Nous avons besoin de votre aide pour obtenir deux sièges dans un conseil exécutif important
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Ces derniers mois, nous avons été témoins d'une tentative des «progressistes» pseudo-conservateurs de purger le Parti conservateur du Canada (PCC) des conservateurs sociaux (pro-vie, pro-famille). Le dernier exemple est l'éviction du député Derek Sloan.
Néanmoins, notre mouvement progresse. Nous grandissons en nombre et en force. C'est pourquoi les progressistes sont si désespérés.
L'influence pro-vie s'est manifestée de façon dramatique lors de la récente course à la direction où nos deux candidats approuvés, Derek Sloan et Leslyn Lewis ont surpassé toutes les attentes ... et Lewis a en fait remporté le vote populaire au 2e tour de scrutin, battant O'Toole et MacKay!
Nous prévoyons promouvoir des politiques pro-vie et pro-famille lors du prochain congrès national du PCC, qui se tiendra du 18 au 20 mars.
Mais le congrès offre d'autres opportunités, telle la possibilité de remplacer certaines personnes qui gouvernent le PCC.
Des élections de l'exécutif auront lieu pour l'influent Conseil national du PCC. C'est l'organisme qui disqualifie régulièrement les candidats pro-vie, pro-famille ainsi que nos candidats à la chefferie du parti.
Aidez Richard Décarie et Nicolas Champagne à remporter des sièges au Conseil national du Québec
Au Québec, il y a trois sièges au Conseil national à gagner, tous détenus par des individus qui n'ont pas été particulièrement amicaux avec les conservateurs sociaux.
Je suis ravi de partager que deux conservateurs sociaux - Richard Décarie, un ancien candidat à la direction du PCC, et Nicolas Champagne, un jeune homme brillant qui parle cinq langues - sont candidats à l'élection comme conseillers nationaux.

Ci-dessus: Richard Décarie et Nicolas Champagne
Afin que sa candidature soit acceptée par le parti, chaque homme doit soumettre les signatures d'au moins 50 membres en règle du PCC résidant au Québec, au plus tard le 11 février.
Si vous êtes déjà membre du Parti conservateur, nous vous demandons de signer dès aujourd'hui sa pétition de nomination.
Vous êtes autorisé à signer des pétitions de mise en candidature pour plus d'un candidat et nous vous demandons de bien vouloir signer LES DEUX.
Veuillez remplir le formulaire par voie électronique ou l'imprimer et le numériser, puis le retourner à Campagne Québec-Vie en l'envoyant par courriel à [email protected].
Merci et que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi, président
Le cardinal Müller dénonce la « Grande réinitialisation »

Cardinal Gerhard Müller, ex-préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi.
Par Maike Hickson ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Patrick Craine/LifeSiteNews
5 février 2021 (LifeSiteNews) ― Le cardinal Gerhard Müller, ex-préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a récemment ajouté ses réflexions, dans un entretien avec Edward Pentin du National Catholic Register, au débat entourant la Grande réinitialisation (Great Reset), telle que promue par le Forum économique mondial de Davos (FEM). Dans ce contexte, le cardinal lance un grave avertissement : il voit une alliance entre les organismes capitalistes occidentaux avec la Chine, formant un nouveau « capital-socialisme unifié ».
Le 29 janvier, le prélat allemand déclara à Pentin que les deux camps — « le capitalisme mercantile, les géants de la technologie des pays occidentaux » et le « communisme de la République populaire de Chine » — « convergent et s’allient aujourd’hui en un capital-socialisme unifié », donnant le jour à un « nouveau colonialisme ». Par ces propos, il semble laisser entendre que nous assistons ici à l’alliance des grandes puissances financières avec les États communistes — en particulier la Chine — visant à la domination des puissances mondiales capitalistes sur le monde, tandis que les masses sont maintenues dans des sociétés socialistes, contrôlées et réprimées par l’État. Ceci n’est pas sans rappeler les actions des pays occidentaux face à la crise du coronavirus¹ qui ont entraîné la suppression de nombreuses libertés au nom d’une crise sanitaire. LifeSite a pris contact avec le cardinal Müller pour approfondir la question. Nous écrirons un article sur ses commentaires si nous les recevons.
