Une patiente cancéreuse en Colombie-Britannique a été poussée vers l’euthanasie

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WaveBreakMediaMicro/Freepik
Terry O’Neill, journaliste du The B.C. Catholic, a découvert l’histoire d’une autre personne qui a été incitée à demander l’euthanasie. Il s’agit de Joan Rohoway (84 ans), en phase terminale d’un cancer. Joan, sa fille Pamela et son gendre Alain racontent à O’Neill comment Joan a été poussée à l’euthanasie et comment la famille s’est défendue. Voici ce qu’écrit O’Neill :
Le décor est la maison des Seguin-Rohoway à Surrey. Joan se repose tranquillement tandis que les trois autres personnes discutent de son état de santé qui se dégrade rapidement, de sa qualité de vie et, surtout, de la pression que, selon Pamela et Alain, le personnel médical a exercée sur Joan pour qu’elle accepte d’être tuée conformément aux dispositions des protocoles d’aide médicale à mourir (AMM) du Canada.
Après plusieurs minutes pendant lesquelles Pamela et Alain parlent de l’opposition de Joan à l’aide médicale à mourir, elle prend soudainement la parole. « Je veux vivre », dit-elle d’une voix faible mais distincte. Son intention étant claire, elle se tait.
Cette déclaration fit naître un sourire sur les visages de Pamela et d’Alain, confirmant pour eux que le combat de deux semaines qu’ils ont mené en son nom auprès de l’autorité sanitaire du Fraser était le bon.
Mme O’Neill explique ce qui s’est passé :
1 réaction Lire la suiteLa bataille de la famille avec l’autorité sanitaire du Fraser a commencé à la fin du mois de mai, alors que Joan était une patiente du service de cancérologie et de soins palliatifs de l’hôpital Surrey Memorial. Alain a raconté au The B.C. Catholic qu’à son insu et à celui de sa femme, un oncologue a rendu visite à sa belle-mère, lourdement médicamentée, alors qu’elle était seule, et a entamé une discussion sur l’AMM.
Les Forces en présence

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
Dans un conflit, il faut percevoir l’adversaire
Le 13 mars 2020, les puissances mondialistes et nos élites nationales qui leur sont soumises déclenchaient un putsch planétaire pour abattre les démocraties occidentales et imposer la tyrannie du Nouvel Ordre Mondial. Depuis cette date, nous sommes plongés dans le plus grand conflit de notre génération. C’est un conflit qui dépasse toutes les mesures conventionnelles, qui invalide nos certitudes préalables et qui menace nos vies et nos libertés de façon intime et extrême.
Il n’y a pas d’armées ennemies sur notre sol et on n’entend pas les bombes tomber. Nous sommes, malgré tout, en guerre. C’est une guerre sans frontières et sans limites. Elle se déroule à la fois en nous et dans le monde autour de nous. Elle n’a pas de composante militaire mais elle fait rage dans tous les autres domaines, idéologique, culturel, politique, scientifique, médical… C’est aussi une guerre verticale car nos élites sont en ligue avec les pouvoirs mondialistes. Enfin, c’est un conflit spirituel, un combat où l’adversaire recherche d’abord notre soumission, pas notre défaite.
Mais, si nous sommes en guerre, qui est l’ennemi ? Qui sommes-nous ? Où est le champ de bataille ?
Pour bien combattre, il faut d’abord connaître son adversaire. Or, sous les apparences d’un monde diversifié et chaotique, nous faisons face à une organisation extrêmement cohésive et disciplinée qui exécute un plan préconçu de longue date. Ce plan se déploie à l’échelle mondiale. Ainsi, l’initiative d’un bureaucrate en Australie justifie une mesure sanitaire au Québec, le slogan mentionné au Minnesota est repris en Argentine. Toutes les « autorités » médicales de toutes les démocraties chantent la même chanson et récitent les mêmes communiqués qui semblent provenir d’une même source. Les mêmes critères sont appliqués partout. Les mêmes erreurs sont commises et oubliées.
1 réaction Lire la suiteL’éducation sexuelle de Planned Parenthood alimente le marché de l’avortement selon une ancienne bénévole

