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Guernesey : Légalisation de l’avortement sur demande jusqu’à 24 semaines

Par la Society for the Protection of Unborn Children — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bob Embleton/geograph

L’avortement sur demande jusqu’à 24 semaines, et dans certains cas jusqu’à la naissance, a été approuvé à Guernesey [une des îles Anglo-Normandes*] par les politiciens de cette dépendance de la Couronne britannique.

Les politiciens de Guernesey ont voté pour étendre la limite actuelle de 12 semaines à 24 semaines pour l’avortement, permettant également de tuer les enfants à naître pour n’importe quelle raison.

Le délai pour l’avortement des bébés présentant des anomalies « significatives » a également été étendu jusqu’à la toute fin de la grossesse, c’est-à-dire jusqu’au moment de la naissance.

L’année dernière, l’Assemblée des États de Guernesey a voté le doublement du délai d’avortement, comme l’a rapporté la SPUC, mais la légalisation a été retardée en raison d’une consultation supplémentaire.

Cette semaine, la législation a été approuvée, par 27 voix contre 11, malgré des protestations pro-vie devant la Cour royale.

La députée Sue Aldwell, mère d’un jeune garçon souffrant d’importantes difficultés d’apprentissage, a critiqué la législation, déclarant qu’il y a clairement « disparité et injustice » à l’œuvre, car elle valide « la discrimination contre les enfants handicapés à naître, permettant des avortements au-delà de la période élective de 24 semaines uniquement en raison de leur handicap ».

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Californie : des « ressources de grossesse » dans les prisons pour femmes en prévoyance de transferts d’hommes…

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Matthew Henry/Burst

Le système pénitencier californien, dans la section féminine, a mis en place de nouvelles mesures et des « ressources de grossesse » (de vraies : soins prénataux, adoption ; et de fausses : préservatifs, contraception, avortement), en prévoyance du transfert d’hommes se prétendant « femmes » vers leurs établissements, permis par une nouvelle loi de l’État. Ces mesures sont un aveu implicite que ces « femmes transgenres » n’en sont pas de vraies femmes et qu’il en résultera des incidents fâcheux. Selon le Women Liberation Front (un site féministe que je ne citerai pas souvent) :

Les femmes incarcérées dans la plus grande prison pour la gent féminine de Californie décrivent leurs conditions comme « le pire des cauchemars » après l’introduction de nouvelles ressources de grossesse dans les cliniques du Central California Women’s Facility (CCWF). Ces nouvelles ressources constituent un aveu tacite de la part des responsables que les femmes doivent s’attendre à être violées lorsqu’elles sont logées en prison avec des hommes, où toute relation sexuelle est considérée comme non consensuelle par défaut dans le système.

De nouvelles affiches sont récemment apparues dans les salles médicales, décrivant les options disponibles pour les « personnes enceintes » en prison, notamment les soins prénataux, l’avortement et l’adoption. L’affiche déclare également que les femmes ont droit à « des conseils offerts par un prestataire de soins de santé agréé sur la contraception et le choix des méthodes de régulation des naissances dans les 60 à 180 jours précédant la date de libération prévue ». Cependant, les seules méthodes disponibles pour les femmes incarcérées afin de prévenir une grossesse sont les préservatifs, qui sont apparus peu après les hommes, et les contraceptifs d’urgence Plan B.

« Personnes enceintes » ! L’idéologie du genre, à l’origine du transfert d’hommes se prétendant « femmes » dans les établissements destinés à ces dernières, se rencontre jusque sur les affiches s’adressant aux futures victimes… (Au passage, les « contraceptifs d’urgence Plan B » sont en fait des abortifs, mais ceci n’est pas le sujet de mon billet.)

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Selon une étude, l’avortement augmente de 50 % le risque de décès prématuré chez la femme

Amy Sobie (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ruben/AdobeStock

L’avortement légal contribue à une augmentation de cinquante pour cent du risque de décès prématuré chez les femmes, selon une nouvelle revue systématique de 989 études sur les décès associés aux dénouements de grossesse.

