Cardinal Wilton Gregory au sujet de Biden et l’avortement : « le président ne respecte pas l’enseignement catholique »

Cardinal Wilton Gregory, archevêque de Washington.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Archidiocese of Washington/Facebook
Face à la loi pro-vie texane, qui défend l’enfant à naître dès que les battements de son cœur sont détectables (aux environs de six semaines), Joe Biden prétend ne pas croire que la vie humaine commence à la conception (alors qu’autrefois il avait déjà déclaré l’inverse...), ainsi, le 3 septembre : « Je les respecte — ceux qui croient que la vie commence au moment de la conception — je respecte cela. Je ne suis pas d’accord, mais je le respecte », rapporte la FSSPX.News.
Surprise ! le Cardinal Wilton Gregory, archevêque de Washington, a déclaré à son tour, le 8 septembre : « L’Église catholique enseigne, et a enseigné, que la vie humaine commence à la conception ». « Donc, le président ne respecte pas l’enseignement catholique ». C’est le même cardinal qui désapprouvait la tentative des autres évêques américains d'adopter un document qui eût souligné en quoi les politiciens pro-avortement ne doivent pas recevoir la sainte communion. Il avait même déclaré qu'il ne refuserait pas la communion au pro-avortement Joe Biden si celui-ci devait se présenter à la sainte table...
Mais cela fera-t-il changer d’attitude le cardinal sur cette question ?
1 réactionLes décès de personnes âgées abandonnées en résidence, attribués à tort au covid

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : cineberg/AdobeStock
Au printemps 2020, on a rapporté un pic de décès plus élevé que la moyenne des autres années sur la même période — bien que le total annuel de décès au Canada n’eût pas significativement augmenté — attribuant la cause de ces décès au covid-19. La plupart des personnes dites décédées « à cause » du covid durant le printemps 2020 étaient d’âge avancé (en moyenne 86 ans, ou au-dessus de la moyenne canadienne de décès) et vivaient alors en résidences. La « vague » de décès servit alors d’appui aux mesures « sanitaires » du gouvernement, tant canadien que québécois, qui pouvait donc prétendre essayer de préserver sa population (âgée) des dangers du virus chinois. Cependant, comme les témoignages de plus en plus nombreux indiquent d’autres causes de décès chez les résidents de ces maisons de soins, le prétexte du gouvernement aussi bien que ses agissements sont-ils encore justifiés (si cela seulement eût pu le justifier) ?
Dans The Globe and Mail, l’on rapporte que le Coroner du Québec, dans le cadre de son enquête sur les décès survenus au printemps 2020 dans les résidences, a tenu audience mardi dernier, recevant un lourd et tragique témoignage d’une infirmière auxiliaire de la résidence Herron.
Le journal rapporte que le covid a servi de prétexte pour couvrir le terrible abandon dont ont fait l’objet les résidents en mars 2020 :
1 réaction Lire la suiteLe covid-19 a été cité à plusieurs reprises comme cause de décès au foyer de soins Herron pour masquer le fait que des dizaines de résidents âgés sont morts de soif, de malnutrition et de négligence, a-t-on appris mardi lors d’une enquête du Coroner du Québec.
Dans un témoignage émouvant, une infirmière auxiliaire a rappelé que l’établissement situé dans l’ouest de l’île de Montréal était déjà mal géré avant la crise, que la plupart de ses employés ont abandonné leur poste lors de l’éclosion de coronavirus, et que l’autorité sanitaire locale a ensuite pris le relais de manière autoritaire et inefficace.
Elle a décrit les discussions sur la question de savoir s’il fallait trier les résidents de telle sorte que ceux qui étaient en train de mourir ne soient pas nourris.
Le minuscule bébé Lucas est né 4 mois avant terme et pesait à peine 625 g
Par la Society for the Protection of Unborn Children (SPUC) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le tout petit bébé Lucas est né 16 semaines avant terme et pesait 623,7 g ─ à peu près le même poids qu’une miche de pain.
