La Ville de Mexico interdit le traitement pour les attractions LGBT non désirées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : yanalya/Freepik
La Ville de Mexico vote à son tour l’interdiction des thérapies réparatives, rapporte LifeSiteNews :
Les traitements destinés à aider à surmonter les tendances homosexuelles non désirées seront bientôt illégaux à Mexico en vertu d’une nouvelle loi promulguée vendredi par l’Assemblée législative de la ville.
Selon cette loi, qui a été introduite il y a deux ans, les professionnels de la santé pourraient être passibles de cinq ans en prison s’ils menaient des « pratiques consistant en des séances, méthodes ou traitements psychologiques et psychiatriques visant à annuler, entraver, modifier ou réduire l’expression de l’identité de genre, ainsi que l’orientation sexuelle des personnes », rapporte Mexico News. Ces traitements sont communément appelés thérapie réparatrice ou « de conversion ».
L’auteur du projet de loi est Temístocles Villanueva, député du parti Morena.
Claudia Sheinbaum, maire de Mexico, semble pour sa part croire qu’il a fait grandir la liberté de ses citoyens, « il me semble que ces mesures appartiennent à l’époque de l’Inquisition » lance-t-elle, « elles ne correspondent pas aux systèmes de santé du XXIe siècle, elles ne correspondent pas à la liberté de cette ville, car c’est une ville de droits ». C’est étrange mais il me semble que ce que l’Assemblée de cette ville a fait c’est interdire aux personnes, désirant se débarrasser d’attirances pour les personnes de même sexe, de recourir à de l’aide ; empêcher les gens confus au sujet de leur sexe de se sentir fortifiés dans leur identité corporelle. Fini la liberté, plus de droits.
« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage », dit-on, aussi associe-t-on des méthodes d’aide psychologique inoffensive à de vieux traitements aux électrochocs, voulant par là faire passer aux yeux aveugles du monde toutes les thérapies réparatives comme des pratiques atroces devant être abolies.
Laissez un commentaireL’ONU a nommé une avorteuse comme experte en droit à la santé

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo (modifiée) : Pxfuel
Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève a récemment approuvé la nomination du docteur sud-africain Tlaleng Mofokeng au poste de « rapporteur spécial sur le droit à la santé ».
Il faut souligner ici que les rapporteurs spéciaux des Nations Unies sont particulièrement influents sur la scène mondiale.
Or, Mofokeng est une ardente défenseuse de la « santé sexuelle et reproductive » dans le domaine des droits humains et en qualité de médecin, elle « a fourni des services d’avortement pendant plus d’une décennie » ! Il s’agit donc plus d’une experte en avortement qu’en droit à la santé…
D’ailleurs, elle s’en vante lors d’un entretien au journal The Guardian : « J’ai été fournisseuse d’avortement aussi longtemps que j’ai été médecin qualifié ».
L’article publié dans la célèbre revue américaine fustigeait notamment la politique du président américain Donald Trump, qui souhaite interdire le financement des organisations étrangères, encourageant ou fournissant des avortements.
Les Nations Unies veulent imposer l’idée que l’accès à des « services d’avortement légaux et sans risque » soit une composante nécessaire du droit à la santé. Cette interprétation excède largement la définition du droit à la santé dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC), qui ne mentionne pas l’avortement.
Cette définition va également à l’encontre du consensus parmi les États membres de l’ONU selon lequel les lois sur l’avortement sont une question que les gouvernements nationaux doivent déterminer. Et non pas être imposée par l’organisation…
Une dictature onusienne est-elle en train de se former sournoisement ?
Laissez un commentaireAlexandria Ocasio-Cortez: la statue de saint Damien de Molokaï au Capitole est un exemple de la «culture de la suprématie blanche»

Alexandria Ocasio-Cortez.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Dimitri Rodriguez/Flickr/Wikimedia Commons
L’« antiracisme » montre de plus en plus son aspect raciste et antichrétien, Alexandria Ocasio-Cortez (pourquoi garde-t-elle son second nom de famille, ne la fait-il pas frémir d’horreur ?), député démocrate au Congrès des États-Unis, s’est lancée dans une diatribe contre les statues du Capitole, dont celle représentant le Père Damien de Veuster, ou de Molokaï, qui s’est dévoué pendant les dernières années de sa vie au service des lépreux de ce dernier lieu. Le grief d'Alexandria Ocasio-Cortez (abrégée en AOC) ? Il n’y aurait que des hommes blancs représentés dans les statues peuplant les couloirs du Capitole, fait frappant pour elle de la « culture de la suprématie blanche », et, pour illustrer son propos, elle choisit le dernier personnage à pouvoir exemplifier sa théorie : saint Damien de Molokaï. Bien qu’elle ne vise aucun homme de cette galerie en particulier, souligne-t-elle, elle s’indigne du fait que le seul personnage représentant en quelque sorte Hawaï fût un homme blanc.
