. Il faut que vous vous en rendiez compte ! L’ampleur de la réponse que vous entreprenez, sans aucune preuve, est tout à fait ridicule, étant donné les conséquences de l’action telle que vous la proposez.   

(...) Des suicides, des faillites d’entreprises, des enterrements et des mariages [annulés], etc. Laissez les gens prendre leurs propres décisions. Vous ne devriez plus du tout vous occuper de médecine ! Vous vous faites mener en bateau par le médecin hygiéniste en chef de la province. Je suis absolument scandalisé que cela ait atteint ce niveau. Tout cela devrait s’arrêter demain. Merci beaucoup.   

En regardant un peu plus loin dans le passé du Dr Roger Hodkinson, j’ai découvert qu’il avait été pathologiste à Edmonton et président de Malpractice Check. Il a également été président de la Western Medical Assessments pendant plus de 20 ans.

Comment réagir lorsque nous entendons un tel témoignage, et le comparons au narratif dominant, martelé avec une insistance maniaque ? Quant à moi et les miens, nous allons suivre Dieu, plutôt que les hommes ; nous allons refuser le mensonge, embrasser la vérité, et Dieu pourvoira au reste. Amen !

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Lors d’une grossesse à haut risque, une mère refuse d’avorter son bébé qui nait à 23 semaines

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie

Une mère italienne partage son histoire de foi et d’espoir face à une grossesse à haut risque où sa vie et celle de sa petite fille étaient en jeu. Bien que les médecins lui aient proposé un avortement, elle a refusé, et maintenant sa petite fille est à la maison avec sa famille après des mois à l’hôpital.

« On m’a proposé un avortement thérapeutique », a déclaré Jessica à Avvenire.it, « mais j’ai immédiatement refusé ». Elle a ajouté : « J’aurais accepté ma fille avec n’importe quel problème. »

À 23 semaines, Jessica a dû subir une césarienne d’urgence à cause d’un décollement placentaire. Nicol Vittoria est née le 8 mai, ne pesant qu’une livre et mesurant environ 11 pouces. Elle a dû être réanimée et a reçu une canule nasale pour lui permettre de respirer, mais elle a finalement dû être intubée et placée sur un respirateur pendant deux mois. Nicol avait également un problème cardiaque commun aux prématurés, une septicémie staphylococcique et une rétinopathie. Elle a surmonté tous les obstacles.

« J’ai reçu de la force par la prière », a dit Jessica, « ainsi que par les paroles toujours réconfortantes des médecins et des infirmières, en particulier les sourires rassurants du Dr Viviana Cardilli qui a soigné Nicol ».

Jessica ne pouvait passer que quatre heures par jour avec Nicol pour lui tenir la main et lui parler de ses frères et sœurs, de son père et de sa grand-mère qui l’attendaient à la maison. Les précautions [inutiles*] prises à cause de la COVID-19 ne leur ont pas permis de passer beaucoup de temps ensemble et ont empêché d’autres membres de la famille, comme ses frères et sœurs, de lui rendre visite. La prière a aidé Jessica à « oublier les mauvaises pensées de son esprit ». Au bout d’un mois, elle a enfin pu tenir Nicol dans ses bras.

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