L’Union européenne demande encore à Malte de légaliser l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : motortion/Adobe Stock
L’Union européenne continue à exercer des pressions sur Malte, afin que ce pays légalise l’avortement sur son territoire, dernièrement, le commissaire aux « droits de l’homme » du Conseil de l’Europe a incité le gouvernement de l’île à « élaborer une réglementation complète de l’accès des femmes à un avortement légal et sécuritaire », selon LifeSiteNews :
1 réactionLe commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe, Dunja Mijatović, a récemment pressé Malte d’abroger son interdiction totale de l’avortement, affirmant que cette interdiction mettait en danger le droit des femmes à la santé.
Il a ajouté que cette interdiction mettait également en péril d’autres droits, notamment le droit des femmes à la vie, à ne pas être soumises à la torture et à la discrimination, ainsi que leur droit à la vie privée. « Il est temps pour les autorités d’abroger les dispositions criminalisant l’avortement, d’élaborer une réglementation complète de l’accès des femmes à un avortement légal et sécuritaire, et d’améliorer la disponibilité des services de santé sexuelle et reproductive », a-t-elle déclaré.
Mme Mijatović a recommandé aux autorités maltaises de garantir l’égalité des femmes en matière de santé et de droits sexuels et reproductifs, de dispenser une éducation sexuelle complète et obligatoire, de veiller à ce que les contraceptifs soient disponibles et abordables, et de garantir que l’objection de conscience des prestataires de soins médicaux n’empiète pas sur l’accès des femmes. »
Le gouvernement maltais a rejeté l’affirmation selon laquelle l’avortement est synonyme de soins de santé et de droit, déclarant [...]
Le gouvernement a également noté que les États membres de l’UE ont le droit d’adopter leurs propres lois en matière d’avortement.
Le groupe pro-vie le plus important au Canada exclu de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
Campaign Life Coalition rapporte que « Dans un geste qui ne peut être qualifié que de discriminatoire et d’inacceptable, l’Organisation des Nations Unies (ONU) exclut un certain nombre d’organisations non gouvernementales (ONG) pro-vie, y compris Campaign Life Coalition, de participer pleinement à la prochaine La Commission de la condition de la femme (CSW) des Nations Unies qui devait avoir lieu du 14 au 25 mars, en rejetant leurs candidatures pour organiser des événements parallèles. »
Même si CLC est une organisation non gouvernementale canadienne dotée du statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social des Nations Unies (ECOSOC) depuis plus de vingt ans, leur événement intitulé « Les droits des personnes vulnérables sont au centre des solutions climatiques » a été refusé.
Le thème de la conférence cette année est « Parvenir à l’égalité des sexes et à l’autonomisation de toutes les femmes et filles dans le contexte des politiques et programmes de réduction des risques liés au changement climatique, à l’environnement et aux catastrophes. »
Mais apparemment, le respect de la vie humaine depuis la conception ne peut pas faire partie des valeurs des Nations Unies.
« En tant qu’ONG qui affirme le droit à la vie de la conception jusqu’à la mort naturelle et promeut la famille traditionnelle comme unité naturelle et fondamentale de la société, nous avons beaucoup à apporter concernant le thème de la conférence de cette année », souligne CLC.
« Depuis de nombreuses années, les ONG environnementales et féministes utilisent l’alarmisme climatique pour propager le mythe de la surpopulation afin de promouvoir un agenda qui ne respecte pas la vie humaine, établissant une fausse dichotomie entre les hommes et la planète Terre. Les voix alternatives pro-vie sont cruciales pour appeler à des politiques sociales qui respectent la Terre mais respectent d’abord la dignité de chaque vie humaine, née et à naître. »
La question est légitime. Quelle est la priorité des Nations Unies, la Terre ou ses habitants les plus vulnérables ?
1 réactionLa première femme noire diplômée de la faculté de médecine de Harvard était pro-vie
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le Dr Mildred Jefferson était un pionnier à bien des égards. Elle a été non seulement la première femme noire à obtenir un diplôme de la faculté de médecine de Harvard, mais aussi la première femme à devenir membre de la Boston Surgical Society. En plus de sa carrière médicale révolutionnaire, Mme Jefferson était également une fervente militante pro-vie, responsable de la création de l’une des plus grandes organisations de défense de la vie du pays.