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
La semaine dernière, une ancienne bénévole de Planned Parenthood a fait l’éloge de la Cour suprême de l’Iowa qui a permis à l’État d’exclure la fédération d’avorteurs d’un programme de subventions pour l’éducation sexuelle.
Selon Christianity Daily, Monica Cline a cessé de travailler avec Planned Parenthood il y a plusieurs années après avoir été dégoûtée par ses pratiques contraires à l’éthique. Aujourd’hui, elle s’est donné pour mission d’aider les parents et d’autres personnes à comprendre comment la chaîne d’avortements encourage les jeunes enfants à adopter un comportement sexuel à risque qui pourrait éventuellement conduire à l’avortement.
S’exprimant à l’émission Pro-Life Weekly d’EWTN, Mme Cline a déclaré que la Cour suprême de l’Iowa a eu raison de maintenir une loi d’État de 2019 qui disqualifie les fournisseurs d’avortement des subventions pour l’éducation sexuelle. La Cour a statué par six voix contre une en faveur de la loi en juin.
Mme Cline a déclaré que le matériel d’éducation sexuelle de la société d’avortement est conçu « pour enseigner la sexualité aux enfants afin qu’ils deviennent sexuellement actifs ». Ses programmes sont un « outil de marché pour conduire à l’avortement », a-t-elle poursuivi, selon l'article.
Dans l’Iowa, elle a déclaré que ses programmes « n’avaient que très peu de résultats positifs ou aucun effet ou même, parfois, des effets négatifs dus à ce type d’interventions sur les enfants ».
1 réaction Lire la suiteEn Russie, de plus en plus de femmes ont recours au médicament annulant les effets de la pilule abortive

Par Karen Ingle (LiveActionNews) Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andrei 77/AdobeStock
(Pregnancy Help News) Le réseau russe en pleine expansion Abortion Pill Rescue® Network, supervisé par le Dr Alexey Alexandrovich Fokin de Saint-Pétersbourg, est bien engagé dans sa cinquième année d’aide aux femmes pour inverser les avortements chimiques qu’elles ont commencés, mais qu’elles ont vite regrettés. Dans plusieurs régions de Russie, trois médecins et plusieurs infirmières diplômées ont rejoint le réseau, permettant aux femmes de choisir une thérapie qui sauve la vie d’un nombre croissant d’enfants.
Le Dr Fokin et ses collègues sont les premiers à proposer un traitement d’inversion de la pilule abortive dans un pays où, selon les estimations, 95 à 98 % des gynécologues ne savent même pas que l’inversion est possible. Ce manque de connaissances au sein de la communauté médicale laisse à la plupart des femmes qui ont déjà pris la première pilule abortive (mifépristone) seulement 72 heures pour parcourir l’Internet par elles-mêmes afin de trouver un espoir de sauver leur bébé.
Des femmes russes cherchent en ligne comment inverser la pilule abortive
Le réseau de Fokin touche les femmes qui ont changé d’avis au sujet de l’avortement médicamenteux, par le biais du site internet peredumala.ru (traduit, cela donne changerdidee.ru). Le site fournit des informations sur les méthodes d’inversion de la pilule abortive par le biais de doses de progestérone de remplacement, ainsi que des témoignages de femmes réelles ayant bénéficié de cette thérapie.
Le réseau russe de sauvetage de la pilule abortive rejoint également les femmes sur la plupart des grandes plateformes de réseaux sociaux, notamment Facebook et Instagram, ainsi que sur WhatsApp et Viber.
Les femmes peuvent appeler ou envoyer des messages textes sur la ligne d’assistance du groupe pour obtenir en temps réel l’aide dont elles ont besoin. Selon Christa Brown, BSN, RN, directrice de l’impact médical chez Heartbeat International, qui supervise le réseau de sauvetage de la pilule abortive, « des femmes ont demandé l’inversion de la procédure au Kazakhstan, en Biélorussie et en Ukraine », ce qui indique que les femmes de ces pays ont besoin de la même aide, mais y ont encore moins accès. Rien que l’année dernière, le réseau a aidé des femmes de 46 pays différents et des 50 États des États-Unis.
1 réaction Lire la suiteQuand un activiste transgenre milite pour faire reconnaître que des « hommes » se font avorter…

