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La contraception orale cause d’obésité ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’un des nombreux problèmes de la contraception orale est l’augmentation des risques d’obésité, selon LifeSiteNews :

Des chercheurs de l’Université de Navarre ont analysé les résultats d’une étude longitudinale portant sur près de 5 000 femmes sur une période de huit ans. Le chercheur principal Alfredo Gea et ses collègues du Centre de recherche sur l’obésité et la nutrition (Ciberobn) de l’université ont publié leurs conclusions dans l’International Journal of Obesity. L’étude est intitulée « Utilisation des contraceptifs oraux et développement de l’obésité dans un groupe méditerranéen : le Projet SUN (Seguimiento Universidad de Navarra) » et a été publiée en août.

Selon l’étude, l’utilisation de contraceptifs oraux par les femmes sur une période de deux ans ou plus est liée à une augmentation de 78 % de la probabilité d’obésité dans les huit années suivantes. Le résumé de l’étude indiquait que « l’utilisation de contraceptifs oraux (CO) a été suggérée comme représentant un facteur de risque potentiel dans le développement de l’obésité ».

En ce qui concerne la méthodologie, les auteurs ont noté que la population étudiée se composait de 4 920 femmes diplômées d’université qui ont été identifiées comme « initialement non obèses » avec un âge moyen de 28,2 ans. L’utilisation de contraceptifs oraux a été autodéclarée, tandis que l’indice de masse corporelle des sujets a été évalué au début et tous les deux ans par la suite. Aux fins de l’étude, les sujets féminins ont été divisés en deux groupes. Les femmes d’un groupe utilisaient régulièrement des contraceptifs oraux, tandis que celles de l’autre groupe n’en usaient pas.

Les résultats de l’étude ont montré que l’obésité devient particulièrement répandue chez les femmes qui utilisent régulièrement des contraceptifs oraux au fil du temps. Le chercheur Álvaro San Juan Rodríguez de l’Université de Pittsburgh a déclaré au journal espagnol ABC que l’étude a prouvé que « le risque de tomber dans l’obésité dans les années suivantes double pratiquement parmi les femmes qui utilisent régulièrement des contraceptifs oraux et triple presque parmi celles qui les utilisent continuellement pendant plus de deux ans ».

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Le gouverneur du Texas se penche sur le cas d’une mère qui veut faire « transiter » son enfant de 7 ans


Le gouverneur du Texas, Gregory Wayne Abbott.

Par Madeleine Jacob — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr

Dallas, Texas, 23 octobre 2019 (LifeSiteNews) — Le gouverneur du Texas a twitté le 23 octobre que l’État enquêtera sur le cas d’une mère qui tente de réaliser la « transition » de genre de son fils de sept ans contre la volonté du père.

Le 23 octobre au soir, le gouverneur républicain Greg Abbott a twitté que l’Office du procureur général du Texas et que le Département des Services de la famille et de la protection du Texas examineront l’affaire James Younger. [Le gouverneur a annoncé aujourd’hui que les deux offices ont commencé a examiné l’affaire.]

Anne Georgulas et Jeffrey Younger ont eu un différend complexe au sujet de la garde de leurs jumeaux, James et Jude. Le Dr Georgulas dit à James qu’il est une fille depuis l’âge de trois ans et sa pédiatre, le Dr Jennifer Pape, le classe comme une femme dans son dossier médical. Elle l’a inscrit au jardin d’enfants comme fille nommée « Luna ». Il utilise les toilettes des filles, et tous ces camarades de classe pensent qu’il est une fille.

Le Dr Georgulas, également pédiatre, veut soumettre James à des bloqueurs de puberté et à des hormones de l’autre sexe, tout en forçant légalement son père à le traiter comme une fille.

Il y eut un consensus de 11 des 12 jurés, le jury a décidé lundi de ne pas accorder à M. Younger le statut de seul tuteur de ses jumeaux. Ils ont voté en faveur du remplacement de la tutelle partagée par une tutelle unique, et que M. Younger ne devrait pas être le tuteur. Le jury s’est prononcé sur les requêtes de M. Younger qui demandait un procès devant jury. Le juge Kim Cooks se prononce [... aujourd’hui] sur les requêtes de Georgulas et sur les détails de la décision du jury, comme la garde et la pension alimentaire des enfants.

