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Le taux de suicide assisté en Colombie-Britannique est maintenant parmi les plus élevés au monde

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Photo : Freepik

De nouvelles statistiques effrayantes sur les taux de suicide assisté en Colombie-Britannique, la province la plus à l’ouest du Canada, montrent qu’en 2020 celle-ci a enregistré le plus grand nombre de décès par euthanasie dans tout le Canada.

Quatre pour cent (4 %) de tous les décès survenus en Colombie-Britannique en 2020 étaient attribuables à l’aide médicale à mourir (AMM), le nom canadien du suicide assisté par un médecin. Ce chiffre est 60 % plus élevé que les taux d’AMM dans l’ensemble du Canada, 2,5 % de tous les décès canadiens en 2020 étant attribuables à l’AMM. Ce taux de 2,5 % représente tout de même un bond de 25 % par rapport à l’année précédente, où seulement 2 % de tous les décès étaient attribuables à l’AMM.

L’augmentation des taux d’AMM, à la fois en Colombie-Britannique et dans l’ensemble du Canada, a généralement précédé l’assouplissement des « garde-fous » de l’AMM, en mars 2021, afin de permettre aux malades mentaux sans diagnostic de fin de vie de « bénéficier » de cette pratique. La diminution des restrictions est susceptible d’entraîner une nouvelle flambée des décès par AMM en 2021.

En outre, l’augmentation du nombre de décès par suicide assisté en Colombie-Britannique rivalise presque désormais avec les taux des tristement célèbres pays du « Benelux » — la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg — où la pratique est légale depuis le plus longtemps et se trouve la moins restreinte et qui, sans coïncidence, présentent les taux les plus élevés au monde. Il est inquiétant de constater que, dans ces pays, cinq pour cent de tous les décès annuels sont dus à l’euthanasie.

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La Fin d’un monde

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

L’Ère de l’après-guerre a pris fin

En lançant la grande réinitialisation (Great Reset) le cartel mondialiste a révélé toute l’étendue de son emprise sur nos institutions nationales et internationales. Ce que nous percevions, hier, comme un monde diversifié composé d’états souverains, de médias indépendants, de multinationales en compétition, de tribunaux autonomes, de religions immuables et d’universitaires sans contraintes, s’avère être une façade.

Nous faisons face à un pouvoir immense, cohésif et tentaculaire dont l’objectif, ouvertement documenté, est la prise de contrôle totalitaire de nos sociétés pour imposer, en accéléré et à l’échelle de la planète, un agenda social radical : le Great Reset. Ce pouvoir agissait dans les coulisses jusqu’en mars 2020. En accélérant la cadence pour abattre la présidence de Donald Trump, il s’est révélé.

Ce cartel et ceux qui le soutiennent semblent sur le point de réussir. Cependant, en révélant toute l’étendue de leur pouvoir, ils ont discrédité du même coup les institutions qui les protégeaient et les enrichissaient ainsi que ceux qui les dirigent. En effet, ce Nouvel Ordre Mondial qu’on tente d’imposer entraîne la destruction de l’ancien. C’est tout l’ordre mondial de l’après-guerre que le Great Reset démolit ainsi que ses institutions et les valeurs sur lesquelles il se fonde.

Je ne pense pas que les mondialistes perçoivent eux-mêmes toute l’étendue de la destruction qui accompagne l’Agenda 2030*. Par exemple, ils manipulent des institutions juridiques pour obtenir des lois qui les protègent comme si ces institutions allaient elles-mêmes survivre aux chambardements du Great Reset. Pareillement, ils prennent la peine de corrompre les chefs d’État tout en sapant la légitimité même de l’État-nation.

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Juge Thomas: la Constitution n’interdit pas les lois prohibant le démembrement d’un enfant vivant [dans l'avortement]

Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Le juge de la Cour suprême Clarence Thomas a émis une autre opinion puissante vendredi après que la Cour suprême ait rejeté une affaire concernant la protection des bébés à naître contre les avortements brutaux par démembrement.

Thomas a déclaré que le précédent de la Cour suprême sur l’avortement a « échappé à tout contrôle » au point que même les lois qui interdisent les avortements par démembrement et les avortements par sélection du sexe sont annulées, selon The Blaze.

