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Masculinité toxique : Gillette semble faire marche arrière

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : News.com.au et The Post Millennial/Voici la source de la photo : jarmoluk/Pixabay

Il faut dire qu’après avoir aliéné les hommes, l’entreprise a vu sa valeur fondre de 8 milliards de dollars le mois dernier.

Gillette semble avoir tiré des leçons de sa publicité critiquant la « masculinité toxique ». Après avoir fait la promotion du mouvement « Me-Too » en martelant que les hommes pouvaient « faire mieux », l’entreprise a décidé de faire une volte-face en mettant en vedette le pompier et entraîneur Ben Ziekenheiner, très connu en Australie, dans sa nouvelle publicité.

M. Ziekenheiner y est présenté comme un homme fort qui passe du temps avec sa fille tout en étant conscient que la nature de son travail de pompier implique qu’il ne pourrait jamais plus la revoir. On le voit se raser avant d’aller accomplir son devoir. À première vue, il s’agit donc d’une scène vouée à mettre en valeur les qualités de force et de courage normalement attribuées à la gent masculine.

Ce qu’il faut souligner, c’est que ce « nouveau souffle » survient alors que la société mère de l’entreprise, Proctor & Gamble, a vu la valeur de Gillette se déprécier de 8 milliards de dollars le mois dernier. Bien qu’il ne soit pas possible d’établir un lien de causalité entre la stratégie marketing et la rentabilité de la compagnie, il est néanmoins légitime d’être frappé par cette concomitance.

Soulignons que la décision de lyncher tous les hommes sur la place publique avait déplu à plusieurs téléspectateurs. Une campagne de boycottage des produits Gillette était devenue virale sur les médias sociaux et une [certaine] vidéo mise sur YouTube s’était mérité une volée de bois verts.

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Un Canadien paralytique mort par «suicide assisté», le gouvernement lui refusait notamment les soins à domicile

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Sean Tagert était atteint de sclérose latérale amyotrophique et ne pouvait plus bouger, ne communiquant que par le biais d’un système informatique de suivi oculaire. Il désirait recevoir les traitements dont il avait besoin 24 heures sur 24 à la maison, ce qui lui a été refusé, ne pouvant par conséquent recevoir ces soins que dans un centre. M. Tagert voulait rester dans sa maison pour pouvoir être auprès de son fils de onze ans, considérant l’offre des services de santé comme une « condamnation à mort ». Et maintenant, il a décédé par suicide assisté. Extrait de LifeSiteNews :

Un Canadien atteint de sclérose latérale amyotrophique a choisi d’être euthanasié après que le gouvernement provincial eût refusé de financer les soins 24 heures sur 24 dont il avait besoin pour rester à la maison avec son fils de 11 ans.

Sean Tagert, âgé de 41 ans, a été tué par suicide médicalement assisté à son domicile de Powell River le 7 août, a rapporté CBC.

« Lorsque vous refusez les soins nécessaires, il arrive parfois qu’une personne, désespérée, demande l’euthanasie », a déclaré Alex Schadenberg, directeur général de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie.

« J’avais prédit que cela arriverait et, malheureusement, c’est maintenant une réalité », a-t-il déclaré à LifeSiteNews.

M. Tagert, qui s’était vu diagnostiquer de la sclérose latérale amyotrophique (SLA) en 2013, a déclaré à la CBC en septembre dernier que le Vancouver Coastal Health avait accepté de financer des soins à domicile de 20 heures par jour.

Mais l’ancien mécanicien de machinerie lourde, qui avait épuisé ses économies à ce moment-là, avait besoin de soins 24 heures sur 24, en particulier pour le retrait des fluides s’amassant dans sa trachéotomie, et être retourné toutes les demi-heures, selon la CBC.

