Propagande LGBT diffusée par des chaînes de dessins animés durant le mois de juin

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) ― Photo : Freepik
Comme ce fut déjà le cas l’année dernière [...] Cartoon Network, chaîne de télévision américaine spécialisée dans la diffusion de dessins animés et fondée par Betty Cohen, a annoncé son intention de célébrer le « mois de la fierté LGBT ». Cela signifie que cette chaîne de télévision destinée aux enfants diffusera des programmes faisant la promotion de l’homosexualité et de l’idéologie du genre.
« Notre monde change tous les jours et c’est le courage des individus qui fait progresser », a tweeté mercredi Cartoon Network. « Alors que le monde continue de faire pression pour l’égalité, CN célèbre les personnes et les familles de la communauté LGBTQ +, tout au long du mois et toute l’année. »
Le tweet est accompagné d’une vidéo de divers adolescents et préadolescents faisant la promotion de l’activisme pro-LGBT en termes génériques d’« amour », « debout », « inclusion », etc. Des extraits de défilés LGBT sont entrecoupés de leur témoignage se terminant par les enfants déclarant qu’ils sont « fiers » d’être « transgenres », « queer », « non binaires » et « un allié LGBTQ ».
« La campagne Pride du réseau, qui s’étend sur tout le mois de juin », démarre aujourd’hui avec Drawn to… Courage, suivi par Drawn to… Love, déployé sur toutes les plateformes Cartoon Network, a rapporté Animation Magazine.
Le site Web de Cartoon Network héberge également une liste de lectures conseillées pour ce mois de la fierté LGBT, une sélection de vidéos de la série animée du réseau Steven Universe et Craig of the Creek, dont le premier a reçu un prix du lobby LGBT GLAAD.
La promotion de l’homosexualité et du transgenre est devenue une spécialité de cette chaîne de dessins animés qui a initialement gagné sa popularité grâce à la diffusion des classiques du dessin animé de Warner Bros mais produit aussi ses propres dessins animés, Hanna-Barbera et MGM. En 2018, la dernière saison de sa série originale à succès Adventure Time a dépeint un baiser lesbien ; cette même année, Steven Universe a également présenté un mariage lesbien.
D’autres exemples récents d’animation « pour enfants » ou « tous âges » incorporant du contenu LGBT ont été signalés dans des programmes de Netflix et Disney Channel.
Souvent, les réalisateurs attendent que la série animée ait fidélisé un public nombreux avant d’inclure dans les épisodes suivants de la propagande LGBT. L’effet est ainsi plus dévastateur car les parents ne sont pas méfiants.
Laissez un commentaireLes provinces canadiennes autorisent plus ou moins l’ouverture des églises, sauf le Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Thomas Vitali/Pexels
Les provinces du Canada ont toutes permis l’ouverture des églises, ou leur réouverture prochaine, accompagnée de restrictions et mesures qui varient d’un gouvernement à l’autre (ab gubernatione usque ad gubernationem*), excepté le Québec, bon dernier dans son déconfinement.
Serait-ce parce que Québec est la province la « plus touchée » par le coronavirus ou est-ce à cause du laïcisme maladif de ses dirigeants ? Peut-être les deux. Les évêques (qui s’étaient dépêchés de fermer les églises avant l’interdiction des rassemblements…) ont pourtant présenté un plan de mesures pour les messes. Toujours est-il qu’on aura fait passer en général dans tout le Canada, mais surtout au Québec, les marchands avant le temple.
Usquequo Domine ?**
* de gouvernement en gouvernement
** Combien de temps, Seigneur ?
Laissez un commentaireGrande-Bretagne : le drame des avortements à domicile

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) ― Photo : Freepik
Sous prétexte de « l’urgence » liée à la crise sanitaire du coronavirus, plusieurs pays ont encouragé l’avortement médicamenteux à domicile, et assoupli les mesures le concernant.
C’est le cas du Royaume-Uni, où il est permis d’avorter chez soi jusqu’à la dixième semaine de grossesse, avec pour seule démarche au préalable, une « téléconsultation » avec une sage-femme ou une infirmière, pour obtenir une ordonnance.
