Pour un professeur, les parents sont une gêne lors des cours virtuels « sur le genre et la sexualité »…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Il s’agit pour le moins d’un professeur qui n’a cure des droits parentaux et n’a de repos que les élèves se fassent assener l’idéologie LGBT. Le professeur Matthew R. Kay, qui travaille pour l’Académie de gestion des sciences de Philadelphie, trouve peu à son goût que les parents puissent éventuellement être présents lors des cours virtuels — confinement oblige — qui traitent, notamment, de « genre » ou de « sexualité ». Selon LifeSiteNews :
« Je suis très intrigué par les dégâts que les parents “hélicoptère ou chasse-neige” pourraient faire dans des conversations honnêtes sur le genre et la sexualité », se lamente l’enseignant.
[...]
Bien que ses tweets soient privés, un usager de Twitter a publié une capture d’écran de son cortège de plaintes.
« Ainsi, cet automne, les discussions de classe virtuelle auront de nombreux spectateurs potentiels — parents, frères et sœurs, etc. — dans la même pièce », commence Kay. « Nous ne serons jamais tout à fait sûrs de savoir qui entend le discours. Qu’est-ce que cela change pour notre travail d’équité et d’inclusion ? »
« Dans quelle mesure les élèves ont-ils dépendu des barrières (quelque peu) sécurisées de nos salles de classe physiques pour l’encouragement à la vulnérabilité ? Combien d’entre nous ont installé une version de “ce qui se passe ici reste ici” pour y parvenir ? »
Kay mentionne ensuite les « conversations honnêtes sur le genre et la sexualité » comme une question dans laquelle les parents qui s’impliquent dans l’éducation de leurs enfants ne seraient d’aucune aide.
Kay l’admet : « les parents “conservateurs” sont ma principale préoccupation », mais déclare : « les dégâts peuvent venir de la gauche aussi ». Si nous sommes engagés dans le sale travail de déstabilisation du racisme, de l’homophobie ou de la transphobie d’un enfant [sic] — à quel point voulons-nous que les parents de leurs camarades de classe grossissent les rangs ? »
C’est donc un travail de sape conscient qui était en œuvre depuis un certain temps que le professeur craint de voir déranger.
Laissez un commentaireLe cardinal Burke : « Ne donnez pas la communion à Joe Biden »

Joe Biden.
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr
Ne donnez pas la communion à Joe Biden.
L’appel a été lancé par le cardinal Raymond Burke, l’un des représentants les plus conservateurs de l’Église […] dans une interview accordée à Fox News. Le prélat américain, qui ces derniers mois avait pris parti contre l’utilisation du masque, a déclaré que tous les « soi-disant politiciens catholiques », y compris le candidat démocrate à la présidentielle, devaient se voir refuser le sacrement pour avoir parlé en faveur de l’avortement et de la reconnaissance de mariage de même sexe.
Ils ne peuvent pas venir recevoir la Sainte Communion, a-t-il expliqué, parce qu’ils ne sont pas en communion avec le Christ.
« Ce n’est pas une punition », a-t-il ajouté, mais une « faveur que nous leur faisons en leur disant de ne pas se présenter, car s’ils le font, ils commettent un sacrilège ».
Déjà en 2004, le cardinal américain avait averti le candidat démocrate de l’époque, John Kerry, de ne pas se présenter pour recevoir la Sainte Communion. Ceux qui soutiennent l’avortement sont considérés comme des « pécheurs obstinés ».
Les dernières déclarations de Biden, qui se considère pourtant catholique et se rend régulièrement à la messe, ont montré son obstination pro-avortement. En avril, le candidat démocrate a qualifié l’avortement de « service essentiel » et, en juillet, il a réitéré son soutien au droit des femmes de décider.
Avant Burke, également le père Frank Pavone, directeur de Priests for Life, avait demandé que la communion soit refusée au candidat démocrate : Biden « n’a pas protégé les petits qui ne sont jamais nés, se mettant en conflit non seulement avec la foi catholique mais avec le message chrétien, les principes fondateurs de l’Amérique et la décence humaine. Vous ne pouvez pas tuer des enfants et vous ne pouvez autoriser personne à le faire ».