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Les billets pleuvent pour les LGBT+

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) ― Voici la ou les sources de cet article : The Post Millennial, Gouvernement du Canada n°1 et n°2 / Voici la source de la photo : Pixabay

« Le gouvernement du Canada aide véritablement les membres de la communauté lesbienne, gaie, bisexuelle, transgenre, queer et bispirituelle (LGBTQ2) d'un océan à l'autre en investissant dans le renforcement et l'augmentation de la résilience des organismes, des réseaux et des infrastructures communautaires LGBTQ2 » : voilà l'explication balancée par Ottawa pour légitimer l'octroi d'un financement d'une valeur pouvant atteindre 250 000 $ à Fierté Canada Pride.

C'est la ministre de l'Environnement et du Changement climatique, Catherine McKenna, qui a reçu le mandat d'annoncer cette nouvelle de la part de sa collègue au ministère des Femmes et de l'Égalité des genres, Maryam Monsef, ainsi que du conseiller spécial du premier ministre sur les enjeux liés à la communauté LGBTQ2, Randy Boissonnault.

Fierté Canada Pride, d'après le gouvernement fédéral, « va développer un plan stratégique qui appuiera la croissance d'organisations régionales de la fierté ». Cette enveloppe, ajoute-t-on, « fait partie de l'investissement historique de 20 millions de dollars prévu dans le Budget de 2019 pour soutenir le renforcement des capacités et le travail communautaire des organismes LGBTQ2 du Canada ».

Comme si cela n'était pas déjà suffisamment généreux, le quotidien The Post Millennial rapportait la semaine dernière que les troupes de Justin Trudeau s'apprêtaient à allonger plus de 1 000 000 $ à trois organisations LGBTQ2 de l'Alberta, ainsi qu'une somme additionnelle de 150 000 $ destinée à aider les organisations soutenant les réfugiés appartenant à cette minorité au pays.

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Le procès en homophobie de la Pologne après l’ultime provocation du lobby LGBT à Białystok

Par Olivier Bault (Visegrad Post)

Pologne – « Pologne : une gay pride attaquée par des ultranationalistes », titrait Le Figaro le 21 juillet pour illustrer une vidéo des moments les plus chauds publiée sur le site du journal le soir-même des troubles qui avaient agité la ville de Białystok, dans l’est de la Pologne, le samedi 20 juillet. Pour Le Monde, « Une Marche des fiertés LGBT à Białystok, bastion nationaliste en Pologne, vire au cauchemar » (titre du 22 juillet) : « Dans la région très conservatrice de la Podlachie, soixante contre-manifestations – nationalistes, ultracatholiques, parfois violentes – ont été signalées ».

Ce que les deux grands quotidiens français ne précisent pas, c’est que la « Marche des égalités » de Białystok était l’ultime provocation du lobby LGBT en Pologne. Un lobby peu nombreux mais massivement soutenu par les multinationales et les ambassades occidentales dans ce qui ressemble fort à une entreprise de colonisation culturelle du dernier grand pays majoritairement catholique du vieux continent. Ce lobby bénéficie aussi ces derniers temps du virage progressiste-libertaire tenté par l’opposition libérale polonaise, ce qui a sans doute fortement contribué à sa cuisante défaite aux élections européennes face au PiS.

Les militants LGBT ont beaucoup œuvré cette année pour remonter un grand nombre de Polonais contre eux, avec leurs profanations contre la foi catholique à Gdańsk (parodie de procession du Saint-Sacrement), Varsovie (parodie de messe) et Częstochowa (tentative de marche sur le sanctuaire de Jasna Gora au moment où s’y déroulait un pèlerinage d’enfants), sans parler les images de l’icône de la Vierge noire de Częstochowa repeinte avec une auréole aux couleurs de l’arc-en-ciel LGBT qu’ils brandissent régulièrement dans leurs manifestations depuis le printemps.

Białystok est au cœur d’une région conservatrice, comme l’est toute la partie orientale du pays où le parti social-conservateur Droit et Justice, qui gouverne la Pologne depuis 2015, est nettement mieux implanté que dans la moitié ouest. C’était donc l’endroit idéal pour organiser la première gay pride de l’histoire en sachant que beaucoup s’y opposeraient. Car le but du lobby LGBT en Pologne semble bien de causer les réactions les plus vives possibles afin de pouvoir se présenter en victimes de violences et de discriminations. Or si cela doit obligatoirement passer par une stratégie de la provocation permanente, en s’attaquant aux symboles les plus sacrés, cela montre bien que la société polonaise est de nature plutôt tolérante.