Née et élevée au Texas, Jefferson savait dès son plus jeune âge qu’elle voulait être médecin — une voie difficile pour une femme noire dans le sud Jim Crow. Mais elle ne se laissa pas décourager : après avoir obtenu sa licence et sa maîtrise, elle s’inscrivit à la faculté de médecine de Harvard en 1947. Selon Feminists for Life, Jefferson a déclaré que son objectif en tant que médecin était de sauver des vies. En 1951, elle a obtenu son diplôme de médecine, réalisant ainsi son rêve de devenir médecin, et a ensuite continué à briser les frontières. Elle a été la première femme à occuper le poste d’interne en chirurgie au Boston City Hospital, ainsi que la première femme élue à la Boston Surgical Society.
Elle est ensuite devenue la première femme médecin à l’ancien Boston University Medical Center (aujourd’hui le Boston Medical Center) et, dans les années 1980, elle travaillait comme chirurgien généraliste et professeur de chirurgie à la Boston University School of Medicine. Mais les passions de Jefferson ne se limitaient pas à la médecine ; elle se sentait appelée à préserver toute vie et était une militante pro-vie convaincue. Au début de sa carrière, elle avait déjà commencé à défendre l’idée que l’enfant à naître est un être humain vivant. Dans un numéro de 1972 du magazine Centerscope de l’université de Boston, elle écrit : « Dès la conception, l’organisme complexe, dynamique et en développement qu’est l’enfant est séparé et distinct de sa mère ».
Inspirée par le serment d’Hippocrate, Jefferson s’oppose à l’enlèvement intentionnel de toute vie. Lorsque son attention a été attirée par une résolution proposée par l’American Medical Association en faveur de l’avortement légal, Jefferson s’est lancée dans la défense de la vie.
1 réaction Lire la suitePresque 100 % des enfants trisomiques sont avortés en Islande

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : denys kuvalev/Adobe Stock
Le 25 janvier 2022, le bilan de l’Islande en matière de droits de l’homme a été examiné par le groupe de travail sur l’Examen périodique universel (EPU) du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies. Au cours de la réunion « L’Islande a été critiquée pour son traitement des personnes atteintes du syndrome de Down. » rapporte Right To Life UK.
Selon l’Association européenne du syndrome de Down, « Depuis l’introduction des tests de dépistage prénatal en Islande au début des années 2000, la grande majorité des femmes — près de 100 % — qui ont reçu un test positif pour le syndrome de Down ont interrompu leur grossesse ».
C-Fam, le centre pour les droits de l’homme et les droits de la famille, a présenté un rapport conjoint avec la Fondation Jérôme Lejeune USA « qui a spécifiquement critiqué l’Islande sur la discrimination à l’égard des enfants trisomiques. »
Le rapport défend le droit des personnes trisomiques argumentant que « Dans les pays dotés de services sociaux solides et d’une richesse par habitant relativement élevée, les personnes atteintes du syndrome de Down ont de grandes chances de recevoir les soins de santé dont elles ont besoin et de trouver des moyens de contribuer de manière significative à leur société… De même, leur famille pourrait recevoir un soutien à la fois de l’aide du gouvernement et de groupes de soutien composés d’autres familles qui ont des membres atteints du syndrome de Down. »
« Tragiquement, les enfants atteints du syndrome de Down deviennent de plus en plus rares en raison de l’avortement sélectif dans les pays les mieux équipés pour favoriser leur soutien et leur inclusion ainsi que celui de leur famille. »
En conclusion, le rapport recommande que l’Islande « s’engage à protéger la vie humaine à tous les stades, y compris la vie des enfants dans l’utérus, et en particulier les enfants atteints du syndrome de Down, et veille à ce que les femmes qui se retrouvent enceintes dans des circonstances défavorables aient accès aux services et au soutien dont elles ont besoin pour mener une vie saine et productive sans sacrifier la vie de leurs enfants. »
Ce n’est pas parce que les trisomiques ont une déficience intellectuelle que leur vie devrait être moins digne. Comme l’a dit le président de la Fondation Jérôme Lejeune Jean-Marie Le Méné, « La dignité est inhérente à chaque être humain ».