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediaMicro/AdobeStock
12 juillet 2021 (LifeSiteNews) — C’est une ironie progressiste que le succès du mouvement transgenre dépende de l’ébranlement des prémisses-clés du mouvement féministe. Pendant des décennies, un argument clé avancé — ou plus généralement hurlé — par les militants en faveur de l’avortement était que l’avortement était une question de femmes et que les hommes n’avaient rien à dire, à moins qu’ils ne souhaitent apporter leur soutien. Pas d’utérus, pas d’opinion, disait le vieux slogan.
En fait, ce slogan n’est pas si vieux que ça — je ne compte plus le nombre de fois où on me l’a crié au cours de mes activités en faveur de la vie. Mais avec l’arrivée du mouvement trans, tout est en train de changer. Joyce Arthur, de la Coalition pour le droit à l’avortement au Canada, a fidèlement modifié son langage pour s’assurer qu’il tient compte des « hommes » qui se font avorter. Après tout, les femmes ne sont plus les seules à se faire avorter, d’autant plus que le nombre de genres se multiplie.
Prenons l’exemple de cet article paru en juillet dans le magazine Women’s Health. Intitulé « Transgender and Non-Binary People Like Me Get Pregnant And Have Abortions Too » (Les personnes transgenres et non binaires comme moi deviennent enceintes et avortent aussi) : « Nick » Lloyd — une femme biologique* qui tente de se faire passer pour un homme — y insiste sur le fait que « lorsque nous parlons d’avortement, il est important d’utiliser un langage neutre ». Elle dit être devenue enceinte il y a quatre ans, à 26 ans, et avoir avorté au premier trimestre. « Nick » a avorté pour toutes les raisons habituelles : elle n’était « pas en mesure, financièrement ou émotionnellement, d’être un parent » et était au chômage.
Lloyd veut que les lecteurs du magazine Women’s Health sachent que se débarrasser de son bébé a été facile, mais que se faire mal nommer au point de vue du genre a été très, très difficile. « Je n’ai pas eu honte de me faire avorter. C’était une décision facile pour moi. Mais en tant que personne non binaire, mon expérience de l’avortement a entraîné une grande dysphorie de genre. Toutes les cliniques avaient le mot “femme” dans leur nom, toutes les brochures utilisaient un langage sexué et présentaient des images de personnes conformistes quant au genre, et les médecins étaient gentils mais ne comprenaient pas les expériences trans et non binaires. C’était déshumanisant. J’ai dû me déconnecter émotionnellement de cette expérience à cause de son caractère sexiste. »
1 réaction Lire la suiteIl faut défendre nos enfants contre l'emprise de l'idéologie LGBT
Une chose m’a frappé dans les nouvelles qui se sont passées depuis mercredi dernier (hormis le délire gouvernemental qui dure depuis plus d’un an...), l’incroyable emprise, toujours grandissante, de l’idéologie LGBT sur la société. Cette emprise s’étend jusqu’aux plus hauts niveaux de l’Église catholique (au niveau humain, s’entend), avec la sympathie de hauts prélats. Elle atteint jusqu’aux enfants, comme le proclame une chorale de sodomites dans une de ses chansons : « Vous pensez que nous allons corrompre vos enfants, si notre programme n’est pas contrôlé. Bien. Juste pour cette fois, vous avez raison : nous allons convertir vos enfants, nous venons les chercher... Il n’y a vraiment aucune échappatoire ». Et en effet, ces paroles que leur auteur prétend être parodiques soulignent une réalité bien concrète, la propagande LGBT est enseignée aux enfants dès qu’ils mettent les pieds à l’école, inculquée avant même s’ils ont le malheur de regarder la télévision. Les grandes compagnies font la promotion de cette idéologie, dans les produits de consommation, le sport, les divertissements, etc. Des politiciens larmoyants se chargent de la mettre en œuvre dans les lois.
Au fond, ces paroles ne révèlent pas seulement le fait que la jeunesse quasi entière est en train de devenir adepte de l’idéologie LGBT, mais qu’une part des individus qui se reconnaissent dans ce sigle (agrémenté d’un « + ») désirent bien plus, c’est que les limites d’âge pour les relations intimes soient amoindries ou même disparaissent... C’est le mouvement que nous constatons dans le monde avec les lois qui diminue l’âge du « consentement » (comme si le seul consentement était suffisant) ; c’est ce que les enfants se font instiller dans l’esprit par ces cours d’« éducation sexuelle » où on brise toute pudeur et donc toute défense naturelle, où on piétine tout repère naturel : c’est le « consentement » qui devient le seul critère.
Heureusement, au moins en Hongrie, la résistance à la propagande LGBT prend des formes concrètes, le pays des Magyars s’est récemment doté d’une loi interdisant la diffusion de cette idéologie auprès des enfants, notamment dans les écoles, faisant des droits des parents en matière d’éducation un critère de base. Cette loi a révélé la fureur des idéologues devant la soustraction des enfants à leur empire, et il faut prier pour que la Hongrie, sous la direction de Viktor Orbán, trouve assez de courage et de moyens pour leur résister.
Pour la foi, la famille et la Vie,
Augustin Hamilton
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Nos articles de la semaine :
Mgr Viganò condamne sévèrement les cardinaux pro-LGBT Cupich, Gregory et Tobin, « indignes de célébrer la messe »
« Cupich, Tobin, Gregory et leurs disciples » sont « encore plus rebelles » que les politiciens pro-avortement auxquels ils accordent la Sainte Communion et sont eux-mêmes « indignes de célébrer les Saints Mystères ».