Le Great Reset est un programme publié par le Forum économique mondial (FEM) qui utilise la crise du coronavirus comme raison d’un remaniement fondamental sur la façon dont nous, être humains, vivons ensemble sur terre. Le FEM prétend sur son site internet que « les changements que nous avons déjà observés en réaction au covi-19 prouvent qu’une reconfiguration de nos bases économiques et sociales est possible ». À la lumière des crises économiques et environnementales prédites, le FEM affirme que « nous devons construire des fondations entièrement nouvelles pour nos systèmes économiques et sociaux ». La façon dont cette reconstruction de nos sociétés est perçue par ces acteurs financiers mondiaux (voici une liste des participants à la réunion du FEM 2020 à Davos, en Suisse) peut être vue dans une vidéo du FEM intitulée Huit prédictions pour le monde en 2030.
Cette vidéo annonce : « vous ne posséderez rien, et vous serez heureux. Tout ce que vous voudrez, vous le louerez et il vous sera livré par drone ». Outre l’abolition de la propriété privée — un objectif typique des idéologies socialistes — le FEM prévoit également la fin des valeurs occidentales, lesquelles sont évidemment basées sur le christianisme : « Les valeurs occidentales auront été testées jusqu’au point de rupture. » Il faut se demander quel genre de valeurs remplaceront ces « valeurs occidentales » et d’où elles viendront.
1 réaction Lire la suiteL’archevêque d’Arequipa s’élève contre la fermeture des lieux de culte au Pérou

Mgr Javier Del Rio Alba, archevêque d'Arequipa au Pérou.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : capture d'écran vidéo
L’archevêque d’Arequipa au Pérou, Mgr Javier Del Rio Alba, proteste contre la fermeture totale des lieux de culte dans le cadre d’un renforcement des mesures de confinement dans le pays, devant durer tout le mois de février, rapporte la FSSPX.News :
« Ainsi, on ordonne la fermeture totale des lieux de culte dans presque tout le Pérou, tandis que dans les mêmes endroits, les banques, les centres commerciaux et même les restaurants sont autorisés à fonctionner, avec une jauge de 50 % de leur capacité normale d’accueil », ironise le prélat, qui va jusqu’à dénoncer une violation de la Constitution péruvienne, censée prendre « la défense de la personne humaine ».
Un gouvernement matérialiste :
1 réactionL’attitude des pouvoirs publics n’étonne pas outre mesure l’archevêque d’Arequipa, puisque ceux-ci sont les premiers à prôner cet « individualisme matérialiste de la “culture du déchet” qui embrasse l’avortement et l’euthanasie promus par le parti au pouvoir ».
Censure : YouTube ferme la chaîne LifeSiteNews, toutes les vidéos ont disparu
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La chaîne de vidéos que LifeSiteNews tenait sur YouTube a tout simplement été supprimée par le géant de l’internet, rapporte l’intéressé :
YouTube vient de supprimer complètement la chaîne LifeSiteNews YouTube. Ce n’est pas une simple suspension, chacune de nos vidéos a complètement disparu.
Heureusement, nous avions sauvegardé toutes nos vidéos, mais cela signifie que des centaines de milliers de personnes ont perdu l’accès à notre contenu véridique.
LifeSiteNews couvre de nombreux sujets tels que l’avortement, la contraception, l’euthanasie, l’idéologie LGBT, notamment le transgenrisme, le « mariage gay », la dictature sanitaire, la fraude électorale américaine, la censure des conservateurs, les affaires ecclésiastiques, etc. Dix fois de quoi se faire détester par le géant des réseaux (anti)sociaux, surtout devant l’ampleur de l’audience que LifeSiteNews s’attirait à travers ses services.
LifeSiteNews s’était préparé à une telle exécution et a mis à disposition ses vidéos sur d’autres plateformes comme Rumble.
De notre côté, à Campagne Québec-Vie, devant la censure plus ou moins subtile et algorithmique de Facebook, nous nous sommes lancés sur d’autres plateformes plus ouvertes comme Gab et Telegram. Nous avons également un agrégateur de nouvelles intitulé Culture de Vie.
1 réactionProjet de loi au Connecticut pour censurer la publicité des centres de grossesse pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AdobeStock
Au Connecticut, les pro-avortement cherchent, par le biais d’un projet de loi, à censurer les centres d’aide aux femmes enceintes pro-vie, selon LifeNews :
Mercredi, le Comité de santé publique de l’État doit tenir une audience sur un projet de loi qui punirait les centres de grossesse pour publicité « trompeuse », telle que décriée par le procureur général du Connecticut, rapporte Breitbart.