Suite à cela, les pilules abortives sont envoyées par voie postale.
Or, une femme enceinte vient de tuer son bébé à naître, à l’aide de ces médicaments prescrits, alors qu’elle était enceinte de 28 semaines, soit « quatre semaines après la limite légale de 24 semaines pour les interruptions de grossesse, et 18 semaines après la nouvelle limite de dix semaines », comme le rapporte le journal The Sun !!
Son bébé est mort-né… à un âge où les bébés nés prématurés ont généralement 90 % de chances de survie.
Suite à cet horrible évènement, la police a également ouvert une enquête et le British Pregnancy Advisory Service (Bpas), qui gère le service « pilules par voie postale », a confirmé qu’il enquêtait sur l’affaire, ainsi que sur huit autres cas où les femmes dépassaient la limite de dix semaines.
Depuis, les critiques pleuvent, accusant le nouveau système de faciliter les abus et les erreurs.
Le BPAS, qui réalise généralement 60 000 avortements par an au Royaume-Uni, a déclaré « avoir délivré plus de 8 000 pilules par voie postale depuis le début du programme ». Atterrant.
Laissez un commentaireFemme enlevée pour un avortement forcé

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Les partisans de l’avortement clament souvent tout haut que pas assez de femmes ont accès à l’avortement et réclament davantage de subventions, de permissions et de privilèges (bien que cela paraisse plutôt grotesque quand il s’agit du Canada).
Cependant, se soucient-ils des femmes qui ne voudraient pas avorter, comme dans le cas extrême ci-dessous (j'imagine que oui), ou dans des situations plus courantes, où l’homme ne veut pas de l’enfant à naître (bien que ça soit parfois la femme qui n’en veuille pas) ? La solution largement présentée à la femme enceinte est l’avortement, comme si cela représentait le désir de son cœur… « L'avortement est une souffrance pour la femme » (ce qui est vrai) entend-t-on parfois, certes, alors proposez à ces femmes de les aider avec leur enfant, répandez, publiez, publicisez cette aide.
En France, à Toulouse, les membres de la famille d’une femme de 25 ans l’ont enlevée pour empêcher son mariage avec le père de son enfant et l’avorter de force, selon actu.fr :
Ils auraient assuré vouloir la faire avorter de force. Une jeune femme de 25 ans, issue de la communauté turque, a été victime d’un enlèvement de la part de sa propre famille, samedi 6 juin 2020, à Toulouse.
Ses proches refuseraient l’idée d’une union avec le père de l’enfant et auraient organisé ce kidnapping, selon une source proche de l’enquête.
Une dizaine d’individus se sont présentés au domicile des futurs beaux-parents où la femme résidait, armés de couteaux et de bâtons :
Après avoir fracturé la porte d’entrée de l’immeuble à coups de batte de baseball, l’opération « extraction » a débuté. Le père du petit-ami, un homme de 56 ans, a reçu un coup de couteau à la cuisse dans la bagarre en tentant de protéger sa future bru.
[…]
La future maman a bien été enlevée, inconsciente, après avoir heurté un meuble dans la mêlée.
Plusieurs arrestation ont eu lieu parmi les membres de cette famille.
Relevons pour finir l’expression absurde « future maman » : est déjà maman celle qui porte en elle son enfant.
Laissez un commentaireÉlargissement de l’euthanasie au Canada : un sursis de cinq mois ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik
Le gouvernement de Justin Trudeau a demandé un autre délai à la Cour supérieure du Québec, prétextant un empêchement de légiférer attribué au coronavirus, afin de pouvoir reformuler la loi sur l’euthanasie sans le critère de « mort naturelle raisonnablement prévisible » conformément à la décision de ladite cour. Selon TVA Nouvelles :
Le gouvernement de Justin Trudeau se dit incapable de changer sa loi avant l’échéance du 11 juillet. Un projet de loi avait été présenté en février.
[…]
« Sans cette prolongation, le critère de “mort naturelle raisonnablement prévisible” de la loi fédérale ne s’appliquera plus au Québec à compter du 12 juillet, mais resterait en vigueur dans d’autres provinces et territoires. Cela signifie que le droit pénal ne serait plus appliqué de façon uniforme partout au pays », ont-ils ajouté.