Il a écrit cette opinion en réponse à la décision des juges de ne pas entendre une affaire concernant l’interdiction des avortements par démembrement en Alabama. La Cour d’appel du 11e circuit s’est prononcée contre la loi en 2018, citant un précédent de la Cour suprême, et, vendredi, la Cour suprême a refusé d’entendre un appel de cette décision, selon Politico.

La loi de l’Alabama interdit les avortements brutaux par démembrement qui déchirent les bébés presque entièrement formés membre par membre alors que leur cœur bat encore. Les législateurs de l’Alabama ont adopté la loi sur la protection des enfants à naître contre le démembrement en 2016, mais deux entreprises d’avortement et l’ACLU [American Civil Liberties Union] ont intenté un procès pour l’arrêter.

« L’idée que quelque chose dans la Constitution empêche les États d’adopter des lois interdisant le démembrement d’un enfant vivant est invraisemblable », écrit Thomas. « Mais selon le critère de “charge indue” adopté par cette Cour, une restriction à l’avortement ─ même limitée à l’interdiction de méthodes macabres ─ est inconstitutionnelle si “l’objectif ou l’effet” de la disposition est de “placer un obstacle substantiel sur le chemin d’une femme cherchant à avorter avant que le fœtus n’atteigne la viabilité”. »

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Le nouveau sondage Gallup est loin d’être ce que les partisans de l’avortement pensent être, voici pourquoi

Par Michael J. New (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : bearfotos/Freepik

Avertissement : les opinions exprimées qui suivent n’engagent que l’auteur et ne reflètent pas nécessairement celles de Live Action ou de Live Action News.

Dernièrement, Gallup a publié un grand nombre de nouvelles données de sondage sur les questions relatives au caractère sacré de la vie. Il s’agit de l’une des premières enquêtes nationales sur l’avortement réalisées depuis le début de l’administration Biden. Dans l’ensemble, les attitudes sur le caractère sacré des questions sont restées stables. Le sondage Gallup a révélé que 47 % des Américains s’identifient comme « pro-vie » et 49 % comme « pro-choix ». Ce résultat est très cohérent avec les récents sondages Gallup. Sur les six sondages Gallup réalisés depuis 2016, le sentiment pro-vie était en moyenne de 47 %. Les médias vont probablement retourner un peu les informations de ce récent sondage afin d’argumenter qu’il a eu une diminution du sentiment pro-vie. Cependant, les pro-vie ne doivent pas être induits en erreur.

Le sentiment « moralement acceptable » est largement inchangé

Tout d’abord, il est vrai que cette enquête révèle que le pourcentage d’Américains qui pensent que l’avortement est « moralement acceptable » a atteint un niveau record. Cependant, si l’enquête révèle que 47 % des Américains pensent que l’avortement est « moralement acceptable », cela ne représente qu’un gain de 3 points de pourcentage par rapport à la dernière enquête Gallup de 2020. En outre, le nombre de personnes qui considèrent l’avortement comme « moralement mauvais » n’a diminué que d’un point de pourcentage.

Roe v. Wade et le soutien aux lois pro-vie dépendent de la formulation du sondage

Deuxièmement, le sondage révèle que 32 % des personnes souhaitent l’annulation de la décision Roe v. Wade, tandis que 58 % ne le souhaitent pas. Cependant, ce sondage Gallup souffre des deux mêmes problèmes que presque tous les autres sondages sur la décision Roe v. Wade.

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Le moment Titanic

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

Une légère secousse annonce la fin d’un monde

Les superstitieux peuvent célébrer ces temps-ci ! Si jamais il y a eu un moment où un alignement planétaire a coïncidé exactement avec un événement immense, c’est bien le 21 décembre 2020, jour de la conjoncture de Saturne et Jupiter. En effet, ces planètes se rencontraient au même moment que l’ordre mondial de l’après-guerre s’écroulait devant le putsch planétaire des mondialistes. Les astrologues vous diront que cette conjoncture signale la fin de l’Ère bimillénaire du Poisson et le début de celle du Verseau. Eh bien, ils n’auraient pas pu trouver une date plus probante !

