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La Chambre du Dakota du Nord vote l’interdiction du masque obligatoire

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Freepik

Hier lundi, la Chambre des représentants du Dakota du Nord a voté par 50 voix contre 44 un projet de loi rendant illégal tout décret qui rendrait le port du masque obligatoire dans l’État.

Le Dakota du Nord n’« est pas un camp de prisonniers », affirme le député Jeff Hoverson, rapporte The Gateway Pundit :

« Notre État n’est pas un camp de prisonniers », déclara le parrain du projet de loi, le député Jeff Hoverson.

Le gouverneur républicain Doug Burgum avait rendu le masque obligatoire par un décret il y a trois mois, mais avait auparavant exprimé des doutes quant à la pertinence de ce décret.

Le Grand Forks Herald rapporte que Hoverson a qualifié l’obligation du masque de « bêtise diabolique », les qualifiant de conspirations dirigées par « des bureaucrates nantis et non élus qui volent nos libertés et perpétuent des tromperies ».

Soit dit en passant, le représentant Jeff Hoverson est un député pro-vie qui avait présenté par le passé un projet de loi qui aurait tout simplement chargé du chef de meurtre les avorteurs. Le projet de loi n’a bien sûr jamais passé…

Ceci montre le lien qui existe entre une certaine rectitude morale et un sain scepticisme face à l’hystérie du covid actuelle ; le même courage que cela prend pour combattre l’avortement se retrouve à l’œuvre pour combattre un mensonge monstrueux. Oui, dès qu’il y a un amour pour la vérité, et le courage nécessaire pour la défendre, celui-ci cherche à voir clair à travers les nouvelles aberrations.

Les personnes comme Jeff Hoverson, qui par exemple défendent l’enfant à naître, sont à mon avis bien plus fiables que les partisans de l’avortement, surtout les gros médias qui promeuvent l’avortement, l’euthanasie, la contraception, le transgenrisme, l’idéologie LGBT, le libertinage, la pornographie (dite modérée), le laïcisme, le relativisme, l’athéisme, etc. Si à ces derniers vous ne confieriez pas votre âme, pourquoi donc leur confieriez-vous votre raison ?

Ceci dit, il y a évidemment des exceptions, aussi bien dans un sens que dans l’autre, certain pro-vie croiront à la dangerosité suprême du covid-19, tandis que d’autres qui sont peut-être pro-avortement n’y croient pas. Cependant ces derniers sont sur un chemin qui mène éventuellement à la Vérité, car ils combattent déjà un mensonge, et ne tarderont pas, je l’espère, à comprendre la malice des autres.

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Suivre Jésus au désert


Le Christ Jésus jeûnant au désert.

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 1er dimanche du Carême) ― Photo : Wikimedia Commons

L’Église nous appelle, aujourd’hui, à suivre Jésus au désert, à l’imiter dans son jeûne et ses combats. Depuis les premiers siècles, elle fait entendre aux chrétiens ce message de l’apôtre Paul : « Mes frères, nous vous exhortons à ne pas recevoir en vain la grâce de Dieu. Car il a dit : “Au temps favorable je t’ai exaucé, et au jour du salut je t’ai secouru. Voici maintenant le temps favorable, voici maintenant le jour du salut” ». Saint Léon le Grand commente ainsi ces paroles : « Bien qu’il n’y ait aucune époque qui ne soit riche de présents divins et que, par la grâce de Dieu, nous trouvions toujours accès à sa miséricorde, maintenant cependant, il faut que les âmes de tous les chrétiens s’excitent avec plus de zèle aux progrès spirituels, et qu’elles soient animées d’une très grande confiance, alors que le retour du jour auquel nous avons été rachetés nous invite à remplir tous les devoirs de la piété chrétienne. C’est ainsi que nous célébrerons avec des âmes et des corps purifiés, ce mystère, sublime entre tous, de la Passion du Seigneur. »

