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Directives de non-réanimation largement appliquées en Grande-Bretagne...

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Rawpixel

En Grande-Bretagne, nombre de personnes âgées ont été privées de réanimation durant le confinement, dénonce la Care Quality Commission (CQC) du gouvernement britannique. Dans plusieurs établissements pour personnes âgées, autistes ou mentalement handicapées, rapporte la CQC, des avis DNACPR ― do not attempt cardiopulmonary resuscitation ou « ne tentez pas de réanimation cardio-pulmonaire » ― ont été attribués systématiquement à l’ensemble des résidents, sans que les familles ne fussent consultées et sans les évaluations médicales requises ordinairement pour ce protocole, selon Gènéthique :

La première phase d’une étude réalisée par la CQC révèle que ces avis ont été attribués de façon systématique à l’ensemble des résidents d’établissements pour personnes âgées, autistes ou déficientes. Sans en informer les familles, ni réaliser l’évaluation médicale préalable nécessaire.

Les avis DNACPR requièrent normalement l’accord de l’intéressé et de sa famille, et s’appliquent quand l’état de santé de la personne en question se dégrade.

C’est probablement le prétexte fumeux d’empêcher l’engorgement des hôpitaux qui a présidé à ces… comment dire… ces homicides par omission, et d’après la commission, de nombreux décès auraient pu être évités. En tout cas, cela fournit un fameux moyen pour rajouter des cadavres au compte des décès attribués au coronavirus, avec lequel on tente de nous faire peur. Car, dans certains établissements, ces DNACPR ont été « systématiquement appliqués à toute personne infectée par le Covid », rapporte Gènéthique :

La CQC a reçu 40 plaintes concernant des avis DNACPR qui ont été mis en place sans consultation de la personne ni de sa famille. Le nombre de ces plaintes a quadruplé en six mois, passant de 9 à 40 entre mars et septembre. Des cas ont été rapportés où les résidents d’un établissement avaient tous reçu un avis DNACPR, et où ceux-ci étaient « systématiquement appliqués à toute personne infectée par le Covid » […]

D’après l’enquête, des soignants ont voulu alerter et contester les DNACPR généralisées, mais « personne ne les a écoutés », ils n’ont pas été soutenus.

La commission craint même que ce fichu protocole ne soit encore appliqué de façon inhabituelle en Grande-Bretagne.

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La Commission européenne veut limiter les messes publiques à Noël et y interdire le chant : nouvelle folie COVID-19 !

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Duncancourt/Wikimedia Commons

La Commission européenne a publié, le 2 décembre, une « communication » appelant tous les États membres de l’Union européenne à travailler ensemble sur les restrictions COVID-19 dans la perspective des prochaines « fêtes de fin d’année ». Sous le titre « Rester à l’abri de la COVID-19 pendant l’hiver », elle décrit une situation désastreuse où — selon le document — « toutes les 17 secondes, une personne meurt dans l’UE à cause de COVID-19 ». Sans donner de statistiques comparatives sur la mortalité habituelle à cette saison. La peur ayant ainsi été instillée, la communication suggère un certain nombre de mesures à prendre dans toute l’UE, notamment des restrictions sévères aux « cérémonies » et une interdiction du « chant choral ».

Le mot « Noël » est totalement absent de la communication de la Commission européenne, mais la mention des « cérémonies » renvoie évidemment à la fête de la Naissance de Notre Seigneur. Malgré l’immigration massive, la majorité des citoyens vivant dans les anciennes nations chrétiennes d’Europe partagent au moins un minimum de culture catholique ou chrétienne. Les « cérémonies » pendant les « fêtes de fin d’année » — décidément l’UE est fâchée des racines chrétiennes de l’Europe — ne peuvent guère signifier autre chose que la messe, et en particulier la Messe de minuit, ou dans les pays protestants, les offices marquant la célébration de Noël.