L’Eglise catholique représente l’une des clés de lecture pour les élections de l’automne aux Etats-Unis. Les catholiques, comme il est d’usage aux États-Unis et dans le reste de l’Occident, joueront un rôle important dans le tournant électoral. L’hémisphère progressiste et catholique américain est engagé dans une lutte serrée contre l’actuel président des États-Unis d’Amérique, tandis que des voix comme celle du cardinal Burke et de l’archevêque et ancien nonce apostolique aux États-Unis Carlo Maria Viganò constituent, par leur soutien à Trump et dans l’actuel paysage ecclésiastique, deux exceptions.
Le cardinal Burke est l’une des références de Donald Trump mais aussi un de ces prélats conservateurs […] qui ont ouvertement défié la ligne théologique du pape François depuis le début de son pontificat.
« L’attaque contre Biden marque une autre confrontation avec le pontife. En novembre, le candidat démocrate a révélé qu’il avait reçu la communion du pape après qu’un prêtre de Caroline du Sud l’a lui avait refusée » révèle le quotidien italien La Repubblica de l’athée [...] Eugenio Scalfari, l’ami à qui le pontife argentin aime faire des confidences…
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Laissez un commentairePromotion du « non-contact » et déshumanisation, les rêves post-covid du Forum économique mondial

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo (rognée) : RobotCup2013/Flickr
Le WEF (World Economic Forum) a bien des choses à dire sur l’ère « post-COVID » qu’il souhaite d’ailleurs infléchir dans un sens bien précis à la faveur de sa promotion du Great Reset (la Grande Réinitialisation) prévue pour janvier prochain. Tout récemment, le site weforum.org a publié une présentation flatteuse du « non-contact » qui a toutes les faveurs de la Corée du Sud, ainsi que de cinq livres à lire absolument, écologistes évidemment, dont le dernier met en scène une héroïne qui se suicide en pleine conférence pour montrer que seule la disparition de l’humanité pourrait sauver les arbres et notre planète…
Le site du Forum économique mondial a beau préciser — comme d’habitude — que les opinions exprimées dans ces tribunes n’expriment pas celles de l’organisation elle-même, il reste que lesdits articles ont été choisis et sont diffusés sous sa bannière. Et qu’ils vont tous dans le même sens.
Le Forum économique mondial, vous le connaissez : c’est lui qui, sous l’impulsion de son fondateur Klaus Schwab, a depuis 1971 organisé des rencontres annuelles très discrètes à Davos où se côtoient les grands de ce monde tenants du mondialisme. A mesure que les réunions sont devenues moins discrètes et plus médiatisées, le WEF a montré de plus en plus clairement la couleur en matière de prospective sociétale et économique. Son site, weforum.org, dessine assez clairement l’avenir rêvé du mondialisme en distribuant blâmes et bons points aux puissants du jour.
C’est en l’occurrence un bon point qui a été décerné à la Corée du Sud. Celle-ci affiche des résultats remarquables en matière de lutte contre la diffusion du coronavirus de Wuhan, avec moins de 15 000 contaminations et seulement 305 morts malgré sa population de plus de 50 millions d’habitants, et ce sans confinement. Mais à la faveur de cette non-crise, le gouvernement de Moon Jae-in veut promouvoir la « distanciation sociale » à tout prix, par la mise en place croissante d’une société « sans contact ».
On a même inventé un mot pour décrire l’idéal sud-coréen : le « untact » par opposition à « contact » — le néologisme est digne de la Novlangue de 1984. Jadis, les contacts, les rencontres, l’absence d’isolement, les échanges avec famille, amis, connaissances, collègues, voisins et commerçants de tout poil faisaient partie de la richesse de la vie. Et même aujourd’hui, les personnes âgées vous diront que la solitude est la pire des souffrances de la vieillesse. Mais le coronavirus semble avoir pour fonction de balayer les multiples libertés et bonheurs de la vie. Il faut du « untact » !