Une étude étendue sur dix ans montre que l’avortement légal ne diminue pas la mortalité maternelle
Les restrictions à l’avortement n’entraînent pas une augmentation du nombre de femmes décédant en raison d’un manque d’avortements « sécures », selon une nouvelle étude mise en évidence par l’Association américaine des obstétriciens et gynécologues pro-vie (AAPLOG).

Un tribunal canadien déclare que le gouvernement ne peut refuser du financement à deux organismes chrétiens à cause de leur opposition au « mariage gay »
Un juge fédéral canadien a statué que le gouvernement canadien avait injustement refusé à une université ontarienne et à un camp d’été sur la bible l’accès au programme Emplois d’été Canada (EÉC) parce qu’ils ont des points de vue chrétiens traditionnels sur le mariage et la famille.
Le Parlement européen adopte une résolution contre la Hongrie pour sa loi protégeant les mineurs de la propagande LGBT
Le Parlement européen a adopté jeudi, principalement grâce aux partis d'Europe de l'Ouest, une résolution exigeant des mesures financières et punitives contre la Hongrie pour sa loi interdisant la propagande LGBT auprès des mineurs.

L’Empreinte Cartel
« Nous devons, c’est urgent, réduire notre Empreinte Cartel, c’est-à-dire, la portion de nos activités de consommation qui augmente les revenus et le pouvoir du grand capital. »

L’amendement visant à légaliser l’avortement jusqu’à la naissance est retiré au Royaume-Uni
Une tentative de détourner le projet de loi principal du gouvernement britannique sur la police, la criminalité, les peines et les tribunaux avec deux propositions d’avortement extrêmes a échoué...

Un groupe « gai » chante : « Nous allons convertir vos enfants, nous venons les chercher » — ils sont sérieux
Cette chanson n’est pas une parodie. Il s’agit du pouvoir politique que les forces LGBT ont amassé, écrasant tous les aspects de la culture américaine.

