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Commission sur le statut de la femme 2025, partie 1


La beauté (ou l’absence de beauté) du bâtiment principal des Nations unies reflète bien le contenu de ce qui se passe à l’intérieur.

Par Arpad Nagy (Campagne Québec-Vie) — Photos : Arpad Nagy

Quelques jours se sont écoulés depuis mon retour de New York. J’étais aux Nations unies en tant que déléguée à la Commission de la condition de la femme (CSW).

Je travaille d’arrache-pied pour terminer mes rapports sur l’ONU, répondre aux courriels et continuer à rattraper le retard accumulé pendant mon séjour là-bas. Comme les rapports du vendredi sont encore frais dans ma mémoire, voici un petit résumé de trois des événements auxquels j’ai assisté vendredi dernier. Il y a eu plusieurs centaines d’événements au cours de cette première semaine de la CSW, et notre équipe s’est dispersée pour assister à autant d’entre eux que possible.

Tout d’abord, j’ai assisté à un événement organisé par la République de Guinée. Cet événement était axé sur l’égalité entre les hommes et les femmes sur le marché du travail et sur les progrès déjà réalisés dans ce domaine. Charlotte Daffé, ministre de la Promotion de la femme, de l’enfant et des personnes vulnérables de la République de Guinée, a dévoilé un projet appelé Simandou 2040. Ce projet a pour but de mettre en avant des femmes d’affaires clés qui ont fait un travail exceptionnel dans leur domaine. D’autres ministres et délégués se sont exprimés sur des sujets connexes. Par exemple, dans le domaine de l’éducation, la distribution de 19 000 kits d’hygiène pour les filles scolarisées et la création de toilettes séparées pour les garçons et les filles ont été soulignées.

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Le fils transgenre d’Elon Musk expose l’horreur de la FIV dans un message déchirant

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie

12 mars 2025 (LifeSiteNews) — Elon Musk, le nataliste le plus riche et le plus puissant du monde, a été clair sur sa vision du monde : plus de bébés, à n’importe quel prix. « Je fais de mon mieux pour aider la crise de la sous-population », publiait-il sur X en 2022. « L’effondrement du taux de natalité est de loin le plus grand danger auquel la civilisation fait face. » Mais le prix qu’il est prêt à payer est élevé — et les récents commentaires de son propre fils, qui s’identifie désormais comme transgenre, sont un rappel brutal de ce que ces coûts impliquent.

Comme je l’ai noté récemment dans First Things, la montée en puissance du mouvement nataliste, petit mais puissant, a mis en évidence un clivage important avec le mouvement pro-vie. Le mouvement pro-vie s’oppose à l’avortement, à la fécondation in vitro et à tout autre processus qui détruit, ou réduit à une marchandise, la vie à naître. Les natalistes comme Musk ne s’intéressent pas particulièrement aux moyens de reproduction, mais seulement au résultat final. Musk lui-même, en avec quatre femmes, est le père de 14 enfants connus, dont au moins cinq ont été conçus par FIV (et probablement plus).

Si certains pro-vie sont natalistes, tous les natalistes ne sont pas pro-vie. Musk ne soutient pas, par exemple, la protection des enfants à naître dans l’utérus. Interrogé sur l’interdiction de l’avortement au Texas en 2022, il a répondu : « Je crois en la maximisation de la liberté individuelle, tant qu’elle ne nuit pas aux autres. Les positions extrêmes de chaque côté de ce débat passent à côté de l’essentiel ». L’avortement, bien sûr, est un acte de violence qui détruit un bébé à naître et qui, par conséquent, « nuit » aux autres. Musk ne semble pas le reconnaître.

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Le programme pro-avortement radical de Holt pour le Nouveau-Brunswick se dévoile


Susan Holt.

Par David Cooke (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/CBC

Avant les élections provinciales de l’automne dernier, Susan Holt n’a pas beaucoup parlé de son plan radical d’expansion des avortements et de la débauche LGBT. Elle est restée discrète, sachant que de nombreux Néo-Brunswickois n’accepteraient pas ses idées. Elle souhaitait profiter de la vague de mécontentement populaire à l’égard de l’ancien premier ministre Blaine Higgs sans faire de vagues.