Laissez un commentaire Lire la suiteAccord secret Chine-Vatican : deux ans après, toujours plus de persécution
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
L’agence de presse missionnaire AsiaNews fait le bilan deux ans après la signature de l’accord provisoire, dont les modalités restent toujours secrètes, entre la République populaire de Chine et le Saint-Siège. La conclusion est sans appel, et donne raison au cardinal émérite de Hong Kong, Mgr Joseph Zen, farouche opposant à cet accord tout autant politique que doctrinal qui met les catholiques entre les mains de leurs bourreaux communistes : les persécutions se sont intensifiées, les conditions de vie et la liberté de culte se sont dégradées :
Quelques mois après l’expiration de l’accord provisoire sur les nouvelles nominations des évêques, fidèles laïcs, prêtres et pasteurs s’interrogent sur les effets qu’il a eus sur la vie des communautés chrétiennes en Chine, écrit AsiaNews. Du côté du Vatican, l’espoir est le renouvellement de l’accord. La Chine est susceptible de le renouveler aussi, de l’utiliser comme un outil antiaméricain. Reste la question, pas du tout idéologique, de la liberté religieuse.
L’accord provisoire que le Vatican et la République populaire de Chine ont signé il y a deux ans expirera le 21 septembre. A cette époque [celle de la signature du traité], il y avait des « optimistes » qui louaient cet accord comme « historique » et prophétisaient une révolution copernicienne pour la vie de l’Église en Chine. Aujourd’hui encore, les « enthousiastes par défaut » — très peu nombreux en vérité et toujours les mêmes — poussent au renouvellement de l’accord provisoire. Des personnalités liées d’une manière ou d’une autre au Vatican ont également fait des suggestions à cet égard. Jusqu’à présent, cependant, la Chine ne s’est pas prononcée, mais nous supposons que son approbation de poursuivre l’accord est presque certaine, ne serait-ce que pour embarrasser les États-Unis. En effet, l’accord provisoire — qui traite des nouvelles nominations des évêques chinois, une question purement ecclésiologique et de liberté religieuse — est mêlé à bien des égards à la querelle entre la Chine et les États-Unis et les jugements sur sa valeur dépendent du choix a priori effectué sur qui devrait être la future superpuissance qui dominera le monde.
Pour éviter une approche idéologique, AsiaNews a lancé une enquête auprès des évêques, des prêtres et des fidèles laïcs en Chine, leur demandant de raconter comment la vie de leurs communautés a changé et comment leur foi est vécue après le célèbre accord. John, de Shanghaï, écrit AsiaNews « exprime l’embarras de voir le drapeau chinois sur les bâtiments chrétiens, qui est devenu une obligation souvent accompagnée de l’affichage du portrait du président Xi Jinping ». Et Maria, du nord de la Chine « énumère la série de contrôles mis en œuvre sur les communautés, en particulier l’interdiction de donner une éducation religieuse aux jeunes de moins de 18 ans (ce qui est contraire à la constitution chinoise). »
Laissez un commentaire Lire la suiteJoe Biden choisit Kamala Harris, alliée de Planned Parenthood, comme second
Par Calvin Freiburger ― Traduit par Campagne Québec-Vie
11 août 2020 (LifeSiteNews) — L’ancien vice-président Joe Biden a nommé la sénatrice californienne Kamala Harris comme partenaire sur la liste présidentielle démocrate, renouvelant ainsi son allégeance aux éléments les plus farouchement pro-avortement de son parti.
Biden en a fait l’annonce mardi après-midi, qualifiant Harris de « combattante sans peur pour le petit gars, et l’un des meilleurs fonctionnaires du pays » :
À l’époque où Kamala était procureure généralé, elle travaillait en étroite collaboration avec Beau. Je les ai vus s’attaquer aux grandes banques, secourir les travailleurs et protéger les femmes et les enfants contre les abus. J’étais fier à l’époque, et je suis fier aujourd’hui de l’avoir comme partenaire dans cette campagne.
— Joe Biden (@JoeBiden) 11 août 2020
« Par “petit gars”, vous ne voulez évidemment pas dire le bébé à naître », rétorque Kristan Hawkins, président de Students for Life of America (SFLA).