Le jeûne du carême a, en effet, pour but de réparer et d’expier nos fautes en nous unissant concrètement à l’immense pénitence que Jésus a faite pour notre salut par pur amour pour nous. Ce jeûne que nous demande l’Église ne doit pas consister seulement dans la privation d’un peu de nourriture, mais principalement dans le retranchement de tout ce qui fait obstacle en nous à l’amour de Dieu et du prochain. Il a donc d’abord et avant tout une finalité spirituelle : nous fortifier dans le combat spirituel que nous devons mener et nous disposer aux sacrifices, sans lesquels il ne peut y avoir de véritable vie chrétienne. Il s’agit pour nous de renoncer dans notre façon d’être et d’agir à l’esprit du monde tout à fait contraire à l’esprit de Jésus Christ, qui nous enseigne l’oubli complet de nous-mêmes en ne recherchant en tout que l’amour de Dieu et sa plus grande gloire. Ce qui caractérise au contraire l’esprit du monde est l’égoïsme, c’est-à-dire l’affirmation du moi, sans aucune référence à la volonté de Dieu, dans tous les domaines ; tout ce qu’on fait dans cet esprit n’est pas fait vraiment pour Dieu mais, malgré très souvent des apparences extérieures de vertu, pour en retirer quelque avantage humain ou une certaine gloire aux yeux des hommes.

« Dieu aime qui donne avec joie ». Entrons donc dans le saint temps du carême avec joie, soulevés par un ardent désir d’accomplir généreusement la volonté de Dieu. Car la pratique du jeûne quadragésimal, consacrée par Moïse, Élie, Notre Seigneur lui-même et les apôtres, est certainement voulue de Dieu, parce qu’elle est, sans doute, nécessaire à notre sanctification. Notre Seigneur a exprimé très clairement cette nécessité, lorsqu’il a dit : « Si vous ne faites pénitence, vous périrez tous » (Lc. 3, 5). Le jeûne est la première manière, selon la tradition de l’Église, de faire pénitence, mais l’expression de « jeûne du carême » embrasse toutes les autres manières, comme l’aumône et les veillées de prières, l’adoration du Très saint Sacrement, la méditation des mystères du Rosaire, et les nombreuses occasions de renoncement qui s’offrent à nous chaque jour. De sorte que tous ceux qui ne peuvent jeûner physiquement doivent quand même faire pénitence, en multipliant les petits sacrifices, comme l’enseignait la très sainte Vierge aux enfants de Fatima. Dans le temps troublé que nous vivons, pour ne pas perdre notre paix, il importe de sacrifier tout ce qui ne fait que nourrir la curiosité, sans apporter aucun bien à l’âme, c’est-à-dire tout ce qui nous distrait de l’écoute constante de la Parole de Dieu et de sa mise en pratique.

JRB

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La Cour suprême du Canada refuse d’entendre Mary Wagner qui conteste la loi niant l’humanité de l’enfant à naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

La Cour suprême du Canada a refusé d’entendre la requête de Mary Wagner, héroïne pro-vie qui a passé plusieurs années en prison pour avoir tenté de sauver des enfants à naître en parlant pacifiquement à leur mère dans l’avortoir, contestant l’Article 223 du Code criminel canadien qui nie l’humanité de l’enfant à naître au sens de la loi. Ce rejet s’est fait comme de coutume, sans donner de raison. Selon LifeSiteNews :

L’avocat de Wagner, le Dr Charles Lugosi, a déclaré que, bien qu’il soutînt que leur demande au tribunal avait « de grands mérites et répondait amplement au critère juridique de la demande d’autorisation », il pourrait y avoir quelques raisons pour lesquelles la requête a été refusée.

« Le Parlement conserve le pouvoir de décider qui est et qui n’est pas un être humain », disait-il dans un courriel adressé aux sympathisants de sa cause [...]

Une contestation de l’Article 223 du Code criminel du Canada, d’après LifeSiteNews :

Wagner, qui a passé près de six ans en prison pour ses tentatives pacifiques de sauver les mères et leurs enfants à naître de la violence de l’avortement — inspirant le mouvement américain Red Rose Rescue qui est en plein essor — contestait l’Article 223 (1) du Code criminel du Canada. Le code stipule qu’« Un enfant devient un être humain au sens de la présente loi lorsqu’il est complètement sorti, vivant, du sein de sa mère ».