Le sénateur républicain Ted Cruz, du Texas, a qualifié l’affaire d’« horrible » et de « tragique ». Il a appelé son État à protéger James contre son utilisation « comme pion dans un programme politique de gauche ».

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La décision du juge sur la « transition » d’un enfant de 7 ans remise au 24 octobre


Jeffrey Younger et ses jumeaux James et Jude.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Madeleine Jacob/LifeSiteNews

Le jugement du juge du Texas, Kim Cooks, sur l’affaire opposant le père et la « mère » de James, enfant de sept ans que sa « mère » voudrait appeler « Luna » et « transitionner » en fille, sera rendu au 24 octobre et non pas le 23 comme cela avait été annoncé précédemment. Le jury s’est déjà prononcé contre Jeffrey Younger, le père de l’enfant, qui s’oppose à cette maltraitance qu’est la castration chimique que représente la « transition » LifeSiteNews :

La décision du juge dans l’affaire Jeffrey Younger, le père qui tente de sauver son fils de sept ans, James, d’être « transitionner » en fille, a été reportée au 24 octobre.

Lundi, le juge Kim Cooks a dit dans la salle d’audience qu’elle lirait sa décision mercredi à 13 h 30 [CST]. L’affaire était inscrite au calendrier de la cour pour le 23 octobre.

Selon le greffier, la décision sera annoncée le 24. Elle a refusé de préciser l’heure.

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Un homme prétendant être femme remporte la course mondiale de cyclisme féminin

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jean Beaufort/PublicDomainPictures

Les « femmes transgenres », ou hommes qui se disent femmes, sont en train de détrôner les vraies femmes de leurs compétitions physiques. Et non content de remporter la palme, l’un de ces transgenres accuse de « manque d’esprit sportif » les compétitrices semblant manifester un certain déplaisir. Et en plus, le transgenre McKinnon voit des transphobes « partout ». Extrait de LifeSiteNews :

McKinnon, né au Canada, professeur de philosophie à la faculté du South Carolina’s College of Charleston, avait d’abord remporté la catégorie des 35-39 ans au sprint féminin l’an dernier et a remporté une médaille d’or cette fin de semaine tout en établissant un nouveau temps record, selon Cycling Weekly. Il a également remporté une médaille d’argent au 500 mètres contre la montre plus tôt dans la semaine.

Et dans une paire de posts sur Instagram, McKinnon regarde de haut la désapprobation à son égard :

Dans une autre paire de posts, McKinnon a mis en évidence des photos des trois vainqueurs médaillés posant pour se faire photographier, dans lesquels Sovang passe son bras derrière lui, mais non la gagnante de la médaille d’argent Dawn Orwick qui a tenu son bras gauche derrière son dos en souriant et en agitant poliment la main [droite]. Dans ses posts McKinnon accusait Orwick de « manque d’esprit sportif », et affirmait qu’il « avait espéré mieux d’elle » et s’est gaussé, disant qu’il avait « beaucoup plus à dire sur ce long gâchis d’une semaine et combien la transphobie était tout simplement PARTOUT ».

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En Grande-Bretagne, les bébés nés à 22 semaines désormais réanimés et l’avortement à 28 semaines imposé à l’Irlande du Nord

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Chris Sternal Johnson/Flickr

C’est jusqu’à 28 semaines que l’avortement sera bientôt permis, et ce, pour n’importe quelle raison, aussi bien dire aucune. Extrait de SPUC :

Les directives sur la viabilité, demandant aux médecins de réanimer les bébés prématurés nés à 22 semaines, ont ravivé la querelle au sujet de la loi sur l’avortement.

Une étude de l’Association britannique de médecine périnatale a révélé que les progrès de la médecine ont augmenté le taux de survie des prématurés, et, dans les nouvelles lignes directrices publiées aujourd’hui, les médecins sont informés qu’ils devraient changer leur pratique et réanimer les bébés nés dès la 22e semaine.