Les parents de Lucas, Allan et Laura, de Skipton, ont découvert sa présence 22 semaines après le début de la grossesse.
Lorsque Lucas est né prématurément à 24 semaines, le 24 juin 2021, les défis qu’il allait devoir relever étaient évidents.
« Nous avons eu six transfusions sanguines et une infection en cours de route », a déclaré Laura.
« On peut dire que nous avons eu des hauts et des bas. Mais Lucas est un combattant absolu et il devient plus fort et plus grand chaque jour. »
Après sa naissance, Lucas a été emmené immédiatement à l’unité de soins intensifs néonatals du Bradford Royal Infirmary pour y recevoir des soins spécialisés.
Il se porte bien et pèse maintenant 1,5 kg. Ses parents lui rendent visite tous les jours.
« Nous avons hâte que Lucas rentre à la maison, mais nous savons qu’il rentrera quand il sera prêt. Il est au bon endroit en ce moment », a déclaré Laura.
Le père de Lucas, Allan, est un coureur passionné et il participera à la course « Great North Run » ce week-end afin de récolter des fonds pour le Charity Big Neonatal Appeal de l’hôpital de Bradford, ce qui permettra d’augmenter le nombre de logements pour les parents afin qu’ils puissent passer la nuit dans l’unité et être proches de leur bébé.
Commentaire de la Société pour la protection des enfants à naître (SPUC)
Un porte-parole de la SPUC a déclaré : « Il est incroyable de voir le petit bébé Lucas surmonter de telles difficultés et il est émouvant de constater l’attention et le dévouement de ses parents. »
« Et grâce aux excellents soins néonatals, Lucas s’en est sorti. »
« La vie compte. Alors que le monde se débat, Lucas nous donne de l’espoir ─ tout comme ses parents, Allan et Laura, qui ont mis au monde ce merveilleux cadeau. »
« La SPUC leur souhaite le meilleur, maintenant et à l’avenir. »
1 réactionL’avorteur ordonnait d’ignorer un survivant de l’avortement : « À toutes fins utiles, c’est mort »

Par Sarah Terzo (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik
Plusieurs États ont légalisé l’avortement avant la décision de la Cour suprême dans l’affaire Roe v. Wade en 1973. New York était l’un de ces États, légalisant l’avortement en 1970. Un livre pro-vie de 1972 documente des cas où des bébés sont nés vivants pendant des avortements à New York et ailleurs. La plupart de ces naissances vivantes ont eu lieu à la suite d’avortements par solution saline ou par prostaglandine.
Les avortements salins sont pratiqués en injectant une solution saline caustique dans l’utérus de la femme. La solution saline brûle la peau et les poumons de l’enfant, l’empoisonnant lentement. La femme accouche ensuite d’un enfant mort (ou mourant). Les avortements salins ont provoqué tellement de naissances vivantes et étaient si dangereux pour les femmes que la plupart des avorteurs ont cessé de les pratiquer depuis plusieurs années.
Les avortements par prostaglandine sont pratiqués en provoquant le travail avec des médicaments à base de prostaglandine, et d’innombrables bébés ont survécu à cette procédure.
On pensait généralement que ces méthodes d’avortement horribles étaient des reliques du passé. Mais un article de Carole Novielli, paru dans Live Action News, montre que ces avortements sont encore pratiqués aujourd’hui. Les recherches montrent que 121 avortements par solution saline et 68 avortements par prostaglandine ont été commis à New York en 2018.
En outre, en 2020, deux avortements par solution saline ou par prostaglandine ont été pratiqués dans le Michigan. En 2019, quatre avortements par solution saline ou par prostaglandine ont été pratiqués dans le Missouri et trois en Pennsylvanie.
1 réaction Lire la suiteUn avortement devant tuer un jumeau malade, tue le jumeau sain

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kmpzzz/AdobeStock
Le National Health Service du Royaume-Uni a révélé qu’un avortement destiné à tuer un jumeau malade a été bâclé et a tué accidentellement le jumeau sain que les parents avaient l’intention de garder.
