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On croit tout, n’importe quoi et même son contraire

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Katemangostar/Freepik

Dans les livres d’histoire, on nous enseigne que l’Antiquité, la Grèce, l’Égypte et la Rome décadente étaient remplies de faux dieux païens. Des milliers de pages ont été écrites à leurs sujets. Aujourd’hui, nous visitons ces temples en ruine et nous nous moquons de toutes ces ridicules superstitions qui guidaient la vie de nos lointains ancêtres.

En 2021, avons-nous beaucoup évolué sur cette question ? À moins d’être aveugles, nous sommes obligés de constater que notre monde, laïc, séculier, apostat et de plus en plus athée, a remplacé les anciens dieux par de nouveaux dieux encore plus puissants, plus ridicules et plus nocifs que les anciens.

En Jean 17, 1-3, Jésus disait à Dieu : « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » Actuellement, plus nous observons le monde moderne, plus nous voyons une jungle de dieux, de sectes et de nouvelles religions. Les adorateurs païens sont de retour. Ils se prosternent devant ces idoles. « Fils d’homme, ces gens-là portent leurs idoles dans leur cœur ; ils attachent les regards sur ce qui les a fait tomber dans l’iniquité » (Ézéchiel 14, 2-5). La nouvelle mode satanique, c’est d’adorer de faux dieux dans notre cœur. On se soumet (esprit, action, morale, conscience, etc.) à leurs dictats.

La nouvelle société impose de façon insidieuse ses idoles et le bon peuple suit la parade. On ne doit surtout pas sortir du rang. Aujourd’hui, les scientifiques sont considérés comme des êtres supérieurs édictant des dogmes et des vérités canoniques qu’il ne faut pas contredire. La science a remplacé Dieu. Nous avons beaucoup évolué !

L’anarchie sexuelle est devenue un des nouveaux dieux adorés qu’il faut accepter sous peine d’être cloué au pilori. Le modèle biblique (homme, femme, enfant, mariage pour la vie) est ridiculisé sur la place publique. Il a été remplacé par l’anarchie sexuelle tous azimuts imposant une sexualité qui ne supporte aucune règle, aucune loi, aucune contrainte, aucune morale, où tout est normal, banal et acceptable. Même les mineurs sont utilisés dans cette nouvelle réalité.

L’avortement et l’euthanasie sont des dieux très populaires, car « mon corps m’appartient ». On ne peut même plus débattre de ces horreurs sur la place publique, car tous ces dieux ont leur police qui veille au grain.

Les dieux drogues et alcool n’ont plus besoin de présentation tellement ils sont répandus partout. On en fait la promotion et on les présente comme des libérateurs devant lesquels il faut se prosterner.

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Le Triomphe final du combat de la foi

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 3e Dimanche après Pâques) ― Photo (modifiée) : Wikimedia commons

Depuis notre première capsule réconfort, début avril 2020, une année complète s’est écoulée, où nos méditations se sont inspirées surtout des leçons toujours opportunes que nous livre chaque semaine l’enseignement spirituel si beau et si complet de notre sainte liturgie.

Avec l’Ascension qui approche, à la mi-mai, nous commencerons un nouveau cycle de réflexions bimensuelles dans le but de progresser dans notre vie spirituelle.

« Nos jours sont mauvais », disait déjà saint Paul, plongé dans les persécutions que l’Église naissante traversait et qui le frappaient personnellement de plein fouet.

La crise sanitaire actuelle s’accompagne d’une crise religieuse incomparablement plus dangereuse. Quiconque considère objectivement ce qui se passe dans le monde ne peut pas ne pas admettre que l’Église catholique qui, seule, est en possession des richesses infinies des grâces de la rédemption ordonnées au salut de tous les hommes, est très gravement persécutée aujourd’hui. Elle est persécutée par un pouvoir mondial dictatorial qui, sous prétexte de protection de la santé publique, enfreint sa liberté de droit divin d’accomplir, sans entraves extérieures, la mission de salut universel qu’elle a reçue directement du Christ-Jésus.