La Society for the Protection of Unborn Children (SPUC) a souligné la contradiction flagrante entre cette décision et celle des politiciens de Westminster qui imposent l’avortement en Irlande du Nord.

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La ville de San Francisco interdit à ses fonctionnaires de faire affaire avec 22 États pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le conseil de municipal de San Francisco a tant à cœur la défense de l’avortement, qu’il pousse son soutien à cette répugnante pratique jusqu’à mettre en place une « liste noire » de 22 États américains ayant passé des lois pro-vie, et qu’il interdit à ses fonctionnaires d’avoir des relations d’affaires avec les États en question. On fait difficilement plus ridicule que ça… extrait de LifeSiteNew :

Dans sa dernière déclaration de soutien à l’avortement -sur-demande, et de mépris pour ses opposants, la ville de San Francisco, solidement gauchiste, a annoncé une liste noire pour les fonctionnaires qui font affaire avec un des États ayant des lois « restrictives » pro-vie, ou qui s’y rendent pour des raisons professionnelles ; ce geste, qui s’élève contre près de la moitié du pays, proteste contre lesdites lois.

« Tout comme nous avons limité nos dépenses dans les États qui ont des lois discriminatoires à l’égard des personnes LGBTQ, nous nous dressons contre les États qui mettent la santé des femmes en danger et qui s’efforcent activement de limiter les libertés en matière de reproduction », a déclaré le maire de San Francisco, London Breed, selon Fox News. « En limitant les voyages et les contrats avec certains États, nous envoyons un message clair aux États qui ne respectent pas le droit à l’avortement. »

À compter du 1er janvier 2020, la liste noire s’appliquera à l’Alabama, à l’Arkansas, à la Floride, à la Géorgie, à l’Indiana, à l’Iowa, au Kansas, au Kentucky, à la Louisiane, au Massachusetts, au Mississippi, au Nebraska, au Nevada, au Dakota du Nord, à l’Ohio, à l’Oklahoma, à la Pennsylvanie, à la Caroline du Sud, au Dakota du Nord, au Texas, à la Virginie-Occidentale et au Wisconsin, qui, selon les dirigeants de la ville, ont tous « des politiques anti-choix sévères » dans les registres.

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Justice : des esthéticiennes ne sont pas obligées d’épiler les parties intimes d’un transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : freepik

Un transgenre, un homme qui se prétend femme, à ne pas confondre avec l’autre sorte, la femme qui se croit homme, avait porté plainte devant les tribunaux de ce que des esthéticiennes eussent refusé d’épiler ses parties intimes, arguant qu’« elle » (puisque qu’il se dit femme) en avait le droit. La Cour qui s’est charger de cette affaire a heureusement statué que ces femmes étaient dans leur droit en refusant. (Mais pourquoi donc ce tribunal a-t-il seulement accepté d’entendre une plainte pareille ?)

Le sieur Jonathan « Jessica » Yaniv s’est donc vu non seulement débouté, mais condamné à verser 2000 $ à deux de ses victimes. Extrait de LifeSiteNews :

Le Tribunal des droits de la personne de la Colombie-Britannique a statué aujourd’hui contre le militant transgenre Jonathan « Jessica » Yaniv qui avait déposé des plaintes officielles de « discrimination » contre un certain nombre d’esthéticiennes, celles-ci ayant refusé d’épiler ses parties intimes, plaintes qu’il base sur un prétendu droit en tant que « femme » de bénéficier de ces soins. Le tribunal a statué que ces esthéticiennes qui travaillent à domicile ont le droit de refuser de manipuler des parties intimes masculines.

« La législation sur les droits de la personne n’exige pas qu’un fournisseur de services épile un type de parties intimes pour lequel il n’a pas été formé et pour lequel il n’a pas consenti à épiler », déclare la décision.

La décision a également statué que M. Yaniv s’était « conduit de façon inconvenante », qu’il avait « déposé des plaintes à des fins inappropriées » et que son témoignage était « malhonnête et intéressé ».

Le Tribunal a finalement noté que Yaniv s’est montré « évasive, querelleuse et s’est contredite [sic] » dans son témoignage.