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Champlain a-t-il trahi le roi ?


Samuel de Champlain capitulant avec la ville de Québec devant l'amiral Kirke.

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : mcq.org/Wikimedia Commons

La mode est à la « déconstruction » des héros nationaux. La désinformation historique alimente une sorte d’autoracisme en nous apprenant à détester nos ancêtres. Nous sommes les « méchants ». Les autres sont les « bons ».

Récemment, les historiens Michel de Waele (Université Laval) et Paul Cohen (Université de Toronto) ont attaqué la réputation de Samuel de Champlain en prétendant qu’il avait trahi le roi de France, en 1629. Cette année-là, les Anglais ont conquis Québec et Port-Royal. Mais la France pouvait légitimement récupérer ses colonies, car elles avaient été prises après la fin des hostilités en Europe. L’ambassadeur français à Londres demanda à Champlain de rédiger un mémoire pour l’éclairer sur la géographie de l’Amérique du Nord. Le mémoire aurait insisté sur la récupération du Canada, mais en abandonnant l’Acadie. Selon de Waele et Cohen, le fondateur de Québec plaçait les intérêts mercantiles de la Compagnie des Cent-Associés au-dessus des intérêts territoriaux de la France. Notons que les Cent-Associés avaient le monopole du commerce au Canada, mais pas en Acadie. Champlain aurait donc « trahi » le roi d’une certaine manière. Et c’est pourquoi il perdit, entre 1630 et 1632, la pension que lui versait la cour.

Admettons que ce n’est pas très glorieux pour la nation canadienne-française que d’avoir un traître comme « père fondateur ».

Mais les deux historiens iconoclastes se sont fait ramasser par Éric Thierry (Université de Paris IV), qui vient de publier les œuvres complètes de Samuel de Champlain. Dans une remarquable conférence, prononcée au Rendez-vous d’histoire de Québec 2019, Thierry a démontré que de Waele et Cohen avaient commis une erreur en travaillant sur une version tronquée du mémoire de Champlain, celle qui se trouve aux Archives publiques du Canada. La version intégrale, déposée à la Bibliothèque nationale de France, prouve que Champlain a bel et bien réclamé l’Acadie.

« Non, dit-il, Samuel de Champlain n’a pas trahi le roi de France, en 1629 ! »

Sa conclusion a soulevé les applaudissements de l’auditoire. Les gens semblent en avoir ras le bol du discours d’autodestruction de la patrie.

Éric Thierry constate que Champlain est effectivement tombé en disgrâce, entre 1630 et 1632. Mais il explique ce fait par un motif qui rehausse le prestige du fondateur de Québec.

Le conseil royal de Louis XIII se divisait en deux tendances. Le « parti des politiques », dirigé par le cardinal de Richelieu, prônait une alliance tactique entre la France et les États protestants pour contrer la puissance de l’Espagne. Le « parti des dévots », conduit par la reine-mère, Marie de Médicis, et le garde des Sceaux, Michel de Marillac, souhaitait plutôt que la France s’allie avec l’Espagne catholique pour combattre le protestantisme allemand et l’islamisme turc. Les politiques privilégiaient les intérêts de l’État, et les dévots ceux de l’Église.

Richelieu a évincé Marillac lors de la « Journée des Dupes » (10 novembre 1630). Or Champlain était lié au parti des dévots. À la fin de sa vie, il était devenu très pieux sous l’influence de son épouse, Hélène Boullé. Il fut une victime indirecte de la Journée des Dupes. Guillaume de Caen, un marchand huguenot qui voulait s’emparer du commerce des fourrures au Canada, l’avait systématiquement dénigré à la cour. Mais Champlain est revenu en grâce avec l’aide du Père Joseph, l’éminence grise de Richelieu. Le Père Joseph comptait sur Champlain pour amener des missionnaires capucins en Nouvelle-France.