1 réactionDes activistes pro-avortement font irruption dans la cathédrale de San Francisco durant la messe

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/X
« Le dimanche 27 février, des manifestantes pro-avortement ont perturbé la messe à la cathédrale Sainte-Marie de l’Assomption à San Francisco. » selon LiveAction. Elles ont affirmé que l’objectif de leur geste était « d’accuser le rôle de l’Église catholique dans la pression pour interdire l’avortement et asservir les femmes ».
L’une des femmes pro-mort proclamait en hurlant que l’Église cherche, « à nier l’humanité de toutes les femmes et à éliminer un droit fondamental, le droit à l’avortement. » Mais comment l’Église peut-elle nier l’humanité des femmes alors qu’au contraire, elle affirme et défend la nature maternelle de la femme ?
Ne serait-ce pas plutôt les « féministes » pro-avortement qui nient non seulement l’humanité de l’enfant à naître, mais aussi leur propre humanité en rejetant violemment la maternité naturelle de la femme ?
En ayant comme objectif constant de défendre le « droit fondamental à l’avortement », les militantes pro-mort se trouvent victimes d’un mirage. Puisqu’un droit ne peut pas être injuste, et qu’objectivement tuer un être humain innocent est injuste, ce fameux « droit » à l’avortement est inexistant et sera toujours inexistant.
De plus, l’avortement n’est absolument pas compatible avec le droit fondamental à la vie qu’ont tous les êtres humains.
Elles portaient des pancartes sur lesquelles étaient écrits divers messages, dont « Brisez toutes les chaînes ».
Oui, brisez toutes les chaînes qui empêchent les femmes d’êtres fidèles à leur maternité. Brisez toutes les chaînes qui rendent les femmes prisonnières du culte de la mort. Brisez toutes les chaînes de l’égoïsme qui empêchent des millions d’êtres humains de voir le jour chaque année.
1 réactionLe Sénat américain, dont un démocrate, rejette un projet de loi autorisant l’avortement à la demande jusqu’à la naissance

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alexandre/Adobe Stock
1er mars 2022, Washington DC. (LifeSiteNews) — Le Sénat américain a rejeté un projet de loi qui visait à incorporer l’avortement sur demande jusqu’à la naissance dans la législation fédérale.
La loi sur la protection de la santé des femmes a été rejetée par le Sénat, dominé par les démocrates, lors d’un vote de blocage par 48 voix contre et 46 pour le lundi 28 février. Quarante-sept républicains du Sénat ont été rejoints par le sénateur démocrate Joe Manchin (démocrate-Virginie-Occidentale) pour voter contre la loi, qui aurait eu besoin de 60 voix pour surmonter l’obstruction parlementaire.
La loi avait déjà été approuvée de justesse par la Chambre en septembre de l’année dernière, par un vote de 218 voix contre 211. Joe Biden a également fait part de son soutien personnel à la loi, s’engageant dans son manifeste préélectoral à codifier Roe v. Wade.
La loi mal nommée « Women's Health Protection Act » est née de la crainte des démocrates que la Cour suprême ne finisse par annuler Roe v. Wade à la suite de l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization. Si la WHPA avait été adoptée, elle aurait effectivement rendu caduque toute décision de la Cour suprême contre l’avortement, puisque l’avortement jusqu’à la naissance, pour quelque raison que ce soit, serait ainsi inscrit dans la loi fédérale.
Le projet de loi, qui a été présenté à plusieurs reprises au fil des ans sans succès, établirait un droit statutaire fédéral de pratiquer et d’obtenir des avortements, y compris après la viabilité du fœtus (sous la large couverture de la « santé »), et interdit spécifiquement aux États de soumettre l’avortement à des exigences d’échographie (même si celles-ci sont standard pour discerner l’âge du fœtus), à des périodes d’attente obligatoires, à des exigences de consentement éclairé et à d’autres règlements de santé et de sécurité, tels que les privilèges d’admission.
1 réaction Lire la suiteIl se passe beaucoup de choses dans le monde en ce moment, et chez nous, les démocrates du Sénat votent un projet de loi qui déclarerait l’avortement illimité comme un droit fondamental et annulerait les lois pro-vie des États dans tout le pays. Un extrémisme total, présenté comme une nécessité totale.