Ils demandent donc à la Cour supérieure du Québec d’avoir cinq mois supplémentaires, jusqu’au 18 décembre, pour modifier les règles de l’aide médicale à mourir pour se conformer à la décision Truchon rendue par ce même tribunal en septembre 2019.
Tant mieux si la libéralisation de l’euthanasie peut encore un peu attendre, bien que je n’aime pas le fait que nous dussions ce répit à la propagande gouvernementale sur le coronavirus.
On peut se demander pourquoi le gouvernement libéral ne se pourvoit pas devant la Cour suprême du Canada. Veut-il ne pas avoir l’air de s’opposer à cette extension de l’euthanasie ? Sait-il que la cour rendrait un jugement favorable en un tel cas ? Craint-il au contraire sa désapprobation ?
Au fond, je ne me fierais pas à la Cour suprême du Canada pour rendre un jugement juste…
Laissez un commentaireSaviez-vous que Black Lives Matter soutient l’avortement, l’homosexualité, et la destruction de la famille ?
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Black Lives Matter (BLM) prétend défendre la vie des noirs (c’est le mot que le groupe utilise) et se fait entendre plus que d’ordinaire ces temps-ci en faisant mousser l’indignation provoquée par le meurtre d’un noir aux États-Unis. Mais qu’est-ce qu’en fait BLM ? Selon LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteDans son manifeste en ligne intitulé « Ce que nous croyons », les fondatrices de Black Lives Matter, Patrisse Khan-Cullors, Alicia Garza et Opal Tometi, affirment qu’elles et leurs adeptes perturbent la famille « prescrite par l’Occident ». Elles déclarent aussi qu’elles se sont libérées de la « pensée hétéronormative » et réclament une « justice reproductive ».
« Nous perturbons l’exigence de structure familiale nucléaire prescrite par l’Occident en nous soutenant mutuellement en tant que familles plus larges et “villages”, qui s’occupent collectivement les uns des autres, et en particulier de nos enfants dans la mesure où les mères, les parents et les enfants sont à l’aise », écrivent-elles
« Nous encourageons un réseau de soutien aux homosexuels. Lorsque nous nous réunissons, nous le faisons dans l’intention de nous libérer de la forte emprise de la pensée hétéronormative ou, plutôt, de la croyance que tous les gens dans le monde sont hétérosexuels (à moins qu’ielle [s/he] ou ils n’indiquassent autrement le contraire) », poursuivent-elles.
« Nous méritons et nous demandons donc une justice reproductive [c’est-à-dire l’avortement] qui nous donne l’autonomie sur notre corps et notre identité tout en garantissant que nos enfants et nos familles sont soutenus, en sécurité et capables de s’épanouir. »
Canada : 8,9 millions de dollars destinés à l’avortement et à la contraception dans les pays pauvres
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Si une chose est certaine, c’est que l’argent ne coûte pas cher à Trudeau et qu’il est, ainsi que son gouvernement, profondément pro-avortement. Nous affrontons ce qui s’annonce comme une grande crise économique, et notre gouvernement ne trouve pas mieux que de dilapider l’argent des Canadiens… si seulement cela avait été pour une noble cause ! Mais que ne ferait pas Justin Trudeau pour promouvoir l’avortement à travers le monde ? Selon LifeSiteNews :
Le gouvernement canadien dirigé par Justin Trudeau a annoncé un nouveau financement de 8,9 millions de dollars, destiné aux organisations internationales d’avortement dans le cadre de son engagement à exporter l’avortement dans les pays en développement [...]
La plus grande partie de l’argent, 4,9 millions de dollars, « ira à Marie Stopes International, une organisation mondiale qui fournit des contraceptifs et des avortements dans 37 pays », rapporte The Canadian Press. Marie Stopes International a été expulsée de Zambie en 2012 pour avoir pratiqué des avortements illégaux. En 2018, le Niger a ordonné la fermeture de deux cliniques de Marie Stopes parce qu’elles pratiquaient des avortements illégaux.