En définitive, les savantes recherches d’Éric Thierry confirment l’image traditionnelle de Samuel de Champlain : celle d’un grand colonisateur animé par l’esprit d’évangélisation.


https://www.ledevoir.com/societe/le-devoir-de-philo-histoire/524683/samuel-de-champlain-et-les-autochtones-construire-aujourd-hui-sur-un-reve-inexistant

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Un juge tranche : au Québec, deux parents pour un enfant. Mais quels parents !

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Vendredi dernier, le juge Nicholas Kasirer de la Cour d’appel a tranché sur la question d’un différend pour le moins étrange.

Un couple de lesbiennes désirant avoir un enfant s’était trouvé un homme sur internet pour arriver à leur fin. Les trois personnages avaient donc signé une entente selon laquelle ils élèveraient conjointement l’enfant qui serait conçu (quel projet immoral !). Sur l’acte de naissance de la petite fille qui naquit, l’on inscrivit les noms des deux femmes, mettant par conséquent en dehors de la reconnaissance civile le père biologique. Mais le couple de lesbiennes éclata, les trois individus continuant malgré tout à s’occuper de la fillette qui a maintenant entre 4 et 5 ans.

Mais le père voulut être inscrit sur l’acte de naissance de l’enfant, ce qui fut décidé par le juge Morrison, expulsant du coup celle qui n’avait aucun lien biologique avec la petite fille.

Le juge Morrison, cependant, écrivit dans son jugement une recommandation aux élus à examiner la question, car, d’après La Presse, « La loi devrait reconnaître que l’enfant a effectivement trois parents, selon le magistrat, parce que l’impossibilité actuelle “pose problème eu égard à la réalité sociale” ». Est-ce parce que le meurtre est une réalité sociale qu’il faudrait que la société le légalise ? Je ne pense pas.

Mais l’affaire ayant été amenée devant la Cour d’appel du Québec, le juge Kasirer a rendu une décision pour le moins tout aussi malheureuse, car s’il rejette l’appel du juge Morrison à une acceptation de la famille « triparentale », n’y trouvant pas de bases suffisantes dans le dossier en question, il chassa le père biologique de sa place légitime dans l’acte de naissance de l’enfant, pour y remettre celle qui n’avait pas de rapport génétique avec la petite fille. Car, d’après La Presse :

Le juge Kasirer, après un raisonnement complexe sur le plan technique, a toutefois décidé que c’étaient les deux membres de l’ex-couple lesbien qui devaient être considérées comme parents sur l’acte de naissance. Leur projet d’avoir un enfant existait avant qu’elles rencontrent l’homme qui les a aidées. L’entente qu’ils ont tous trois signée concernait essentiellement la vie de l’enfant, pas sa filiation, a-t-il tranché.

Mais, qu’est-ce que ça peut bien faire que le « projet d’avoir un enfant existait avant qu’elles rencontrent l’homme », puisque l’homme n’a pas tout simplement aidé, mais participé à la conception, ainsi que la mère, et non la seconde femme ?

Jusqu’à quand devrons-nous supporter ces juges et ces lois qui banalisent la famille normale et naturelle : un père, une mère et leurs enfants ?

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Tuer un enfant à naître n’est pas un «soin de santé», déclare la Géorgie

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie

21 août 2019 (LifeSitenews) — Alors que la Géorgie se bat pour défendre la légalité de son interdiction d’avorter des bébés au cœur battant, le procureur général de l’État Chris Carr en a profité pour affirmer que la Géorgie ne reconnaissait pas l’avortement comme une forme légitime de pratique médicale.

« Il est bien établi qu’un fœtus est un organisme vivant dans l’utérus, qu’il soit viable ou non hors de l’utérus », a soutenu le procureur général républicain, dans une motion déposée lundi devant la Cour du district du nord de la Géorgie. « En conséquence, un État peut reconnaître à juste titre qu’un enfant à naître est vivant avant même d’avoir atteint la “viabilité” et — conformément à son pouvoir de protéger la vie de l’enfant à naître — peut interdire le meurtre de cet enfant en limitant certains types d’avortements pratiqués avant le stade de viabilité. »

« Les défendeurs [c’est-à-dire l’État] dénient toutes les allégations de la plainte selon lesquelles le meurtre d’un enfant à naître vivant constitue un “soin médical” ou un “soin de santé”, » statua Carr.

