Près de 1 000 professionnels de la santé en Irlande du Nord ne pratiqueront pas d’avortements

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pixabay
Heureusement qu'en Irlande du Nord, où l'avortement légal a été propulsé jusqu'à la 28e semaine de grossesse, près de mille médecins, infirmières et sages-femmes ont manifesté leur refus de pratiquer l'avortement. Extrait de CNA :
Laissez un commentaireUn médecin d’Irlande du Nord, opposé à l’avortement, a déclaré qu’il avait recueilli les signatures de 911 professionnels de la santé de la région qui refuseront de pratiquer l'avortement, récemment légalisé.
Le Dr Andrew Cupples, médecin généraliste en Irlande du Nord, avait collecté ces signatures pour une lettre qu’il a envoyée au secrétaire d’État d’Irlande du Nord le mois dernier. La lettre, signée par des médecins, des infirmières et des sages-femmes, exprimait leur opposition aux nouvelles lois sur l’avortement et en appelait à une forte protection de l’objection de conscience qui garantirait que les personnes opposées à l’avortement puissent choisir de ne pas pratiquer ou assister à cette procédure, selon The Independent.
« Des centaines de professionnels de la santé en Irlande du Nord refuseront d’être impliqués dans la procuration d’avortement. Il y a même des gens qui ont l’intention de quitter les services de santé s’ils sont forcés de participer à l’avortement », déclarait Cupples au The Independent.
« Il y a aussi des gens en obstétrique et gynécologie et des sages-femmes qui sont inquiets, car s’ils n’acceptent pas d’être formés à la pratique de l’avortement, ils pourraient être réprimandés ou y être forcé par leurs employeurs ou le corps professionnel » expliquait-il.
Ironie du sort : une annonce pour Terminator trop près d’un avortoir...
Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie
Brisbane, Australie 25 octobre 2019 (LifesiteNews) — Il est facile de comprendre pourquoi les gens pourraient être ennuyés par un panneau d’affichage d’un tout nouveau film devant leur lieu de travail. Mais le prendre comme une insulte personnelle est difficile à imaginer... à moins d’avoir déjà des raisons d’être sur la défensive par rapport à la profession qu’on a choisie.
Terminator : Dark Fate, le dernier né de l’emblématique série de science-fiction d'Arnold Schwarzenegger, sortira la semaine prochaine, par conséquent, le monde est parsemé de toute sorte de publicité pour ce film. Apparemment, l’une de ces publicités s’est retrouvée sur un panneau d’affichage devant un centre d’avortement se trouvant aux antipodes, et les gens ne sont pas très contents. De Yahoo Movies UK :
Le personnel du Marie Stopes Bowen Hills Day Surgery à Brisbane, en Australie, était apparemment furieux de voir l’immense affiche du film d’Arnold Schwarzenegger devant son bâtiment.
Le Daily Mail Australia cite un porte-parole du centre : « C’est par l’intermédiaire de notre personnel que nous avons commencé à faire des demandes pour le faire enlever. »
« C’est regrettable et manifestement inapproprié. »
En supposant que le choix de l’emplacement ne soit pas l’œuvre d’un vendeur local ayant le sens de l’humour ou un penchant subversif, il est évidemment difficile d’imaginer qu’une grande production hollywoodienne essaierait consciemment de provoquer des avorteurs [...]
Qui pourrait bien se soucier de ce que l’annonce d’un film sur des robots tueurs malfaisants apparaisse devant un centre de santé pour femmes ? Seules les personnes qui ont l’impression que le « centre de santé pour femmes » n’en est pas un.
Marie Stopes International a avorté 4,8 millions de bébés en 2018 (et a été accusée d’avoir commis des avortements illégaux en Afrique et des milliers d’infractions à la sécurité au Royaume-Uni, soit dit en passant). L’organisation est un exterminateur (terminator en anglais), non seulement de grossesses, mais aussi d’enfants, et ce n’est la faute de personne, mais la sienne si les badauds font le lien [...]
Le lobby de l’avortement excelle à saisir toutes les occasions d’affirmer ses intérêts, mais trébuche souvent sur son propre manque de retenue. Ignorer le panneau d’affichage aurait largement limité la discussion aux médias sociaux, mais le réflexe de faire la victime à chaque semblant d’offense, a propulsé celle-ci dans le courant dominant. Merci, Marie Stopes !