« C’est un projet de loi qui apporte une solution à un problème que nous n’avons tout simplement pas », déclare le sénateur Heather Somers, selon le Hartford Courant. « Personne ne veut voir les femmes être trompées, mais cela ne se produit tout simplement pas dans l’État du Connecticut. Ces centres ont aidé plus de 35 000 femmes dans le Connecticut, et ils ne reçoivent pas un centime de l’État. »
La vérité de Lapalisse du procureur général du Connecticut :
En 2019, il arguait que cette loi est importante car les centres de grossesse peuvent retarder ou empêcher les femmes d’obtenir des avortements « sûrs », rapporte l’article.
Certes, si une femme enceinte écoute les informations véridiques que lui procurera un centre de grossesse sur le développement de son enfant à naître, il est probable qu’elle ira plus tard se faire avorter (du fait de son hésitation) ou qu’elle ne se fera pas avorter. En ce sens, on peut dire que ce que le centre aura dit à cette femme aura retardé son avortement ou l’aura empêché. Mais où est donc le problème ?
Remettre la supervision de la publicité entre les mains des pro-avortement :
1 réactionMais les chefs pro-vie déclarent que le projet de loi fait partie d’une vaste campagne pro-avortement visant à dissuader les femmes de choisir la vie de leurs bébés et à discréditer le soutien vital que les centres de ressources pour femmes enceintes fournissent.
Le projet de loi n’offre aucune précision sur le langage considéré comme trompeur, mais il obligerait les centres de grossesse à payer pour une « publicité corrective » si leurs annonces sont jugées « trompeuses », selon le Family Institute of Connecticut. « En substance, il confierait aux pro-avortement la responsabilité de décider ce qui est acceptable pour les pro-vie en matière de publicité ».
État de Victoria : les parents cherchant remède à la confusion sexuelle de leur enfant pourraient passer 10 ans en prison

Par LifeSiteNews ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo (rognée) : Pxfuel
Victoria, Australie, 8 février 2021 ― L’État australien de Victoria s’est doté une nouvelle loi radicalement gauchiste après un débat de 12 heures au Parlement.
Le projet de loi Change or Suppression (Conversion) Practices Prohibition rend illégal tout essai de changement ou de suppression de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre d’une personne dans l’État de Victoria.
Le projet de loi doit maintenant être signé par le gouverneur général de Victoria pour recevoir la sanction royale et entrer en vigueur dans un an.
Un projet de loi similaire a été adopté dans l’État du Queensland l’année dernière, mais la loi victorienne va beaucoup plus loin en interdisant les « pratiques préjudiciables » non seulement dans les établissements de santé mais aussi dans les églises.
Cela inclut « l’exercice d’une pratique religieuse, y compris, mais sans s’y limiter, une pratique basée sur la prière, une pratique de délivrance ou un exorcisme ».
Les contrevenants sont passibles d’une amende pouvant aller jusqu’à 200 000 dollars et de 10 ans de prison.
Le procureur général Jaclyn Symes insiste sur le fait que la loi « n’interdit pas la prière ... suggérer le contraire est une bêtise ».
Mais la directrice des affaires publiques de l’archidiocèse catholique de Sydney, Monica Doumit — également avocate — affirme que le projet de loi lui-même suggère l’inverse, citant le texte du projet de loi lui-même.
« Cette loi interdit toute intervention en matière de santé mentale, mais aussi “l’exercice d’une pratique religieuse, y compris, mais sans s’y limiter, une pratique basée sur la prière” à l’égard d’une personne, avec ou sans son consentement, dans le but de modifier ou de supprimer son orientation sexuelle ou son identité de genre. L’orientation sexuelle est définie au sens large comme “attirance émotionnelle, affective et sexuelle d’une personne pour des personnes d’un sexe différent ou du même sexe ou de plus d’un sexe, ou les relations sexuelles intimes avec de telles personnes” », cite Doumit.
1 réaction Lire la suiteLa grâce de souffrir pour la défense de notre foi

Le martyre de sainte Blandine par Pierre-Désiré Guillemet.
Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le dimanche de la Sexagésime) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Patrimoines en Occitanie/Wikimedia Commons
Un véritable disciple de Jésus-Christ ne doit pas avoir peur de souffrir avec et pour son divin Maître. Cette intrépidité dans le combat pour que triomphe la seule vraie religion ne signifie pas qu’on se sente fort devant la souffrance. Car nous sommes tous la faiblesse même, et les évènements de notre vie nous le démontrent quotidiennement. Sans Jésus, notre faiblesse nous enlèverait même le courage de faire le premier pas pour combattre. Mais l’union intime avec Jésus nous communique sa force, et c’est alors qu’au sein même de notre faiblesse sa grâce toute-puissante nous fortifie. Ainsi la patience chrétienne, enracinée dans la grâce du Christ, rend les plus faibles capables de souffrir avec et pour Jésus.