Lugosi voulait faire valoir que cet article enfreint l’Article 7 de la Charte canadienne des droits et libertés, qui garantit le « droit à la vie, à la liberté et la sécurité de la personne », ainsi que la garantie de l’Article 15 de la Charte, selon laquelle : « La loi ne fait acception de personne et s’applique également à tous, et tous ont droit à la même protection et au même bénéfice de la loi... »

L’avocat a également demandé à la Cour suprême d’annuler une décision d’un tribunal inférieur qui, en 2013, avait annulé la contestation constitutionnelle de Wagner et sa défense juridique. Il avait soumis sa demande de 155 pages à la Cour suprême en novembre.

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La Tanzanie ne veut pas des vaccins covid (et ne confine d’ailleurs absolument pas)

Par Nsango ya Bisu (Médias Presse Info)

C’est passé quasiment inaperçu en Europe mais la ministre tanzanienne de la Santé Dorothy Gwajima a annoncé le 1er février que le pays n’a pas besoin de vaccins et « ne prévoit pas d’en recevoir », au grand dam de Bill et Melinda Gates et de l’ensemble de leurs organismes satellites.

Mme Gwajima a expliqué que la Tanzanie est un pays sûr. La ministre de la Santé a simplement rappelé à la population l’importance de l’hygiène de base, notamment de fréquemment se laver les mains*, de manger des aliments sains, et d’utiliser des remèdes naturels comme le pays peut facilement en procurer.

Quelques jours auparavant, le président catholique John Magufuli avait qualifié les vaccins de dangereux et d’inutiles en disant que « Dieu protégera » la nation.

En mars, le président Magufuli avait décidé de maintenir les églises ouvertes et encourageait les Tanzaniens à fréquenter les lieux de culte et à travailler normalement.

La Tanzanie (60 millions d’habitants) est l’un des rares pays au monde qui ne participent pas à l’hystérie du covid-19 et qui ne publient pas de « données sur les infections ».


*C'est ce que disait l'inénarrable Horacio Arruda quand il parlait de l'inutilité des masques, si ce n'est de leur dangerosité, au début de l'année 2020... — A. H.

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Le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, dans l’eau chaude pour dissimulation de « décès covid »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouverneur démocrate de l’État de New York, Andrew Cuomo, loué par les gros médias au début du confinement pour sa gestion de la « pandémie », est maintenant cloué au pilori jusque par les membres de son parti, par les républicains de l’État qui veulent lancer le processus de destitution à son encontre, et peut-être bientôt par le gouvernement fédéral qui a entamé une enquête sur ladite gestion. Le crime reproché à Cuomo ? Outre le pourcentage élevé de « décès covid » de son État par rapport aux autres, il a sciemment dissimulé environ 50 % des décès provenant des maisons de soins, les laissant confondus dans la masse du total de l’État.

Les républicains veulent partir une commission de destitution contre Cuomo, selon LifeNews :

Les membres républicains de l’Assemblée de l’État de New York ont annoncé jeudi qu’ils prévoyaient présenter la semaine prochaine une résolution visant à former une commission de destitution chargée d’enquêter sur le gouverneur démocrate Andrew Cuomo.

Le chef de la minorité républicaine, Will Barclay, a déclaré que la commission rassemblerait « des faits et des preuves » concernant la manière dont Cuomo a géré la pandémie de COVID-19 et la sous-déclaration présumée des décès dans les maisons de soins, selon Fox News.

[…]

Si la commission est autorisée par la législation, elle aurait le pouvoir de contraindre l’État à divulguer tous les documents relatifs à l’enquête. Elle aurait également le pouvoir d’assigner (subpoena) des fonctionnaires du gouvernement tels que le commissaire à la santé, le Dr Howard Zucker, et le principal collaborateur de Cuomo, Melissa Derosa, à témoigner devant les législateurs, selon le New York Post :

Comme si ce n’était pas assez, son propre parti s’est mis contre lui, plusieurs personnalités démocrates de l’État de New York demandant de retirer au gouverneur le pouvoir d’émettre des mesures d’urgence, tandis que le FBI et le gouvernement américain ont lancé une enquête de sur la gestion de Cuomo, rapporte The New York Times :

Les dirigeants démocrates du Sénat de l’État de New York s’apprêtent à retirer au gouverneur Andrew Cuomo les pouvoirs d’urgence unilatéraux qui lui ont été accordés pendant la pandémie, mettant ainsi en place un remarquable blâme pour le gouverneur de la part des membres de son propre parti.