En tant que femme noire [enfin, pas tant que ça*], Harris satisfait les demandes des activistes de gauche en termes de représentation des femmes et des minorités, tandis que la campagne [de Biden] compte peut-être sur son passé de procureure pour faire appel aux électeurs qui penchent à gauche sur les questions politiques mais ne sont pas d’accord avec la vague anti-police promue par Black Lives Matter. Mais sur l’avortement, les questions LGBT et la liberté religieuse, Harris est en phase avec l’extrême gauche.
Lorsqu’elle était procureure générale de Californie, Harris joua un rôle clé dans la défense de Planned Parenthood dans l’affaire de la vente de parties de bébés avortés (commerce qui enfreint plusieurs lois fédérales, rapporte une vidéo d’infiltration auprès du personnel de l’industrie de l’avortement). La plupart des images de la vidéo dénonçant ce trafic ont été prises en Californie, mais déjà Harris avait annoncé qu’elle mènerait une enquête sur les journalistes du Center for Medical Progress (CMP) plutôt que sur Planned Parenthood, et fit une descente au domicile du directeur du CMP, David Daleiden, tout en acceptant par ailleurs les dons du géant de l’avortement pour sa course au Sénat.
De nombreuses organisations pro-vie exigèrent de Harris qu’elle démissionnât en raison du visible conflit d’intérêts, et les avocats de Daleiden citèrent des courriels fuités montrant que le bureau de Harris coordonnait avec Planned Parenthood des projets de loi visant à criminaliser les investigations sous couverture comme celles du CMP.
Laissez un commentaire Lire la suiteUn bébé trouvé mort dans un conteneur à déchets à Laval

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : jcomp/Freepik
Un bébé né à 25 semaines de grossesse, selon les estimations, a été trouvé dans le conteneur à déchets collectif d’un immeuble à logement lundi dernier, à Laval au Québec. La mère du bébé a été appréhendée ainsi que le père, et ont été accusés tous deux d’avoir fait disparaître le corps de l’enfant afin de dissimuler sa naissance, et la femme notamment d’avoir négligé de chercher de l’aide pour l’accouchement. L’enquête est en cours, aussi ne sait-on pas si l’enfant est né mort ou vivant.
Toujours est-il que je ne m’étendrais pas en considération sur les intentions, l’état mental ou les circonstances des personnes impliquées dans cette affaire de toute façon sordide. Par contre, j’attire votre attention sur la façon dont Le Journal de Montréal (et les autres médias pro-avortement) traite l’affaire. Il faut voir le titre dont la journaliste assaisonne la nouvelle, selon Le Journal de Montréal, « Un bébé trouvé mort dans un conteneur à déchets à Laval », ou ce passage au ton tragique, « L’épouvantable découverte d’un bébé d’environ 25 semaines de gestation dans un conteneur »… Holà ! Que se passe-t-il ? Un être, qui, pour Le Journal de Montréal, n’aurait été qu’un bête « fœtus » s’il n’était pas né est un bébé sous la plume émotive de Frédérique Giguère ; l’adjectif qualificatif « épouvantable », appliqué à la découverte du corps du bébé dans un conteneur à déchets d’un immeuble à logement, n’aurait pas eu sa place dans les colonnes du journal s’il s’était agi des corps mutilés d’enfant à naître jetés dans les conteneurs à déchets médicaux d’un avortoir.
Je ne sais si vous faites confiance aux gros médias, mais si vous leur trouvez quelque crédibilité vous devriez considérer qu’ils appellent « bébé », sans doute non désiré, ce qu’ils auraient traité de « fœtus » dans un autre cas.
Car après tout, ce bébé aurait très bien pu se faire avorter dans un avortoir ou à l’hôpital, et ces mêmes médias n’y auraient rien vu de répréhensible.
Si donc il n’y a rien de répréhensible à avorter un bébé du même âge, pourquoi donc est-il horrible que la femme l’ait éventuellement tué, ou se soit débarrassé du corps d’un enfant mort-né, ou encore qu’elle ait négligé de recourir à des soins peut-être indispensables à la survie de son enfant ?
C’est vrai, est affreuse l’histoire qui mérite ces mots : « À leur arrivée, les policiers ont découvert l’impensable ». Mais si le premier cas est horrible, le second cas est également atroce. Si découvrir un enfant dans une poubelle est impensable, combien plus est inconcevable de trouver des dizaines de bébés broyés dans des dizaines de récipients à déchets médicaux… et pourtant c’est la triste réalité.