Laissez un commentaireUn cinéaste explique comment l'avortement forcé de son enfant à naître l'a poussé à devenir pro-vie
Traduit par Campagne Québec-Vie
24 octobre 2019 (LifeSiteNews) — L'épisode hebdomadaire du Van Maren Show présente une discussion avec Jason Jones, militant pro-vie prolifique, qui raconte à Jonathan Van Maren comment il a été introduit à la réalité de l'avortement, lorsque le père de sa petite amie* d'alors a fait tuer leur enfant sans son consentement et à son insu.
« En fait, j'avais seize ans lorsque j'ai appris que ma copine du lycée était enceinte et que je me suis enrôlée dans l'armée, or j'étais en formation de base, quelques semaines seulement avant mon retour, lorsque son père a appris qu'elle était enceinte et l'a forcée à avorter », se rappelle Jones, qui est président et fondateur de Human Rights Education Organization et de Movie to Movement ainsi que producteur du film pro-vie Bella. « Et j'ai découvert que mon enfant avait été détruit quand le père de ma copine du lycée le révéla, parce qu'elle ne pouvait même pas me le dire. Elle n'arrêtait pas de pleurer en disant : "Je suis désolée, je suis désolée, je suis désolée." Et puis son père a dit : " Nous connaissons ton secret, ton secret est parti. Tu peux venir à la maison maintenant." »
Jones, qui avait été « vraiment excité d'être père », indique que ç'a été l'« incident déclencheur » dans sa vie, qui l'a transformé, de l'état d'ignorance au sujet du fait que l'avortement était légal à « exploser en activité implacable » pour la vie.
« J'ai explosé. Je dirais que pendant les dix premières années, et même si j'étais impliqué dans le mouvement pro-vie, ce n'était pas très sain », admet Jones, expliquant comment il avait été mené au départ en grande partie par la vengeance de son enfant perdu, ceci se manifestant de diverses façons et allait depuis chercher la bagarre avec les défenseurs de l'avortement à railler les professeurs pro-avortement d'université. « Ce n'est qu'en devenant chrétien que j'ai pu dire que j'étais capable d'exploiter cette force explosive causée par l'avortement et de l'utiliser de manière constructive. »
Jones explique qu'à ses débuts dans le mouvement pro-vie, il craignait, s'il se convertissait au christianisme comme ses nouveaux alliés, que cela dissipât la colère qui alimentait son activisme visant à éliminer l'avortement, et qu'il devint comme ce qu'il appelait, des touristes pro-vie, « qui semblaient confier paresseusement à « la volonté divine » la tâche de mettre fin à l'avortement.
Laissez un commentaire Lire la suiteLes drag queens, qui veulent accéder à vos enfants, liés au satanisme et aux pratiques occultes
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il n’est vraiment pas sain d’emmener ses enfants à des « séances de lecture » tenues par des « drag-queens ». Extrait de LifeSiteNews :
(...)
Les drag queens sont une présence effrayante pour les petits enfants. Ces jeunes visages fascinés entendent les leçons prétendument « inclusives » et regardent les girations [dances] sexuelles raconter la vraie histoire. Il y a quelque chose d'étrange dans ce voisinage, et les jeunes l'ont compris, même si leurs parents naïfs ricanent et hochent la tête aux côtés des bibliothécaires corrompus.
La vérité, c'est que ces lectures publiques et ces performances sexualisées sont souvent influencées par un royaume hors du naturel. Il s'avère que beaucoup de ceux qui s'identifient comme « drags » suivent le paganisme, la sorcellerie ou le satanisme. Ils n'essaient même pas de cacher ce lien étroit.
Par exemple, dans un récent tweet, l'Église de Satan disait : « Nous pouvons confirmer qu'il y a beaucoup de drag queens satanistes. Et ils sont fabuleux. »
Et le temple satanique de San-Francisco est composé principalement de personnes s'identifiant comme « LGBTQ », tenant même une « Messe rose » de temps à autres. Un film réalisé au sujet du groupe s'appelle Hail Satan, où les dirigeants disent qu'ils vont combattre les conservateurs chrétiens « jusqu'à la mort ».