Voici comment ce document sans signature évoque ces rassemblements religieux, accusés de pouvoir « se transformer en événements “superpropagateurs” aux conséquences lourdes pour les participants et la société au sens large » :

« En cas de cérémonies, envisager d’éviter les assistances nombreuses ou de recourir à la diffusion en ligne, en télévision ou en radio, d’attribuer des places spécifiques où les membres d’une même famille (les “bulles domestiques”) peuvent s’asseoir ensemble, et d’interdire le chant choral. L’utilisation du masque est particulièrement pertinente pendant les rassemblements de ce type. »

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La Grande-Bretagne va employer un vaccin testé avec une lignée cellulaire dérivée d’un bébé avorté

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Depositphotos

Le gouvernement britannique a annoncé qu’il emploierait le vaccin de Pfzer et BioNTech contre le coronavirus, selon LifeSiteNews :

Le Royaume-Uni a annoncé qu’il avait officiellement approuvé le vaccin de Pfizer et BioNTech pour le Covid-19 et qu’il commencerait à l’administrer la semaine prochaine.

Le gouvernement britannique se garde bien de rassurer la population au sujet de savoir s’il allait rendre le vaccin obligatoire ou non, s’il va créer ou non un passeport des vaccins. Le secrétaire à la Santé du Royaume-Uni, Matt Hancock, a préféré rester dans le flou sur cette question, disant que le vaccin allait vous protéger du virus, mais qu’on n’était pas sûr s’il allait vous empêcher de répandre ledit virus.

Ceci révèle deux choses ; la première, c’est qu’ils n’ont pas assez testé leur vaccin pour savoir s’il empêchait les personnes vaccinées de répandre le fameux virus ; secondement, c’est qu’il est stupide de vacciner des gens qui ne mourront très probablement pas du virus (tous ceux qui ne sont pas particulièrement fragiles ou âgés, la majorité de la population), non finalement pour les protéger d’un virus qui ne les tuera pas, mais pour savoir s’il les empêchera de disséminer le virus en question.

Il est par ailleurs tout aussi stupide de confiner la partie de la population qui ne risque rien (et loin de moi la pensée atroce d’isoler les personnes vulnérables comme on l’a fait, et comme on le fait...).

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Le confinement aggravera la dénatalité italienne

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : pohjakroon/Pixabay

En août, l’Italie est passée sous le cap des 60 millions d’habitants pour la première fois depuis 2013, ayant perdu 700 000 à sa population totale en cinq ans.

Le confinement aggravera le déclin démographique par la crise économique qu’il a provoquée, cette dernière affectant les Italiens dans leur capacité à bâtir une famille. Le taux de fécondité est déjà de 1,3 enfant par femme en Italie, tandis que le taux de chômage des jeunes est l’un des plus élevés d’Europe. Selon Pour une école libre Québec (PÉLQ) :

La pandémie a rendu la situation démographique italienne encore plus difficile, car la crise économique affecte désormais la propension des Italiens à construire une famille, dans un pays où le taux de fécondité est de 1,3 enfant par femme et où le chômage des jeunes est parmi les plus élevés d’Europe.

En août 2020, la population italienne est descendue au-dessous des 60 millions d’habitants pour la première fois depuis 2013.

Le chômage engendré par le confinement pousse de nombreux jeunes à renoncer à construire une famille, ou à reporter ce projet, dans des proportions alarmantes qui auront un effet sur la natalité fin 2020 et en 2021 (comme cela a d’ailleurs pu être observé lors des dernières crises économiques). Selon PÉLQ :

Une étude, conduite par Ipsos et l’Institut Toniolo, a demandé à un échantillon de jeunes Européens si leur projet d’avoir un enfant avait été modifié par l’épidémie : 36 % des personnes interrogées de nationalité italienne ont répondu avoir complètement abandonné cette idée, tandis que 37,9 % ont dit l’avoir seulement décalée. Des chiffres très différents de ceux des jeunes Français : 50 % de ces derniers ont déclaré décaler leur projet, mais seulement 14 % disent y avoir renoncé, tandis que 32 % n’ont pas changé d’avis — contre 25 % en Italie. En Italie, ces comportements devraient avoir un impact sur les naissances en 2020, mais aussi en 2021.