La Dictature médicale
« Pour ceux qui l’attrapent, le taux de survie est de 99,77 %. Le Covid est statistiquement inoffensif pour les enfants. Les Canadiens de moins de 70 ans ont plus de chances de mourir dans un accident de voiture que du Covid. Sur les 309 000 Canadiens qui sont décédés en 2020, seulement 5 % sont morts avec le Covid (et pas nécessairement du Covid). »

La Hongrie applique sa nouvelle loi et pénalise un libraire pour un livre promouvant l’homosexualité auprès des enfants
Les autorités hongroises ont infligé une amende à un distributeur de livres pour avoir vendu un livre sans avertir les clients qu’il encourage l’homosexualité chez les enfants.
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Allemagne : les embryons de poulets mieux protégés que les embryons humains !
[En Allemagne] il est désormais interdit de tuer les embryons de poussins parce qu’ils ressentent de la douleur, mais l’avortement est bien toujours autorisé !

L’humilité de saint Jean-Baptiste
« Saint Jean-Baptiste a été purifié de tout péché et sanctifié dans le sein de sa mère pour être le premier grand témoin infaillible de la Vérité infinie, incarnée en Jésus-Christ. »

Manipulation de l’argent et du langage : les nouvelles méthodes des oligarques modernes
« En y regardant de plus près, on s’aperçoit que les oligarchies qui orchestrent aujourd’hui la manipulation de l’argent et de la langue (en tant qu’outil de gouvernance) étaient déjà impliquées dans le financement des révolutions depuis 1789, en particulier de la révolution russe, mais aussi de la révolution nationale-socialiste perturbatrice et inhumaine en Allemagne. Des noms comme les Warburg, les Mellon, les Rothschild et les Rockefeller sont à mentionner ici, entre autres. »

La Cour suprême du Mexique invalide une loi limitant au 1er trimestre de la grossesse les avortements après viol
La Cour suprême de justice de la nation du Mexique (SCJN) a jugé inconstitutionnel un article du Code pénal d’un État qui stipulait que les avortements après un viol ne doivent avoir lieu qu’au cours du premier trimestre.

La libéralisation de l’avortement en Irlande du Nord a entraîné une forte hausse de l'avortement
Les responsables estiment que plus de 6 000 avortements seront commis chaque année en Irlande du Nord. À titre de comparaison, avant la légalisation de l’avortement, 1 089 avortements ont été commis sur des femmes d’Irlande du Nord, la quasi-totalité d’entre eux ayant eu lieu en Angleterre ou au Pays de Galles. Si l’estimation est correcte, cela équivaudrait à une augmentation de près de 500 % des avortements après la légalisation.
Autres articles de la semaine :
L’UE s’enflamme contre Orbán et la loi hongroise protégeant les mineurs de la propagande LGBT
La Commission européenne présidée par l’Allemande Ursula von der Leyen menace Viktor Orbán de lancer une procédure d’infraction, par l’envoi d’une première lettre de mise en demeure, contre la Hongrie si la loi est maintenue.
Euramia, un empire mondialiste à la Orwell
« Malheureusement, un monde semblable [à celui d'Orwell] est en train d’émerger dans la réalité que nous traversons présentement. C’est un monde où quelques empires se partagent la planète et maintiennent, entre eux, des tensions larvées qui justifient leurs mesures dictatoriales. »
Trump va poursuivre Google, Facebook et Twitter pour l’avoir banni de leur plateforme, lui et d’autres Américains
L’ancien président Donald Trump a annoncé mercredi qu’il intentait un recours collectif contre le PDG de Google Sundar Pichai, le PDG de Facebook Mark Zuckerberg et le PDG de Twitter Jack Dorsey pour l’avoir banni de leurs plateformes de médias sociaux.
L’effet de serre financier
« Un processus de rétroaction similaire à l’effet de serre est en cours, depuis des années, dans le domaine financier. En effet, une part croissante des flux de devises générés par la consommation de masse aboutit entre les mains d’un Cartel mondialiste qui réutilise ces fonds pour accentuer la propagande médiatique, les narratifs d’endoctrinement, la corruption des officiels et toutes sortes d’autres manipulations sociales qui, à leur tour, augmentent notre dépendance à la consommation de masse ce qui augmente encore le pouvoir du cartel de façonner la société en fonction de ses objectifs »
La mère d’un enfant trisomique s’est fait dire d’avorter quelques semaines avant la naissance, elle a refusé
Tracy Seager, de Leyland en Angleterre, a raconté au Lancashire News qu’elle était presque à terme lorsqu’on lui a dit d’envisager d’avorter son fils Jacob, qui a maintenant 3 ans.
Rescapée d’un viol : « Toute femme est assez forte » pour choisir la vie plutôt que l’avortement
Dans un documentaire intitulé « Except in Cases of Rape » (Sauf en cas de viol), Liz Carl a raconté son histoire.
Une famille fait l’éloge du personnel médical qui a sauvé leur bébé prématuré de 24 semaines en Irlande du Nord
Une famille d’Irlande du Nord fait l’éloge du personnel médical du Royal Victoria Hospital et de l’hôpital de Craigavon qui a sauvé et soigné leur petite fille prématurée...
Comme beaucoup d’autres artistes, Sinead O’Connor a subi des pressions pour avorter mais elle a mis au monde son enfant
Dans ses nouveaux mémoires, « Rememberings », publiées le 1er juin 2021, l’auteur-compositeur-interprète irlandaise Sinead O’Connor raconte que lors de sa première grossesse, elle avait été incitée par un producteur de disques — et un médecin influencé par ce producteur — à avorter.