Sont-ils sérieux quant à suivre Satan ? Qui sait, et qui s'en soucie ? Quiconque adopte son nom est, tragiquement, une proie idéale. Satan exploitera et manipulera ces sots selon le désir de son cœur, et ils ne le sauront peut-être jamais.
Un partenariat drag-démon se développe partout. Il y a des comptes rendus d'Austin au Texas, où des adeptes « drag » se livrent à des rituels occultes (dont des messes noires) dans des parcs publics pour « jeter des sorts » à deux membres du conseil municipal, des gens courageux qui se sont publiquement opposés à ces « heures de contes » perverties dans les bibliothèques publiques locales.
Etc.
Laissez un commentaireNe touchez pas à nos maisons de soins palliatifs
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Lettre de d’un de nos lecteurs ― Photo : rawpixel/Pixabay
Réplique à un article d’Ariane Krol, dans La Presse, en faveur d’un élargissement de l’euthanasie
Abolissons l’euthanasie fallacieusement nommée « Aide médicale à mourir »
J'aimerais porter votre attention sur un enjeu civilisationnel majeur qui passe sous silence en ce moment sous la chape de notre torpeur nationale. Nous assistons présentement à un élargissement, qui était très prévisible, de l'euthanazie, excusez-moi, de l'euthanasie au Québec.
Sous la fallacieuse appellation « Aide médicale à mourir », ce n'est pas une aide dans le mourir mais bien un acte homicide posé par un médecin, enchâssé dans une loi apportant volontairement la confusion entre l'euthanasie et les « soins de fin de vie ».
[Quant au] soins : tuer n'a jamais été un soin depuis Hippocrate en 2400 ans et dans la civilisation chrétienne en 2000 ans.
Selon le jugement Truchon-Gladu, que les gouvernements actuels ne contesteront pas, nous voyons selon la conception ménardienne, que l'euthanasie devient un service sur demande justifié soit par la souffrance psychologique, soit la souffrance physique où la notion de « mort prévisible » qui servait en principe de garde-fou est éliminée.
Selon le programme caquiste, et en attente d'une « étude » qui sera livrée ce printemps, Québec veut « être proactif » dans l'élargissement de l'euthanasie aux personnes atteintes d’Alzheimer et de démences ! Cette dernière proposition de Québec scandalise Maître J. P. Ménard qui lui, comme on l'a vu, étend sa « compassion » à tous les malheureux « lucides » ! La boucle est bouclée.
Nous parlons de fierté nationale et de survie de notre culture mais de quelle survie et de quelle société parlons-nous quand une des valeurs fondatrices de la civilisation occidentale, la vie et sa protection, est pernicieusement mais radicalement sapées par la mise en place d'un système étatique euthanasique via son système de santé publique?
Imaginez dans les années 60-70-80 une Mère Theresa apportant aux mourants « compassion et dignité » par la mort provoquée ; nous l'aurions sans aucun doute classée dans les horreurs de l'histoire du XX siècle ! Alors en quoi cela serait-il différent pour nous au XXI siècle si nous confondons homicide et compassion ?
Laissez un commentaireLe United Conservative Party rejette une motion visant à lever les restrictions entourant l'avortement en Alberta

Parlement d'Alberta.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Timorose/Wikimedia Commons
Le United Conservative Party d’Alberta, parti au pouvoir dans cette province du Canada, semble suivre une direction sensiblement pro-vie, puisque que c’est grâce à celui-ci qu’une motion destinée à faciliter l’accès à l’avortement a échoué. Fera-t-il mieux ? Extraits de LifeSiteNews :
Les pro-vie de l'Alberta ont remporté une victoire lundi lorsque le United Conservative Party (UCP) du premier ministre Jason Kenney a rondement rejeté une motion d'initiative parlementaire du NPD qui réclamait un accès plus large à l'avortement.
M. Kenney s'est joint à d'autres députés provinciaux de l'UCP pour rejeter la motion 506 par 43 voix contre 11.
Proposé par le député de St. Albert, Marie Renaud, la motion 506 déclarait : « Qu'il soit résolu que l'Assemblée législative exhorte le gouvernement à effectuer un examen approfondi de l'accès aux services d'avortement et de santé reproductive en Alberta, à prendre des mesures pour éliminer les obstacles à ces services et à assurer un accès sûr, rapide et équitable aux services dans toutes les communautés partout en Alberta ».