Sur son site internet, Marie Stopes International se vante d’avoir procuré plus de 4,6 millions de « services d’avortement et de soins post-avortement aux femmes et aux jeunes filles qui se sont tournées vers nous pour obtenir de l’aide » rien qu’en 2019. Au cours de cette même période, « 14 millions de femmes ont été vues par nos équipes et ont choisi une méthode contraceptive adaptée à leurs besoins individuels ».
Si Marie Stopes International est présente dans des pays comme les États-Unis et le Royaume-Uni, elle se concentre sur les pays en développement, notamment en Afrique et en Asie.
« Deux millions de dollars iront à Ipas, un autre organisme international qui travaille avec les gouvernements à la promotion de l’avortement sûr et légal et pour rendre la contraception largement disponible », poursuit l’article de The Canadian Press.
[…]
Deux autres millions de dollars des fonds canadiens sont consacrés au « Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, pour aider à combattre la violence sexiste internationalement ».
Karina Gould, ministre du Développement international, a déclaré : « Nous pensons particulièrement en ce moment qu’il est important de faire cette annonce de financement pour démontrer que nous sommes toujours engagés en faveur de la santé et des droits sexuels et reproductifs, même en cas de pandémie, et afin de souligner le fait que ces besoins existent et sont, en fait, accentués par la pandémie actuelle ».
Une habitude :
Laissez un commentaireEn 2019, le gouvernement Trudeau a annoncé qu’il dépenserait 1,4 milliard de dollars chaque année dans le monde entier jusqu’en 2030 pour « la santé sexuelle, reproductive, maternelle, néonatale et infantile ». 700 millions de dollars ont été spécifiquement affectés aux « droits à la santé sexuelle et reproductive ».
Avant cela, environ 400 millions de dollars étaient alloués chaque année à la contraception et à l’avortement.
Professeure de Harvard : les enfants scolarisés à domicile devraient suivre quelques cours à l’école publique

Elizabeth Bartholet.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : YouTube
Cette idée pour le moins farfelue provient d’une professeure en droit de Harvard (comme quoi le nombre de diplômes n’assure pas le bon sens), Elizabeth Bartholet, selon LifeSiteNews :
Elizabeth Bartholet, professeure de droit à Harvard, qui voulait [...] imposer « une interdiction préalable » de l’enseignement à domicile, a maintenant plaidé en faveur d’un « régime réglementaire » obligeant les enfants qui sont éduqués à la maison à suivre néanmoins quelques cours dans une école publique.
Selon Mme Bartholet, les enfants éduqués par leurs parents à la maison « devraient avoir une certaine exposition à l’environnement des écoles publiques ». Elle « pense qu’ils devraient suivre un cours ou deux chaque année à l’école publique et s’engager dans certaines activités extrascolaires ».
Mais quelle incidence peuvent bien avoir deux cours dans toute l’année ? À moins qu’il ne s’agisse de ces cours d’« éducation sexuelle » qui marquent malheureusement longtemps l’esprit des jeunes qui y sont exposés…
Les enfants ont le droit ? :
Son argument était que « les enfants ont le droit d’être exposés à des opinions et des valeurs autres que celles de leurs parents, but qu’il est impossible de garantir si ces enfants sont à la maison 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ».
Pourriez-vous me dire au nom de quel principe les enfants ont le devoir ou le droit d’être exposés à des opinions ou à des « valeurs » autres que celles de leurs parents ?
Loin des yeux du gouvernement :
Lors d’une entrevue passée la fin de semaine dernière avec Off-Trail Learning, une baladodiffusion de Blake Boles, défenseur de l’éducation non institutionnelle, Bartholet a déclaré : « c’est l’éducation non réglementée à domicile qui me préoccupe ».
Mme Bartholet s’inquiète des abus qui surviendraient aux enfants qui font l’école à la maison, oubliant que l’école en est également source :
Outre le fait que les abus d’enfants ne sont pas détectés, la professeure craint également que certains parents « ne soient absolument pas en mesure de fournir les bases de, vous savez, l’éducation, que, je pense, presque tout le monde aux États-Unis serait d’accord pour dire que les enfants doivent avoir ; certaines compétences pour leur donner divers choix d’emploi et autres dans l’avenir ».