Les gros médias traitent deux sortes de cas également épouvantables (sinon plus dans le second) d’une façon partiale et partisane. Encore une fois, je ne sais si vous accordez quelque confiance dans ce qu’ils publient, mais pour ma part je ne le ferais pas, je me méfie de TOUT ce qu’ils publient, car là où il y a de l’incohérence sur un sujet aussi important que la vie, la mort ou l’humanité même des bébés nés ou à naître, pourquoi n’y en aurait-il pour le reste ?
C’est pourquoi je paraphrase, à l’intention des médias pro-avortement, la phrase de Virgile : Timeo diurnarios et dona ferentes (je crains les journalistes, même porteurs de dons).
Laissez un commentaireL’esprit d’humilité

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 10e dimanche après la Pentecôte) ― Photo : Needpix
L’esprit d’humilité est le fondement de la vie chrétienne, parce que toutes les vertus que Notre Seigneur Jésus Christ nous enseigne s’enracinent en elle. Pas d’humilité, pas de véritable charité. Pas d’humilité, pas d’adoration de Dieu, et donc pas de religion, dont l’acte essentiel est d’adorer Dieu. Sans humilité, pas de vraie foi, celle où l’esprit se soumet entièrement à la Parole de Dieu pour la mettre en pratique. Sans humilité, pas de confiance en Dieu, mais plutôt confiance en nous-mêmes, comme si nous pouvions par nos propres forces résoudre tous nos problèmes et atteindre la perfection à laquelle nous sommes tous appelés. De même sans humilité, pas de reconnaissance pour les bienfaits et les dons reçus de Dieu.
L’orgueil ignore Dieu comme source éternelle de tout bien, et particulièrement comme source de tout ce qu’il peut y avoir de bon en nous. L’orgueil ferme l’âme sur elle-même et la rend incapable de remercier Dieu, de vivre dans une constante action de grâces. L’orgueil rend donc tous les cœurs qu’il endurcit incapables de participer intimement à la grande action de grâces de l’Église : l’Eucharistie. C’est que l’orgueil aveugle l’esprit et l’empêche de voir dans l’Eucharistie ce qu’il y a de plus grand, de plus beau et de plus important sur la terre, la merveille des merveilles de l’amour de Dieu pour notre pauvre humanité. Dans l’Eucharistie Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, qui s’est immolé sur la croix pour nous arracher à la mort éternelle, renouvelle ce grand mystère qui est au centre de notre foi, et descend véritablement de son trône de gloire pour venir dans nos cœurs. Il vient en nous pour nous faire part de sa divinité, de sa lumière, de sa force, de son amour sans bornes. Il vient au-dedans de nous pour nous guérir, pour faire resplendir d’un nouvel éclat sa divine image en nous. Celui qui a dit : « Je suis la Voie, la Vérité, et la Vie », vient en nous pour que nous marchions sur ses traces, éclairés par la plénitude de la vérité, et vivant de plus en plus de sa vie, libres de tout mal et remplis de sa paix et de sa joie.
Sans une profonde humilité, qui nous met à notre place devant Dieu, sans cette humilité qui nous fait prendre conscience que par nous-mêmes nous ne sommes rien et ne pouvons rien, mais que tout ce que nous pouvons vient de Dieu par Jésus-Christ, aucune sainteté n’est possible. C’est parce que Jésus-Christ est la source infinie de tout pouvoir qu’il n’y a rien de plus raisonnable pour nous que d’avoir une confiance illimitée en Lui. Si Dieu en Jésus nous donne de pouvoir faire quelques bonnes actions, Il peut toujours nous donner de pouvoir en faire davantage et de meilleures pour sa gloire.
Ainsi, l’humilité, pénétrée de confiance, ouvre l’âme à l’abondance des grâces divines, aux merveilles de grâces que Jésus seul peut accomplir en nous. Or, à la mesure de notre confiance en Lui, il veut faire éclater sa gloire en nous par la splendeur d’un très haut degré de sainteté. Car Il désire que nous produisions beaucoup de fruits. À nous donc, avec une confiance qui ne saurait être excessive, de désirer, comme « la petite Thérèse » de l’Enfant-Jésus, devenir de grands saints et de grandes saintes.