Il y a présentement un danger réel qu’un bon nombre de fidèles, insuffisamment nourris spirituellement, ne pensent plus qu’à la santé de leur corps, menacée beaucoup plus par une peur morbide du coronavirus et de ses « variants » qu’en réalité. Voilà pourquoi il importe pour chacun de nous de veiller davantage au soin de notre vie spirituelle. Nous sommes nés, nous avons été baptisés pour mener le bon combat de la foi à la suite du Christ. Ce combat, dont l’enjeu est le ciel, exige d’abord la connaissance de nous-mêmes pour être en mesure de nous corriger énergiquement de nos défauts et de nos vices, dans lesquels s’enracinent nos faiblesses et nos misères. La lutte contre nous-mêmes, c’est-à-dire ce qu’il y a de mauvais en nous, nous est absolument nécessaire, si nous voulons acquérir la force invincible de l’Esprit-Saint devant les attaques de plus en plus insidieuses et audacieuses des ennemis de notre salut, Satan, avec tous ses anges révoltés et ses innombrables alliés humains, qui composent ensemble la Puissance des ténèbres.

J.R.B.

***

Ce n’est qu’au jour du jugement qu’éclatera le triomphe de ceux qui auront mené courageusement jusqu’au bout le combat de la foi. Alors, ils se lèveront avec une force insurpassable à la face des impies qui les auront persécutés. Près du tribunal du Souverain Juge, ils manifesteront une pleine assurance : l’assurance que leur donneront la sainteté de la cause de Dieu qu’ils auront défendue, l’amitié du Christ dans laquelle ils auront vécu, la grâce du Saint-Esprit, à laquelle ils auront été fidèles, la société glorieuse de la Bienheureuse Vierge Marie et des saints anges à laquelle ils seront réunis. Les justes seront pleins d’assurance parce qu’ils ne seront pas jugés. Les saints apôtres, en effet, siégeront avec Jésus-Christ pour juger les douze tribus d’Israël, c’est-à-dire toutes les nations. Les autres saints se tiendront autour du trône de l’Agneau de Dieu comme les trophées de sa victoire.

Devant eux, leurs persécuteurs, réunis à l’affreuse société des démons, seront saisis d’une crainte épouvantable. Tout tremblants et courbés sous le poids de leurs péchés, ils seront incapables de lever la tête. Ils regretteront amèrement d’avoir combattu Jésus-Christ, l’unique Sauveur du monde, et d’avoir tout fait pour détruire la prédication et les travaux apostoliques de ses fidèles serviteurs. Ceux qui se seront opposés à l’autorité suprême de Dieu et à la royauté du Christ sur toutes les nations, en se faisant les promoteurs insensés d’une société laïque, c’est-à-dire sans Dieu, seront « confondus par la face du Seigneur », écrit saint Paul (II Thess. 1 9). Tous les membres des sectes anticatholiques, tous ceux qui se seront dits athées, tous les païens, pour avoir refusé la grâce de la conversion, offerte à tous par le divin Sauveur jusqu’au dernier moment de leur vie, seront alors terriblement et à jamais condamnés. La seule présence du Seigneur sera pour eux un supplice et un tourment. Ils ne pourront pas soutenir la lumière du visage du Seigneur rayonnant de sa majesté divine. Consternés, « ils diront aux montagnes et aux rochers : tombez sur nous, et cachez-nous de la face de Celui qui siège sur le Trône et de la colère de l’Agneau. » (Apoc. 6, 16).

Secoués par des sanglots interminables, ils reconnaîtront publiquement la justice de Dieu, la justice du Christ et la justice de ses apôtres, martyrs et confesseurs, qu’ils auront cruellement méprisée. Tous ceux aussi qui, par fausse miséricorde, auront voulu changer les principes immuables de l’unique vraie religion, fondée par Notre Seigneur Jésus-Christ, à quelque niveau de la hiérarchie qu’ils auront appartenu, seront rejetés en dehors du royaume de Dieu comme de malheureux renégats. Ils ne s’en prendront qu’à eux-mêmes d’avoir erré hors de la voie du salut, tracée par Notre-Seigneur Jésus-Christ et par l’enseignement constant de son Église, et donc d’avoir rejeté la vraie foi, qu’il faut absolument conserver et défendre si l’on veut plaire à Dieu (Hé. 11 6).