La patience dans le témoignage clair rendu à l’Évangile, dans la défense des vérités et des institutions divines sur lesquelles Jésus a fondé son Église, telle est la marque du véritable esprit catholique. Mais, tout comme il y a une fausse charité, il y a aussi une fausse patience qui sera, au jour du jugement, au lieu d’une source de gloire, plutôt source de confusion pour beaucoup de « bons chrétiens », qui auront toléré ce qu’il ne fallait pas tolérer ou qui n’auront pas combattu comme de vaillants soldats du Christ, alors que c’était leur devoir de le faire. Il est des maux, en effet, que la véritable patience ne saurait jamais tolérer.
La véritable patience ne saurait jamais supporter qu’on défigure Jésus-Christ, qu’on blesse son divin honneur, qu’on le détrône, qu’on le blasphème, qu’on change sa doctrine, qu’on détruise son œuvre. La véritable patience ne saurait jamais permettre à des mains sacrilèges de dépouiller l’Épouse de Jésus Christ, la Sainte Église, de sa magnifique robe sans couture, c’est-à-dire de ses divines richesses, et surtout du précieux trésor de salut que lui a légué son divin Époux dans le Saint Sacrifice de la messe, dans sa Présence réelle et substantielle se faisant pour nous Pain de vie éternelle. La véritable patience ne saurait jamais endurer, même au prix de tous les biens extérieurs, de condescendre à des doctrines étrangères qui conduisent à l’asservissement des âmes au grand Ennemi de leur salut, l’Adversaire du Christ.
Pour préserver ou défendre leur liberté purement temporelle, à quels lourds sacrifices les pays, du moins dans les temps où le bon sens est respecté, ne sont-ils pas prêts à consentir ! Or, il est une liberté supérieure qu’il n’est jamais permis de perdre : c’est la liberté chrétienne pour laquelle nous avons été délivrés du pouvoir tyrannique de Satan. Il n’y aura jamais de mérite, même si on en souffrait terriblement, à se laisser arracher cette liberté divine. Seront seules sources de gloire les souffrances supportées pour défendre le fondement même de notre liberté d’enfants de Dieu : la foi catholique dans toute sa plénitude.
J.R.B.
1 réactionLogique du «mon corps, mon choix»: l’euthanasie devrait servir à décharger les femmes du fardeau des personnes souffrantes…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Selon certaines féministes, l’euthanasie devrait être libéralisée afin de décharger les femmes s’occupant de personnes souffrantes, car plus de la moitié des soignants en Écosse sont des femmes et font donc plus souvent face à la souffrance d’autrui, selon LiveActionNews :
Les groupes de pression pour le suicide assisté soutiennent depuis longtemps que les médecins devraient pouvoir tuer leurs patients afin que les gens puissent éviter ce qu’ils présument être une mort longue et douloureuse. Selon les partisans de l’euthanasie, c’est une façon plus « digne » de mourir. Mais pour Dignity in Dying Scotland, il existe une autre raison de se débarrasser rapidement des personnes âgées, malades ou handicapées : pour qu’elles ne soient pas un fardeau pour les femmes.
Un nouveau rapport de ce groupe de défense du suicide assisté affirme qu’il s’agit là d’une question dite « féministe ». Ally Thomson, directrice de Dignity in Dying Scotland, s’est entretenue avec Tracey Bryce du Sunday Post à ce sujet, déclarant : « Les femmes ont fait clairement valoir leur point de vue — la loi en Écosse les oublie. Elles sont témoins de souffrances inutiles en fin de vie et sont anxieuses quant à leur propre mort étant donné le manque de choix qui leur est offert en Écosse ». Elle ajouta : « Elles sont également très majoritairement favorables à une modification de la loi sur l’aide à mourir pour les adultes en phase terminale. Nous devons écouter les femmes lorsqu’elles nous disent que les choix actuels, offerts aux personnes confrontées à une mort difficile, ne sont en aucun cas des substituts appropriés aux lois sûres et compatissantes qui permettent aux gens de mourir dans la dignité ».
