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En Espagne, l’avortement est financé dix fois plus que la maternité

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : ryanking999/Adobe Stock

Trop souvent, les dirigeants de nos pays soutiennent beaucoup plus la mort que la vie des enfants à naître.

En Espagne les faits sont clairs. « L’Etat finance dix fois plus l’avortement que la maternité... Ce sont des chiffres atterrants : 32 218 185 euros ont été distribués dans le but de faciliter l’avortement, contre seulement 3 392 233 euros pour encourager la maternité ! » rapporte Droit de Naître.

Selon la présidente de la Fondation Redmadre, María Torrego, « La société n’est pas consciente de cette réalité. Il faut faire connaître ces chiffres parce que dans la sphère politique, il y a beaucoup de manipulations : l’avortement est présenté sous la “bannière de l’égalité”, quand “l’égalité commence par le fait d’aider les femmes à exercer leur maternité librement, sans obstacle.” »

L’avortement est aussi présenté sous la bannière de la liberté alors que l’avortement est l’option la plus limitante puisqu’il est une voie sans issue et sans retour en arrière. Une fois l’enfant à naître tué, c’est fini.

« Si le soutien nécessaire n’est pas fourni aux femmes pour exercer leur droit d’être mères, la société ne sera pas durable », affirme María Torrego.

Si le gouvernement préconise l’avortement dix fois plus que la maternité, ce n’est pas surprenant que les femmes placées dans des situations éprouvantes choisissent l’option à portée de main.

« “8 femmes sur 10 qui hésitaient décident d’accoucher après s’être senties écoutées et soutenues... Il est possible de lutter efficacement contre l’avortement en soutenant la liberté des femmes qui choisissent d’être mères. Il n’y a pas de temps à perdre”, conclut la présidente de la fondation pro-vie. »

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Pourquoi la belle mission du CIREF ?

Par Solange Lefebvre-Pageau (CIREF) — Photo : liderina/Adobe Stock

Le Centre international de recherche et d’éducation familiale (CIREF) promeut une nouvelle culture : la culture de l’amour et de la sexualité intégrés. Un défi de taille, en notre époque, où l’on observe tant d’inconduites sexuelles, de familles dysfonctionnelles, d’enfants négligés et abusés, etc. Dramatiques problèmes, croyons-nous, ayant pour cause ultime, la non-formation de nos enfants, au processus d’intégration affective et sexuelle, tout au long de leur croissance. Eux, pourtant, qui ont le besoin et le droit d’apprendre de leurs parents un jour, parents toujours — soutenus par un sain climat social — à tendre à assumer en vérité leur tâche humaine et spirituelle de devenir affectivement et sexuellement équilibrés, harmonieux.

Pour pallier la grave carence éducative de nos enfants, ados et jeunes, facteur de leur non-préparation à la réussite d’un projet couple-famille, en plus de disposer du site Web www.ciref.ca (déjà riche en matière de réflexion continue par ses nombreuses chroniques), notre CIREF destine à tous, mais avant tout aux parents, un jour, parents toujours une belle pédagogie. Bref, quatre formations en ligne gratuites, en français et en anglais, reliées au processus d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la naissance à la maturité. Cela, sans oublier les grands blessés de l’amour.

Il s’agit d’un concept fondamental d’éducation familiale qui est relativement simple à saisir par tous, mais qui ne s’improvise pas. Certains parents apprécieront l’appui d’agents éducateurs des parents adéquatement formés par notre CIREF. Ce qui pourrait être également vrai pour des alliés aux parents.

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La taxe de Legault pour les non-vaxx : une punition pour les hérétiques

Ce qui m’est venu à l’esprit, à l’annonce de la taxe de Legault pour les non-vaccinés, c’est la taxe Djizîa traditionnellement payée par les dhimmis ou non-musulmans en hommage à leurs « supérieurs » disciples de Mahomet. Ici au Québec, ce n’est pas la non-croyance à « Allah » qui est punie, plutôt, c’est le dieu de la « santé » corporelle qui exige un hommage des hérétiques qui refusent de le mettre au centre de leur vie, à l’exclusion du vrai Dieu. Ils doivent payer une cotisation annuelle en souvenir de leur péché… Quant à Legault, il me semble que son air d’avuncularité, de « gentil mononcle », la seule qualité sur laquelle il court depuis des années, est usée à la corde. L’acte a vieilli, car qu’il le sache ou non, Legault s’est montré un instrument souple entre les mains de l’Ennemi de Dieu et de l’homme.