Si nous demeurons fidèles à cette vraie foi, quels que soient les sacrifices que cette fidélité puisse exiger de nous, la joie immense de participer à la victoire finale du Christ nous est assurée. Les yeux fixés sur Jésus-Christ et notre cœur goûtant déjà le bonheur éternel qu’il promet à ses amis, poursuivons donc notre route avec humilité et une force d’âme inébranlable !

J. R. B.

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La masturbation universelle

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : drobotdean/Freepik

Un projet immense et insidieux

Récemment, tous les chefs d’état de la planète, avec l’appui explicite du capital mondial et des grandes religions ont convenu d’enseigner à tous les enfants de la Terre, à l’école et en dehors, à partir de l’âge de neuf ans, que la masturbation est une activité anodine et sans conséquence et que les enseignements qui affirment que la chasteté est bénéfique sont fondés sur l’ignorance.

On déniche cet objectif d’endoctrinement mondial, dans quelques phrases enfouies parmi des dizaines de paragraphes édifiants, parsemés de jolis logos et d’images d’enfants souriants. Malgré ces apparences trompeuses, il s’agit d’un projet immense et spécifique qui dispose de tous les moyens financiers, idéologiques et politiques nécessaires pour être réalisé. La masturbation, cette petite chose que tous connaissent et dont personne ne parle, révèle ainsi toute l’étendue, la perfidie et la radicalité de l’agenda mondialiste.

En lisant ce qui précède, certains lecteurs pensent peut-être que je divague (« tous les chefs d’État… vraiment ! ») et que seul un complotiste ahuri et sexuellement obsédé pourrait imaginer une chose pareille. Je répète donc :

Récemment, (Déclaration A/RES/74/4 des Nations unies du 15 octobre 2019) tous les chefs d’état de la planète (Ibid., endossée par 193 états) avec l’appui explicite du capital mondial (https://fr.weforum.org/communities/gfc-on-sdg-investment) et des grandes religions (https://www.rfp.org/priority-global-partnerships/) ont convenu d’enseigner à tous les enfants de la Terre (Déclaration A/RES/74/4 des Nations unies du 15 octobre 2019, items 5 et 6 ; UNDP document, Parliament’s Role in implementing the sustainable development goals, 2017, page 12) à l’école et en dehors (UNESCO/UNSD- International technical guidance on sexuality education, 2018, page 30) à partir de l’âge de neuf ans (Ibid., page 71) que la masturbation est une activité anodine et sans conséquence (Ibid., page 71, objectif 7.2) et que les enseignements qui affirment que la chasteté est bénéfique sont fondés sur l’ignorance (Ibid., page 91).

Mais, me dira-t-on, pourquoi s’énerver à propos de quelques mots dans un ou l’autre des documents de l’ONU ; tout ça ne nous concerne pas, ce sont des généralités sans importance. C’est, en effet, ce que je croyais moi aussi, avant le 11 mars 2020 quand le putsch planétaire a commencé. La dictature sanitaire qui s’amplifie sans cesse au Québec et ailleurs a maintenant révélé à quel point l’Agenda 2030 est imminent et à quel point nos dirigeants sont déterminés à imposer ce fascisme radical dans toute son étendue, ici même. Et ceci inclut les doctrines sexuelles qu’on veut inculquer aux enfants.

La masturbation serait sans conséquence, vraiment ? Un cycle de stimulation récompense, pratiqué à répétition, n’aurait aucun impact sur le comportement ni sur les questions identitaires. Vraiment ? Suis-je le seul adulte au monde qui a déjà eu quinze ans ?

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Profiler n’est pas péché

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Wirestock/Adobestock

Notre époque impose de plus en plus des interdits et des tabous à notre jugement particulier, nous interdisant de catégoriser certains comportements ou même certains genres de personnes d’après nos observations. Inutile de dire que cet interdit de penser va bien plus loin, c’est une attaque en règle contre la raison, contre le bon sens. En toute chose nous devons exercer un prudent jugement, et c’est pourquoi, entre autres, profiler n’est pas péché (il y a bien sûr des profilages absurdes dont on reconnaît tout de suite la teneur idéologique et le manque de profondeur, en plus d’être une attaque contre la raison : « vous êtes un homme donc vous ne pouvez pas parler d’avortement »). — A. H.