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Une étude étendue sur dix ans montre que l’avortement légal ne diminue pas la mortalité maternelle

Par Laura Nicole (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :WavebreakMediaMicro/AdobeStock
Les restrictions à l’avortement n’entraînent pas une augmentation du nombre de femmes décédant en raison d’un manque d’avortements « sécures », selon une nouvelle étude mise en évidence par l’Association américaine des obstétriciens et gynécologues pro-vie (AAPLOG).
Dans un tweet récent, l’AAPLOG a cité une étude publiée dans la revue médicale BMJ Open, qui a examiné la mortalité maternelle dans 32 États mexicains sur une période de 10 ans, entre 2002 et 2011. L’étude a commencé par reconnaître l’argument pro-avortement selon lequel « le statut juridique de l’avortement est un facteur qui influence la santé maternelle. » Ils ont également reconnu l’argument courant selon lequel on pense que les restrictions à l’avortement entraînent la pratique d’« avortements clandestins, illégaux ou non sécurisés » conduisant à une augmentation des décès maternels.
Mais au lieu de découvrir des données à l’appui de cet argument, l’étude a plutôt constaté que « les États dotés d’une législation moins permissive sur l’avortement présentaient un TMM [taux de mortalité maternelle] plus faible (je souligne) que ceux où les lois sur l’avortement sont plus permissives ». En d’autres termes, les restrictions pro-vie sur l’avortement n’ont pas entraîné de taux de mortalité maternelle plus élevés.
Même dans les États mexicains qui ont adopté des amendements constitutionnels interdisant l’avortement, la santé des femmes n’a pas souffert : « Aucune preuve d’effet délétère ou bénéfique [sur la mortalité maternelle] n’a été trouvée pour la présence d’amendements constitutionnels protégeant les enfants à naître, sur une période d’étude de 4 ans ».
Pour être clairs, les auteurs de l’étude mexicaine n’ont pas trouvé de preuve que les restrictions à l’avortement étaient la cause de meilleurs résultats en termes de maternité. Des variables indépendantes entre les États expliquaient la plupart des différences de résultats. Comme l’indiquait le tweet de l’AAPLOG, « des facteurs non législatifs (alphabétisation des femmes, poids à la naissance, assistance qualifiée à la naissance, eau potable, etc.) étaient les principales causes » de la baisse des taux de mortalité maternelle dans les États où l’avortement était plus restrictif.
1 réaction Lire la suiteL’Empreinte Cartel