Elle aurait pu choisir une autre cible, car saint Damien est précisément l’une des personnalités les plus honorées par les Hawaïens, il existe même un congé pour eux le jour de sa fête. Ce n’est peut-être même pas une décision de « blanc » qui a fait ériger la statue.
Au passage, je pense honnêtement qu'il faudrait remplacer la statue de saint Damien par une autre... une autre le représentant mieux que l'étrange forme de bronze qui se dresse au Capitole.
Vigoureuses réactions aux récriminations Alexandria Ocasio-Cortez (même nom que le colonisateur catholique…), rapporte LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteDans une vidéo publiée sur Instagram, AOC se fourvoyait en affirmant que Saint Damien était un « colonisateur », et que l’inclusion de sa statue dans le Statuary Hall du Capitole américain était « ce à quoi ressemble le patriarcat et la culture de la suprématie blanche ! »
La députée new-yorkaise a essuyé une prompte riposte des catholiques.
AOC considère que la statue du Père Damien, un saint canonisé par l’Église catholique, qui se trouve dans le bâtiment du Capitole américain, fait partie de la « culture de la suprématie blanche » », a déclaré John Robert Gage dans un tweet qui citait les mots d’AOC sur une vidéo montrant la statue de Saint Damien.
« Le père Damien est mort de la lèpre après avoir passé sa vie au service d’autres personnes atteintes de cette maladie », notait Gage.
France : l'avortement pour raisons « psychosociales » jusqu'à la naissance, facilité

Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info) — Photo (modifiée) : PxHere
La loi de bioéthique : communiqué de l’Association catholique des Infirmières et Médecins
Voici les principales lignes des nouvelles lois d’éthique proposée à l’origine :
1) Abolition de la clause de conscience des médecins et soignants ; laquelle leur permet de refuser de pratiquer un avortement ou l’euthanasie.
C’est certainement pour les services médicaux la clause la plus sensible. Il s’agit d’obliger notamment les médecins, les sages-femmes et infirmières à faire des actes contre leur conscience. C’est ce que Hitler avait exigé notamment dans les camps de concentration où il y avait des femmes prisonnières enceintes, sans parler des éliminations physiques notamment des malades. Le tout se situant dans le cadre de l’eugénisme afin de purifier la race.
Veil art. 8, le code de la Santé publique, le code de déontologie. Le Conseil de l’Europe a finalement adopté une résolution n° 1763 intitulée « Le droit à l’objection de conscience dans le cadre des soins médicaux légaux ». De plus, par la loi du 9 décembre 1905 et l’article 1er de sa Constitution (1958 et 2008), la France reconnaît de la même manière la liberté de conscience et de culte et la neutralité de l’État et des personnes publiques en matière religieuse*.
Le droit à la liberté de conscience a été rejeté par pragmatisme à l’Assemblée nationale. En effet, il manque en France de gynécologues, de sages-femmes et ces professions sont désertées. Obliger à faire des avortements aboutirait à vider ces spécialités médicales de ses praticiens et praticiennes.
2) Allongement du délai pour avorter de 12 à 14 semaines. Après la loi Veil limitée à 8 puis 12 semaines, il fallait aller plus loin. En Amérique les États de New York et de Virginie autorisent l’avortement jusqu’à la fin de la grossesse : c’est alors l’infanticide. L’Assemblée nationale a reconnu cette boucherie infâme qui s’exerce sur les humains dans des conditions horribles. Ainsi, 2 000 ans de christianisme sont abolis avec le retour barbare du droit de vie et de mort sur les enfants que l’on retrouve aussi chez le marquis de Sade. La République a besoin de sacrifices humains… ce seront alors les plus petits sans défense qui seront exécutés à la fin de la grossesse dans d’atroces circonstances.