Nous avons travaillé dur, ici à la Coalition nationale pour la vie, pour exposer au grand jour le plan infâme de Mme Holt, en envoyant des cartes postales informatives à des centaines de milliers de foyers. Mais les médias, les libéraux et de nombreux groupes de gauche se sont moqués de nos avertissements, nous ont traités de haineux et ont rejeté nos préoccupations. Malheureusement, de nombreux électeurs ont été trompés.

Le premier ministre Holt prône une idéologie radicale en matière de genre

Une fois que Mme Holt a remporté les élections du 21 octobre, elle a fait exactement ce que nous savions qu’elle ferait. Elle s’est immédiatement attelée à la mise en œuvre de son programme dépravé. Dans l’une de ses toutes premières actions en tant que premier ministre, trois semaines à peine après l’élection, elle a mis en œuvre des changements qui, espère-t-elle, « faciliteront l’accès à l’avortement », c’est-à-dire « tueront davantage de bébés à naître ».

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Au Mexique, des femmes forment une barrière humaine, pour protéger une église catholique du vandalisme d’une foule féministe

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo ActionForLife/X

13 mars 2025 (LifeSiteNews) — À Guadalajara, au Mexique, des femmes ont formé une barrière humaine pour protéger une église catholique du vandalisme des féministes samedi.

Les féministes de toute l’Amérique latine ont désormais pris l’habitude de déchaîner leur rage et leur haine contre les églises catholiques à l’occasion de la Journée internationale de la femme, en vandalisant leurs sanctuaires et, dans certains cas, en s’attaquant violemment à leurs infrastructures. Il y a quelques années, des policiers qui gardaient une église catholique à Salta, en Argentine, ont été battus par une foule féministe, et l’un d’entre eux a été transporté dans une clinique de soins urgents pour y être soigné, selon la station de Radio Cadena 3.

Des images vidéo émouvantes montrent que cette année, des femmes ont formé une chaîne humaine pour protéger une église catholique du vandalisme féministe à Guadalajara, comme l’a rapporté El Occidental. L’église Notre-Dame du Carmen et la cathédrale métropolitaine ont été protégées par des barrières humaines, rapporte le journal mexicain local.

Les manifestantes féministes qui ont défilé samedi portaient des pancartes proclamant « Mon corps, mon choix », mais El Occidental n’a signalé aucun acte de violence ou de vandalisme cette année.

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L’eugénisme et la véritable histoire de la campagne pour l’avortement en Grande-Bretagne (1)


Marie Stopes.

Par Ann Farmer (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Adam Cuerden/Wikimedia Commons

Mon livre, By Their Fruits : Eugenics, Population Control, and the Abortion Campaign, met deux choses en évidence : premièrement, ce que la plupart des gens connaissent de l’histoire de l’avortement n’est que la « partie émergée de l’iceberg » ; et deuxièmement, ce n’est pas le bon iceberg. Les rapports contemporains et les archives de l’Abortion Law Reform Association (conservées dans les archives de l'Eugenics Society) révèlent la véritable histoire ; mais la version transmise est écrite par le même lobby, ou plutôt il a réécrit l’histoire de la campagne. Les militantes sont présentées comme féministes et radicales, et leurs adversaires comme des hommes, conservateurs et catholiques, par exemple le Dr Halliday Sutherland, qualifié de « médecin catholique » [1], qui a accusé la militante de la contraception Marie Stopes de faire des expériences sur les pauvres de l’East End de Londres ; elle l’a poursuivi en justice pour diffamation, mais bien qu’elle ait finalement perdu [2], la campagne eugénique a fini par l’emporter.

Stopes, docteur en paléontologie, était une eugéniste [3] et, bien que cela ne signifie pas nécessairement que l’avortement illégal n’était pas un problème, les visions du monde et les associations documentées des militants mettent en évidence leur véritable allégeance au contrôle eugénique de la population — une allégeance antérieure à leur plaidoyer en faveur de l’avortement.