Nous avons connu, pendant les neuf mois qui ont précédé cette conjoncture astrale, la plus grande mutation sociale de notre génération et peut-être de tous les temps. Nous avons vécu, en ce court laps, l’effondrement de l’ordre mondial de l’après-guerre, l’affaissement des démocraties nationales, la trahison généralisée des élites, la fin de la liberté de droit, la destruction de l’histoire et la marginalisation de tous les codes moraux traditionnels, chrétiens et autres, qui fondent nos sociétés. Tout a été bouleversé et pourtant on dirait en cet été 2021 que nous ne traversons qu’une crise sanitaire passagère. C’est un moment Titanic.

Quand un iceberg a éventré la coque du Titanic, le condamnant sans appel à sombrer, les passagers n’ont perçu qu’une légère secousse. Pendant un certain temps la vie à bord a continué apparemment inchangée, mais dans un climat irréel. On soupait, on lisait, on conversait, on faisait des plans d’avenir comme si tout était pareil. Seule une certaine anxiété, à peine perceptible, flottait dans l’air. Pourtant, la catastrophe, encore invisible, avait déjà commencé.

Nous vivons un moment semblable en cet été 2021, mais à l’échelle de la planète. Sur le Titanic, ce moment d’illusion a persisté pendant environ une demi-heure. À l’échelle planétaire, elle s’étale sur quelques années. Avec la « pandémie », le communisme mondialiste a éventré notre monde et détruit les fondements qui le soutiennent, mais nous n’avons encore perçu qu’une légère secousse. On planifie des barbecues, on fait des plans de vacances, on parle de « sortie de crise »… seule une certaine anxiété flotte dans l’air.

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L’avortement est le meurtre d’un enfant à naître, aucun chrétien ne devrait l’approuver ni y participer

Par Pat Buchanan (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

La semaine dernière, la Conférence des évêques catholiques des États-Unis a voté par 168 voix contre 55, soit plus de 3 contre 1, en faveur de nouvelles directives pour recevoir la Sainte Communion.

Quelle est l’origine de cette décision ?

La crainte des évêques que la pratique religieuse publique du président Joe Biden ne transmette un message hérétique aux fidèles et à la nation.

Lors de la messe dominicale, Biden reçoit régulièrement la Communion. Pourtant, non seulement il soutient Roe v. Wade et le droit de la femme à avorter, mais sa nouvelle administration finance largement les avortements.

Les restrictions qui existaient à l’époque de Trump, comme les amendements Hyde qui interdisent le financement des avortements par les contribuables, sont sur le point d’être levées sous la présidence de Biden.

Si le « document d’enseignement » que les évêques sont censés produire est conforme à la doctrine traditionnelle, une série de collisions sur des questions morales est sur le point de secouer l’Église catholique et le Parti démocrate américains.

En effet, la majorité des évêques américains, qui estiment que les politiciens catholiques pro-choix ne devraient pas recevoir la Communion, vont probablement se heurter non seulement à M. Biden et à leurs collègues évêques, mais aussi au Vatican. Le pape François avait voulu éviter cette épreuve de force qui semble désormais inévitable sur cette question.

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Mgr Schneider prévient que les restrictions covidiennes sont en train de créer « une société d’esclaves »


Mgr Athanasius Schneider.

Par Patrick Delaney — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diana Montagna/LifeSiteNews

28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Dans une entrevue accordée aux producteurs d’un documentaire à venir intitulé Planet Lockdown [Confinement planétaire], Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, a expliqué comment le système COVID-19 semble être conçu pour créer « une société de contrôle total » ; il a défini sa position morale « sans exception » sur l’utilisation de vaccins contaminés par l’avortement ; et il a parlé des similitudes entre sa vie passée sous l’oppression communiste soviétique et ce qui se passe aujourd’hui dans le monde occidental.

Invité à réfléchir sur les mesures de confinement qui ont été prises au cours des 15 derniers mois, Mgr Schneider a déclaré que l’application similaire et universelle de ces mesures était manifestement « exagérée et disproportionnée » par rapport à la menace du virus, et qu’elle indiquait donc des objectifs qui allaient au-delà des buts médicaux.