C’est intelligent et utile

Il y a quelques années, en 2016, j’ai fait le pèlerinage de Compostelle, par la voie d’Arles, de Montpelier à Santiago. Arrivé à Toulouse, je fis une pause pour m’acheter des bottines et des semelles orthopédiques. Après environ 250 kilomètres, je souffrais d’une tendinite aiguë et je m’étais rendu compte que des sandales ne suffiraient pas pour compléter ce périple.

Comme j’avais quitté le chemin pour quelques jours, je devais me loger « en ville ». J’ai donc réservé, sur Airbnb, une chambre économique en banlieue de Toulouse. En m’approchant de l’endroit, je découvre que mon hôte logeait dans un HLM entouré d’une clôture de fer au milieu d’un quartier maghrébin. Une demi-douzaine de jeunes hommes aux allures méditerranéennes jasaient tranquillement dans l’enclos, près des portes.

Je me suis, alors, demandé : « Est-ce vraiment sage, pour un vieux blanc qui boite en traînant son sac, de pénétrer dans une enceinte clôturée et côtoyer des Maghrébins oisifs sans même savoir à quelle porte il doit sonner ? »

Ayant soupesé la question au meilleur de mes connaissances, je contactai les deux dames qui m’avaient hébergé la veille pour leur demander si elles pourraient m’accueillir de nouveau. Elles dirent oui et m’éloignant du HLM, j’allai passer, chez elles, quelques jours de calme et de bonheur en attendant mes nouvelles semelles.

J’avais fait du profilage, et pas n’importe quel profilage. C’était un profilage raciste, sexiste, âgiste, xénophobe, ethnoculturel et légèrement islamophobe. D’ailleurs, ce jugement superficiel était peut-être entièrement faux. Ces gens m’auraient probablement laissé passer sans m’importuner.

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Jeanne Smits : Mgr Schneider répond à mes questions sur le recours aux vaccins « souillés » par l’avortement

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Freepik

Dans le débat qui se poursuit à propos de l’utilisation de lignées de cellules fœtales obtenues à la suite d’avortements (réalisés dans des conditions particulièrement cruelles afin de permettre leur obtention) je vous propose aujourd’hui de découvrir les réponses de Mgr Athanasius Schneider à quelques questions que je lui ai posées à ce sujet.

C’est un thème qui divise ; Mgr Athanasius Schneider fait d’ailleurs partie des très rares ecclésiastiques qui refusent de justifier le recours aux différents vaccins anti-COVID actuellement distribués en France au motif que la « coopération au mal » qu’implique leur utilisation est tellement éloignée que la personne recevant le vaccin n’est pas en conscience obligée de le refuser.

Comme vous le savez peut-être j’ai signé la Déclaration évoquée à la fin de cet entretien, et même si un « consensus » semble s’être assez largement dégagé, je suis persuadée qu’il nous faut réfléchir plus avant à une pratique qui, loin d’être anecdotique et ponctuelle, devient de plus en plus répandue dans l’industrie pharmaceutique mais aussi dans les industries cosmétiques et alimentaires : l’utilisation de cellules humaines obtenues à la suite d’avortements pour divers tests de tolérance et d’efficacité, et opérations de production.

Vous ne serez peut-être pas d’accord avec les propos de Mgr Schneider. Mais si ce débat doit avoir lieu, il faut en connaître les différents aspects, et y réfléchir honnêtement — or je constate qu’il est aujourd’hui très difficile, y compris dans la presse catholique de conviction, d’avoir accès à ses arguments, et à d’autres que j’ai répercutés ou exposés à titre personnel sur ce blog.

Il y a quelques mois, Mgr Schneider m’écrivait : « Je me sens fortement poussé devant Dieu à élever la voix pour défendre l’inviolabilité des corps et de ses parties (cellules) d’enfants tués. Nous devons tous crier : Ne touchez pas aux corps et aux cellules des bébés à naître ! », et avec cela en évitant toute concession ou ambiguïté, prêts à subir des inconvénients personnels pour cela.