Stopes demandait : « Ces enfants au visage chétif, décharné, tacheté, mal équilibré, faible, disgracieux, flétri, sont-ils les enfants d’une race impériale ? ... Mme Jones est en train de détruire la race ! » [4]

Les eugénistes souhaitaient que soient stérilisés non seulement les individus « inaptes », mais aussi leurs familles entières, et Dorothy Thurtle, pionnière de la campagne en faveur de l’avortement — membre éminent de la Société eugénique et de l’Abortion Law Reform Association (ALRA) [5] — a apporté son soutien au Comité Brock sur la stérilisation [6], a rejeté les craintes selon lesquelles la stérilisation des couples « inaptes » empêcherait la naissance de ceux qui « peuvent échapper à la tare des défauts physiques et mentaux », arguant que « le prix à payer pour obtenir un nombre inconnu et douteux d’enfants sains issus de telles unions serait un certain nombre d’enfants malsains, qui pourraient transmettre leur héritage défectueux à un nombre inconnu et croissant d’enfants dans les générations suivantes. » [7]

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La situation à l’ONU est pire que je ne le pensais…

J’ai une première mise à jour pour vous concernant notre mission aux Nations Unies.


Notre contingent de pro-vies à l'ONU.

Notre équipe a passé une semaine entière sur le terrain lors de la 69ᵉ session de la Commission de la condition de la femme (CSW), faisant tout son possible pour défendre les droits des enfants à naître et présenter une vision différente de la femme et de la famille. J’ai assisté à plus de 20 événements au cours de la semaine : quelques bons, beaucoup de mauvais, et plusieurs tout simplement catastrophiques !

Je savais que nous entrions en territoire hostile, mais je ne pensais pas qu’ils essaieraient de nous censurer de manière aussi flagrante et irrespectueuse. Notre délégation a été empêchée d’assister à certains événements, expulsée d’autres, insultée, méprisée, coupée lorsqu’elle posait des questions, surveillée, filmée, et même suivie dans les locaux de l’ONU ! Hier soir, ma seule présence à un événement a suffi pour qu’on me demande de quitter la salle !

Pourquoi pensez-vous qu’ils réagissent ainsi ? Je ne disais rien, je prenais simplement des notes en silence, toujours calme et respectueux, jusqu’à ce qu’ils me posent une question.

L’ONU : une chambre d’écho où les dissidents sont réduits au silence

L’un des moments les plus révélateurs a eu lieu dès le premier jour. Lundi, j’ai assisté à une discussion animée par des représentants des pays scandinaves. Le modérateur a affirmé avec aplomb que "nous vivons ici aux Nations Unies dans une chambre d’écho et devons trouver des occasions d’échanger avec ceux qui pensent différemment".

Belle intention, mais en pratique, j’ai vu exactement le contraire durant toute la semaine.

  • Toute question qui remet en cause leur discours doit être censurée.
  • Toute personne qui n’adhère pas à leurs “valeurs fondamentales” n’a pas sa place à la table des discussions.

Quiconque remet en question la promotion de la santé et des droits sexuels et reproductifs (SRHR), de l’éducation sexuelle “complète” (CSE), de l’avortement, de l’idéologie LGBTQIA2S+, ou du féminisme radical est persona non grata à la CSW.


Me voici (à gauche) aux côtés d'autres pro-vie, en compagnie du représentant du Saint-Siège à l'ONU, Son Excellence Gabriele Giordano Caccia.

Une peur palpable : la perte de milliards en financement pro-avortement

Pourquoi étaient-ils si hostiles envers nous ? En grande partie parce qu’ils viennent de perdre des milliards de dollars en financement des États-Unis, une somme massive qui servait à promouvoir SRHR et CSE à travers le monde.

Ils sont inquiets et incertains quant à l’avenir de leur agenda radical, et notre simple présence leur rappelait cette perte de financement. Ils n’ont cessé de répéter que le mouvement pro-vie et pro-famille est "mieux financé qu’eux" (😂 !). Ils pensent que nous disposons de milliards, alors qu’ils ignorent tout de ce que nous sommes capables d’accomplir avec si peu…


Un événement pro-vie organisé près de l’ONU lors de la rencontre de la CSW.

Une mission pro-vie efficace et un impact majeur

Malgré tous ces obstacles, Annick, moi-même et nos partenaires de Campaign Life Coalition avons fait un travail remarquable. Nous avons multiplié les efforts, enchaînant les événements avec peu de sommeil, posant des questions percutantes, discutant avec d’autres délégués et tissant des liens avec ceux qui partagent nos valeurs.

Des milliers de délégués du monde entier nous ont vus et entendus. Beaucoup d’entre eux n’avaient jamais été confrontés à la réalité de l’avortement, à la beauté de la maternité, ou aux dangers du SRHR et du CSE pour les femmes et les enfants.