3) Autorisation de la pratique des « IVG » chirurgicales dans les centres de planification familiale. C’est fort difficile de monter une structure en matériel et en hommes qu’il n’est pas facile de trouver. Dans un avortement il est tout à fait possible de perforer l’utérus. Ceci demande une immédiate réparation par voie abdominale ; il faut donc avoir un bloc opératoire à disposition. Une complication de ce type peut bien arriver aux sages-femmes qui elles-mêmes ne sont plus assez nombreuses et ne sont pas chaudes pour pratiquer des actes de cette nature. Elles sont là pour donner la vie et non pour la tuer.
Laissez un commentaire Lire la suiteDes militants LGBT profanent une statue du Christ à Varsovie

Statue du Christ à Varsovie, en Pologne.
Par Olivier Beault (Présent) — Photo : ddouk/Pixabay
« En Pologne, nous ne commettrons pas les erreurs de l’Occident. Nous voyons tous à quoi mène la tolérance vis-à-vis de la barbarie. La tolérance implique aussi la réciprocité*. Sans respect des idéaux de la majorité, les minorités, au lieu de gagner le soutien des gens, ne se font que des ennemis. » C’est en ces mots que le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a réagi à la nouvelle de la profanation par des militants LGBT d’une statue du Christ en plein centre de Varsovie. Une figure du Christ portant la croix d’autant plus symbolique aux yeux des habitants de la capitale polonaise à l’approche de la date anniversaire du 1er août qu’elle était tombée au moment de la défaite de l’Insurrection de Varsovie d’août-septembre 1944. Elle était alors restée à terre, le bras du Christ dirigé vers le Ciel avec, visible, la sentence latine « Sursum corda » (Élevons les cœurs). Les militants LGBT prenant part à la profanation ont grimpé sur cette statue pour y accrocher un drapeau LGBT et mettre un foulard avec le symbole anarchiste sur le visage du Christ, avant de prendre des photos qu’ils ont publiées sur les réseaux sociaux en revendiquant leur droit à provoquer.
Le parquet a été saisi par le ministère de la Justice, l’insulte aux sentiments religieux étant un délit en Pologne même si c’est rarement puni par les tribunaux.
Profanateurs LGBT à l'œuvre.
*La vraie tolérance n’est pas exactement cela, elle n’est pas forcément réciproque, dans le sens que quelqu’un peut tolérer un autre qui fait le mal, par contre il serait erroné de dire qu’un individu malfaisant devrait aussi tolérer une personne faisant le bien, vu que cette dernière n’est pas passible de tolérance, mais digne de louanges. Ce que je veux dire, c’est qu’il n’y a que le mal qui peut être toléré et que le bien, lui, doit être honoré. — A. H.
Laissez un commentaireLa police de Washington arrête des pro-vie voulant écrire « Black Preborn Lives Matter »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image : vidéo de la SFLA
Des agents de la police municipale de Washington dans le District de Columbia ont arrêté deux pro-vie, membres du groupe Students for Life of America (SFLA). Leur crime ? Avoir commencé à écrire le message « Black Preborn Lives Matter » (La vie des enfants à naître noirs compte) sur le trottoir devant l’avortoir de Planned Parenthood, car ces messieurs les agents venaient de le leur interdire. Pourtant, les jeunes gens avaient reçu la permission de la municipalité de procéder à leur projet. Selon La SFLA :
Il y a quelques semaines, le chef de la police de Washington confirma que le maire Bowser, après avoir participé lui-même à étaler le message « Black Lives Matter » dans les rues de Washington et avoir permis aux activistes d’écrire « Defund the Police » (Cesser le financement de la police), avait ouvert les rues de Washington à l’expression publique.
Prenant note de ce développement, la SFLA avait demandé et reçu un permis pour peindre dans la rue devant la clinique de Planned Parenthood, se conformant même à la demande du département de police de Washington d’acheter de la peinture temporaire. Se croyant dans leur bon droit, les membres de l’équipe de la SFLA et des étudiants sont arrivés à 5 heures du matin devant la clinique de Planned Parenthood, où 6 voitures de police étaient garées. Les agents déclarèrent que s’ils peignaient les rues ils seraient arrêtés — même après s’être fait montrer le permis que leur propre département avait approuvé.