J.-R.B.
Laissez un commentaireYouTube censure une célèbre vidéo décrivant les méthodes d’avortement

Docteur Anthony Levatino, ancian avorteur.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : LiveActionNews/YouTube
Encore un exemple de censure envers les pro-vie sur internet, YouTube, dont Google est le propriétaire, avait momentanément supprimé une vidéo détaillant quatre méthodes d’avortement, avant de la rétablir, face aux protestations des pro-vie.
Ceci m’amène à une réflexion : ces derniers temps, YouTube, Facebook et compagnie censurent à tout va, au nom de la santé, les vidéos et publications critiquant l’OMS et sa politique sur le coronavirus, ou promouvant l’hydroxychloroquine comme remède à ce virus ; d’autre part, l’avortement étant classé comme « soin de santé » par ses partisans (dont l'OMS), c’est donc sans doute pour défendre le « droit » à la santé des femmes que YouTube s’est senti une flamme chevaleresque et a pourfendu une célèbre vidéo qui menaçait ce « droit », au nom de la santé bien sûr… pourtant, elle ne faisait strictement que décrire des méthodes d’avortement. La dictature sanitaire et sa censure sont sur nous.
Une vidéo vue près de 1,8 million de fois depuis 2016, selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaireUne vidéo publiée en 2016 par Live Action montrant ce que avortements chimiques et chirurgicaux sont en réalité a été supprimée la semaine dernière par YouTube, propriété de Google, puis soudainement rétablie face aux protestations des militants pro-vie.
La vidéo, qui a été visionnée près de 1,8 million de fois sur la plateforme de Google, a été rétablie après que l’organisation pro-vie eût fait appel de cette suppression.
Dans la vidéo, le Dr Anthony Levatino, ancien avorteur, décrit quatre types d’avortement différents, avec des dessins animés dont le but principal est de refléter la réalité brutale des procédures.
La fondatrice et présidente de Live Action, Lila Rose, a tweeté sur cette censure vendredi soir.
« La vidéo a constamment été regardée depuis 2016, elle comprend des animations médicalement exactes de l’avortement, expliquées par un ancien avorteur », écrit Lila Rose.
Dans un courriel envoyé à Live Action, YouTube déclare que la vidéo avait été signalée et qu’elle avait été jugée contraire aux « lignes directrices de la communauté ».
« Vous savez ce qui viole réellement les règles de la communauté ? » demande-t-on sur la page Twitter de Susan B. Anthony List, « l’avortement : le meurtre intentionnel d’une personne humaine innocente. »
Italie : nouvelles directives gouvernementales pour faciliter l’auto-avortement

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo (couleurs modifiées) : Freepik
Comme partout dans les soi-disant pays européens civilisés, l’accès facile à l’avortement, jusqu’à tard durant la grossesse, a fait un bond en avant durant la crise de coronavirus.
Ainsi en Italie, alors que l’on suffoque sous la chaleur d’août et plus encore sous les mesures de sécurité anti-Covid voulues par l’Institut Supérieur de la Santé et le gouvernement italiens et destinées paraît-il à protéger la santé, donc la vie, un autre organisme italien, le Conseil supérieur de la Santé et ce même gouvernement socialo-libéral favorisent l’avortement tout en mettant la santé et la vie des femmes en danger. Et tout ceci au nom de la « civilisation ».
Le ministre de la Santé Roberto Speranza a donc édité de nouvelles directives qui prévoient l’interruption volontaire de grossesse avec la méthode pharmacologique, la pilule RU-486, en hôpital de jour et l’étendent jusqu’à la neuvième semaine, au lieu des sept semaines précédentes.
« Un pas en avant important dans le plein respect de la loi 194 [la loi permettant l’avortement de 1978] qui est et reste une loi de civilisation de notre pays » a-t-il déclaré dans un article sur Facebook, fier d’avoir obtenu que « la pilule RU-486 puisse être utilisée sans hospitalisation ».