Les mesures du Sénat, qui pourraient être votées dès la semaine prochaine, soulignent l’aggravation de la division entre M. Cuomo et les législateurs de l’État depuis que le gouverneur a admis avoir intentionnellement caché à l’assemblée législative des données critiques sur les décès liés au virus.

Cette décision a été prise alors même qu’il est apparu que le FBI et le procureur fédéral du district Est de New York avaient ouvert une enquête sur la manière dont l’administration Cuomo avait géré les maisons de retraite pendant la pandémie. On ne sait si l’enquête, confirmée par trois personnes connaissant bien le dossier, portait sur M. Cuomo ou sur une autre personne, mais on sait seulement qu’elle en est à ses débuts.

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Le Sénat canadien approuve l’euthanasie des personnes non « en fin de vie » et de celles incompétentes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Le Sénat du Canada a approuvé le projet de loi C-7 le 18 février, y rajoutant cinq amendements, dont deux amendements étendant l’accès à l’euthanasie aux personnes démentes et incompétentes.

Outre le but initial de ce projet de loi de permettre l’euthanasie des personnes « non en fin de vie », ces amendements mettraient en place :

  1. L’euthanasie des personnes ne pouvant plus donner leur consentement éclairé mais ayant rempli auparavant une demande anticipée d’euthanasie.
  2. L’euthanasie des personnes démentes pour la seule raison de leur maladie mentale, y compris Alzheimer.
  3. Une suspension de 18 mois à la permission d’euthanasier pour seule raison de maladie mentale.
  4. L’interdiction de l’euthanasie, durant cette suspension, des personnes atteintes de désordres neurocognitifs, comme l’Alzheimer.
  5. Et une commission parlementaire devant collecter les données concernant l’euthanasie, pour émettre les règlements entourant l’euthanasie des personnes démentes, pour la seule raison de leurs maladies mentales, à l’issue du suspens de 18 mois.

Le projet de loi C-7 a donc été renvoyé à la Chambre des communes qui approuvera ou rejettera en tout ou en partie les amendements, renvoyant éventuellement C-7 au Sénat. Le gouvernement veut promulguer le projet de loi le 26 février au plus tard, date limite fixée par la Cour supérieure du Québec dont le jugement rendu en septembre 2019 est à l’origine de C-7.

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Covid ― voici comment Bill Gates et ses amis milliardaires se sont assuré le soutien des médias

Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info)

Voici une nouvelle analyse rédigée par Robert Kennedy Jr :

Le Washington Post, propriété de Jeff Bezos, a publié un article de l’Associated Press applaudissant la censure de ceux qui critiquent les politiques de restrictions sanitaires imposées au nom de lutte contre la pandémie.

Le confinement au nom du Covid-19 a rapporté à Bezos 70 milliards de dollars depuis son début. Si vous êtes Bezos, un confinement permanent est une mine d’or.

Bill Gates, quant à lui, a gagné 20 milliards de dollars grâce au confinement. Sa stratégie a consisté à émasculer les médias indépendants — les sources les plus probables du genre de journalisme vigoureux qui pourrait autrement examiner son intérêt personnel dans les politiques qu’il a aidé à concevoir avec succès pour le reste d’entre nous.

Gates a utilisé des millions en dons pour transformer The Guardian en son bulletin personnel. Avec 250 millions de dollars, il s’est assuré l’absence de critiques de la part de médias comme la BBC, NBC, Al Jazeera, ProPublica, National Journal, Univision, Medium, le Financial Times, The Atlantic, le Texas Tribune, Gannett, Washington Monthly, Le Monde et le Center for Investigative Reporting.