Les membres de l’équipe de la SFLA ont alors demandé s’ils pouvaient au moins faire ce qu’ils font souvent devant cette même clinique de Planned Parenthood, à savoir écrire à la craie des messages pro-vie. La police a alors donné la même réponse, à savoir que toute personne qui écrirait dans la rue serait arrêtée. Cette réponse était une claire moquerie envers leurs droits constitutionnels à la liberté d’expression et de parole. C’est pourquoi, sans crainte, Erica Caporaletti et Warner DePriest écrirent leurs messages quand même. Après avoir écrit un simple mot, ils furent arrêtés.
Ce fait est révélateur d’un parti pris évident de la municipalité de Washington en faveur de l’industrie de l’avortement, imaginez… la police empêcher d’écrire un slogan allant dans le sens (apparent du moins) de la mode « antiraciste » !
Au passage, je ne suis pas partisan d’utiliser n'importe quel mouvement à la mode pour promouvoir le message pro-vie ; certes, la vie des enfants à naître noirs compte, comme toutes les autres.
Laissez un commentaireSous la conduite de Jésus et de Marie ne pas céder aux tentations du monde actuel

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (9e dimanche après la Pentecôte) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Pikist
Dans l’épître d’aujourd’hui, saint Paul nous exhorte à la vigilance, en nous rappelant les terribles châtiments dont Dieu frappa les Juifs à cause de leur ingratitude et de l’abus qu’ils firent des grâces divines. De quels bienfaits extraordinaires Dieu n’avait-il pas gratifié son peuple privilégié ? Il l’avait délivré de l’Égypte et de la servitude qu’il y subissait. Il avait ouvert la mer devant ses pas. Il l’avait nourri au désert d’une façon miraculeuse. Il avait fait jaillir l’eau du rocher pour l’abreuver. Il l’accompagnait partout pour le protéger et le défendre, signifiant sa présence par une nuée, qui devenait lumineuse durant la nuit. Mais les Juifs répondirent à tant de bonté par des crimes énormes, et surtout en professant un culte idolâtrique, en se livrant à l’impureté, et en murmurant contre Dieu. Dieu punit avec rigueur les responsables de ces crimes. Ils ne purent parvenir à la terre promise mais moururent tous, soit engloutis dans le ventre de la terre, soit consumés par le feu, soit victimes de la peste, soit mordus par des serpents. Seuls, parmi les israélites sortis d’Égypte, Caleb et Josué méritèrent d’entrer dans le pays que Dieu avait promis de donner à son peuple. « Toutes ces choses, nous avertit saint Paul, leur sont arrivées en figure, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui touchons à la fin des temps » (1 Cor 10 : 11).
Car nous connaissons aujourd’hui les mêmes tentations que les Juifs. Mais nous ne pouvons y succomber sans être beaucoup plus responsables qu’eux, à cause de la rédemption surabondante accomplie par Notre Seigneur Jésus-Christ et sa grâce toute-puissante, qui nous est constamment offerte. C’est en Jésus, le Verbe de Dieu incarné et rédempteur, que nous avons traversé, par le baptême, une eau qui nous a purifiés de toutes nos souillures. C’est Jésus, vrai Dieu et vrai homme, qui se fait lui-même notre nourriture et notre breuvage, pour que revêtus de sa force, nous soyons victorieux de tous nos ennemis. C’est Jésus, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, qui est notre Chef et notre Pasteur, pour qu’en le suivant dans le désert de cette vie, nous arrivions sous sa conduite jusqu’à la céleste patrie.
Nous ne pourrons entrer, nous aussi, dans le royaume du ciel qui nous a été préparé, en continuant d’abuser, avec une noire ingratitude, des grâces immenses dont nous avons été et sommes toujours comblés par Dieu, bien davantage que les Juifs de l’ancienne loi. Nous sommes vraiment inexcusables, en cédant aujourd’hui aux tentations d’impureté, de cupidité, de révolte et surtout d’éloignement de la foi en Jésus-Christ, même si la société actuelle largement soumise au pouvoir tyrannique du Père du mensonge nous les impose en quelque sorte.
Le nombre et la force des tentations que nous subissons doivent nous conduire plutôt à un attachement toujours plus profond à Jésus et à son Église. La victoire sur le règne universel ou nouvel ordre mondial satanique, que veulent établir de plus en plus visiblement les ennemis de Dieu, repose dans une confiance sans bornes en la miséricorde infinie de Jésus, le Christ-Roi, et de Marie, Reine de l’univers. Et cette confiance sans bornes doit s’exprimer par une consécration renouvelée et fervente de nos personnes et de nos familles à leurs très saints Cœurs, les seules sources vives de la vraie paix et du véritable bonheur du monde entier.