Voici donc l’entretien que m’a accordé Mgr Schneider. — J.S.

*

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En hommage à Judith Reisman


Le Dr Judith Ann Reisman lors d'une conférence à Montréal en juin 2017.

Par Marion Sigaut (marionsigaut.com) ― Photo : Parents Premiers Educateurs/YouTube

En 1966 Judith Reisman, âgée de 32 ans, menait une vie heureuse d’épouse et de mère comblée, quand le ciel lui tomba sur la tête. Constatant que sa fille Jenny, âgée de dix ans, semblait perdre le goût à la vie, elle la pressa de questions et dut, pour qu’elle accepte de parler, lui jurer qu’elle ne dirait rien à la police. La petite lui avoua alors que le voisin du dessus l’avait violée de façon répétitive, en lui assurant qu’elle finirait par aimer ça. Le violeur avait 13 ans.

Là ne s’arrêta pas la série des mauvaises nouvelles. Judith voulut s’épancher auprès d’une vieille tante assez collet monté, et d’une ancienne copine de fac de son âge. Les deux femmes, de deux générations différentes et séparées géographiquement par des centaines des kilomètres, lui assurèrent toutes deux que, sans aucun doute, la petite l’avait cherché : Judith ignorait donc que les enfants sont sexuels dès leur naissance ?

La vie de Judith ne revint jamais à la normale : elle venait d’entrer dans le monde terrifiant de la réalité qui se cache derrière la façade. Elle découvrait le monde selon Kinsey. Kinsey l’imposteur, le père de la révolution sexuelle, l’auteur de rapports pseudo scientifiques qui firent le tour du monde et, en l’espace d’une génération, réussit à totalement renverser les valeurs. Dans le monde selon Kinsey, les enfants violent d’autres enfants et les parents qui s’en offusquent sont des ringards qu’il faut remettre dans le droit chemin puisque, Kinsey nous l’affirme, les enfants sont sexuels dès leur naissance.

Judith Reisman sillonna la planète, de colloques en congrès, de conférences en interviews pour dénoncer ce qu’elle avait découvert : les autorités (américaines et internationales, médicales, éducatives, politiques ou autres), cautionnaient, divulguaient et promouvaient les faux travaux d’un vrai pervers qui, après avoir fait violer des centaines de gosses par des prédateurs pédophiles, partit assurer à la face du monde que les évanouissements, les hurlements et convulsions des malheureux étaient des orgasmes.

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Une jeune figure du mouvement pro-avortement en Argentine meurt après un avortement légal


Maria del Valle Gonzalez Lopez.

Par Jeanne Smits ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Juventud Radical La Paz/Twitter

La Paz, Argentine, 16 avril 2021 (LifeSiteNews) — Une jeune femme de 23 ans est décédée dans un hôpital de San Martin dans la province argentine de Mendoza dimanche dernier, quatre jours après avoir subi un avortement légal dans la ville voisine de La Paz. Le décès de Maria del Valle Gonzalez Lopez a été attribué à une hémorragie et à une septicémie générale, selon ce que l’on sait du rapport d’autopsie. Une enquête judiciaire est en cours pour déterminer si sa mort est liée à l’avortement et si elle a été victime d’une négligence médicale. Ce que l’on sait, c’est qu’elle était une figure montante de l’« Union Civica Radical », un parti historique de la gauche argentine affilié à l’Internationale socialiste, favorable à l’avortement, et qu’elle avait été élue l’an dernier présidente de la section jeunesse des radicaux à La Paz.

Del Valle est la première mère que l’on sait être décédée depuis que l’avortement sur demande a été légalisé en Argentine au début de cette année. Elle étudiait le domaine des services sociaux à l’université et avait un petit ami. Son parti a fait campagne pour la légalisation de l’avortement et, bien qu’il ne soit pas certain qu’elle se soit personnellement jointe aux rassemblements « foulard vert » pro-avortement, son parti lui avait toujours affirmé que l’avortement légal était « sécuritaire » et une question de choix personnel.