Gates a également fait d’importantes contributions à des organisations caritatives affiliées à des organes de presse, comme BBC Media Action et le New York Times, selon une enquête menée en août 2020 par Columbia Journalism Review. Il a également désarmé NPR et la télévision publique en les rendant dépendants de son soutien.

Gates est sans doute le plus grand fabricant de vaccins au monde. En tant que principal contributeur financier, Gates contrôle l’Organisation mondiale de la santé qui, selon Foreign Affairs, ne prend aucune décision significative sans consulter la Fondation Bill & Melinda Gates. Il exerce la même autorité dictatoriale sur une armée d’organismes quasi gouvernementaux : Path, GAVI CEPI, Unicef, etc.

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Joe Biden refuse de dénoncer le génocide des Ouïghours et la répression de Hong Kong


Joe Biden.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr/Wikimedia Commons

L’inénarrable Joe Biden a déclaré lors d’une émission de CNN qu’il ne s’élèverait pas contre le génocide que les peuplades ouïghoures subissent en Chine communiste, pas plus qu’il ne dénoncera la répression dont les Hongkongais font l’objet, car, là-bas, dans ce lointain pays d’extrême Orient, il y a des « normes culturelles » différentes… et après tout, les États-Unis doivent également faire le ménage chez eux avant de pointer du doigt un pays étranger. Je ne sais trop à quels problèmes récurrents américains auxquels le président Bidon fait référence, mais ce n’est sûrement pas à ceux auxquels je pense.

Ce qu’il dit n’a pas grand sens, si ce n’est d’affirmer que parce que les Chinois sont différents cela veut dire qu’ils peuvent commettre des génocides et tyranniser des populations entières…

LifeNews rapporte :

Lors d’un forum organisé par CNN hier soir, Joe Biden déclara qu’il ne « parlerait pas contre » les avortements forcés et le génocide qui ont lieu en Chine contre les Ouïghours, car il s’agit de leurs « normes culturelles ». Biden déclara aussi qu’il ne dénoncerait pas le génocide de la minorité ethnique ouïghoure en Chine, ajoutant que le président chinois Xi Jinping « comprend ».

Biden déclara également qu’il refusait de dénoncer l’oppression de la population de Hong Kong, la fin brutale de la « politique d’une seule Chine » entre la Chine et Taiwan, et le génocide des musulmans ouïghours, un groupe ethnique minoritaire, affirmant que « culturellement, il y a différentes normes que chaque pays, et eux, leurs dirigeants, sont censés suivre ».

La Chine a été « victime du monde extérieur », expliqua Biden, et il déclara qu’il ne critiquerait pas les violations flagrantes aux droits de l’homme commises par le régime communiste, parce qu’« elles n’ont pas été unifiées chez nous » [j’imagine qu’il veut dire par là qu’il y a des problèmes aux États-Unis*].

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Le jésuite James Martin, pro-homosexualité, conseiller au Vatican, profane l’image de Notre-Dame de Częstochowa


La Vierge Noire de Częstochowa.

Olivier Bault (Présent) ― Photo (côtés flous rajoutés) : Wikimedia Commons

Le 19 janvier dernier, le jésuite James Martin a publié sur son compte Twitter une image blasphématoire de l’icône de la Vierge Noire de Częstochowa vénérée par les catholiques dans le monde entier et particulièrement en Pologne. L’auréole de la Madone y est représentée aux couleurs de l’arc-en-ciel LGBT. Des panneaux avec cette représentation de la Vierge Noire ont été utilisés par les activistes du mouvement lors de marches LGBT aux forts accents anticatholiques organisées en Pologne en 2019. James Martin a accompagné la photo de son propre commentaire accusant la Pologne d’homophobie et expliquant que l’icône arc-en-ciel n’est qu’une forme d’infiltration culturelle parmi d’autres : « En Pologne, où l’homophobie est endémique, les personnes LGBT sont traduites en justice pour avoir “profané” l’image de la Vierge Noire. Mais Marie est pour tous, y compris pour les personnes LGBT. Il existe une longue histoire de sa représentation correspondant à différentes communautés de foi. » Il a ensuite ajouté « Il n’est donc pas surprenant qu’elles souhaitent ajouter, d’une manière respectueuse, leur propre symbole, l’arc-en-ciel, à l’image de leur mère bien-aimée ».