J.-R.B.
Laissez un commentaireLe confinement cause 10 000 décès d’enfants chaque mois par malnutrition dans les pays pauvres

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Pikist
Le confinement qui nous est imposé, prétendument pour combattre le covid-19, a de tragiques répercussions dans les pays moins bien nantis, si l’on se fie à une étude publiée dans The Lancet, environ 10 000 enfants meurent de malnutrition par mois, maintenant, en conséquence des mesures « sanitaires » qui paralysent des pays entiers. Selon LifeSiteNews :
Plus de 10 000 enfants meurent maintenant chaque mois à cause des perturbations économiques que les restrictions contre le Covid-19 ont imposées en Amérique latine, en Asie du Sud et dans les communautés d’Afrique subsaharienne.
Dans ces régions, les familles sont confrontées à un avenir sombre sans suffisamment de nourriture, selon une étude publiée dans The Lancet.
« La crise sociale et économique mondiale sans précédent, déclenchée par la pandémie COVID-19, pose de graves risques pour le niveau nutritionnel et la survie des jeunes enfants dans les pays à faible et moyen revenu », rapporte la revue médicale. « L’augmentation prévue de la malnutrition des enfants, l’émaciation, est particulièrement préoccupante, en raison de la forte baisse des revenus des ménages, des changements dans la disponibilité et l’accessibilité financière des aliments nutritifs, et des interruptions des services de santé, de nutrition et de protection sociale ».
« Cela fait sept mois que les premiers cas de Covid-19 ont été signalés et il est de plus en plus évident que les répercussions de la pandémie causent plus de tort aux enfants que la maladie elle-même », déclare la directrice générale de l’UNICEF, Henrietta Fore, dans un communiqué de presse.
Vous remarquerez que ni l’étude ni la directrice générale de l’UNICEF n’attribuent directement ce chiffre monstrueux de décès au confinement, mais aux « répercussions de la pandémie », alors qu’il est évidemment causé par le confinement et la panique, engendrée par les médias et les gouvernements, qui asphyxient la société.
Laissez un commentaire Lire la suitePrière à la glorieuse sainte Anne

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour la fête de sainte Anne) ― Photo (rognée) : WikiArt
La gloire de sainte Anne vient toute entière de son élection divine à être la mère de la Mère de Dieu. Épouse de saint Joachim à l’âme angélique, après une longue et pénible épreuve de stérilité — avec toutes les humiliations que cela pouvait signifier dans la culture juive —, c’est en son sein très pur que sa bien-aimée enfant, tant désirée, a été conçue sans péché. L’immaculée conception de la Vierge Marie s’est accomplie en sainte Anne, qui en a ressenti un bonheur indicible. Par l’immaculée conception de Marie se levait dans le plan divin l’aurore de la rédemption du monde.
En sainte Anne est apparue ainsi la première réalisation, à la fois mystique et concrète, de l’espoir multiséculaire du renouvellement de toutes choses, d’une nouvelle création de l’univers, appelé par l’infinie bonté du Créateur à passer des ténèbres où il était plongé à la splendeur de la lumière de Celui, le Verbe incarné, qui seul, pourra dire : « Je suis la Lumière du monde ». Sainte Anne était illuminée par la vive lumière, dont était remplie la petite enfant qu’elle portait en elle depuis le moment béni de sa conception, et dont la naissance allait déjà apporter au monde la Paix de Dieu, l’Alliance nouvelle et éternelle de l’humanité avec Dieu.
Soyez donc grandement louée, glorieuse sainte Anne, d’avoir persévéré dans la patience et la douceur, dans le renoncement complet à vous-même, en face des afflictions dont votre âme a été longtemps et douloureusement abreuvée. Car ce sont ces vertus qui vous ont valu d’être choisie parmi toutes les femmes d’Israël pour être la mère de la Mère du Messie, la mère de la Mère du Roi des rois, le Libérateur et Sauveur de tous les peuples, la mère de la Mère de Dieu incarné en votre enfant, pleine de la Grâce et de toutes les grâces dès sa conception.