« Un bond en arrière ». C’est ainsi que Giorgia Meloni, la responsable du parti identitaire Fratelli d’Italia a défini de son côté l’annonce de Roberto Speranza :
Laissez un commentaire Lire la suiteLes nouvelles directives sur l’administration de la pilule RU486 sans hospitalisation obligatoire sont un bond en arrière pour les femmes et non un pas vers une plus grande « libre autodétermination féminine » comme la gauche voudrait nous le faire croire. Transformer l’avortement pharmacologique en pratique à domicile, c’est d’abord abandonner les femmes qui ont recours à l’administration de la pilule à elles-mêmes, sans surveillance médicale, sans soutien psychologique et leur faire vivre un processus difficile et dangereux dans la solitude.
Nous sommes en plein combat contre l’imposition d’une dictature sanitaire

Photo : vperemencom/Pixabay
Je vous écris aujourd’hui au sujet du Covid 19, parfaitement conscient de la possibilité que vous soyez ébranlé par mes propos, mais d’autant plus convaincu qu’il est de mon devoir de chrétien, de père de famille, de citoyen, et de président d’un organisme voué à la défense de la Vie dans sa plénitude, de vous partager mes réflexions sur ce sujet controversé.
C’est que j’ai la conviction que nous sommes aujourd’hui, dans le monde entier, en plein combat contre l’imposition d’une dictature sanitaire, alimentée par la peur d’un virus dont le taux de mortalité avoisine celui de la grippe saisonnière.i
Peur diffuse et étouffante, attisée par l’exagération du nombre de décès dus au covid, une majoration fondée sur la confusion entre les décès directement attribuables au covid 19 et ceux seulement associés de loin ou de proche au covid 19.ii
Peur assommante, propagée par la publication, surtout dans les grands médias de masse, de statistiques données hors contexte et mal interprétées, tels ces « cas » d’infection par le coronavirus qui sont supposés augmenter de façon alarmante mais qui, en réalité, sont susceptibles d’une interprétation positive, puisque nous avons de bonnes raisons pour croire que ce coronavirus se comportera comme la plupart des autres virus, et qu’après avoir été transmis à une portion importante de la population sans qu’elle ne ressente le moindre symptôme, une bienfaisante immunisation de masse s’en suivra.iii
Peur, finalement, perpétuelle, renforcée par d’arbitraires mesures tel le port obligatoire du masque. L’utilisation de ce dernier, qui avait été précédemment découragée lorsque le virus était à son plus fort en mars et avril, est rendue maintenant obligatoire au moment où il est à son plus faible.iv
Certains se demanderont peut-être si c’est le rôle du président d’un organisme qui défend la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, de commenter un tel sujet. Ma réponse ne peut être qu’un emphatique oui.
Oui, car nos droits et libertés, acquis précieux qui nous permettent de partager en société les vérités salvatrices sur la foi, la famille et la vie, sont maintenant en péril : à l’occasion de cette « pandémie » artificiellement gonflée, la censure dans les médias et sur les réseaux sociaux se fait de plus en plus étouffante. Des vidéos et des articles se font effacer pour la simple raison qu’ils contredisent les diktats des instances onusiennes telles l’OMS (grand promoteur, par ailleurs, de la masturbation pour les 0 à 4 ans). Et cela, au nom de la « santé », bien sûr ! Or, l’OMS affirme sans ambages sur son site Web que l’accès à l’avortement légal et « sécuritaire » (certainement pas pour l’enfant à naître) est essentiel pour la réalisation du droit à la santé des femmes. Combien de temps avant qu’on nous fasse taire à notre tour, dans l’intérêt de « la santé » ?
Il y a également notre liberté religieuse qui est en péril : outre les restrictions démesurées sur nos lieux de culte, restrictions déplorées par nul autre que le cardinal Lacroix lors d’une récente allocution le jour de la fête de sainte Anne, la fixation sur le prolongement de la vie biologique, au détriment des autres éléments qui constituent une vie bien vécue, est la preuve que notre État n’accepte aucun point de vue contredisant celui où prime la longévité d’une vie sans principe directeur sur la plénitude d’une vie dans le Christ.