Comme l’indique la Figure 1, les taux de décès plus élevés que l’on observe après un avortement, commencent dans les 180 premiers jours qui suivent et se poursuivent pendant au moins dix ans.

Au cours des 180 premiers jours, le risque de décès, toutes causes confondues, est plus de deux fois plus élevé après un avortement qu’après un accouchement. Le risque de décès précoce reste élevé pendant au moins dix ans (figure 1).

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Figure 1 : Taux de mortalité après un accouchement ou un avortement pendant les 180 premiers jours et chacune des années suivantes

L’avortement et la fausse-couche sont tous deux liés à des taux de mortalité élevés, mais l’effet est plus fortement associé aux avortements provoqués.

La plus grande partie des décès prématurés consécutifs à une interruption de grossesse sont dus à des suicides, des accidents, des homicides et certaines causes naturelles, comme les maladies circulatoires, dont on sait qu’elles sont associées au stress.

Les chercheurs ont conclu que ces résultats s’expliquent le mieux par les effets psychologiques de la perte de grossesse, qui contribuent à des niveaux élevés de stress, d’abus de substances, de prise de risques et de comportements autodestructeurs.

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La Haute Cour d’Espagne juge que le confinement était inconstitutionnel et violait les « droits fondamentaux » des citoyens

Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : sergign/AdobeStock

Espagne, 16 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Suite à un recours du mouvement populaire conservateur Vox, le Tribunal constitutionnel espagnol a jugé que le premier confinement COVID-19 dans le pays était illégal et inconstitutionnel : les « droits fondamentaux » des citoyens espagnols ont été violés par les mesures gouvernementales contre la crise sanitaire, même si celles-ci avaient été approuvées par des votes successifs au Parlement.

Vox et le Partido Popular ont tous deux appelé le gouvernement à démissionner après la décision.

La décision a été rendue publique mercredi par le tribunal, après un vote de 6 contre 5 des juges suprêmes du tribunal. Théoriquement, tous ceux qui ont été condamnés à une amende pour ne pas avoir respecté les règles de confinement sévère pourront donc demander le remboursement de leur argent.

Toutes les amendes qui n’ont pas été payées sont annulées par la décision, ainsi que les procédures pénales à l’encontre de ceux qui n’ont pas respecté les mesures de confinement, mais le Tribunal a décidé de protéger les autorités contre les demandes massives de remboursement des amendes en décidant que « les citoyens ont le devoir juridique de supporter les dommages matériels qu’ils ont subis », ce qui est pour le moins curieux. D’autres sanctions pourront cependant être révisées.

Non content d’être le seul groupe politique du Parlement à s’être constamment battu pour les droits des citoyens tout au long de la crise du COVID, Vox est également responsable de cette grande victoire, puisque c’est lui qui a porté l’affaire en justice, obligeant les juges constitutionnels à désavouer les actions du gouvernement socialiste-communiste contre la population espagnole l’année dernière.

Un communiqué de presse publié mercredi par le Tribunal constitutionnel a révélé que les principaux griefs présentés par Vox avaient été pris en compte. Le décret royal du 14 mars dernier instaurant un « état d’urgence » en raison de la « crise sanitaire » a été déclaré nul et non avenu dans plusieurs de ses dispositions.

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Les démocrates tentent d’imposer le financement directe de l’avortement par le gouvernement américain


Nancy Pelosi.

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : US Department of Labor/Wikimedia Commons

Washington D.C., 15 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Les démocrates de la Chambre ont soumis lundi à la Commission des crédits de la Chambre un projet de budget pour le Département fédéral de la santé et des services sociaux (HHS) qui omet un langage autrefois bipartisan qui, pendant des années, a évité aux contribuables fédéraux de financer directement la plupart des avortements [la commission, contrôlée par les démocrates, a adopté le projet omettant l'amendement Hyde*].