Des positions tranchées dans les deux partis :
Aucun député de l'UCP n'a voté en faveur de la motion, et aucun député néo-démocrate n'a voté contre, a fait remarquer M. Wilson [directeur du The Wilberforce Project].
Et, commente l’incontournable Campaign Life Coalition (CLC), une prochaine étape pourrait être d’abolir les zones bulles entourant les avortoirs, déclare Jeff Gunnarson : « La prochaine étape devrait être l'abolition de la loi totalitaire sur les zones bulles adoptée par le gouvernement néo-démocrate précédent ».
Laissez un commentaireL’université de Bordeaux cède aux menaces violentes LGBT et annule un débat sur la GPA
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)
La dictature LGBT vient encore de frapper. La philosophe Sylviane Agacinski, opposante à la GPA, est contrainte de renoncer à participer à un débat sur la « reproductibilité » de l’être humain prévu à Bordeaux. La rencontre débat a été annulée à la suite de « menaces violentes », a indiqué l’université de Bordeaux.
L’université de Bordeaux-Montaigne a confirmé que « des groupes ont décidé d’empêcher la tenue d’un échange légitime et évidemment contradictoire sur ces questions d’ordre éthique et juridique dans le contexte des débats actuels sur la PMA et la GPA ».
« Ne pouvant assurer pleinement la sécurité des biens et des personnes ni les conditions d’un débat vif mais respectueux face à des menaces violentes », l’université signale par voie de communiqué avoir « décidé d’annuler cette rencontre ».
Il s’agit donc bien de méthodes extrémistes menées par des groupes LGBT pour empêcher que puisse s’exprimer toute voix discordante.
Depuis le début du mois d’octobre, plusieurs organisations, dont Riposte Trans, Association des jeunes et étudiant-e-s LGBT de Bordeaux, Solidaires étudiant-e-s, ou encore le Collectif étudiant-e-s anti-patriarcat faisaient pression au sein de l’université pour empêcher la tenue de ce débat et la présence d’une conférencière dont elles qualifiaient les positions de « réactionnaires, transphobes et homophobes ». Le collectif avait invité les étudiants à se mobiliser contre cette venue, et affirmait mettre « tout en œuvre afin que cette conférence n’ait pas lieu ».
La dictature arc-en-ciel est en marche…
Laissez un commentairePourquoi si peu de bruits autour des 60 000 viols qui auraient été commis sous le sigle de l’ONU ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Vitabello/Pixabay
Un étourdissant silence règne dans les médias alentour des plus 60 000 viols qu'auraient commis, en une décennie, quelques milliers des travailleurs de l’ONU, et dont l'accusation a été portée en haut lieu. Pourtant, quand il s’agit de l’Église catholique, c’est une tout autre affaire, les médias deviennent avides de révélations scabreuses à propos de prêtres, de curés ou même de prélats… Pourtant, s’ils déployaient autant d’ardeur à crier l’horreur de l’aide « humanitaire » de l’ONU, ce temple du laïcisme (où est la place de Dieu ?), peut-être prendrait-il un peu plus de soins dans la surveillance de ses troupes, ou peut-être qu’on lui couperait tout bêtement les vivres, ce qui ne serait pas plus mal que ça. Extrait du The Sun :
Un dénonciateur a affirmé que le personnel de l'ONU aurait commis 60 000 viols au cours de la dernière décennie alors que les travailleurs humanitaires se livrent à des abus sexuels à travers le monde.
La plainte fait partie d'un dossier explosif que l'ancien haut fonctionnaire des Nations Unies Andrew Macleod a remis l'année dernière à Priti Patel, secrétaire du DFID.
Le professeur Macleod y a également estimé que 3 300 pédophiles travaillent pour les seules agences de l'organisme mondial.
Des milliers d'autres agresseurs sexuels « prédateurs » ciblent spécifiquement les emplois d'organismes d'aide, pour se rapprocher des femmes et des enfants vulnérables.
Et il y a eu une dissimulation « endémique » de ces crimes répugnants depuis deux décennies, et ceux tentant de dénoncer les crimes se faisant simplement virer.