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : UIHere
Quand la consommation nourrit des vipères
Pour contrer l’Effet de Serre Financier qui menace nos sociétés et dont j’ai parlé précédemment, nous devons diminuer le pouvoir de corruption du Cartel mondialiste. Pour ça nous devons, c’est urgent, réduire notre Empreinte Cartel, c’est-à-dire, la portion de nos activités de consommation qui augmente les revenus et le pouvoir du grand capital. Notre Empreinte Cartel est l’équivalent financier de l’empreinte carbone. Réduire cette empreinte signifie donc réorienter nos activités de consommations vers des biens et des services qui contribuent peu ou pas à enrichir le Cartel mondialiste et à augmenter son pouvoir.
Comme dans le cas de l’empreinte carbone, les communautés, mais aussi les individus, peuvent réduire l’Empreinte Cartel de leurs activités. C’est un objectif qui nous touche tous et où chacun peut faire sa part en modifiant ses habitudes de consommation.
Chaque bien et chaque service que nous consommons a une Empreinte Cartel spécifique. Pour se donner une idée concrète de ce qu’est cette « empreinte cartel » de la consommation il suffit d’examiner certains des biens et services qui se situent aux antipodes. C’est-à-dire les biens et les services dont l’Empreinte Cartel est très élevée d’une part et ceux qui ont une empreinte faible ou nulle de l’autre. Ces deux pôles baliseront ainsi le « spectre cartel » de la consommation ; l’empreinte de la plupart de ce que nous consommons se situant entre les deux.
En général, chaque fois que nous achetons un produit qui est fabriqué par les grandes entreprises, commercialisé par les grands médias ou distribué par ceux-ci nous augmentons le pouvoir de manipulation de l’élite mondialiste et sa capacité de modifier nos sociétés en fonction de ses intérêts.
Dans le premier pôle, celui de la consommation à forte Empreinte Cartel, nous retrouvons les injections sanitaires et les divertissements de masse. Dans le premier cas (le « vaccin » de Pfizer par exemple), le produit et sa commercialisation sont réduits à leur plus simple expression : une molécule brevetée, achetée par l’état, payée par des taxes et directement injectée dans le consommateur. Les produits de l’industrie mondiale de la mode (ceux de l’Oréal par exemple) sont un autre exemple. Ils ont, eux aussi, une Empreinte Cartel forte.
1 réaction Lire la suiteLa libéralisation de l’avortement en Irlande du Nord a entraîné une forte hausse de l'avortement

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : olinchuk/AdobeStock
En 2019, la légalisation de l’avortement a été imposée à l’Irlande du Nord par le gouvernement de Westminster au Royaume-Uni, le nouveau régime prenant officiellement effet en mars 2020. Et il n’a pas fallu longtemps pour que les avortements en Irlande du Nord montent en flèche.
Le gouvernement britannique a décrété que l’avortement est désormais autorisé jusqu’à 12 semaines de grossesse, quelle qu’en soit la raison, bien que l’avortement soit autorisé à tout moment de la grossesse en cas d’invalidité, de viol ou d’inceste, et de soi-disant « risque pour la vie ou la santé de la mère ». Toutefois, à l’instar des lois sur l’avortement aux États-Unis, la formulation de la loi est vague et permet essentiellement l’avortement sur demande, pour n’importe quelle raison.
Aux États-Unis, l’arrêt Roe v. Wade a fait de l’avortement un « droit » dans tout le pays en vertu du « droit à la vie privée » du quatorzième amendement, permettant aux femmes d’avorter jusqu’au point de viabilité, un critère essentiellement dénué de sens. Cependant, la décision renforçant Roe, Doe v. Bolton, a permis à une femme de se faire avorter pour des raisons de « santé », mais avec une interprétation extrêmement large. Le texte de l’arrêt Doe permet de commettre un avortement après la viabilité de l’embryon, en précisant que « ... le jugement médical peut être exercé à la lumière de tous les facteurs — physiques, émotionnels, psychologiques, familiaux et l’âge de la femme — pertinents pour le bien-être de la patiente. Tous ces facteurs peuvent concerner la santé... »
Au Royaume-Uni, un pourcentage incroyable de 98 % des avortements sont commis pour des raisons de « santé mentale ». Pourtant, malgré tous les efforts du lobby pro-avortement, une grande partie de l’Irlande du Nord reste pro-vie, et les médecins refusent de pratiquer des avortements. Les législateurs britanniques sont donc revenus à la charge en faisant pression sur le ministère de la Santé d’Irlande du Nord pour qu’il augmente le nombre d’avortements pratiqués.
1 réaction Lire la suiteLa Cour suprême du Mexique invalide une loi limitant au 1er trimestre de la grossesse les avortements après viol