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Sous le règne de Trudeau II


Justin Trudeau, à nouveau Premier ministre du Canada.

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Shutterstock

Le lundi 21 octobre 2019, Justin Trudeau a gagné les élections fédérales. Le Parti libéral du Canada, gauchiste et très socialiste a été réélu minoritaire. Il va gouverner avec l’aide de son ami Jagmeet Singh, chef du NPD, un gauchiste de tendance communiste. Au Québec, c’est le Bloc québécois, un parti séparatiste gauchiste qui a fait élire le plus de députés. Une véritable Tour de Babel.

Justin Trudeau, beau, jeune, cool, flyé, professeur de théâtre, peu instruit ou cultivé, ridiculisé au plan international par ses homologues, obsédé par son image, boxeur durant ses loisirs, drogué par ses milliers d’autoportraits, excentrique avec ses nombreux déguisements, champion du multiculturalisme et de l’« immigration » massive sans aucun contrôle, va continuer de nous en faire voir de toutes les couleurs pendant quatre ans. Justin Trudeau a été réprimandé, pour des magouilles, à trois reprises par le commissaire à l’éthique du Canada. Une femme l’a accusé d’agression sexuelle [ce qui ne veut pas forcément dire que c’est vrai]. À plusieurs reprises, il s’est présenté devant les médias en pleurant, en s’excusant et en s’autoflagellant. Il a fait le gros show durant quatre ans. Le bon peuple décadent lui a tout pardonné ! On adore les spectacles ! Au niveau de la diplomatie internationale et de la gouvernance intérieure, il avait la réputation d’être incompétent et très médiocre. Au niveau des finances, il a dépensé notre argent comme jamais auparavant. Pendant la campagne électorale, il a promis de dépenser encore beaucoup plus.

Les chiffres sont éléphantesques. Trudeau, avec le sourire, nous a annoncé pour 2020 un déficit de 30 milliards de dollars, et pour chacune des 3 autres années de son mandat des déficits semblables. En 2023 la dette du Canada à la sauce Trudeau va atteindre les 900 milliards de dollars. Et le bon peuple a dit Bravo ! Notre homme n’a pas peur de la récession, de la dépression, de la crise économique majeure qui pointe à l’horizon, et de l’augmentation des taux d’intérêt à venir. Comme notre population décadente, il fonctionne avec ses nombreuses cartes de crédit… et tout le monde est très content !

Actuellement au Canada, tous nos partis politiques sont idéologiquement très à gauche, sauf le Parti conservateur [encore que…] du méchant et époustouflant Andrew Scheer. Justin Trudeau a diabolisé ce chef pendant six semaines, l’accusant d’être un effrayant personnage de droite, parce qu’il est pro-vie [« personnellement pro-vie »]. Trudeau lui a crié à répétition qu’il est le champion de l’avortement-sur-demande-sans-aucune-balise et de l’euthanasie de plus en plus facile d’accès. Les médias, tous gauchistes, ont démonisé le Parti conservateur en présentant son chef comme un curé de droite des années 1940. Le dimanches 20 octobre, la veille du vote, on a ridiculisé Andrew Scheer, un catholique pratiquant, père de 5 enfants, car, il aurait perdu son temps en allant à la messe, plutôt que de faire campagne. Trudeau a annoncé la fin du monde avec un éventuel gouvernement conservateur, en répandant un tsunami de peur dans le bon peuple, qui a gobé le bobard, en fumant le cannabis légalisé par notre cool Justin Trudeau.

Les valeurs fondamentales n’ont plus droit de cité au Canada. Il faut être postmoderne ou se taire. Seule la gauche peut s’exprimer et gouverner. Le bon peuple a maintenant le cerveau très bien javellisé et il crie Bravo !