Partageant son dossier avec The Sun, le professeur MacLeod a prévenu hier soir que ce scandale des abus grimpant en flèche était de la même ampleur que celui de l'Église catholique.
Alors ici, je me permets une parenthèse. Il est assez étrange d’associer spécifiquement l’Église catholique à ce monstrueux scandale (à moins que ça ne soit pour utiliser l’image de référence en termes de putridité que l’on a accolée à l’Église, usage qui ne relève pas du meilleur goût), car l’Église compte moins d’abuseurs d’enfants dans ses rangs que dans la population en général… Notez que le Pr MacLeod, comparant plus qu’inadéquatement ce scandale à l’Église, suggère qu’il serait même plus vaste que celui de l’Église, « Nous voyons un problème aussi vaste que celui de l’Église catholique, si ce n’est plus grand. » Je ferme la parenthèse.
Laissez un commentaire Lire la suite96 % des biologistes admettent que la vie commence à la fécondation, montre une étude

Fécondation in vitro (une autre technique barbare de notre époque).
Par Calvin Freiburger ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : DrKontogiannilVF/Pixabay
21 octobre 2019 (LifeSiteNews) ― Le début biologique de la vie humaine n'a jamais été aussi controversé que ne l'indique la bataille politique sur l'avortement, une recherche publiée cet été ayant révélé que même les biologistes, qui votent pour l'avortement légal et qui le soutiennent, admettent que les victimes de l'intervention étaient en vie au moment de la fécondation.
Steve Jacobs est un récent diplômé du département de développement humain comparé de l'Université de Chicago. Pour sa thèse, il a choisi de tenter une « Médiation de méthode mixte dans le débat sur l’avortement aux États-Unis », qui visait à obtenir une compréhension globale des réponses des deux parties aux nombreux aspects factuels et juridiques de la question.
Jacobs a détaillé ses conclusions ce mois-ci dans un article paru dans Quillette. Il a constaté que 82 % des Américains reconnaissent l'importance de l'expression « quand la vie commence » pour comprendre un enjeu, que 93 % sont d'avis que la vie humaine devrait être légalement protégée une fois qu'elle commence, et que 80 % croient que les biologistes sont les plus qualifiés pour répondre à la question du moment à laquelle elle commence. Il a donc conçu une enquête et l'a envoyée aux départements de biologie de plus d'un millier d'établissements universitaires dans le monde.
« Lorsque les réponses utilisables ont commencé à arriver, j'ai constaté que 5 337 biologistes (96 %) avaient affirmé que la vie d'un être humain commence à la fécondation, et 240 (4 %) avaient rejeté cette opinion », écrit Jacobs. « La majorité de l'échantillon s’est identifiée comme libérale (89 %), pro-choix (85 %) et non-religieuse (63 %). Dans le cas des Américains qui ont exprimé leur préférence partisane, la majorité s'est identifiée comme démocrate (92 %). »
Il a ajouté que, bien qu'il ait pris la peine de formuler ses questions de façon technique et neutre, il a reçu un certain nombre de réponses hostiles de la part d'universitaires qui ont rejeté l’étude comme « stupide question de droit à la vie », « étude religieuse » et même « étude financée par Trump et le Ku Klux Klan », un répondant faisant observer qu'il ferait de son mieux pour diffuser cette information afin qu'aucun de ses collègues naïfs ne tombe dans ce piège.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe juge déclare que le père aura son mot à dire sur la « transition » de son enfant de 7 ans

Jeffrey Younger et son fils James.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jeffrey Younger
Ce qui signifie que Mme Georgulas ne pourra pas faire « transitionner en fille » James, sans l’accord de Jeffrey Younger, le père de l’enfant. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireLe juge qui préside l'affaire de Jeffrey Younger, le père qui essaie de protéger son fils de sept ans, James, de la castration chimique par le biais d'une « transition » de genre, a décidé aujourd'hui que les parents auront une tutelle conjointe sur James, ce qui inclut la prise de décisions médicales conjointes pour l'enfant.
La juge Kim Cooks, du 255e district, a également ordonné aux deux parents de ne pas parler à la presse de l'affaire et a décidé que le père n'était pas tenu de payer les honoraires d'avocat. La décision du juge signifie que le site Web de Save James devra être fermé.