Il s’agissait d’une requête de l’American Civil Liberties Union (ACLU), le Center for Reproductive Rights (CRR) et la demande de Planned Parenthood pour une injonction contre l’application de la loi LIFE (Living Infants Fairness and Equality), qui interdit l’avortement dès que le battement de cœur du fœtus peut-être détecté, sauf en cas de viol, inceste, urgence médicale physique et grossesse jugée « médicalement vaine ».

La loi, qui interdira l’avortement dans tous les autres cas dès la sixième semaine de grossesse si elle entre en vigueur en janvier 2020, est l’une des nombreuses mesures d’États qui remettent directement en question le seuil de « viabilité » de Roe c. Wade. Cela en a fait la cible d’une opposition intense, en particulier d’un boycott poussé par diverses célébrités et compagnies de divertissement.

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Le chapelet de Matteo Salvini

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (Capture d'écran)

Matteo Salvini, chef du Parti la Lega qui forme le gouvernement en Italie dans une coalition avec le Parti Cinque Stelle, ministre de l’Intérieur et vice-président du conseil des ministres, a l’habitude d’apporter avec lui un chapelet qu’il brandit lors de ses discours publics, et qu'il baise parfois… Ce qui a l’heur de déplaire selon toutes apparences à son collègue du gouvernement, le Président du conseil des ministres Giuseppe Conte, qui a, par ailleurs, démissionné tout récemment ce 20 août, ne manquant pas, lors de son discours d’adieu, de manifester sa désapprobation à l’endroit des personnes politiques porteuses de responsabilités mettant côte à côte symboles religieux et slogans politiques. Ça me rappelle un certain esprit qui règne dans le gouvernement québécois. Matteo Salvini, qui était assis juste à côté du démissionnaire critique, baisa son chapelet en réponse à la flèche de Parthe qui lui était décochée.

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New York : sainte Françoise Xavier Cabrini écartée d’un projet de monument au profit personnages douteux


Sainte Françoise Xavier Cabrini.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Wikimedia Commons

Sainte Françoise Xavier Cabrini, fondatrice d’un ordre aux États-Unis, d’écoles et d’orphelinats, bienfaitrice donc de New York à la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, a été écartée d’un projet de statues féminines pour la ville, bien qu’elle ait reçu bien plus de votes (219) que quiconque dans le cadre d’un programme qui soumettait à la volonté populaire le choix des personnages féminins qui seraient représentés dans ce projet de monuments. Pendant ce temps-là, deux « transgenres », des hommes, qui ne comptaient à eux deux que quatre-vingt-six votes, et une promotrice de l’avortement qui n’avait que sept votes, auront droit à leur statue dans la ville de New York, selon Catholic News Agency :

She Built NYC a été fondée en juin 2018 sous le patronage de Chirlane McCray, épouse du maire de New York, Bill De Blasio, afin d’augmenter le nombre de statues de femmes dans la ville de New York. Le public a été invité à proposer des femmes à la candidature d’une potentielle statue. La campagne a reçu plus de 2 000 votes pour plus de 300 femmes.

Les résultats de la période de nomination ont été publiés en décembre, avec Mère Cabrini ayant reçu 219 votes, plus du double que ce que Jane Jacobs, la seconde en place, s’est vue attribuer.

Malgré le vote du public, comme rapporte le New York Post du 10 août, le comité de sélection, dirigé par McCray et l’ancienne mairesse adjointe de New York Alicia Glen, avait exclu le premier saint américain des statues prévues, choisissant plutôt d’honorer Shirley Chisolm, Katherine Walker, Marsha P. Johnson, Sylvia Rivera, Elizabeth Jennings Graham, Billie Holiday et Dr Helen Rodriguez-Trias. Ils s’étaient respectivement retrouvés en troisième, cinquième, septième, dix-neuvième, vingt-deuxième, vingt-quatrième et quarante-deuxième place.