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Le Fruit qui nous sauve de la folie du covid

Par John Pacheco — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons

Chers amis,

[...] L’histoire de la création de l’homme commence avec Dieu qui le façonne à partir de la poussière : « Le Seigneur Dieu forma donc l’homme du limon de la terre ; Il souffla sur son visage un souffle de vie, et l’homme devint vivant et animé. » (Gn 2,7) Puis, de son côté, Dieu fit naître la femme : « Le Seigneur Dieu envoya donc à Adam un profond sommeil, et lorsqu’il était endormi, il tira une de ses côtes et mit de la chair à la place. Et le Seigneur Dieu forma la femme de la côte qu’il avait tirée d’Adam, et il l’amena à Adam. Alors Adam dit : Voilà maintenant l’os de mes os, et la chair de ma chair ; celle-ci s’appellera Femme, parce qu’elle a été tirée d’un homme. » (Gen 2:21-23). Plus loin dans Genèse 3, nous lisons l’histoire de la chute de notre premier parent et du fruit mystérieux qui causerait notre souffrance et notre mort : « La femme considéra donc que le fruit de cet arbre était bon à manger, qu’il était beau à la vue et agréable à contempler. Et en ayant pris, elle en mangea, et elle en donna à son mari, qui en mangea aussi. » (Gn 3, 6)

À partir de ce récit tragique de la première tentation d’usurper l’ordre créé par Dieu, nos premiers parents et toutes les générations successives depuis lors ont été en guerre contre Dieu et sa création, tout en subissant les conséquences physiques et spirituelles de la séparation d’avec notre Créateur.

Avec l’Annonciation de la venue de Notre Seigneur à Sa Sainte Mère, cependant, l’histoire qui a commencé dans la Genèse est racontée à nouveau, mais dans l’ordre inverse. Tous les personnages centraux et secondaires entrent en scène et jouent leur rôle pour inverser la guerre contre la création qui a commencé en Éden. Dans le jardin, nous avons vu l’ange déchu corrompre nos premiers parents. À l’Annonciation, cependant, nous lisons qu’un autre ange apporte des nouvelles de grande joie. Il y a une promesse de paix et de restauration de la vie qui a été perdue il y a si longtemps.

Dans cette nouvelle création, il y a aussi une Femme et un Homme comme protagonistes centraux de ce drame. Mais cette fois, la Femme ne vient pas du côté de l’Homme. Cette fois, l’Homme vient du sein de la Femme. Non seulement l’Homme vient du sein de la Femme, mais il est désigné comme « le fruit de ses entrailles » (Luc 1:42). Le fruit vénéneux et mystérieux d’Éden est remplacé par le fruit du sein de Marie, la chair et le sang de Dieu, qu’il nous invite à manger et à boire (Jean 6,52-57).

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Google finance un consortium de « vérificateurs-de-faits » « catholiques », pro-injection covid

Par Francesca de Villasmundo (Media Presse Info)