Je ne suis pas sûr de ce qu’elle croit que la population américaine approuverait absolument, mais ce qui est certain, c’est que le gouvernement ne doit pas s’immiscer entre les parents et les enfants dans le domaine de l’éducation, son champ d’action devrait se limiter à s’occuper des maltraitances (attention ! hein ! il n’y a pas de quoi fouetter un chat pour une fessée ou quelques gifles).
La charge de la preuve revient aux parents :
Elle a proposé de mettre « la charge de la preuve sur les parents de démontrer qu’ils ont réellement la capacité de procurer une éducation adéquate à la maison ». [...]
« Je pense que les parents doivent justifier le retrait de leurs enfants et avoir une raison de penser que l’éducation de leurs enfants leur permettra de mieux réussir ». Ils ont également besoin d’une « justification », a-t-elle souligné, « en termes de comment et pourquoi ils sont qualifiés pour enseigner ».
En somme, la question latente à tout ce discours est : à qui « appartiennent » les enfants ?
Laissez un commentaireLe Forum économique de Davos utilise le coronavirus pour promouvoir l’homosexualité et la théorie du genre
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)
Un article publié par le Forum économique mondial, organisation non gouvernementale basée à Davos, en Suisse, qui comprend des centaines de grandes entreprises, a fait valoir qu’une meilleure inclusion des personnes transgenres et homosexuelles « est le secret du succès post-pandémique des villes ».
« Il existe de plus en plus de preuves que les villes LGBT + inclusives ont des “écosystèmes d’innovation” plus forts, des niveaux plus élevés d’entrepreneuriat, et qu’elles sont mieux en mesure d’attirer des talents et de fournir une qualité de vie élevée — ce qui les rend bien placées pour la reprise économique », affirme cet article du Forum économique mondial. « Une nouvelle analyse de la résilience économique offre un indice potentiel sur lequel les économies pourraient être en mesure de récupérer plus rapidement : l’inclusion LGBT + est corrélée à la résilience de l’économie d’un pays. »
« L’analyse d’Open For Business, une coalition d’entreprises faisant progresser l’égalité LGBT +, montre une forte corrélation positive (0,67) entre la résilience d’une économie et l’acceptation des personnes LGBT + », a écrit Jon Miller, qui se trouve être le fondateur d’Open For Business.
Un examen plus approfondi de l’analyse donne une image différente.
Les villes répertoriées comme ni « inclusives » ni compétitives sont, entre autres, situées en Iran, au Maroc, au Qatar, en Indonésie et en Biélorussie. Aucun de ces États n’est aussi développé sur le plan économique ou aussi stable sur le plan politique que les États-Unis et une grande partie de l’Europe, où les villes ont obtenu les meilleures notes.
L’analyse n’a en fait pas démontré de lien de causalité entre « l’inclusion LGBT + » et la « résilience économique ». Les pays ayant la meilleure « résilience économique » selon le classement du Forum de Davos sont ceux qui ont un système économique capitaliste fort comme l’aime le Forum économique mondial.
Ce que nous dit le Forum économique mondial, c’est donc qu’ultra-capitalisme et promotion LGBT font bon ménage.
« La Banque mondiale décrit les “communautés inclusives” comme une dimension clé des villes durables et résilientes », a écrit Miller. « L’OCDE [Organisation de coopération et de développement économiques] identifie la “société inclusive” comme un moteur de résilience dans une ville. Le FMI [Fonds monétaire international] soutient qu’une économie est “plus fragile et moins résiliente lorsqu’elle n’est pas inclusive”. Un rapport de l’ONU [Nations Unies] Habitat constate que l’inclusion est nécessaire pour un “programme de résilience urbaine réussi”. »
Le Forum économique mondial a par ailleurs consacré une section entière de son site Web au « Mois de la fierté 2020 », entendez par là le mois des défilés LGBT à travers l’Occident décadent.