Autre conséquence du chômage, de nombreux Italiens instruits et en âge de travailler partent pour l’étranger, ce qui amènera également une baisse du nombre d’enfants. Selon PÉLQ :

Conséquences de ces chiffres, les plus instruits partent à l’étranger. Depuis 2006, le nombre d’Italiens résidant en dehors de la péninsule a ainsi augmenté de 70 %, passant de 3,1 millions à 5,3 millions. Une hémorragie qui débouche sur trois problèmes : une baisse du nombre d’habitants, une diminution potentielle du nombre d’enfants, et une perte de capital humain bien formé. Selon l’association Svimez, qui étudie les problèmes de compétitivité économiques et industriels du sud de l’Italie, « en 2065 la population en âge de travailler aura baissé de 15 % dans le nord (-3,9 millions de personnes) et de 40 % dans le sud (-5,2 millions) ».

N’oublions pas évidemment que l’avortement, la contraception et l’instabilité des familles sont des facteurs majeurs du dépeuplement.

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Une chrétienne poursuit Starbucks pour l’avoir renvoyée après refus de porter un chandail pro-LGBT

Par Patrick Delaney ― Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : 4028mdk09/Wikimedia Commons

Newark, New Jersey, 2 décembre 2020 (LifeSiteNews) — Betsy Fresse avait commencé à travailler chez Starbucks comme serveuse en décembre 2015, et lorsqu’elle fut transférée dans une nouvelle boutique à Glen Ridge l’année dernière, ses employeurs l’« assurèrent » que sa foi chrétienne ne serait pas un problème, rapporte le New York Post.

Plusieurs mois plus tard, lors d’une réunion de travail, elle remarqua une boîte de chandails « Fierté » de Starbucks et demanda si elle serait obligée d’en porter un. Cela équivaudrait à un « discours forcé » puisque sa foi chrétienne reconnaît que le mariage ne peut être qu’entre « un homme et une femme », selon sa plainte.

Le gérant sous les ordres duquel Fresse travaillait l’assura qu’elle ne serait pas obligée de porter le chandail en question au travail, mais en août, elle fut informée par un responsable de district qu’elle avait été licenciée.

« Mme Fresse est convaincue que tout le monde a besoin de Jésus », selon le procès. « Mme Fresse croit que chaque chrétien est appelé à aimer et à traiter tout le monde avec respect et compassion, indépendamment de ses croyances religieuses ou autres. »

La lettre de licenciement émise par Starbucks indique que Mme Fresse a été licenciée pour avoir violé les « valeurs fondamentales » de l’entreprise, et qu’elle avait déclaré que ses collègues « ont besoin de Jésus » lorsqu’on lui avait donné le chandail.

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Le président d’Argentine, Alberto Fernández, tente de libéraliser l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash

En Argentine, des milliers de pro-vie manifestent pour contrer la neuvième tentative de libéraliser l’avortement dans le pays, cette fois-ci menée par le président de l’Argentine Alberto Fernández. Les députés avaient rejeté, avec l’appui de centaines de milliers de pro-vie, le dernier projet de loi pro-avortement en 2018 ; réussiront-ils cette fois-ci à empêcher l’extension de l’accès à l’avortement à la quatorzième semaine ? Selon LifeNews :

Des milliers et des milliers d’Argentins, samedi lors de manifestations pacifiques pro-vie dans tout le pays, ont exhorté les législateurs à rejeter un projet de loi visant à légaliser le meurtre des bébés à naître par avortement.

Le Buenos Aires Times rapporte que des milliers de manifestants portaient du bleu clair et des pancartes sur lesquelles on pouvait lire « sauver les deux vies » et « marcher pour les enfants à naître », tandis qu’ils se rassemblaient devant le bâtiment du Congrès de la Nation à Buenos Aires. D’autres manifestations pro-vie ont également eu lieu dans tout le pays.

Le Congrès argentin doit commencer à débattre cette semaine d’un projet de loi visant à légaliser les avortements à 14 semaines maximum. Le président Alberto Fernández a présenté ce projet de loi pro-avortement au début du mois [de novembre]. C’est la neuvième tentative des militants de l’avortement pour légaliser le meurtre des bébés à naître dans ce pays d’Amérique du Sud.