— Alexandra DeSanctis Marr (@xan_desanctis) 28 février 2022
Fin du régime étendu d’avortement à domicile en Grande-Bretagne

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : dragonstock/Adobe Stock
« Suite à une puissante campagne populaire menée par la Society for the Protection of Unborn Children (SPUC), le gouvernement britannique a annoncé que la mesure temporaire permettant aux femmes de prendre à la fois la première et la deuxième dose de l’avortement “médical” à domicile prendra fin à minuit le 29 août 2022. » annonce Voice of the Family.
Non seulement l’avortement médical à domicile tue l’enfant à naître, mais il représente un danger pour la mère. Mettre fin à la permission d’avorter chez soi est ainsi une double victoire — bien que la « pilule abortive », deux pilules en fait, l’une pour tuer l’enfant à naître et l’autre pour l’expulser, continuera à être utilisée comme auparavant, l’administration de la première pilule se faisant désormais, dans un futur rapproché, uniquement en milieu médical, mais la mort de l’enfant à naître lui-même survenant souvent à domicile.
« Fin mars 2020, le secrétaire d’État à la Santé et à la Protection sociale a approuvé des mesures temporaires en Angleterre, pour autoriser ce que l’on appelle “l’avortement par télémédecine”, dans lequel des pilules abortives sont envoyées par la poste, après une consultation téléphonique, et prises en privé, sans assistance médicale. »
Pourtant le gouvernement avait interdit une telle mesure à peine une semaine plus tôt, mais le lobby pro-avortement eut raison de ses réticences, selon l’organisation catholique.
Même si le gouvernement britannique met fin à ces mesures pro-avortement, il demeure aussi pro-mort qu’avant comme la conclusion de son communiqué de presse le confirme, « Le bien-être et la sécurité des femmes ayant besoin d’accéder à des services d’avortement ont été et continueront d’être notre priorité. »
L’avortement peut-il vraiment représenter un besoin pour les femmes ? La procédure de l’avortement enterre non seulement la maternité de la femme, met sa santé en danger, et imprime une marque indélébile sur sa conscience, mais elle viole le droit à la vie de son enfant. Après, on la nomme responsable du « bien-être et la sécurité des femmes » alors que la mort d’un être humain est tout le contraire d’une procédure sécuritaire.
1 réactionLes évêques catholiques d’Ukraine demandent au pape François de consacrer la Russie au Cœur Immaculé de Marie
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie
2 mars 2022, Lviv, Ukraine (LifeSiteNews) — Les évêques catholiques romains d’Ukraine ont demandé au pape François de « consacrer » la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie, « comme l’a demandé la Sainte Vierge à Fatima », afin de mettre un terme au conflit actuel.
Dans un bref appel publié le matin du mercredi des Cendres, le 2 mars, les évêques catholiques romains d’Ukraine se sont adressés directement au pape François, l’exhortant à achever la consécration de la Russie comme l’a demandé la Vierge de Fatima. Faisant référence à l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les évêques ont parlé de « ces heures de douleur incommensurable et de terrible épreuve » et ont appelé à la consécration comme remède au conflit.
La déclaration se lit comme suit :
Saint-Père ! En ces heures de douleur incommensurable et de terrible épreuve pour notre peuple, nous, évêques de la Conférence épiscopale d’Ukraine, sommes les porte-parole de la prière incessante et sincère, soutenue par nos prêtres et les personnes consacrées, qui nous vient de tout le peuple chrétien pour que Votre Sainteté consacre notre patrie et la Russie au Cœur Immaculé de Marie.
Répondant à cette prière, nous demandons humblement à Votre Sainteté d’accomplir publiquement l’acte de consécration au Cœur Immaculé de Marie, de l’Ukraine et de la Russie, comme l’a demandé la Sainte Vierge à Fatima.
Que la Mère de Dieu, Reine de la Paix, accepte notre prière : Regina pacis, ora pro nobis !
Les évêques catholiques ont également publié une suggestion d’acte de consécration de l’Ukraine au Cœur Immaculé (texte complet ci-dessous), qu’ils encouragent à dire en privé et après la messe.
Ces dernières années, un nombre croissant de catholiques et de prélats de haut rang ont demandé au pape François de procéder à cette consécration. En 2017, à l’occasion du 100e anniversaire de l’année où la Vierge a demandé que la consécration soit faite, le cardinal Raymond Burke a fait plusieurs discours publics appelant à la consécration.