Note : J’apporte ici quelques précisions au sujet de cet article — qui tire son origine d’un article de Church Militant — dont certains aspects sont inexacts. Pour mieux refléter ces précisions, j’ai changé le titre du présent article qui était « Soros et Gates financent des médias “vérificateurs-de-faits”, dits “catholiques”, pro-injection covid » pour « Google finance un consortium de “vérificateurs-de-faits” “catholiques”, pro-injection covid ». En effet, entre autres choses, ce n’est pas Soros ou Gates qui finance le consortium de « vérification de faits », mais Google (ce qui à mon avis n’est pas mieux). D’autre part, par exemple, on ne peut pas vraiment affirmer qu’Aleteia (qui dirige le consortium) soit détenu par le groupe Média-Participations, mais on peut voir que celui-ci doit en posséder une part intéressante pour être devenu l’Opérateur industriel d’Aleteia en 2015. Du reste, si Aleteia ou le consortium n’est pas financé par Soros et son confrère Gates, ces derniers financent certains médias avec lesquels Aleteia s’est associé pour faire de la « vérification de faits ». Si l’association entre Aleteia et des médias douteux, ainsi que des financiers non moins douteux, ne semble pas être aussi étroite que le présent article pourrait le suggérer, on ne peut que désapprouver une telle coopération au sein d’un consortium composé en partie par des médias douteux et financé par Google, et avoir quelques réserves quant aux bienfaits qui sortiront d’une telle initiative. Voici le texte publié par Aleteia à sa défense et l’analyse de cette défense par Le Salon Beige où l’on peut voir que certaines rectifications d’Aleteia exagèrent dans le sens opposé aux accusations émises par Church Militant. — 21 janvier 2022, A.H.

Le site américain Church Militant publie dans un récent article des révélations concernant les campagnes de propagande vaccinale anti-covid en direction de la sphère catholique.

« Une opération catholique de “vérification des faits” lancée par un consortium de médias catholiques établis ayant des liens étroits avec le pape François est financée par […] Google, le colporteur de vaccins Bill Gates et l’agitateur de gauche Georges Soros. »

Ce consortium de médias catholiques, catholic-factchecking.com comme il s’autodésigne lui-même, est dirigé par le magazine et site Aleteia, appartenant à la quatrième plus grande maison d’édition de la France, le groupe Média-Participations, est édité en sept langues, et bénéficie d’une étroite collaboration avec le Dicastère du Vatican pour la Communication ainsi qu’avec le Conseil pontifical pour la nouvelle évangélisation.

Le projet vise à faire taire les journalistes catholiques non alignés, et est financé par de grands lobbies internationaux militants contre la vie et la famille, en collaboration avec de grandes entreprises pharmaceutiques qui produisent des vaccins.

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Andrew Cuomo ne sera pas poursuivi pour son décret qui a tué 15 000 résidents de maisons de retraite

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

L’ancien gouverneur de l’État de New York, Andrew Cuomo, tombé en disgrâce, ne sera pas poursuivi pour son décret qui a entraîné la mort de 15 000 résidents de maisons de retraite. Ce décret avait permis d’envoyer des patients positifs au COVID dans des maisons de retraite, alors que d’autres lieux étaient disponibles, ce qui a rapidement entraîné leur décès.

Selon les médias, le nouveau procureur de Manhattan, Alvin Bragg, ne portera pas plainte dans cette affaire.

L’avocat de Cuomo, Elkan Abramowitz, a applaudi cette décision.

Il a déclaré dans un communiqué : « J’ai été contacté aujourd’hui par le chef de l’unité de soins aux personnes âgées du bureau du procureur du district de Manhattan qui m’a informé qu’ils avaient clos leur enquête impliquant la Chambre exécutive et les maisons de retraite. On m’a dit qu’après une enquête approfondie ─ comme nous l’avons toujours dit ─ il n’y avait aucune preuve suggérant que des lois aient été violées ».

Les familles de personnes âgées décédées dans des maisons de retraite sont furieuses :

« Laisser Cuomo s’en tirer à bon compte est une mauvaise façon de commencer l’année 2022 », a déclaré Vivian Zayas, cofondatrice de Voices For Seniors, dont la mère, Ana Martinez, est décédée du COVID alors qu’elle se trouvait dans une maison de retraite.

« Quinze mille personnes ont perdu la vie dans des maisons de retraite. On dirait que les procureurs ne prennent pas ça au sérieux. Ils protègent essentiellement Cuomo.