L’avortement bâclé a été découvert dans le cadre d’une enquête menée au titre de la loi sur la liberté d’information, qui a mis en évidence 700 décès dus à des erreurs de base qui auraient pu être évitées. Selon The Sun, les bébés jumeaux avaient reçu un diagnostic de « croissance restrictive ». Il s’agit vraisemblablement d’un retard de croissance intra-utérin sélectif (RCIU), un problème qui survient dans environ 10 à 15 % des grossesses gémellaires. En cas de RCIU, le jumeau dont la croissance est limitée ne reçoit pas suffisamment de nourriture du placenta et la différence de poids entre les jumeaux est supérieure à 20 %.
Le Birmingham Women's and Children’s NHS Foundation Trust a pratiqué l’avortement dans le but d’aider le jumeau le plus sain à survivre à la grossesse. « La restriction sélective de la croissance du fœtus est une condition qui se produit dans environ 10 à 20 % des grossesses gémellaires, lorsque l’un des bébés ne reçoit pas assez de nourriture via le placenta pour se développer à un rythme normal », a déclaré un porte-parole du Royal College of Obstetricians and Gynaecologists dans un communiqué. « Dans les cas les plus graves, l’interruption sélective de grossesse peut améliorer les chances de survie du fœtus dont la croissance est normale, au détriment du co-jumeau dont la croissance est gravement limitée. »
Pourtant, selon des organisations de soins de santé respectées, comme Children’s Minnesota, Johns Hopkins et l’hôpital pour enfants de Philadelphie, il existe des options pour la gestion et le traitement du RCIU. Une étude a révélé un taux de survie allant jusqu’à 90 % chez les deux jumeaux.
La mère s’est-elle vu proposer des interventions ou des options de traitement qui auraient donné une chance de survie aux deux enfants ? Ce n’est pas clair, mais le Royaume-Uni est connu pour son attitude coercitive à l’égard de l’avortement, en particulier pour les enfants à naître atteints de handicaps. Dans ces circonstances, le programme « Antenatal Results and Choices » (ARC) ne fournit des ressources et un soutien aux parents que s’ils choisissent d’avorter après un diagnostic prénatal. Il n’est pas clair si cela a été le cas pour cette famille.
Dr Fiona Reynolds, médecin en chef du Birmingham Women's and Children’s NHS Trust, a qualifié d’« erreur fatale » la faute commise au cours d’une « procédure fœtale hautement spécialisée ».
Pourtant, il ne s’agissait pas d’une procédure de soins de santé hautement spécialisée ─ c’était un avortement, qui vise à tuer intentionnellement un être humain. Dans le cas présent, le problème est qu’un enfant a été délibérément tué en raison d’un état d’esprit eugéniste.
1 réactionL'espérance repousse la noirceur qui menace nos sociétés
En ces temps de dur combat, où il peut sembler que notre monde s'enfonce toujours davantage dans le gouffre, il est essentiel de puiser notre force dans l'espérance, cette vertu qui vient d'en haut. Seul Dieu est notre consolation, et par Lui, en Lui et pour Lui nous combattons pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Nous commençons aujourd'hui notre campagne financière pour l'automne 2021. Il nous reste 2 semaines à atteindre notre but de 10,000$. Nous sommes des gens d'espérance. Pour repousser cette noirceur qui menace nos sociétés, il est impératif que nous continuons à communiquer cette espérance, par le biais de nos vidéos, nouvelles et manifestations. Merci de nous aider financièrement à accomplir cette mission !
Rappels :
Les 40 jours pour la Vie à Sherbrooke
Une vigile des «40 jours pour la vie» se tiendra près de la « Clinique de planning, santé sexuelle et planification familiale », 1095 rue Belvédère Sud, Sherbrooke J1H 4C6, à partir du 22 septembre 2021 jusqu'au 31 octobre, tous les jours de 7h00 à 19h00. Pour en savoir plus ou pour vous inscrire, cliquez ici.