Bryce elle-même fait écho aux affirmations de l’article du Dignity in Dying Scotland, qui affirme qu’il est antiféministe de permettre aux gens de mourir naturellement, plutôt que de les tuer activement. « Des chiffres récents montrent que plus de la moitié des 759 000 soignants adultes en Écosse sont des femmes », écrit Bryce. « Beaucoup ont dû soigner des proches atteints de maladies en phase terminale et ont parlé de la douleur et des souffrances dont elles ont été témoins, et de leur souhait qu’il y ait quelque chose qu’elles pussent faire pour mettre fin à la souffrance, ou assurer une mort paisible et digne. L’article souligne également que 82 % des infirmières du NHS sont des femmes, ce qui signifie que davantage de femmes sont exposées aux effets de l’absence de choix en fin de vie ».
Je ne vois pas trop en quoi le fait que les femmes fissent plus souvent face à la souffrance d’autrui devrait en faire une « question féministe », parce qu’après tout des hommes aussi doivent supporter le fait d’assister à de telles souffrances. De plus, l’euthanasie concerne principalement la personne qui pourrait la subir.
Cette tentative maladroite est en fait une suite logique au slogan « mon corps, mon choix » : si une femme peut tuer son enfant à naître ― un être humain ― pour dégager son corps, pourquoi ne pourrait-elle pas tuer un autre être humain qui demande d’elle un effort particulier, qui lui inflige le désagrément de ressentir sa détresse ? La femme se débarrasse-t-elle de l’enfant à naître pour avoir une carrière ? Pourquoi donc ne pourrait-elle pas améliorer sa carrière de soignante en éliminant de vieux malades encombrants pour s’occuper de cas moins lourds ?
La même logique du « mon corps, mon choix », où la raison du plus fort prime sur celle du plus faible, où celui qui a une charge a droit de vie ou de mort sur la personne à charge, suit son cours tranquille et turpide.
En fait, cela me rappelle avoir déjà entendu un conservateur, lors du congrès du Parti conservateur à Halifax en 2018, me dire froidement que l'euthanasie devrait être légale pour les handicapés parce que ceux-ci représentent un poids pour ceux qui s'en occupent…
1 réactionManifestation pour la Messe devant l’Assemblée nationale du Québec le 20 février

Participants de l’une des deux manifestations pour la messe à Québec.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Mise à jour : 9 février 2021
La manifestation devant avoir lieu le samedi 13 février a été reportée au samedi 20 février à la même heure, de 13 h 30 à 14 h 30.
Le samedi 20 février 2021, de 13 h 30 à 14 h 30, aura lieu un chapelet tenu devant l’Assemblée nationale du Québec, en signe de protestation contre la forte limitation à laquelle la messe est soumise dans la province. La manifestation est organisée par la Milice de Marie.
Un événement semblable avait eu lieu le 9 et le 31 janvier au même endroit, plus précisément devant la Fontaine de Tourny.
C’est par la prière que nous retrouverons la sainte messe.
1 réactionLe Time révèle la vaste cabale qui s’était formée contre Trump lors des élections

Donald Trump, président des États-Unis éjecté par fraudes électorales.
Par Francesca de Villasmundo (Médias Presse Info) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr
Trump a crié à la fraude, à la conspiration menée par toute la bien-pensance universelle contre lui afin qu’il perde les élections. Le monde s’est moqué de lui, l’a traité de complotiste, a diabolisé ses soutiens. Tout le monde se souviendra des graves allégations de fraude formulées par l’équipe juridique de Trump au lendemain de la victoire de l’opposant démocrate, qualifiées de théories de « conspiration » et sans fondement. « Ils nous ont volé les élections », avait déclaré Trump devant ses partisans le 6 janvier. Et pourtant…
Tout à leur victoire, les opposant à Donald Trump se relâchent et ne cachent plus les sombres manœuvres entreprises pour empêcher que l’ancien président des Etats-Unis ne fasse un second mandat à la Maison-Blanche.
Ce qui ressemble bien à une vaste conspiration commence à émerger dans la presse mainstream, racontée en détail par des protagonistes fiers d’eux-mêmes. Le Time dans un article du 4 février dernier intitulé L’histoire secrète de la campagne fantôme qui a sauvé les élections de 2020, de la journaliste Molly Ball (biographe de la présidente de la Chambre Nancy Pelosi) décrit ce qui s’est passé, recueillant les témoignages de toutes les figures clés du plan.
Il n’y a peut-être pas eu de fraude, qui n’a de toute façon pas été légalement prouvée [ce qui n'est pas tout à fait vrai*], mais Donald n’a pas eu tort de parler de « conspiration » contre lui. Dans son étude le Time relate une histoire interne sans précédent et dramatique d’un « effort extraordinaire visant à “garantir que le vote soit libre et équitable” ».
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