« Permettre à l’amendement Hyde de rester en vigueur est un mauvais service rendu à nos électeurs », a déclaré la présidente de la commission des crédits de la Chambre des représentants, Rosa DeLauro (démocrate-Connecticut), à propos de cet amendement vieux de 40 ans, rapporte ABC News. « En supprimant cet amendement discriminatoire une fois pour toutes, nous faisons enfin ce qui ce qu’il faut pour nos mères, nos familles et nos communautés. »

Traditionnellement inclus chaque année dans les budgets fédéraux sans grande objection, on estime que l’amendement Hyde a sauvé plus de 2 millions de vies depuis son adoption, il y a des décennies, en interdisant à la plupart des dollars des contribuables de financer les avortements, sauf en cas de viol, d’inceste ou de menace pour la vie de la mère.

Cette décision est cohérente avec la proposition récente du président Joe Biden d’un budget pour l’année fiscale 2022 omettant Hyde. Biden a soutenu l’amendement pendant la majeure partie de sa carrière politique, mais a brusquement renié ce soutien en réponse aux pressions qu’il a reçues pendant la primaire de 2020 pour la nomination présidentielle démocrate.

Un budget pro-avortement devrait passer sans trop de difficultés à la Chambre des représentants des États-Unis, contrôlée par les démocrates, mais son sort au Sénat des États-Unis est plus incertain. La mainmise des démocrates au Sénat est très mince, avec une marge de 50-50 dans laquelle la vice-présidente Kamala Harris peut voter pour départager les voix.

Cependant, même pour les mesures de dépenses qui peuvent être adoptées à la majorité simple, les démocrates du Sénat ont besoin d’un accord à 100 % de leurs propres membres pour réussir — et il reste à voir si un budget anti-Hyde peut y parvenir.

Le sénateur démocrate Joe Manchin, de Virginie-Occidentale, a déclaré en juin qu’il allait « soutenir Hyde de toutes les manières possibles », mais on ne sait pas encore si M. Manchin voterait contre un budget final sans Hyde ou s’il justifierait un vote positif au nom, comme il l’a déjà dit par le passé, de la nécessité de ne pas laisser « le parfait être l’ennemi du bien ».


*Commentaire d'A. H.

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L’idéologie de la diversité (LGBT entre autres) l’emporte sur le souci d’efficacité dans l’armée américaine

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pxfuel

15 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Il y a quelques années, j’ai interrogé en entrevue Stephen Mansfield à propos de son livre The Faith of the American Soldier. Parti avec des soldats, sur le terrain, en Irak, pour faire des recherches sur les croyances des militaires ainsi que sur le rôle des aumôniers au service des troupes, il a produit un récit fascinant (et presque unique) de la foi sous le feu de l’ennemi. Mais il m’a dit qu’un aspect nouveau du rôle de la foi dans l’armée était la mesure dans laquelle les activistes progressistes poussaient un nouveau programme que de nombreux aumôniers trouvaient incompatible avec leurs croyances. Dans une guerre pour le cœur et l’esprit des combattants américains, les activistes progressistes gagnaient — du moins, en termes d’infiltration de l’institution.

Un rapport récent indique que ces tendances s’accélèrent rapidement. Selon le Daily Mail, un rapport officiel affirme que « la marine américaine est trop faible pour la guerre en raison de l’aversion au risque, du politiquement correct et de l’obsession du contrôle des hauts gradés ». Le rapport, qui a été préparé par le contre-amiral Mark Montgomery et le lieutenant-général des Marines Robert Schmidle et commandé par des membres du Congrès en réponse à deux collisions impliquant des navires de la marine et à la reddition de deux navires à l’Iran, « affirme que les forces de guerre de surface de la marine ont des problèmes systémiques de formation et de commandement, en particulier l’accent mis sur la diversité qui éclipse les compétences de base en matière de préparation. »

Après avoir interrogé anonymement près de quatre-vingts officiers de la marine, Montgomery et Schmidle ont constaté que 94 % des personnes interrogées pensaient que les récents échecs — y compris les deux collisions dans le Pacifique — faisaient « partie d’un problème plus large dans la culture ou le commandement de la marine ».