Inscription aux 40 jours pour la vie -- Sherbrooke >>
L’événement de lancement de la succursale de Campagne Québec-Vie à Québec
L’Événement de lancement de Campagne Québec-Vie à Québec aura pour but de vous faire rencontrer Geneviève De Vriendt et de vous informer sur l’antenne de CQV dans la Capitale nationale et ses projets. L'événement se tiendra le jeudi 30 septembre à l’École Sainte-Famille, 10 425 Bd Guillaume-Couture à Lévis, ne le manquez pas ! Contact : Geneviève De Vriendt · [email protected] · 438-814-2272.
Inscription au lancement de Campagne Québec-Vie à Québec >>
La Page de ressources contre l'injection forcée
Vous sentez-vous démuni face à l’imposition du traitement par injection pour le covid-19 au Québec et au Canada ? Beaucoup de personnes de bonne volonté rejette ce traitement médical pour des raisons de foi, de conscience, de santé. Plusieurs pro-vies s'objectent à l'utilisation, pour la conception, les tests, ou bien la fabrication de ces vaccins, des lignées de cellules tirées d'enfants avortés. Nous vous présentons ici plusieurs ressources, tant de l’information sur le covid-19 que sur les injections censés y remédier, outre des lettres de demande d’exemption aux injections anti-covid-19 à présenter à votre employeur.
Page de ressources contre l'injection anti-covid obligatoire >>
Merci, encore de votre générosité en ce début de campagne de financement. Comme vous voyez, nous avons plusieurs activités en cours. Merci de nous aider à continuer d'organiser de tels événements.
Pour la Vie,

Georges Buscemi, président
1 réaction Lire la suiteTexas Right to Life reçoit une menace de bombe dans un contexte de fureur pro-avortement contre la Heartbeat Act
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie
Houston, 13 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Texas Right to Life a évacué son bureau de Bellaire vendredi après avoir reçu une menace de bombe et un paquet suspect, alors que la fureur de la gauche continue de croître en raison de son appui à une loi interdisant efficacement les avortements après six semaines de grossesse.
« Laissez-moi vous assurer : nous prenons la sécurité et le bien-être de notre personnel très au sérieux », a déclaré le groupe dans un communiqué de presse. « Nous avons engagé des gardes, installé des caméras supplémentaires et renforcé de nombreuses autres mesures de sécurité. Il s’agit d’une dépense coûteuse et inattendue, mais nécessaire. Nous donnerons toujours la priorité à la sécurité de notre équipe héroïque de sauveteurs. »
« Nous avons immédiatement appelé la police, et après une vérification aux rayons X, les agents ont jugé que le contenu du colis n’était pas nocif », poursuit le texte. « Dieu soit loué. »
Click2Houston, affilié à NBC, rapporte que le département de police de Bellaire a confirmé l’incident, et que c’est la police, en fait, qui a remarqué la livraison du paquet suspect en arrivant pour enregistrer la plainte du groupe au sujet du courriel de menace.
« Texas Right to Life a fait ce qu’il fallait en contactant la police », a déclaré le département. « Nous avons eu la chance que nos agents soient sur place lorsque le colis suspect a été livré et nous savons gré aux occupants du bâtiment d’avoir collaboré avec la police pour évacuer rapidement les lieux au cas où cela aurait été une véritable bombe ».
1 réaction Lire la suiteToute l’Australie désormais criminalise les activités pro-vie à proximité des centres d’avortement
Par Bettina di Flore (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le conseil de trottoir et toute forme de protestation pacifique devant les établissements pratiquant l’avortement sont désormais illégaux en Australie occidentale. Le Public Health Amendment Bill 2021 a été adopté par le Conseil législatif, dominé par les travaillistes, le 11 août dernier. L’Australie occidentale est le dernier État de cette nation à adopter une telle ordonnance. Tous les États et territoires d’Australie ont désormais adopté une législation similaire.