« L’Argentine a déjà dit non à l’avortement, et aujourd’hui nous le disons à nouveau », déclarait Raul Magnasco, président de la More Life Fondation, à Deutsche Welle.

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Partager avec les autres ce que nous avons vu

Aujourd’hui commence notre campagne de financement pour le temps de l’avent. J’espère que nous pourrons compter sur vous pour nous aider à continuer notre travail d’éveil par l’information, l’action politique et l’aide concrète auprès des femmes enceintes en difficulté. 

Notre objectif pour cette campagne, qui se terminera à Noël, est de 7 500 $. Nul besoin de vous le dire : cette année fût toute une épreuve. Nous vous demandons donc de faire un sacrifice, en ce temps de désert avant les fêtes.

Cette année fut également riche en révélations, pour ceux et celles qui ont osé ouvrir les yeux. Il s’agit maintenant de partager avec les autres ce que nous avons vu ! Par exemple, cette semaine, encore des révélations sur les irrégularités extrêmes entourant les élections américaines. 

Aussi, où étaient nos médias de masse « pro-choix » pour « fêter » le 100e anniversaire de la légalisation de l’avortement, en novembre? En effet, ce fut en novembre 1920 que l’avortement fût en premier dépénalisé, par les communistes en Russie, déclenchant ainsi le plus grand génocide de l’histoire, avec près d’un milliard d’avortements depuis.

Est-ce une surprise que le monde Occidental, qui a suivi l’exemple de la Russie pour l’avortement, semble aujourd’hui suivre les communistes dans leur façon de gérer l’économie et ainsi toute la société, avec leurs rêves d’une « grande réinitialisation », soi-disant pour des raisons sanitaires ou environnementales ?

Merci de vous joindre à nous par vos prières, vos dons, ou toute autre contribution. Soyons de ces lumières qui brillent dans les ténèbres, en attendant l’aurore !

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

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La Haute Cour britannique limite les « transitions » en dessous de 16 ans

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Burst

La Haute Cour de Justice en Grande-Bretagne a rendu son verdict sur l’âge auquel les mineurs peuvent subir une « transition » — visant à les faire ressembler à des personnes de l’autre sexe — interdisant lesdites « transitions » aux mineurs en dessous de 16 ans, à moins que ces derniers ne comprennent les « conséquences immédiates et à long terme », ce qui est « hautement improbable », relève la Haute Cour, ce qui l’amène à ordonner que tout médecin voulant commencer la « transition » d’un mineurs en dessous de 16 ans consulte un tribunal au préalable, selon Gènéthique :

Les enfants britanniques ne pourront plus commencer de transition de genre avant 16 ans, en prenant des « inhibiteurs de puberté ». Sauf s’ils en comprennent les conséquences « immédiates et à long terme » a statué la Haute Cour britannique, qui estime par ailleurs qu’il est « hautement improbable » qu’un enfant de cet âge soit en mesure de le faire. « Compte tenu des conséquences à long terme des interventions » et du caractère « encore innovant et expérimental » du traitement, les juges demandent donc aux médecins de demander l’avis d’un tribunal avant de commencer tout traitement. Cette décision, rendue le 1er décembre, était très attendue […]

L’une des deux requérantes est une jeune femme de 23 ans qui avait commencé à « transitionner » à 16 ans et qui regrette maintenant d’avoir suivi une telle voie (mais alors, ce jugement ne règle en rien les cas similaires au sien…). L’autre requérante est la mère d’une jeune fille autiste de 15 ans, désirant « transitionner », craignant que ce processus n’inflige de graves torts à sa fille (ce qui serait effectivement le cas).