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Daniel Jedzura/AdobeStock
La Cour suprême de justice de la nation du Mexique (SCJN) a jugé inconstitutionnel un article du Code pénal d’un État qui stipulait que les avortements après un viol ne doivent avoir lieu qu’au cours du premier trimestre.
La SCJN s’est réunie virtuellement pour statuer sur une affaire de 2018 concernant une jeune fille mineure atteinte de paralysie cérébrale de l’État du Chiapas, qui est devenue enceinte à la suite d’un viol. Lorsque la jeune fille s’est présentée dans un hôpital public de la ville frontalière de Tapachula, elle a été refusée parce qu’elle était enceinte de plus de 90 jours (trois mois). Bien que 30 des 32 États mexicains autorisent l’avortement à la suite d’un viol, l’âge gestationnel limite pour ce type d’avortement a toujours été de 12 semaines, soit 90 jours. La jeune fille s’est fait avorter ailleurs.
Un article de l’Agence France Presse indique que la jeune mineure et sa mère se sont vu accorder des dommages financiers dans la décision du tribunal, parce que la décision de l’hôpital de Tapachula « implique une ignorance totale de la dignité humaine » et parce que « le refus de l’autorité sanitaire a entraîné une série de violations graves des droits humains de la victime et de sa mère ».
Les mêmes mots de compassion, de chaleur et de compréhension que le tribunal a adressés à la jeune mère qui avait subi l’injustice brutale du viol n’ont pas été étendus à son enfant à naître.
Comme la jeune mère était enceinte de plus de 90 jours, elle était au moins enceinte de trois mois au moment où son bébé a été avorté. À cet âge, le cœur du fœtus bat, son nez et ses lèvres sont formés, ses reins produisent de l’urine, ses empreintes digitales se développent, il s’entraîne à avaler et il peut sucer son pouce. Tous ses organes sont présents et il est sensible au toucher et capable de ressentir la douleur. Mais l’humanité de l’enfant est passée inaperçue et n’a pas été reconnue par la Cour suprême mexicaine, alors qu’il a été victime lui aussi d’une violation de ses droits humains ─ le meurtre intentionnel d’une personne vulnérable et innocente.
Bien que l’arrêt de la Cour suprême se limite au seul cas du Chiapas, les militants de l’avortement sont susceptibles d’utiliser cette affaire comme un précédent pour tenter d’étendre l’avortement légal à tout le pays. Le jour même où l’arrêt a été rendu, l’État d’Hidalgo est devenu le troisième État du pays à légaliser l’avortement dans les cas autres que le viol. La décision de la Cour suprême fait également suite à une déclaration du président mexicain lors d’une conférence de presse en avril, annonçant que des termes tels qu’« autonomie reproductive » et « services de santé sexuelle et reproductive » ne seraient pas ajoutés à la Constitution du pays. La Chambre des députés mexicaine avait fait pression en mars pour que ces termes soient ajoutés, ce qui était considéré par beaucoup comme un pas vers la légalisation de l’avortement dans tout le pays.
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