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Un jeune Canadien est acquitté des charges criminelles qui pesaient sur lui pour avoir dénoncé les dangers de la chirurgie transgenre

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

10 mars 2025 (LifeSiteNews) — Un jeune Canadien, qui avait protesté contre les dangers de la chirurgie dite de « réassignation de genre » dans son école, a vu les charges criminelles contre lui abandonnées par un juge de la Cour de justice de l’Ontario après un procès de deux jours.

L’étudiant de 18 ans a été inculpé après avoir placé dans son école des affiches comportant un code QR qui renvoyait à une vidéo mettant en garde les personnes confuses quant au genre contre les dangers et les risques graves liés à la chirurgie transgenre.

Lorsque les autorités scolaires ont découvert que les affiches avec les codes QR étaient liées à l’étudiant de 18 ans, après avoir regardé seulement les 15 premières secondes de la vidéo de 14 minutes, elles ont déclaré que le contenu était « haineux » et ont appelé la police. Cela a conduit à une enquête criminelle et à des poursuites.

Selon The Democracy Fund (TDF), qui a aidé l’adolescent en se chargeant de sa défense, son avocat Alan Honner a déclaré que, bien que la vidéo liée au code QR contienne des éléments que certains pourraient considérer comme « offensants », il ne s’agit pas d’un discours de haine.

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« Les tribunaux ont toujours considéré que les discours de haine devaient être extrêmes et promouvoir la diffamation et la détestation d’un groupe particulier », a fait remarquer M. Honner.

« Le juge de première instance a reconnu que cette affaire ne répondait pas à cette norme et a donc prononcé un acquittement ».

Comme le note TDF, la loi canadienne stipule que le crime d’incitation à la haine publique est commis lorsque quelqu’un fait des déclarations haineuses dans un cadre public à l’égard d’une personne ou d’un groupe donné.

M. Honner a observé que le processus décisionnel de l’école a été mené sans identifier pleinement le matériel en question et sans se soucier du bien-être de l’élève.

Honner a déclaré qu’aucune personne raisonnablement informée « ne pouvait déterminer si la vidéo constituait un discours de haine sur la base des 15 premières secondes ».

« Plutôt que de dialoguer avec l’élève ou de le guider vers une meilleure compréhension des questions sociales, l’administration a malheureusement choisi d’engager un recours juridique », a-t-il ajouté.

Outre l’abandon des poursuites pénales, le défendeur a également été acquitté d’une accusation de méfait découlant du même incident.

Selon Mark Joseph, directeur du contentieux de TDF, « la criminalisation de l’expression est périlleuse, notamment parce que les lois s’étendent jusqu’à leur limite d’interprétation ».

« Nous constatons également que l’on cherche à transformer un différend moral ou idéologique en un différend juridique. Il faut s’y opposer pour que les Canadiens puissent débattre sans craindre d’être persécutés par la loi », a-t-il ajouté.

La réalité de la chirurgie dite de « changement de sexe » est que ses dangers sont désormais bien connus. En effet, une étude récente publiée dans Oxford Journal of Sexual Medicine a révélé que le fait de subir une chirurgie dite de « réassignation sexuelle » augmentait considérablement le taux de dépression, d’anxiété et d’idées suicidaires, ainsi que les risques de troubles liés à l’utilisation de substances psychoactives.

Comme le rapporte LifeSiteNews, d’autres incidents impliquant des lycéens canadiens qui se sont exprimés contre l’agenda LGBT, comme dans le cas de Josh Alexander, ont donné lieu à de graves poursuites de la part des conseils scolaires.

En 2022, Josh Alexander a été suspendu pour une durée indéterminée de l’école catholique St. Joseph’s à Renfrew, en Ontario, par le Conseil scolaire catholique du Comté de Renfrew : le jeune homme s’était élevé contre l’idéologie LGBT dans son école, en particulier contre le fait que les élèves de sexe masculin soient autorisés à entrer dans les salles de bain des filles.

D’autres cas de lycées canadiens imposant l’agenda LGBT à leurs élèves ont suscité l’indignation des parents. Comme le rapporte LifeSiteNews, des parents de Colombie-Britannique ont tiré la sonnette d’alarme après qu’un lycée local ait fermé ses toilettes non mixtes, obligeant leurs enfants à utiliser des installations « neutres » [mixtes].



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