Les militants des droits des LGBT Johnson et Rivera étaient des hommes biologiques* et seront représentés ensemble sur le même monument. Tous deux s’identifiaient comme des « drag queens » et étaient cofondateurs des Street Transvestite Action Revolutionaries. La paire a reçu un total de 86 votes.

Rodriguez-Trias, la première Latine à être élue à l’American Public Health Association, a été l’un des membres fondateurs du Comité pour le droit à l’avortement et contre la stérilisation abusive, et n’a reçu seulement que sept votes contre les 219 de Mme Cabrini.

Sainte Françoise Xavier Cabrini, bienfaitrice de New York, rapporte le Catholic News Agency :

Mme Cabrini, immigrante italienne, est arrivée à New York à la fin du XIXe siècle. Elle a fondé l’Institut des Sœurs missionnaires du Sacré-Cœur de Jésus et a ouvert de nombreuses écoles et orphelinats à New York. Elle fut canonisée par le Pape Pie XII en 1946, qui la nomma patronne des immigrants en 1950.


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». ― A. H.

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Mère Miriam exhorte les parents à retirer leurs enfants de l’école publique : « Je ne connais rien de plus urgent »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

L’éducation (à ne pas confondre avec l’instruction), qui avant tout doit apprendre comment aller vers Dieu, puis à bien vivre en société et enfin la culture, et l’instruction qui enseigne le savoir humain ont été pris en otages par de nombreux États qui imposent diverses idéologies et perversions aux enfants soumis à leur propagande, bafouant les droits des parents (qui découlent de leur devoir d’éduquer). C’est ce que Mère Miriam dénonce dans une vidéo diffusée entre autres par LifeSiteNews, première d’une série visant à avertir les parents des dangers de l’enseignement public, selon LifeSiteNews :

Au cours de son émission quotidienne en direct hier, Mère Miriam a mis les parents au défi de respecter leur devoir en tant qu’éducateurs premiers de leurs enfants. Elle a alerté les parents sur le fait que les écoles d’aujourd’hui sont malsaines et que c’est le premier et le plus important devoir des parents de protéger leurs enfants.

« Cela a à voir avec le fait d’être une mère et un père convenables pour vos enfants... Quelle que soit la situation, vous êtes responsables de la croissance de vos enfants dans la foi », a-t-elle dit.

Or, comme vous le savez déjà sans doute, l’école (publique) est devenue le lieu d’un endoctrinement malsain. LifeSiteNews continue :

L’avertissement d’hier portant sur le système scolaire public est le premier épisode d’une série d’émissions, que Mère Miriam réalise, livrant sa réflexion sur un livre écrit par Mary Rice Hasson, J. D., et Theresa Farnan, Ph. D., Get out Now : Why You Should Pull Your Child from Public School Before It’s Too Late (Voici pourquoi vous devriez retirer votre enfant de l’école publique avant qu’il ne soit trop tard), et sur le résumé du livre dans le magazine Crisis [...]

De nombreux États imposent maintenant l’idéologie du genre et l’éducation sexuelle pornographique aux étudiants.

Dans presque toutes les matières, les élèves sont nourris du mensonge, parfois subtilement et d’autre fois non, qu’il n’y a pas de Dieu. Mère Miriam cite Get out Now : « Le cas de l’athéisme à l’école a produit la génération la plus impie de l’histoire. Le relativisme moral a laissé plus de 2/3 des gens sans croyance en la vérité et en l’objectivité du bien et du mal. »

[...]

Mère Miriam appelle tous les parents à ramener leurs enfants à la maison. Elle encourage les parents de tous les niveaux d’éducation, de revenu et de la société à scolariser leurs enfants à la maison. Elle souligne l’affirmation courante selon laquelle l’enseignement à domicile n’est pas pour tout le monde. Elle lance encore une fois un défi aux parents, affirmant qu’il est non seulement possible, mais nécessaire, pour tout le monde, d’éduquer leurs enfants à la maison : « L’enjeu est trop important. On ne recommence pas l’enfance. »

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