En janvier 2019, plusieurs sociétés, dont MasterCard et Microsoft, avaient lancé un « Partenariat pour l’égalité LGBTI » lors de la réunion annuelle du Forum économique mondial, visant à recruter au moins 100 autres sociétés d’ici 2020. Au moment d’écrire ces lignes, 17 sociétés ont suivi, dont Coca-Cola, PepsiCo et Procter & Gamble.
Laissez un commentaire Lire la suiteMgr Athanasius Schneider : la foi en Dieu et l’adoration des catholiques et musulmans ne sont pas les mêmes

Mgr Athanasius Schneider.
Par Bruno de Caumont et Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : capture d'écran vidéo
Après la parution d’une tentative d’interprétation orthodoxe du Document d’Abu Dhabi sur la Fraternité humaine par le cardinal Gerhard Müller dans la revue Communio au mois de mars, où l’ancien préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi souligne que ce Document « correspond dans son intention à la Déclaration générale des droits des Nations unies de 1948 », Mgr Athanasius Schneider a fait paraître une Déclaration qui met en évidence les affirmations les plus inacceptables du Document d’Abu Dhabi, en expliquant pourquoi.
Le cardinal Müller estime que les deux signataires, le pape François et le grand imam Al-Tayeb, n’ont pas abandonné « leurs confessions de foi individuelles », ni produit un document « relativiste », mais s’opposent ensemble à une conception du monde « sociale-darwiniste », au nom de « ceux qui croient en Dieu le Créateur tout-puissant et bienveillant », au moyen « du principe de la fraternité universelle ». Le cardinal Müller demande que le Document soit interprété à travers les « bonnes intentions » de ses auteurs plutôt qu’en se focalisant « sur la précision académique de ses expressions ».
Mgr Schneider a préféré la voie plus précise consistant à révéler les ambiguïtés et à réfuter les erreurs du Document.
Je vous propose ici la traduction de son texte publié par LifeSiteNews il y a quelques jours, aimablement proposée par Bruno de Caumont et révisée par mes soins.
*
Déclaration de Mgr Athanasius Schneider
Il n’y a pas de foi commune en Dieu ni d’adoration commune de Dieu partagée par les catholiques et les musulmans.
L’affirmation la plus erronée et la plus dangereuse du Document d’Abu Dhabi sur la Fraternité humaine pour la paix mondiale et la coexistence commune (signé par le pape François et le grand imam d’Al-Azhar Ahmad Al-Tayyeb le 4 février 2019) est la suivante :
« Le pluralisme et les diversités de religion, de couleur, de sexe, de race et de langue sont une sage volonté divine, par laquelle Dieu a créé les êtres humains. Cette Sagesse divine est l’origine dont découle le droit à la liberté de croyance et à la liberté d’être différents. » Dire que, tout comme Dieu veut positivement la diversité des sexes masculin et féminin et la diversité des nations, il en va de même de la même manière de la diversité des religions, contredit la Révélation divine.
Le Document d’Abu Dhabi évoque également une foi commune en Dieu, par exemple : « C’est un document » qui invite « toutes les personnes qui portent dans le cœur la foi en Dieu et la foi dans la fraternité humaine ». Ici, le sens de la foi elle-même est ambigu et, de plus, le sens de la foi en Dieu se situe au niveau naturel de la croyance « dans la fraternité humaine ». C’est théologiquement faux et trompeur.
Le sens du mot « foi » est donné par Jésus-Christ lui-même, et donc par la Révélation divine. Il n’y a « qu’un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » (Éph. IV, 5), « car tous les hommes n’ont pas la foi » (2 Thess. III, 2). Jésus-Christ, le Fils incarné de Dieu, est « l’auteur et le consommateur de la foi » (Hébreux XII, 2). Quiconque ne croit pas en Jésus-Christ le Fils de Dieu n’a pas de foi et ne plaît pas à Dieu, comme le dit le Seigneur : « Celui qui croit en lui n’est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il ne croit pas au nom du Fils unique de Dieu » (Jn III, 18), et « Celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie ; mais la colère de Dieu demeure sur lui. » (Jn III, 36)
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