Les organisations féministes d’Argentine n’ont pas commenté la nouvelle et n’ont pas non plus averti [l’opinion publique], à la suite de la tragédie, que l’avortement légal tue les femmes.

En août 2018, les sections jeunesse de l’UCR ont tenu une conférence de presse indiquant qu’elles avaient « exigé » que les sénateurs argentins votent pour la loi sur l’avortement légal ou « interruption volontaire de grossesse » qui était alors en discussion au Parlement. Luciana Rached, chef national de la Jeunesse radicale, a proclamé : « Les avortements illégaux ont toujours existé et existent encore. Les femmes ont toujours eu recours à l’avortement. L’approbation ou le rejet de cette loi aura un impact sur la vie de dizaines de milliers de femmes qui, chaque année, souffrent des conséquences de l’avortement illégal : infections et décès. »

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Ontario: une ville retire des annonces pro-vie sous prétexte qu’elles dépeignent l’enfant à naître comme étant humain

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : VaDrobotBO/Depositphotos

Le groupe pro-vie Guelph & Area Right to Life faisait comme d’habitude afficher des publicités à l’arrière des autobus de la Ville de Guelph en Ontario pour répandre des messages pro-vie, quand, récemment, la ville s’est pliée à la plainte d’une Guelphienne, Fiona Douglas, qui protestait contre les publicités en question, obtenant leur retrait. Le motif de sa plainte ? Les affiches laissent entendre que l’enfant à naître est humain ! Selon LiveActionNews :

La première publicité à laquelle Mme Douglas s’oppose disait : « La vie devrait être le droit de l’homme le plus fondamental. Dites non à l’avortement ». Dans sa plainte, Mme Douglas a affirmé que la publicité était trompeuse car elle affirmait qu’un fœtus était « humain ». Le conseil des normes publicitaires de la ville lui a donné raison et a retiré la publicité après avoir établi qu’un enfant n’est un être humain au sens juridique du terme qu’après une naissance vivante.

Jim Enos, président de la branche ontarienne du Parti de l’héritage chrétien du Canada (PHC), s’est offusqué de l’absurdité de cette affirmation. « Nous croyons que c’est un être humain », a-t-il déclaré. « Il a des parents humains. Il a de l’ADN humain. Il est vivant. Par conséquent, c’est une vie humaine. »

Tabitha Ewert, conseillère juridique de l’Association for Reformed Political Action of Canada (ARPA), est d’accord. « Il n’y a aucun doute que l’enfant à naître, le bébé dans le ventre de sa mère, est un être humain ».

La science de l’embryologie a déterminé qu’un enfant à naître avec de l’ADN humain est effectivement humain, et que la vie commence à la fécondation. Alors que de nombreuses personnes débattent de la question de savoir si un enfant à naître devrait être considéré comme une personne légale, il est scientifiquement inexact et totalement illogique de prétendre qu’un enfant à naître n’est même pas humain avant sa naissance.

Le PHC et l’ARPA soutiennent le groupe pro-vie de Guelph dans son procès.

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Face au laïcisme ou l’oubli de la doctrine du Christ-Roi

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (modifiée) : Hermitage Museum/Wikimedia Commons

Le mirage du laïcisme, ou de ses variantes multiculturalistes vaguement déistes, a entraîné maints maux dans son sillage, comme la perte des droits les plus fondamentaux basés sur les devoirs de l’Homme, comme le droit à la vie de l’enfant à naître basé sur son devoir d’Homme de connaître, aimer et servir Dieu. Car la « liberté » illimitée prônée par le laïcisme, qui rejette toute révélation ou nature, ne se base sur rien et peut donc être abrogée en tout ou en partie selon les courants de pensée et les circonstances. Tandis que la loi civile reposant sur les droits et les devoirs de la loi naturelle, qui vient de Dieu, assure dans leurs limites des garanties immuables ; mieux, si elle reconnaît les droits et devoirs fondés sur la loi surnaturelle elle facilite l’accès à la vie éternelle.