Si ce jugement renforce sans doute la protection des mineurs inavertis face à la tentation de la « transition », il n’empêche que la Haute Cour laisse la porte ouverte à la « transition » des mineurs, bien qu’encadrée par les tribunaux britanniques… ce qui est justement inquiétant. Ce ne serait pas le premier cas où une cour a décidé qu’une mineure pourrait « transitionner » ; cela voulait-il dire pour autant qu’elle était bien avertie des dangers inerrants à cette pratique ? J’en doute, et même si c’était le cas, cela n’écarterait pas les torts intrinsèques à la « transition ». D’autre part, les droits parentaux seront-ils préservés ?

Il aurait infiniment mieux valu que la Haute Cour interdise la « transition » (qui est immorale) des mineurs tout court.

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Délire autour d’une élection (frauduleuse) dont le fin mot n’a pas été dit…

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Rawpixel/Freepik

Église de Belœil, messe de 9 h. Le curé fait cette déclaration avant de débuter sa messe devant la « grosse » foule de 25 fidèles :

Le monde entier se réjouit de l’élection de Joe Biden. Réjouissons-nous aussi. Les autorités ecclésiastiques (diocèse ? assemblée d’évêques ? Le Vatican ? Il ne l’a pas dit) nous invitent à nous réjouir pour l’élection du nouveau président des États-Unis. C’est un homme de foi, d’espoir, d’amour et de solidarité. Il va s’occuper des pauvres, des malades, des démunis, des réfugiés, des minorités, de la justice sociale, etc.

Biden, c’est un sage rempli de compassion, d’empathie et de bonté. Prions pour lui. Tous nos évêques pensent comme lui !

Remarquez, au passage, que depuis l’arrivée du pape François, les représentants de l’Église catholique adorent faire de la politique, toujours très à gauche.

Biden a volé son élection. Le parti démocrate a organisé une fraude historique digne des pires dictatures de la planète. La fraude a été réalisée par le biais du vote postal (des dizaines de millions de bulletins de vote tout pour Biden). Biden a félicité les employés des postes pour leur bon travail. Dans toutes les villes, des milliers de manifestants pro-Biden ont félicité les services postaux américains.

Euphorie mondiale ! Comme à la fin de la 2e Guerre mondiale. Du jamais vu, pour fêter cette supposée élection. Voici une petite partie des commentaires mensongers répandus sur toute la planète : Trump, c’est le choix des crétins, des malades mentaux et des aveugles. Complotiste, gourou (Trump), grande noirceur, secte moyenâgeuse, roi du mensonge, une pourriture, le monstre mis dehors de la Maison-Blanche, fol incompétent, bête féroce, lion déchaîné, malade mental, etc., et pire encore, tous ces grands titres des médias partout dans le monde.

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Le président du Brésil, Jair Bolsonaro : « je ne prendrai pas le vaccin covid, le Congrès ne le rendra pas obligatoire »


Jair Bolsonaro, président du Brésil.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Palácio do Planato/Flickr

Jair Bolsonaro, président du Brésil, a récemment déclaré qu’il ne se ferait administrer aucun vaccin contre le coronavirus, ajoutant qu’il était sûr que le Congrès brésilien ne le rendrait jamais obligatoire, rapporte LifeSiteNews :

Le président brésilien Jair Bolsonaro a fermement déclaré la semaine dernière qu’il ne prendrait aucun vaccin covid-19 que son pays pourrait approuver et il était « sûr » que le Congrès ne rendrait aucun vaccin obligatoire.

« Je vous le dis, je ne le prendrai pas (le vaccin) », affirmait-il le 26 novembre lors d’une conférence de presse sur les « sujets de la semaine ». « C’est mon droit ».

« Et je suis sûr que le Congrès ne fera pas de difficultés à ceux qui ne veulent pas prendre de vaccin », ajouta-t-il.

« Forcer les gens à prendre le vaccin ou dire que celui qui ne le prend pas ne peut pas obtenir de passeport, avoir d’emploi dans la fonction publique, c’est de la dictature », poursuivit le président brésilien. « Celui qui défend une telle idée est un dictateur ou un faux dictateur qui est prêt à faire de l’argent avec la vie des autres ».

Bolsonaro a également critiqué l’emploi de masques pour lutter contre la propagation du virus, la qualifiant de « tabou » qui doit « tomber ».

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