Tous les participants à la CSW n’adhèrent pas nécessairement aux idéologies radicales. Certains sont des personnes réfléchies, sincères, et réellement soucieuses des droits des femmes et des plus vulnérables. Pour eux, entendre une vision alternative de la femme et de la famille a sans doute été rafraîchissant.

En ce sens, les événements pro-vie et pro-famille organisés en parallèle—dont notre conférence sur les zones-bulles—ont rencontré un succès retentissant.


Table ronde pro-vie tenue à l’ONU.

Un effort indispensable, mais coûteux

Envoyer une délégation pro-vie aux Nations Unies a été inestimable, mais cela a aussi représenté un coût significatif.

Notre présence vitale à l’ONU est en train de changer la conversation et de ramener la voix pro-vie et pro-famille à la table des discussions internationales.

Je suis très heureux de ce que nous avons accompli, et je vous invite à en faire partie.

Votre don généreux aujourd’hui nous aidera à finaliser le financement de cette mission et à poursuivre notre travail au Québec.

Votre soutien contribuera directement à la protection des enfants à naître ici au Québec, au Canada, et dans le monde entier.

Pour la vie,


Arpad Nagy

P.S. Sans des donateurs généreux comme vous, notre présence à l’ONU—et notre combat continu pour la vie au Québec et au-delà—ne serait pas possible. Merci de considérer un don dès aujourd’hui pour nous aider à poursuivre cette mission essentielle.

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Un jeune Canadien est acquitté des charges criminelles qui pesaient sur lui pour avoir dénoncé les dangers de la chirurgie transgenre

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

10 mars 2025 (LifeSiteNews) — Un jeune Canadien, qui avait protesté contre les dangers de la chirurgie dite de « réassignation de genre » dans son école, a vu les charges criminelles contre lui abandonnées par un juge de la Cour de justice de l’Ontario après un procès de deux jours.

L’étudiant de 18 ans a été inculpé après avoir placé dans son école des affiches comportant un code QR qui renvoyait à une vidéo mettant en garde les personnes confuses quant au genre contre les dangers et les risques graves liés à la chirurgie transgenre.

Lorsque les autorités scolaires ont découvert que les affiches avec les codes QR étaient liées à l’étudiant de 18 ans, après avoir regardé seulement les 15 premières secondes de la vidéo de 14 minutes, elles ont déclaré que le contenu était « haineux » et ont appelé la police. Cela a conduit à une enquête criminelle et à des poursuites.

Selon The Democracy Fund (TDF), qui a aidé l’adolescent en se chargeant de sa défense, son avocat Alan Honner a déclaré que, bien que la vidéo liée au code QR contienne des éléments que certains pourraient considérer comme « offensants », il ne s’agit pas d’un discours de haine.

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Un avortoir, le premier depuis des décennies, ouvre ses portes en Pologne, malgré les lois pro-vie strictes du pays

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Krysztof/Adobe Stock

10 mars 2025 (LifeSiteNews) — Un centre d’avortement, le premier depuis des décennies, a ouvert ses portes à Varsovie, en Pologne, samedi, dans le but d’aider les femmes à obtenir des avortements chimiques, au milieu des lois strictes de la nation contre la procédure fatale.

« Nous voulons que cet endroit soit dans TripAdvisor, disant aux gens qu’ils doivent voir cet endroit à Varsovie », a déclaré Natalia Broniarczyk, qui fait partie du groupe fondateur du centre, Abortion Dream Team. « Parce que c’est le premier centre d’avortement dans la Pologne démocratique ».

Le centre aidera les femmes à apprendre comment se procurer des pilules abortives et leur offrira un espace où elles pourront « recevoir un soutien pendant qu’elles prennent la pilule », rapporte The Guardian. Si la prise de pilules abortives n’est pas illégale en Pologne, le fait d’en fournir ou d’aider quelqu’un à s’en procurer est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.

La Pologne applique actuellement une interdiction presque totale de l’avortement, avec des exceptions uniquement pour la vie ou la santé de la mère, ou pour les cas où une femme devient enceinte à la suite d’un acte criminel. Dans les cas d’avortements illégaux, seul le personnel médical pratiquant les avortements, et non les femmes qui les subissent, est passible de poursuites dans le pays.