À cause du laïcisme, l’on a vu et l’on voit le divorce, la contraception, l’avortement, l’euthanasie, la fécondation in vitro et tous ses dérivés, l’homosexualité, le transgenrisme, les cours d’« éducation sexuelle » et autres aberrations être permis ou imposés à tous par l’État.

Mais il y a pire, tous ces maux découlent du fait plus grave que l’État refuse de reconnaître l’Église fondée par Dieu, l’Église catholique, induisant en erreur des millions d’âmes au sujet de leur salut éternel.

Quoi qu’il en soit, l’État laïciste est athée en pratique, car ne reconnaissant aucun droit religieux, ou reconnaissant comme l’État vaguement déiste toutes les religions ce qui revient à n’en reconnaître aucune, il le méprise quand arrive une situation critique (ou qui semble l’être…). Ainsi, avec la « pandémie » l’État foule aux pieds les droits les plus sacrés de l’Église, comme celui de tenir librement le culte dû à Dieu.

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Près de l’arbre : Les enfants et les élites

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) ― Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock

Dans les derniers articles et ailleurs, j’ai déclaré que le Great Reset (la grande réinitialisation de l’agenda 2030) était l’agression la plus maléfique de notre génération. À mon avis, c’est une conjecture, les mesures sanitaires abusives que nous subissons présentement font partie d’un conditionnement social menant à cette tyrannie.

Certaines des raisons qui me portent à faire ces affirmations sont complexes et techniques. D’autres sont simples. Les enfants sont une des raisons simples. L’Agenda 2030 soutenu par le Forum Économique Mondial et par nos gouvernements est un projet planétaire de perversion des enfants. Je fonde cette affirmation sur mon adhésion au Christ. Plutôt que de l’étoffer avec des arguments théologiques, je vous propose plutôt une histoire.

Le Christ a dit : « Laissez venir à moi les petits enfants » (Luc 18 : 15). Imaginons que cette journée-là, en Palestine, il y a deux mille ans, Jésus est assis sous un arbre et se repose. Cinq enfants s’amusent autour de lui. Deux visiteurs, jeunes et souriants, s’approchent du groupe. Ils parlent en alternance :

― Nous avons un problème de déforestation en Palestine.

― Nos belles forêts disparaissent.

― Trop de gens coupent les arbres pour se chauffer et cuisiner.

― Il faut réduire la population en la stérilisant par des moyens détournés.

― Nous prendrons donc deux de ces enfants qui jouent près de toi pour les induire dans des identités sexuelles stériles et dénaturées. Nous leur donnerons, si possible, des hormones. Ainsi, en sacrifiant une portion des enfants, tout le pays sera soulagé.

― Ce sera une solution durable.

Chacun des visiteurs saisit alors un des enfants et s’apprête à partir.

Faisons, ici, une pause pour raffiner la scène. C’est l’après-midi. L’arbre, assez gros est un solitaire qui pousse sur le flanc d’un coteau. On peut voir un village au loin. Chacun des visiteurs tient la main d’un enfant. Jésus est assis sur son manteau replié et accoudé au tronc. Les deux enfants que les visiteurs tiennent regardent Jésus, incertains. Les trois autres, un peu gênés, ne savent pas quoi faire. Le Christ tourne son regard vers les visiteurs. Une brise agite une mèche de ses cheveux. On entend un grillon…

Bon, je poursuis. En effet, arrivé à ce point de la rédaction je me suis levé et j’ai marché en long et en large pendant cinq minutes, comme un tigre en cage.

Je suis un disciple de Jésus. Comme ces enfants près de l’arbre, j’écoute ce que les élites mondiales et nationales me racontent et je regarde le Christ. Pour moi, la réponse est claire : il faut abattre cette abomination.

Et vous les parents ? Vous êtes peut-être un peu libérés, agnostiques, indifférents, laïcs… Vous vous dites peut-être que ça ne vous concerne pas, que vous êtes comme tout le monde et vous faites comme les autres. Demandez-vous ceci : près de qui voulez-vous que vos enfants grandissent en ces jours de Great Reset ?

L’article que vous lisez fait partie d’une série. Vous pouvez trouver les autres articles de cette série ici.

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