« Pourquoi font-ils cela ? » demande l’évêque. « Ce n’est pas seulement pour la santé des gens, mais il doit y avoir un autre objectif, une sorte d’objectif politique pour créer de nouvelles structures et systèmes de vie sociale, probablement avec plus de contrôle sur chacun d’entre nous, donc une société de contrôle total. Et quand il y a une société de contrôle total... c’est très proche d’une société d’esclaves, où il y a une petite élite qui contrôle le reste. »

« Cette impression se fait sentir aujourd’hui après les expériences de confinement et autres mesures de cette année, dont l’exigence toujours plus grande de se faire vacciner. Par conséquent, on peut penser que l’objectif est de créer un nouveau système ou ordre social », a-t-il déclaré.

Mgr Schneider a également mentionné combien le droit à la vie privée est essentiel à la dignité humaine. « Nous avons aussi un droit à la vie privée, à ne pas être contrôlé complètement. Et quand vous n’avez pas de vie privée, vous êtes un esclave. Les esclaves n’ont pas de vie privée. Et cela va à l’encontre de la dignité de la personne humaine. »

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Le gouvernement canadien accordera 45 millions de dollars à des organismes faisant la promotion de l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Freepik

Le Parlement canadien a adopté le projet de loi C-30, concernant le budget 2021-2022, dans lequel il accordera 45 millions de dollars à Santé Canada, afin que ce dernier finance des organismes faisant la promotion de l’avortement, de la contraception et autres, pour qu’ils « contribuent à rendre les renseignements et les services de santé sexuelle et reproductive plus accessibles aux populations vulnérables », ce qui signifie les renseigner sur l’avortement, etc. Selon le site du Gouvernement du Canada :

Afin d’améliorer l’accès au soutien, aux renseignements et aux services de santé sexuelle et reproductive, y compris la protection du droit à l’avortement :

Le budget de 2021 propose d’allouer un financement de 45 millions de dollars sur trois ans, à compter de 2021-2022, à Santé Canada, afin de financer des organismes communautaires qui contribuent à rendre les renseignements et les services de santé sexuelle et reproductive plus accessibles aux populations vulnérables. Ces organismes appuient des activités telles que la production de matériel didactique inclusif pour les prestataires de soins de santé sexuelle et reproductive, l’organisation d’activités de sensibilisation du public et la fourniture d’un soutien logistique et du déplacement pour les personnes qui doivent parcourir de longues distances pour accéder à des soins relatifs à l’avortement.

Ailleurs, ici et là, dans le reste du texte, il est question de gaspiller des millions à gauche et à droite pour la cause LGBT.

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Ancienne journaliste de FOX : les médias et l’OMS taisent des rapports sur l’efficacité de l’Ivermectine et de l’HCQ sur le covid


Ivory Hecker.

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Twitter

28 juin 2021 (LifeSiteNews) — Les grands médias suppriment les informations sur l’efficacité de l’Ivermectine comme traitement du coronavirus, selon une ancienne journaliste de la chaîne FOX.

Ivory Hecker a déclaré que FOX l’a censurée lorsqu’elle a essayé de faire un reportage sur l’efficacité de l’Ivermectine. Elle a récemment publié une vidéo qui semblait inclure des séquences datant de 2020 que son employeur n’a pas diffusées.

Le Dr Joseph Varon est surnommé le « chasseur de COVID ». Il a fait des centaines d’apparitions dans les médias sur des chaînes d’information aux États-Unis et à l’étranger.

Il a également connu un grand succès dans le traitement du COVID car il a utilisé des médicaments comme l’Ivermectine et l’hydroxychloroquine (HCQ) pour traiter le COVID.

« Presque tous les médias ont omis de noter », a déclaré Hecker, « qu’en utilisant ces médicaments, le Dr Varon a obtenu un faible taux de mortalité chez ses patients, dans les hôpitaux. »

Mme Hecker a interrogé Dr Varon, et celui-ci a déclaré que les médias refusent d’inclure ses commentaires sur l’Ivermectine dans leurs reportages.