James Martin est un prêtre américain jésuite, qui a été nommé en 2017 consultant auprès du Secrétariat aux communications du Saint-Siège. Il est considéré comme un conseiller officiel du pape. Il est connu pour ses positions progressistes et ses efforts visant à promouvoir l’idéologie politique du mouvement LGBT et la « normalisation » de la situation des homosexuels au sein de l’Église.

En réaction au tweet du père James, il y a deux semaines le site Life Site News a lancé une pétition par laquelle les signataires appellent l’ordre des Jésuites à discipliner son membre éminent : « Martin a besoin d’apprendre que ses idées erronées sur la culture et la religion ainsi que sa désinvolture en ce qui concerne la sensibilité et les croyances religieuses des autres ne peuvent pas être tolérées […] Le père Martin a clairement franchi les limites avec sa décision de profaner cette icône sainte. Ses actions sont une tache sur l’Ordre des Jésuites ».

La pétition disponible en ligne a été signée jusqu’ici par plus de 21 000 personnes. Les supérieurs du père James n’ont pas pris position sur ce sujet.

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Grande-Bretagne : pratiques eugéniques contre les personnes handicapées « atteintes » du covid

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : wavebreakmedia-micro/Freepik

En Grande-Bretagne, un organisme d’aide aux personnes mentalement handicapées a noté un nombre inquiétant d’indications de non-réanimation attribuées à ces personnes, si elles attrapaient le covid (pour ce que ça veut dire…), sans qu’elles en eussent fait la demande, selon LifeSiteNews :

Au Royaume-Uni, les personnes souffrant de handicaps de l’apprentissage ont été informées qu’elles ne se feraient pas réanimer si elles contractaient le COVID-19, selon l’association Mencap, spécialisée dans les handicaps de l’apprentissage.

Corroborant ces dires, la Care Quality Commission du ministère de la Santé indique qu’au début du confinement il y a eu un nombre disproportionné de groupes particuliers, dont les personnes âgées et celles ayant un handicap mental, auxquels ont avaient attribué un avis de DNACPR (Do Not Attempt Cardiopulmonary Resuscitation : ne tentez pas la réanimation cardiorespiratoire), indiquant donc d’après la CQC un usage abusif de ce protocole dans le milieu hospitalier. LifeSiteNews continue :

L’organisme Mencap a reçu en janvier des plaintes de personnes handicapées qui s’étaient fait dire qu’elles ne seraient pas réanimées si elles tombaient malades du covid-19.

Bien que les indications de DNACPR fussent normalement destinées aux personnes fragiles ou gravement malades qui ne tireraient probablement aucun bénéfice d’une forte RCP (réanimation cardiopulmonaire) et fussent habituellement évaluées individuellement entre le médecin et le patient, Mencap déclare que certaines personnes se voyaient attribuer une indication de DNACPR pour avoir un simple handicap de l’apprentissage.

Le directeur général de Mencap, Edel Harris, a déclaré : « Tout au long de la pandémie [confinement, plutôt*], de nombreuses personnes souffrant d’un trouble d’apprentissage ont rencontré une discrimination choquante et des obstacles à l’accès aux soins de santé, les avis inappropriés “ne tentez pas la réanimation cardiorespiratoire” ajoutés à leurs dossiers, et des coupes dans leur aide sociale ».

Et d’après vous, que se passait-il quand une personne qui aurait eu le covid et ayant eu une attaque cardiaque ne se faisait pas réanimer grâce au protocole britannique ? On aura classé ça « décès covid »…

Au Québec, en juin, on avait parlé d’un protocole officiel qui, s’il venait à manquer de lits ou de respirateurs dans les hôpitaux, permettrait à un médecin de refuser les soins intensifs à une personne ayant des déficiences cognitives sévères, comme l’autisme ou la trisomie 21, dans le cadre de la « pandémie ».


*Commentaire d’A. H.

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