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Le triste sort du garçon « transgenre » qui a fait la couverture du National Geographic

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Eric Ward/Unsplash

10 mars 2025 (LifeSiteNews) — Depuis une décennie, les médias et l’industrie du divertissement ont travaillé main dans la main avec le mouvement transgenre pour créer le phénomène de l’enfant vedette « transgenre ». Cependant, nous avons rarement l’occasion d’entendre comment ces histoires se sont terminées.

Nous avons droit à des histoires en haute définition, soigneusement élaborées, sur des enfants nés dans le mauvais corps. Et la conclusion inévitable de ces histoires est que la société doit adopter des « soins d’affirmation du genre » pour s’assurer que ces enfants reçoivent les médicaments et les chirurgies dont ils ont besoin pour être équipés d’un nouveau corps qui correspond au « vrai eux » qui se cache à l’intérieur, prêt à être libéré par des chirurgiens compatissants qui pratiquent des castrations et des mastectomies sur des enfants en bonne santé.

L’enfant vedette « transgenre » le plus célèbre est peut-être Jazz Jennings, qui a participé à sa propre émission de téléréalité « I Am Jazz », ainsi qu’à un livre pour enfants à succès soutenu par les activistes transgenres du monde entier. Son histoire a toutefois pris une tournure sinistre et tragique : les opérations chirurgicales et les opérations de suivi ont échoué, il souffre de dépression et, dans un moment d’honnêteté brutale (que je suis sincèrement choqué que les producteurs n’aient pas coupé), il a admis qu’il se sentait complètement perdu.

Une presse grand public responsable demanderait à des journalistes de suivre l’histoire de ces « transgenres » pour savoir où ils en sont aujourd’hui, d’autant plus que le nombre de « détransitionneurs » monte en flèche et qu’il ne se passe pas un mois sans qu’une nouvelle étude ne fasse exploser le consensus fabriqué selon lequel les « soins d’affirmation du genre » sauvent des vies. 2025 est très différent de 2015, et les prémisses de l’idéologie du genre sont rejetées par de nombreuses institutions médicales d’élite, y compris le Service national de santé du Royaume-Uni.

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Qui est Mark Carney, nouveau premier ministre du Canada ?


Mark Carney.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : World Economic Forum/FLickr/Wikimedia Commons

La longue démission de Justin Trudeau prend enfin fin. Mark Carney, élu chef du parti libéral du Canada lors de la course à la chefferie dudit parti, devient aujourd’hui premier ministre du Canada.

Mais qui est ce Mark Carney qui devient premier ministre non élu, jusqu’à la fin des prochaines élections du moins ?

Il est ce qu’on pourrait justement appeler un banquier, entre autres fonctions il a travaillé pendant 13 ans pour Goldman Sachs avant de devenir gouverneur de la Banque du Canada, puis de celle d’Angleterre. Il a notamment conseillé Justin Trudeau sur les questions économiques durant la « pandémie ». Il était récemment président du conseil d’investissement du Brookfield Asset Management. Il est Envoyé spécial des Nations Unies pour le financement de l’action climatique. Il a également participé au G20, au G7, a été président du conseil consultatif du groupe de réflexion progressiste Canada 2020, membre du conseil de fondation du Forum économique mondial, président du Group of Thirty, membre des conseils d’administration de Bloomberg Philanthropies, de Harvard University Overseers et de la Fondation Rideau Hall.

Enfin, Mark Carney est catholique et irait à la messe toutes les semaines.

M. Carney semble être en général assez discret quant à ses convictions morales. À une rare exception près où, le 24 juin 2022, il écrivit un tweet à l’occasion du jugement Dobbs (infirmant le jugement Roe) de la Cour suprême des États-Unis, déplorant le recul du « droit de choisir » des femmes (entendez : avortement) :

« Je suis fier de vivre dans un pays où le droit des femmes de choisir est si fortement soutenu. Mais la décision dévastatrice prise aujourd’hui aux États-Unis nous rappelle clairement que les progrès ne doivent jamais être considérés comme acquis.

Notre engagement à protéger les droits fondamentaux doit être inébranlable. »

Son message d’alors indique que Mark Carney est pro-avortement, ce qui n’est pas étonnant puisqu’il a réussi à devenir chef du Parti libéral du Canada.

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