Le projet de loi, également connu sous le nom de projet de loi sur les « zones d’accès sécurisé », prohibe les « comportements interdits dans une zone d’accès sécurisé », qui est définie comme la zone « à l’intérieur de la limite des locaux dans lesquels les avortements sont pratiqués » et « dans un rayon de 150 m de cette limite ».
La définition de « comportement interdit » est large ; selon le texte du projet de loi, « une personne adopte un comportement interdit si elle assaille, harcèle, intimide, interfère avec, menace, gêne, entrave ou empêche une personne accédant, tentant d’accéder ou de quitter des locaux où des avortements sont pratiqués ».
Le « comportement interdit » est également défini comme « la communication, par quelque moyen que ce soit, d’informations sur l’avortement d’une manière qui peut être vue ou entendue par une personne accédant, tentant d’accéder ou quittant des locaux où des avortements sont pratiqués et qui est raisonnablement susceptible de causer de la détresse ou de l’anxiété ».
« Le fait d’interférer ou d’entraver un sentier, une route ou un véhicule en rapport avec l’avortement, d’enregistrer par quelque moyen que ce soit une autre personne accédant, tentant d’accéder ou quittant des locaux où des avortements sont pratiqués, sans le consentement de cette personne », est également inclus dans la définition du « comportement interdit ».
En substance, toute forme de témoignage pro-vie à l’extérieur des établissements pratiquant l’avortement en Australie occidentale est désormais passible d’une peine d’emprisonnement d’un an et d’une amende de 12 000 dollars. L’ordonnance s’applique 24 heures sur 24, sept jours sur sept.
Mais les adeptes australiens de l’avortement restent insatisfaits.
Jamal Hakim, directeur général de Marie Stopes Australia, a déclaré que l’adoption de ce projet de loi était une étape importante, mais qu’il fallait faire davantage pour « réduire la stigmatisation » autour de « l’accès à l’avortement ». « Ensuite, nous voulons travailler avec le gouvernement pour augmenter l’accès aux soins d’avortement en Australie occidentale. À l’heure actuelle, le Code pénal réglemente toujours l’avortement et il existe d’importants obstacles obsolètes à l’accès aux soins liés à l’avortement qui doivent encore être résolus », a déclaré Hakim.
Seuls trois membres de la Chambre haute du Parlement se sont opposés au projet de loi après sa deuxième lecture — les membres du Parti libéral Nick Goiran et Neil Thomson et James Hayward du Parti national. « Je m’inquiète pour un certain nombre de bénévoles qui se trouvent à l’extérieur des cliniques et qui cherchent à apporter un soutien compatissant et pacifique à toute femme qui a une grossesse inattendue et qui souhaite être soutenue », a déclaré M. Goiran. « Ces personnes qui sont là par souci sincère et par compassion, elles aussi devraient être soutenues. »
1 réactionLettre de médecins du monde entier ne voulant pas participer à l’euthanasie et au « suicide assisté »

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senivpetro/Freepik
Lettre ouverte de médecins du monde entier, adressée aux éthiciens médicaux et aux législateurs.
Lien permettant aux médecins de signer la lettre ouverte.
Les médecins ne veulent pas participer à l’euthanasie et au suicide assisté
L’euthanasie et le suicide assisté ne font pas partie de la médecine.
En tant que médecins, nous nous engageons à aider les gens à vivre et à mourir dans la dignité et le confort.
Nous sommes déterminés à ce que des soins de pointe soient disponibles pour les personnes en fin de vie ainsi que pour les personnes souffrant de maladies chroniques, de handicaps ou de maladies mentales.
Nous pensons que l’accès universel et équitable à une gestion efficace de la douleur et des symptômes, y compris les soins de santé mentale et les soins palliatifs, est un droit humain fondamental.
Nous soutenons pleinement le droit d’une personne ayant une capacité de décision de refuser un traitement qui lui est proposé.
Nous soutenons les cliniciens et les patients qui acceptent de retirer ou de suspendre un traitement pénible et inefficace au profit de soins de soutien et palliatifs.