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Des femmes parlent de leurs traumatismes post-avortement tandis que les partisans de l’avortement en nient l’existence

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : The VisualsYouNeed/AdobeStock

L’avortement est censé donner du pouvoir aux femmes, et pourtant, les femmes ayant subi un avortement révèlent de plus en plus souvent combien celui-ci les a affectées négativement. Après des années de déni, les médias donnent enfin la parole à ces femmes ─ mais non sans tenter de rassurer le public sur le fait que ces femmes ne regrettent pas réellement leur avortement. Un nouvel article de l’Australian Broadcasting Corporation (ABC) a dressé le portrait de certaines des femmes qui ont ressenti du chagrin après leur avortement. Pourtant, malgré le témoignage de ces femmes, c’est l’industrie de l’avortement qui prétend que le regret suivant l’avortement est rare, voire inexistant, que c’est une croyance plutôt.

« Je me demande si c’était mon fils »

Le premier témoignage est celui de Jessie O’Brien, qui est devenue enceinte de son deuxième enfant alors que son premier n’avait que 10 mois. « Passer d’un à deux si tôt était très intimidant. La naissance de mon premier enfant ne s’était pas très bien passée, donc cela restait dans mon esprit », a-t-elle déclaré à ABC, et elle a dit avoir décidé d’avorter. « C’est un processus assez physique ; vous êtes toujours très consciente que votre corps avorte un fœtus. C’est une période de règles sous stéroïdes, essentiellement ».

Mais aujourd’hui, O’Brien dit que même des années plus tard, elle a toujours du mal à accepter l’avortement. « Lorsque les symptômes physiques disparaissent, on se demande toujours : et si… », a-t-elle admis. « J’ai eu trois filles et je me demande toujours, au fond de moi, et si c’était mon fils… Je me demande si c’était un garçon. Mais je ne le saurai jamais. »

Le « regret... devient de plus en plus profond »

Une autre femme, Sarah, a déclaré à ABC qu’elle regrette carrément de plus en plus sa décision d’avorter au fur et à mesure que le temps passe. « [Je me suis sentie] soulagée au début, juste parce que les nausées matinales avaient disparu », a-t-elle dit. « Mais depuis, j’ai beaucoup de regrets et d’émotions. C’est une chose tellement complexe, c’est vraiment difficile à traduire en mots... c’est presque comme si plus le temps passe, plus c’est profond. »

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Journaliste canadien : les incendies d’église en cours sont l’équivalent canadien de BLM aux É.-U.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

Au moment de publier cette traduction, il y a 47 églises qui ont été brûlées ou vandalisées au Canada, suite à la propagande médiatique et gouvernementale sur les pensionnats autochtones — deux de plus qu'hier quand j'ai lu la première fois cette article. Je constate qu'au moins ce mouvement criminel n'a pas encore atteint le Québec où aucune église n'a été jusqu'à maintenant endommagée, en rapport avec cette affaire. — A. H.

Canada, 15 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Le rédacteur en chef de Rebel News, Ezra Levant, a déclaré à Tucker Carlson, animateur de FOX News, que les multiples incendies criminels d’églises au Canada représentent le « moment Black Lives Matter » de la nation, et il a dénoncé le quasi-silence des principaux dirigeants de la nation concernant ces incendies.

« C’est l’équivalent canadien du moment où les Black Lives Matter ont brûlé des entreprises appartenant à des Noirs dans des quartiers noirs ─ cela n’aide pas les Noirs », a déclaré Levant à Carlson la semaine dernière.

La découverte de tombes non marquées sur le terrain de pensionnats, aujourd’hui fermés, autrefois gérés par l’Église dans certaines régions du Canada, a fait l’objet d’une importante couverture médiatique. Quelque temps plus tard, près de 40 églises, pour la plupart catholiques, ont été incendiées ou vandalisées.

Une carte en ligne publiée par True North News montre l’emplacement de ces églises.

« Tout à coup, le Canada ressemble beaucoup à l’Union soviétique », a commenté Carlson.

« Vous avez l’impression que nous exagérons un peu ? Eh bien, ils brûlent des églises catholiques et anglicanes ces derniers jours. Ce sont des groupes gauchistes qui font cela. Mais les dirigeants du Canada ne condamnent pas l’incendie des églises. Non, ils les approuvent. », a-t-il poursuivi.