Nous ne pouvons rester silencieux face à cette transformation radicale, pour le pire, de nos sociétés, sous prétexte d’un virus dont le taux de mortalité avoisine, rappelons-le, celui de la grippe saisonnière. Nous qui défendons la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, voulons par nos actions former une population responsable et libre de faire le bien et d’éviter le mal, sous le regard bienveillant du Bon Dieu. Or, on est en voie de créer une dis-société d’automates surmédicamentés et surveillés, isolés les uns des autres et évoluant dans un monde virtuel aseptisé et sans foi. Ce n’est pas ça une Culture de Vie !
Je vous invite donc à refuser la peur artificielle, par un Oui inconditionnel à cette Vie de liberté des enfants de Dieu.
Si le cœur vous en dit, ce « oui » à la Vie pourrait se traduire en une participation — avec ou sans masque, dans le respect de toutes les consignes gouvernementales légitimes — à notre prochaine épluchette de blé d’Inde ce dimanche 23 août à 12 h à l’extérieur de nos locaux !
Vous êtes également invité à vous joindre à nous pour un pèlerinage pro-vie le samedi 19 septembre à 8 h, débutant au 505 Sainte-Catherine Est. Pour réserver votre place, appelez-nous au 1-855-996-2686 et demandez Brian.
Pour la foi, la famille et la Vie,

Georges Buscemi, Président
Post-scriptum — Si vous n'avez pas d'exemple concret de la dictature sanitaire qui s'installe sous nos yeux, pensez à la censure, exécutée au nom de la santé, que YouTube, Facebook et compagnie exercent contre les vidéos et publications critiquant l’OMS et sa politique sur le coronavirus, ou promouvant l’hydroxychloroquine comme remède à ce virus ; d’autre part, l’avortement étant classé comme « soin de santé » par ses partisans (dont l'OMS), c’est donc sans doute pour défendre le « droit » à la santé des femmes que YouTube a censuré une célèbre vidéo qui menaçait ce « droit », au nom de la santé bien sûr… pourtant, elle ne faisait strictement que décrire des méthodes d’avortement. La dictature sanitaire et sa censure sont sur nous. — A. H.
[i] Le taux de mortalité du coronavirus se situe entre 1 et 6 décès par 1000 personnes infectées. En d’autres termes, sur 1000 personnes qui attrapent le virus, 997 en moyenne, ou 99,7 %, en survivent). La plupart des références pour toutes les affirmations contenues ci-dessus et dans les notes suivantes peuvent être trouvées sur ce site.
[ii] Le Dr Arruda a lui-même affirmé lors d’une conférence de presse que le décès d’un patient du covid dans une institution peut justifier à lui seul que tous les autres décès dans cette même institution soient attribués au covid, sans qu’il soit nécessaire de vérifier, par autopsie par exemple, la véritable cause des décès subséquents. C’est la même manipulation statistique ailleurs : en Italie, une étude démontra que seulement 12% des décès officiels par covid n’étaient pas accompagnés de cancers, de problèmes cardiaques, de diabète sévère, etc., sans parler que la moyenne d’âge des décès tourne autour de 80 ans, ce qui est en effet l’âge moyen des décès en général, en Occident.
[iii] Si suffisamment de personnes bien portantes (selon des études effectuées en Chine, jusqu’à 80% des porteurs du virus ne présentent aucun symptôme) sont exposées au virus, elles développent au contact de celui-ci des anti-corps pour y résister. La pandémie se termine lorsqu’il n’y a plus suffisamment de personnes sans contact préalable avec le virus.
[iv] L’objectif est-il actuellement de maintenir la peur en ce temps d’été où la « pandémie » au Québec tire à sa fin, en attendant la prochaine saison de grippe annuelle, où la mortalité recommencera, fournissant aux médias de nouveaux décès pour réalimenter leurs usines de fabrication de la peur ? Et cette peur ainsi maintenue, n’incitera-t-elle pas, entre autres, la population à s’arracher un prochain vaccin (obligatoire ?), ce qui renflouera de sommes faramineuses les coffres des pharmaceutiques, et cela en dépit du fait que maintes études démontrent que l’hydroxychloroquine, médicament bien connu et surtout bon marché, éradique merveilleusement le covid 19?
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