Nous sommes très déçus de notre système judiciaire. »

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Le taux de natalité de la Hongrie est à son plus haut niveau depuis 30 ans grâce aux politiques pro-famille de Viktor Orbán

Par Pierre Boralevi — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andriy Medvediuk/Adobe Stock

4 janvier 2022 (LifeSiteNews) — La Hongrie a enregistré fin 2021 son taux de natalité le plus élevé depuis 27 ans, grâce à l’engagement du pays en faveur des valeurs familiales.

Selon le bureau central des statistiques hongrois (KSH), la Hongrie a connu un taux de natalité de 1,59 enfant par femme entre janvier et novembre de l’année dernière, ce qui représente une augmentation de 78 % depuis 2010, année où le taux de natalité était de 1,25.

Il s’agit également du taux de natalité le plus élevé du pays depuis l’année 1995, époque où le taux de natalité était de 1,57 enfant par femme.

Toutefois, ce taux de natalité reste bien en deçà de la barre des 2,1 nécessaires pour qu’une population se renouvelle. Actuellement, aucun pays d’Europe n’est sur le point d’atteindre ce seuil important, mais le premier ministre Viktor Orbán a déclaré qu’il espérait que la Hongrie l’atteigne d’ici 2030.

Le ministère hongrois des Ressources humaines a déclaré que le taux de natalité était revenu aux niveaux d’avant 1995.

Grâce aux politiques pro-famille d’Orbán, il est passé du niveau historiquement bas de 1,2 pendant le gouvernement socialiste en 2008, à 1,59.

Cette tendance inversée est unique dans le monde occidental.

— Visegrad 24 🇨🇿🇭🇺🇵🇱🇸🇰 (@visegrad24) January 3, 2022

La hausse du taux de natalité a été considérée comme un signe du succès de la Hongrie dans son engagement décennal en faveur des politiques pro-famille sous la direction du premier ministre Viktor Orbán.

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Les « personnes de l’année » 2021 de LifeSiteNews

Par Kennedy Hall — Traduit par Campagne Québec-Vie

10 janvier 2022 (LifeSiteNews) — Pour de nombreuses personnes, 2021 a été une année exceptionnellement difficile, à certains égards plus difficile que 2020. L’année a vu l’émergence de mandats de vaccination draconiens et de « passeports » vaccinaux, une rhétorique déshumanisante et alarmante sur les personnes en bonne santé qui refusent de se faire injecter un nouveau produit médical, la poursuite des confinements dans certains endroits et une inflation paralysante. Le nouveau motu proprio du pape restreignant sévèrement la messe traditionnelle en latin a fait de 2021 une année dévastatrice pour les catholiques attachés aux sacrements traditionnels de l’Église.

En ce début d’année 2022, LifeSite présente sa liste des « personnes de l’année » 2021. Ces vaillants combattants de la liberté ont été une lumière dans les ténèbres en 2021... et sont des chefs de file à observer en 2022.

Ron DeSantis, le gouverneur de l’Amérique

En trois ans, Ron DeSantis est passé du statut de député intello peu connu qui a écrit un livre sur les principes constitutionnels à celui de républicain qui a remporté de justesse le poste de gouverneur de Floride, puis à celui de « gouverneur de l’Amérique », un dirigeant dont la réponse au coronavirus, à savoir un traitement précoce, sans coercition vaccinale ni confinement, a conduit plus de 300 000 Américains à déménager dans le Sunshine State en un an. Et beaucoup d’autres veulent qu’il se présente à la présidence en 2024. Il est intelligent, drôle, et n’a pas le bagage d’un certain résident de Floride.

DeSantis a fait de la Floride sans doute l’État le plus libre et le meilleur de l’Union pour y vivre. Et ce n’est pas seulement sa réponse pro-liberté, pro-traitement efficace contre le COVID que les conservateurs aiment : il s’est attaqué à la « théorie critique des races », à l’admission de garçons dans les compétitions féminines, à Big Tech, à la fraude électorale, aux municipalités de Floride qui ont essayé de masquer de force les enfants ou de rendre obligatoires les vaccins contre le coronavirus, à l’immigration illégale et à bien d’autres choses encore. DeSantis est un catholique pro-vie.