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Un jeune de 18 ans se réveille du coma alors que les médecins allaient prélever ses organes le jour même


Lewis Roberts.

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jade Roberts/Facebook

L’adolescent britannique Lewis Roberts a échappé de justesse à la mort à deux reprises ce printemps.

La première fois, le 13 mars, Roberts a été renversé par une camionnette, rapporte The Sun. Puis, la seconde s’est produite quatre jours plus tard lorsque, après que les médecins l’aient déclaré en état de mort cérébrale* et que sa famille ait accepté de faire don de ses organes, l’adolescent a commencé à respirer par lui-même, raconte l’article.

« Un miracle que toute famille pourrait souhaiter après avoir appris qu’il n’avait aucune chance de s’en sortir », a exprimé sa famille dans un communiqué.

Roberts, 18 ans, originaire du Staffordshire, a subi des lésions cérébrales lorsqu’il a été percuté par une camionnette à Leek, en Angleterre, le 13 mars. Sa famille a déclaré que l’adolescent avait immédiatement été transporté par avion au Royal Stoke University Hospital pour y être soigné.

Peu de temps après, la famille a annoncé que les médecins donnaient au jeune homme de 18 ans « zéro chance » de survie. Les médecins ont officiellement constaté son décès* et l’ont signalé au coroner, raconte sa sœur, Jade Roberts, 28 ans.

Jade Roberts témoigne que la famille avait accepté de faire don de ses organes pour aider d’autres patients dans le besoin, mais qu’elle continuait également à espérer un miracle.

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Un homme de Winnipeg est accusé du meurtre de sa fille de trois ans qu’il avait auparavant tenté d’avorter


La petite fille de trois ans de Winnipeg, assassinée.

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : GoFundMe

14 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Au Canada, l’avortement est discuté de deux manières principales. Premièrement, les libéraux utilisent la question de l’avortement pour accuser les conservateurs d’avoir un programme pro-vie caché afin de diviser la base conservatrice. Cela se produit, inévitablement, lors de chaque élection. Parallèlement, les médias canadiens insistent sur le fait que lorsque les conservateurs perdent des élections, c’est parce qu’ils sont trop opposés à l’avortement et qu’ils « effraient » ainsi la population votante. Aucune preuve de cela n’est jamais fournie, et cette affirmation peut être utilisée même lorsque les conservateurs ont un chef fièrement pro-avortement comme Erin O’Toole.

En fait, l’avortement au pays et à l’étranger est devenu, sous le gouvernement de Justin Trudeau, un élément fondamental de l’identité canadienne. Stephen Harper avait ses initiatives de soins maternels à l’étranger ; Justin Trudeau envoie des dizaines de millions de dollars de l’argent des contribuables pour faire avorter des bébés dans les pays en voie de développement (y compris les pays où l’avortement est encore illégal). Lorsque l’avortement est évoqué, c’est en tant qu’aspect merveilleux des soins de santé pour les femmes, auquel tout le monde a droit.

Cela signifie que même les lois populaires en faveur de la vie et bénéficiant du soutien d’une grande partie de la population sont condamnées comme une attaque contre la « liberté de choix en matière de reproduction ». Deux projets de loi de la députée Cathay Wagantall de la Saskatchewan, par exemple, ont été utilisés par les libéraux comme preuve que le Parti conservateur était « anti-choix ». L’un de ces projets de loi prévoyait l’instauration de sanctions pénales pour les hommes qui assassinent des femmes enceintes ou les agressent pour que leur enfant à naître meure, et l’autre visait à interdire l’avortement par sélection du sexe. Même ces initiatives de bon sens ont été jugées dangereuses.

Il est donc intéressant de constater le silence qui règne lorsqu’émerge une histoire qui prouve que l’avortement n’est pas seulement un acte violent qui prend la vie d’un enfant ─ c’est souvent une arme utilisée par des parents indignes qui souhaitent se débarrasser de la responsabilité d’un enfant. Par exemple, il y a le cas horrible d’un homme de Winnipeg qui est accusé d’avoir enlevé et poignardé à mort sa petite fille.

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