Nous pensons que les médecins ont la formation et les compétences nécessaires pour promouvoir et maintenir une relation médecin-patient bienveillante.
Nous pensons qu’une gestion habile et efficace de la douleur ne nécessite ni n’utilise de dose létale de médicament.
Nous pensons que ni le suicide assisté ni l’euthanasie ne sont des procédures médicales. Les médecins ne devraient jouer aucun rôle dans la réglementation ou la pratique de l’euthanasie et du suicide assisté.
Nous sommes particulièrement soucieux de protéger les personnes vulnérables qui peuvent avoir le sentiment d’être devenues un fardeau pour les autres, et nous nous engageons à soutenir ceux qui trouvent que leur propre situation de vie est un lourd fardeau.
Nous partageons le point de vue des associations médicales du monde entier qui estiment que le suicide assisté et l’euthanasie sont contraires à l’éthique, même s’ils sont légalisés.
« Laissez les médecins se concentrer sur la défense des patients — pour guérir parfois, pour soulager souvent et pour réconforter toujours. »
Rejoignez-nous
Si vous êtes un médecin agréé et que vous souhaitez ajouter votre nom à cette lettre ouverte, remplissez le formulaire ci-dessous. Ces détails sont nécessaires pour confirmer que vous êtes un médecin.
Déclaration de bonne foi et clause de non-responsabilité
Les organisateurs ont cherché, et continuent de chercher à obtenir, pour cette lettre ouverte, le soutien de médecins en exercice dans les pays participants, et tous les efforts raisonnables sont faits pour vérifier qu’ils détiennent un certificat ou une licence d’exercice valide. La liste des médecins soutenant la lettre ouverte est publiée de bonne foi et les organisateurs s’engagent à corriger toute erreur, mais ils déclinent toute responsabilité pour les noms publiés qui s’avéreraient inéligibles.
Lien permettant aux médecins de signer la lettre ouverte.
1 réactionDes parents poursuivent la Californie pour un programme scolaire où l’on fait chanter aux enfants des prières aux « dieux aztèques »

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Noradoa/AdobeStock
Sacramento, Californie, 10 septembre 2021 (LifeSiteNews) — Le samedi 4 septembre, un groupe de parents a intenté une action en justice contre le ministère de l’Éducation de Californie au sujet du nouveau « programme d’études ethniques » qui exige que les élèves prient en chantant les « dieux » aztèques.
La poursuite a été déposée par la Société Thomas More, un cabinet d’avocats à but non lucratif qui se consacre à la lutte pour les droits de la famille et de la religion, au nom des parents d’élèves, ainsi que par la Fondation Californians for Equal Rights.
L’action en justice a été lancée après que les plaignants aient adressé une lettre au superintendant de l’enseignement public, Tony Thurmond, lui demandant de retirer les chants païens du programme scolaire. La lettre, datée du 24 août, est restée sans réponse.
Sur le plan juridique, la plainte cite que « le libre exercice et la jouissance de la religion sans discrimination ni préférence sont garantis » par la loi californienne et que « la législature ne fera aucune loi concernant l’établissement d’une religion ». « En outre, l’aide gouvernementale à la religion est interdite », ajoute le texte.
Plus précisément, « les Cours suprêmes des États-Unis et de Californie ont clairement indiqué que la prière dans les écoles publiques est interdite » et « les prières rédigées par les responsables des écoles publiques sont doublement interdites », peut-on lire dans le dossier de plainte.
En termes simples, la loi fédérale et la loi de l’État interdisent la promotion de toutes les religions, y compris les cérémonies, les prières et les doctrines, dans toute école publique, selon la plainte.
Ces psalmodies démoniaques, qui font partie du « programme modèle d’études ethniques », étaient initialement un programme volontaire, mais selon le Christian Post, de nombreux districts scolaires en ont autorisé l’intégration dans les classes de tous les élèves.
Ces chants comprennent une demande aux « dieux » pour la « libération, transformation, décolonisation » de l’Amérique.
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