En vous, bonne et douce sainte Anne, Dieu nous a donné le modèle parfait des épouses et des mamans chrétiennes, surtout dans leur mission si délicate d’éducatrices. C’est pourquoi les mères chrétiennes, avec leurs familles, vous ont prié dès les premiers siècles de l’Église avec la certitude d’obtenir par vos suffrages les grâces nécessaires pour accomplir leurs devoirs sacrés dans un esprit de renoncement joyeux et d’inlassable charité. Tout le peuple chrétien a toujours eu pour vous une dévotion tout à fait spéciale, enracinée dans la ferme assurance de votre bonté maternelle sans borne et de la toute-puissance des prières que vous adressez à votre enfant bien-aimée, Marie immaculée, et à votre petit enfant, Jésus, que vous avez eu, sans doute l’immense joie de porter et de bercer dans vos bras et de consoler dans ses peines de nourrisson.
Quant à nous, enfants de la Nouvelle-France, dont vous avez été proclamée la patronne principale, dès le début de la colonisation de notre immense pays par les grandes et saintes âmes qui l’ont fondé, nous avons toujours éprouvé les bienfaits innombrables de votre très aimante et puissante protection, qui étaient souvent d’authentiques miracles en faveur des démunis, des malades, des navigateurs, des missionnaires et de tant de pauvres pécheurs que vous avez conduits par la main à la réconciliation avec Jésus.
Aujourd’hui, notre peuple si comblé de faveurs célestes au cours de son histoire, est en train de perdre la foi, le plus précieux de tous les trésors que nous ont légués nos ancêtres venus de France, la Fille aînée de l’Église. Arrêtez, bonne sainte Anne, nous vous en supplions, cette course insensée de notre pays vers sa ruine, vers l’apostasie, vers la plus profonde de toutes les noirceurs, dont il est impossible de sortir sans une intervention absolument gratuite de la miséricorde infinie de Jésus, Lumière de la Lumière éternelle, notre divin Sauveur.
« Dieu tout-puissant et éternel, qui avez daigné choisir sainte Anne pour être la mère de la Mère de votre Fils unique, faites, s’il vous plaît, que comme nous célébrons sa mémoire, ainsi nous parvenions par ses prières, à la vie éternelle. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il. »
J.-Réal Bleau, ptre
Laissez un commentaireLe pro-vie Andrea Bocelli dénonce la surréaction gouvernementale au coronavirus
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Andrea Bocelli, célèbre chanteur aveugle et pro-vie italien notoire, a dénoncé devant le Sénat à Rome, lors d’une conférence portant sur le covid-19 en Italie, la surréaction du gouvernement face au coronavirus.
Pendant le confinement, Andrea Bocelli s'est rendu compte que le récit officiel n’était pas des plus véridiques, rapporte BreitBart : « J’ai vu que les choses n’étaient pas exactement comme on nous l’avait dit. »
Il s’aperçut même, avec le temps, qu’il ne connaissait personne personnellement ayant été aux soins intensifs pour cause de coronavirus :
« Mais au fil du temps, j’ai réalisé que je connaissais une tonne de gens, mais Dieu merci, je ne connaissais pas une seule personne qui se fut retrouvée aux soins intensifs, et je me suis interrogé sur notre réaction draconienne », déclare-t-il.
Privé de liberté :
« Prenant mes distances avec tout parti politique, je tiens à dire qu’il y a eu un moment où je me suis senti humilié et offensé d’être privé de la liberté de quitter ma maison, alors que je n’avais commis aucun crime », lance-t-il. « Et je dois avouer publiquement, et je le fais ici, que dans certains cas, j’ai délibérément désobéi à cette interdiction parce qu’il ne semblait ni juste ni sain de rester chez moi ».
Andrea Bocelli souligne l’inutilité de confiner les jeunes et les enfants :
Laissez un commentaire Lire la suiteCependant, outre ses propres préoccupations, M. Bocelli souligne qu’il était encore plus inquiet pour les enfants de la nation. À ce jour, pas un seul adolescent en Italie n’est mort du coronavirus et le taux de mortalité infantile dans le monde [attribué au covid-19] est infinitésimal.
« Je pense qu’il est important de souligner la question de nos écoles et de nos enfants », dit-il. « J’ai une fille de 8 ans et je ne peux imaginer que ces enfants se rencontrer à l’école séparés par des barrières de plexiglas et se cachant derrière des masques ».
« Je ne peux pas comprendre comment, avec une rapidité aussi incroyable, nous avons décidé de fermer nos écoles et avec la même célérité nous avons rouvert des discothèques, où les enfants ne se rendent pas pour former leur cerveau mais pour le gâcher », ajoute-t-il.