« Je n’ai aucun problème à dire aux gens que c’est un médicament [HCQ]. Je le prendrais moi-même si je tombais malade et devais être hospitalisé », a déclaré Dr Varon à un média local de Houston l’année dernière.

La couverture de l’affaire par Mme Hecker a suscité l’ire des responsables gouvernementaux, mais a été saluée par d’autres.

« Les salles de presse américaines évitent activement cette histoire de vie et de mort qui change le monde. L’Ivermectine est dissimulée à la vue de tous, tandis que les bureaucrates cherchent des excuses pour ne pas utiliser des médicaments bon marché, réutilisés et efficaces. Comment est-ce possible ? » a écrit Bret Weinstein sur Twitter.

L’Hydroxychloroquine (HCQ), qui est bon marché et largement disponible, est un médicament utilisé pour traiter le paludisme, le lupus et l’arthrite.

« Une recherche publiée par medRxiv cette semaine a révélé que l’hydroxychloroquine, lorsqu’elle est associée à l’azithromycine, pourrait augmenter le taux de survie au coronavirus de près de 200 % chez les patients ventilés qui ont une version sévère du COVID-19 », a rapporté le Washington Examiner le 11 juin.

« Quelques mois plus tard, le Henry Ford Health System a publié une étude montrant que l’hydroxychloroquine aidait les patients gravement atteints du coronavirus à se rétablir », rapporte le média.

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L’Assemblée nationale française adopte définitivement la loi « bioéthique » : avortement, PMA, chimère, etc.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : François Vanleene/Wikimedia Commons

Le 29 juin 2021, l’Assemblée nationale française a adopté le projet de loi dit de « bioéthique » lors de sa dernière étape par 326 voix pour et 115 contre, pendant que dehors La Manif Pour Tous manifestait son désaccord.

Que permet maintenant la nouvelle loi ? Rien moins que :

  • L’élargissement de la procréation médicalement assistée (PMA) aux femmes célibataires et aux « couples » de femmes, aux frais du contribuable.
  • Le bouleversement de la notion de paternité et de maternité (mais avouez que lorsqu’on fait quelque chose d’aussi abject que la PMA on bouleverse déjà ces notions, ce n’est que la suite logique) par le « droit » accordé aux « couples » de femmes de se faire reconnaître « parents » d’un même enfant…
  • L’autorisation de l’autoconservation des gamètes hors raisons médicales.
  • L’assouplissement du régime de recherche sur les cellules souches embryonnaires, fixant notamment à 14 jours la durée de la culture in vitro d’embryons humains « surnuméraires » de la PMA.
  • Assurer davantage l’information aux femmes sur les « risques » de malformations ou de défauts génétiques chez son bébé, selon la FSSPX.News :
    Quant à l’avortement : « l’information de la femme enceinte », quand il est recouru à de nouvelles techniques de génétique pour explorer un risque avéré de pathologie fœtale, est renforcée.
  • L’élimination d’un jumeau par avortement :
    Il est créé une nouvelle catégorie d’avortement, « l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple en cas de mise en péril de la santé de la femme, des embryons et des fœtus ». Ce qui se réalisait avant au cours de PMA ayant abouti à une grossesse multiple, devient général.
  • L’autorisation de créer des « chimères » dans le but de produire des organes « humains » dans des élevages d’« animaux » :
    Enfin, la loi encadre désormais la production d’embryons chimères : les députés ont autorisé l’adjonction de cellules humaines dans un embryon animal. L’objectif de cette manipulation : produire des organes humains dans des élevages animaux, pour pallier la pénurie d’organes. A terme, il s’agit de développer un organe humain, à partir de cellules humaines implantées dans un embryon animal pourraient. L’embryon chimère serait ensuite dans un utérus de cochon, pour donner naissance à l’animal porteur d’organes humains. Un scénario déjà réalisé en janvier et avril derniers par deux équipes, qui ont réussi à créer des embryons chimères singe-homme.

Dernier trait de la loi, elle prévoit, encore une fois, une réévaluation de la loi de « bioéthique » dans sept ans comme celle à laquelle nous venons d’assister. Combien sera-t-elle pire ?

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