Au lendemain de ces élections historiques, les médecins gauchistes et athées annoncent avec joie et satisfaction qu’on s’est débarrassé du Parti conservateur et que son chef, qui refuse d’être cool, doit démissionner. Pour gagner une élection au Canada, surtout au Québec, il faut être très moderniste et s’ajuster aux idées à la mode. À tous les niveaux : moral religieux, économique, social, familial, etc. Pour se moquer d’Andrew Scheer, on a claironné sur toutes les tribunes « que sa campagne a avorté ». Nous venons de faire un très grand pas en « avant ». De plus en plus d’avortement, d’euthanasie, de drogues, de dettes et de déficits, de socialisme, de mollesse au niveau du système judiciaire, de tolérance face à l’« immigration » massive illégale, de promotions et d’argent pour tous les LGBTQ, de dépenses folles et irresponsables, etc. Le bar est grand ouvert, et c’est gratuit !

On juge un arbre à ses fruits empoisonnés, Justin Trudeau va nous offrir une panoplie de fruits pourris et le bon peuple va lui dire merci et bravo. Vive la décadence… Bientôt on va frapper le mur !

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Euphoria, la nouvelle série transgenre pour adolescents

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)

L’idéologie « gender » n’a pas de limites, toutes les déconstructions sont à l’honneur. Après la révolution homosexuelle, voici la révolution transsexuelle, la nouvelle folie « gender » à la mode. Bien entendu, enfants et adolescents sont les premières cibles à pervertir par le biais des séries télévisées, très prisées par la jeunesse.

Euphoria est la nouvelle série, violente et pornographique, pour adolescents sur Sky Atlantic. La protagoniste est Rue, jeune fille de 16 ans, droguée, ayant des problèmes psychologiques, qui tombe amoureuse de Jules, un transsexuel qui de garçon est « devenu » fille.

Jules est interprété par le mannequin transsexuel Hunter Schafer qui a déclaré au New York Times :

Je suis en train de déconstruire l’idée de sexe, d’user les privilèges et la visibilité qui me sont concédés comme mannequin pour mettre cette thématique sous les feux des projecteurs. Je ne sais pas si on peut me définir « une » activiste seulement parce que je parle de mon être trans. Même si parfois exister comme trans peut être difficile. Nous sommes en première ligne dans cette révolution qui verra l’identité d’expression avoir le dessus sur les étiquettes qui nous sont assignées à la naissance. L’auto-identification aura la priorité sur la perception. Le sexe tombera définitivement.

Et pour mener à bien cette révolution anthropologique, on offre aux jeunes les « modèles » que sont la drogue, les troubles mentaux, l’homosexualité et la transsexualité.

Et puis l’on nous parle du mal-être de la jeunesse, et puis l’on s’étonne que tant de jeunes se suicident…

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L’Irlande du Nord sombre dans la culture de mort

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : WKIDESIGN/Pixabay

L’avortement en Irlande du Nord était, jusqu’à maintenant, interdit, sauf quand la vie de la mère était en danger. Le 31 mars, l’avortement jusqu’à 28 semaines de grossesse sera permis, par les soins du parlement britannique et l’incurie (peut-être expresse) des partis de la nation constitutive d’Irlande du Nord. Le « mariage gay » sera dépénalisé dès janvier. Extrait du Salon Beige :

L’Irlande du Nord fait face depuis janvier 2017 à une véritable crise politique, puisque le Sinn Féin refuse de former un gouvernement avec le DUP. Or, le Premier ministre et le vice-premier ministre doivent chacun représenter le Sinn Féin ou le DUP, c’est prévu par l’accord du Vendredi saint. L’Irlande du Nord est sans gouvernement suite à la défection du leader du Sinn Féin (parti républicain) et alors vice-premier ministre Martin McGuinness en janvier 2017 qui a poussé le Premier ministre Arlene Foster, du DUP (Parti unioniste démocrate), à la démission. Le blocage nord-irlandais est aussi otage des négociations du Brexit qui occupent la scène politique britannique.

Par un vote des députés britanniques, le 9 juillet dernier, un amendement légalise d’autorité l’avortement et le mariage contre nature en Irlande du Nord le 21 octobre s’il n’y a toujours pas de gouvernement local. Amendement voté par aucun député d’Irlande du Nord.

Le 21 octobre, c’était hier.

Le meurtre des enfants à naître sera donc dépénalisé le 31 mars prochain, et le mariage contre nature légalisé dès janvier.

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