1 réaction Lire la suiteUn tribunal écossais juge que la définition de la « femme » ne peut inclure les hommes

Par David McLoone — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : beeboy/Adobe Stock
1er mars 2022, Édimbourg, Écosse (LifeSiteNews) — Un groupe pro-femme en Écosse a contesté avec succès la tentative du gouvernement de modifier la définition légale de « femme » pour y inclure les hommes qui s’identifient comme des femmes.
Le gouvernement écossais, dirigé par la première ministre nationaliste libérale Nicola Sturgeon, a tenté d’élargir la définition de « femme » en y incluant les soi-disant « transfemmes », dans sa Loi sur la représentation des sexes dans les conseils publics (Écosse) en 2018, ce qui a suscité la réaction du groupe écossais de campagne pour les droits des femmes, For Women Scotland.
La loi prévoyait que toute personne « vivant comme une femme » et qui au moins « propose de [devenir] une femme » par un « processus » non défini remplirait l’objectif de la loi, qui est de tenter d’avoir au moins 50 % des membres non exécutifs des conseils publics représentés par des femmes¹.
L’année dernière, For Women Scotland a contesté la loi dans le cadre d’une révision judiciaire, mais sans succès.
Toutefois, dans un arrêt du 18 février, la Cour de session a déterminé que le gouvernement avait outrepassé ses compétences législatives en redéfinissant le terme « femme » pour y inclure les hommes biologiques² dans le but d’accroître la représentation des femmes dans les conseils d’administration publics.
Le tribunal a ajouté que le gouvernement peut légiférer pour tenter d’augmenter la représentation des femmes et des personnes qui s’identifient comme étant du sexe opposé, mais séparément, étant donné que ces deux groupes bénéficient de protections spéciales en vertu de la loi sur l’égalité de 2010.
Suite à la décision, For Women Scotland a publié un article sur son site web, se réjouissant de son succès au tribunal et disant que la décision « confirme que le sexe est important en droit et que les préoccupations des femmes concernant l’affaiblissement de la caractéristique protégée [du sexe] sont valables ».
1 réaction Lire la suiteKetanji Jackson : candidate pro-avortement à la Cour suprême des États-Unis

Ketanji Brown Jackson.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
La nouvelle candidate à la Cour suprême des États-Unis, Ketanji Brown Jackson, désignée par le président américain le 25 février, ne fait que porter le flambeau pro-avortement de son prédécesseur, le juge Stephen Breyen.
En vue de la décision cruciale de l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization, les combattants pro-avortement considèrent que cette nomination est une victoire.
Dans un communiqué, la présidente du plus grand fournisseur d’avortements aux États-Unis, Planned Parenthood, a déclaré que « Cette nomination arrive alors que nos libertés et nos libertés civiles sont en crise ». « Maintenant plus que jamais, nous avons besoin d’un juge de la Cour suprême qui comprend l’impact des décisions de la Cour sur les personnes — en particulier sur les droits reproductifs et LGBTQ + — et l’importance de protéger les libertés individuelles pour les générations à venir ».
La déclaration d’indépendance américaine ne dit-elle pas que, « tous les hommes sont créés égaux, qu’ils sont dotés par leur Créateur de certains Droits inaliénables, parmi lesquels figurent la Vie, la Liberté et la Recherche du Bonheur. » ? Ne précise-t-elle pas que le droit à la vie appartient à tous les hommes ? Les « libertés », entre autres celle de l’avortement, qu’Alexis McGill Johnson défend violent ce droit fondamental à la vie.
Marjorie Dannenfelser, la présidente de l’organisme pro-vie américain SBA List, a affirmé que « Ketanji Brown Jackson est soutenu par de nombreux groupes pro-avortement parmi les plus radicaux d’Amérique ».
Rien d’étonnant puisqu’« Elle s’oppose officiellement au droit à la liberté d’expression des défenseurs pro-vie qui plaident pour sauver des vies devant les centres d’avortement et soutient la fausse affirmation selon laquelle l’avortement est un “soin de santé”. » « Nous ne doutons pas qu’elle travaillera avec l’administration la plus pro-avortement de l’histoire pour enchâsser l’avortement dans la loi à l’échelle nationale », conclut Dannenfelser.
1 réaction