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« Je n’ai rencontré aucune empathie et l’indifférence était totale », raconte une femme sur son expérience à l’avortoir

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Carola Profeta, actuellement âgée de 45 ans et pro-vie, avait avorté quand elle avait 23 ans. Cette femme, qui a maintenant trois enfants, raconte son histoire à Luca Marcolivio d’International Family News :

À 23 ans, elle a avorté. Comment était votre vie à l’époque et quelles difficultés avez-vous traversées ?

À cette époque, je vivais à Pescara, où je partageais une chambre avec une autre fille. J’étais une travailleuse précaire ; je n’avais pas vraiment de travail. Mon petit ami avait lui aussi été licencié récemment et traversait une crise profonde. Dans un moment de fragilité, j’ai fait un mauvais choix. Quand je suis tombée enceinte, il l’a très mal pris. Il a eu peur et a dit : « Je n’en veux pas, je n’en veux pas… ». Et comme je dépendais tellement de lui, je me suis laissée convaincre.

Que reste-t-il de cet avortement ?

Il fallait que je me dépêche car j’étais déjà presque à la fin du troisième mois. Ayant commencé la procédure, je suis entrée à l’hôpital au bout de quelques jours. Je ne veux pas me décharger de mes responsabilités : mon choix était libre. Mais je dois dire une chose : pendant ces quelques jours, je n’ai rencontré personne, ni un médecin, ni une infirmière, ni un psychologue, ni un bénévole du centre de conseil, pour m’instiller ne serait-ce que le début d’un doute en moi. Comme « Pourquoi faites-vous cela ? », « Êtes-vous sûre ? », « Pourquoi n’essayons-nous pas autre chose ? ». Mes parents vivaient, et vivent encore, en Sicile. Ils étaient déjà divorcés, chacun avec sa propre vie. Je ne leur ai rien dit pendant plusieurs années, mais je continue à penser qu’ils n’auraient pas pu m’aider non plus.

Tant d’indifférence et si peu d’empathie…

Je n’ai rencontré aucune empathie et l’indifférence était totale. Le médecin était bien connu à Pescara parce qu’il était le seul à pratiquer des avortements : il n’a même pas daigné me dire quelque chose de différent. Je me souviens encore de ce long et froid couloir d’hôpital, du lit sur lequel je me suis allongée… Dans cet état de transe, c’est comme si je m’étais convaincue que l’avortement était la bonne chose à faire.

Plus tard, après son avortement, elle s’est convertie au catholicisme, reconnaissant la gravité de l’acte qui avait enlevé la vie à son enfant à naître. Elle occupe maintenant un poste dans une commission provinciale du parti Fratelli d’Italia, à travers laquelle elle a fait adopter dans la Province de Pescara une motion par plusieurs municipalités (sans doute liées au parti), recommandant aux autorités sanitaires locales de limiter l’usage de la pilule RU-486 et de ne pas la distribuer dans les centres de consultations sanitaires.

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