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Horacio Arruda démissionne !


Horacio Arruda, portant l'épinglette des Objectifs de développements durables de l'ONU (à droite).

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : CTV News/YouTube

Ça y est ; Arruda démissionne. Pour apaiser l’insatisfaction montante des Québécois, le Directeur national de santé publique s’est sacrifié en « offrant la possibilité » à Legault de le remplacer.

La « certaine érosion de l’adhésion de la population » ou sa frustration et scepticisme envers le système de la santé a fini par causer cette petite victoire.

Pourquoi une victoire ? Cette démission prouve qu’assez de Québécois se posaient des questions et mettaient en doute les « stratégies » d’Arruda pour provoquer sa démission. Mais la victoire s’applique surtout à l’élimination d’un promoteur des Nations Unies et de ses idées néfastes.

Arruda était connu pour sa petite épinglette des Objectifs de développement durable (ODD), qui portait témoignage aux 17 objectifs établis en 2015 par les Nations Unies. Dans notre article phare, L’impact des dangereux Objectifs de développement durable des Nations unies sur les enfants et la famille, Matthew McCusker révèle pourquoi ces objectifs menacent gravement le monde.

Les ODD représentent une menace entre autres parce qu’ils, « comprennent des points précis qui appellent à un “accès universel à la santé sexuelle et reproductive” » et l’OMS « considère que l’avortement fait partie intégrante de la “santé sexuelle et reproductive” »

Matthew McCuscker rapporte que « des clubs de jeunes ont été créés dans l’intention de les utiliser pour promouvoir l’avortement et la contraception auprès des enfants et des adolescents. »

Non seulement « l’OMS s’emploie activement à “améliorer l’accès à l’avortement et la qualité de leurs services d’avortement” », mais elle vise particulièrement à endoctriner les enfants et les jeunes de ses idées perverses.

Un Arruda de moins, une épinglette des ODD de moins. Cette épinglette multicolore (ce n’est pas un hasard !) représente le système de perversion qui imprègne tous les niveaux de notre société ; malheureusement, ce n’est pas une démission de plus qui l’empêchera de continuer à s’étendre. Et qui sait, le remplaçant d’Arruda sera-t-il pire ?

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En Espagne les animaux de compagnie ont plus de droits que les enfants à naître

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay

« Mercredi 5 janvier, une nouvelle loi faisant des animaux de compagnie des “êtres à part entière” avec un “statut juridique propre” est entrée en vigueur en Espagne. Une loi avec des conséquences sur trois textes normatifs, y compris le Code civil », rapporte Gènéthique.

Ainsi, le droit des animaux dépasse le droit de certains êtres humains puisque l’avortement est légal en Espagne jusqu’à 14 semaines de grossesse.

« Désormais, les animaux sont “considérés comme d’authentiques membres de la famille”. En cas de divorce entre deux personnes par exemple, “le juge devra prendre en compte le sort d’un éventuel animal de compagnie comme s’il s’agissait d’un enfant, en décidant ou non d’une garde partagée”. »

L’animal de compagnie fait partie de la famille, mais pas nécessairement l’enfant à naître !

« Pour le député Angel López Maraver, “cette loi est une aberration, qui bafoue le concept familial traditionnel et met au même niveau un fils et un chien”... Hier également, s’inquiétant de la diminution des naissances dans différents pays, le pape François a déploré que “les chiens et les chats prennent la place des enfants”. »

Non seulement les animaux « prennent la place des enfants » mais ils reçoivent des droits tandis que les enfants à naître ne reçoivent même pas le droit à la vie jusqu’à la quatorzième semaine de leur existence.

Comme le disait Jérôme Lejeune, « la qualité d’une civilisation se mesure au respect qu’elle porte aux plus faibles de ses membres. » Mais qu’en est-il d’une civilisation qui porte plus de respect aux animaux qu’à ses membres ? Ses animaux deviennent des membres et ses plus faibles citoyens ne sont plus des membres.

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