Rapport de 2018 sur l’euthanasie en Belgique, 247 % d’augmentation depuis 2010
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Et là-bas on euthanasie les personnes démentes, c’est ce que certains voudraient qu’il arrivât au Canada. Extrait du site de la Coalition pour la prévention de l’euthanasie :
Laissez un commentaireLe rapport sur l’euthanasie en Belgique pour l’année 2018, publié le 28 février, indique qu’en 2018, 2357 suicides assistés ont été signalés, contre 2309 [en 2017]. Le rapport suggère que le nombre de décès est stable. En 2010, 954 suicides assistés ont été signalés, ce qui représente une augmentation de 247 % en 8 ans.
Le ralentissement de la croissance des décès par euthanasie est probablement dû au fait que les tribunaux ont accepté d’examiner certains des cas les plus controversés. Par exemple, le plus haut tribunal des droits de l’homme d’Europe a accepté en janvier d’entendre le cas d’une Belge déprimée, décédée par euthanasie ; en novembre dernier.
Une ancienne avorteuse maintenant pro-vie : «Une femme ne peut tuer son enfant et rester indemne»

Le Dr Kathi Aultman parlant lors de la Marche pour la Vie à Washington, le 18 janvier 2019.
Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie
WASHINGTON DC., 18 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Lors de la 46e Marche pour la Vie qui s’est tenue le 18 janvier à Washington DC., une ancienne avorteuse a déclaré à une foule immense que la douleur des femmes post-abortives doit être reconnue.
« Une femme ne peut tuer son enfant et rester indemne », a déclaré le Dr Kathi Aultman. « Il y a des millions de femmes aux États-Unis qui ont avorté. Certaines d’entre vous sont ici. »
Elle a ajouté que les femmes post-abortives souffrent et ont besoin de l’aide et de la compassion des pro-vie.
« Elles ont besoin d’entendre que Dieu veut les guérir et les restaurer », a-t-elle ajouté.
Le passage de Mme Aultman de l’avortement à la défense des droits de l’enfant à naître a été l’une des nombreuses étapes de sa carrière et a été entravé par sa position de médecin.
« J’avais l’habitude de penser que l’avortement était un droit de la femme », a déclaré le Dr Kathi Aultman. « Cette croyance s’est renforcée quand je suis tombée enceinte et que j’ai pris la décision de me faire avorter, une décision que j’ai regrettée terriblement plus tard. »
Aultman a révélé que l’establishment médical, en particulier les départements médicaux impliqués dans la santé des femmes, est profondément biaisé du côté de l’avortement.
Laissez un commentaire Lire la suiteLes pro-vie du Colorado se mobilisent pour mettre fin au programme pervers d’éducation sexuelle de Planned Parenthood

Marche pour la Vie à Denver, au Colorado en 2015.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : March for Life Colorado 2015/Flickr
Planned Parenthood n’est pas uniquement impliqué que dans l’exécution d’avortements, la distribution de contraceptifs, le trafic d’organes d’enfants à naître avortés, dans la non-signalisation d’abus sexuels perpétrés sur des mineures, ou les processus de « transitions », lui et ses comparses se mêlent aussi d’« éducation sexuelle. » Sauf que… Planned Parenthood (et comparses) a ses idées bien à lui en la matière et a déjà enseigné des formes violentes de « plaisir » en la matière, ainsi que l’étalage LGBT+. Extrait de LifeSiteNews
Laissez un commentaireMercredi 27 février, des centaines de pro-vie du Colorado se sont rassemblés dans le capitole de l’État pour s’opposer à un plan, visant à instituer une soi-disant « éducation sexuelle globale », ce qui se traduit en la permission pour des groupes comme Planned Parenthood et Advocates for Youth d’écrire le programme d’éducation sexuelle pour l’ensemble de l’État. Le projet de loi HB 1032 permettrait essentiellement à des groupes comme Planned Parenthood de rédiger le programme d’éducation sexuelle dans l’État. Le libellé de la loi est également trop vague, ce qui devrait inquiéter les parents du Colorado :
Le projet de loi clarifie les exigences de contenu pour les écoles publiques qui offrent une éducation sexuelle humaine complète et interdit l’enseignement explicite ou implicite ou l’adhésion à une idéologie religieuse ou des doctrines ou principes sectaires, l’utilisation d’un langage ou d’outils pédagogiques fondés sur la honte ou la stigmatisation, l’utilisation de normes ou de stéréotypes sexuels, ou l’exclusion des relations ou des expériences sexuelles des personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles ou transgenres.
Selon Christina Coffman, coordonnatrice régionale des Rocheuses du groupe Students for Life, « le rassemblement de prière a attiré environ 300 personnes, tant des membres de la communauté que des étudiants. Nous avons également organisé des réunions avec de nombreux bureaux de législateurs de l’État, dont le sénateur Rhonda Fields, Brittany Pettersen, Faith Winter, Jim Smallwood et Larry Crowder. »
Y a-t-il une réelle baisse d’avortements au Québec ?
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
On nous annonce dans un article du Journal de Montréal, paru le 3 mars, que l’avortement aurait atteint son niveau le plus bas au Québec depuis 20 ans, et ce, à cause entre autres de la baisse de femmes en âge de procréer, mais aussi, selon certains, grâce à la contraception, point sur lequel je doute. Je m’explique, sans doute une baisse d’avortements chirurgicaux pourrait être observée, bien que tous ne soient pas enregistrés, car les seuls qui soient tenus en compte dans le rapport de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) sont les « Avortements de moins de 24 semaines. Les IVG pratiquées par les médecins payés à salaire » n'étant « pas comptabilisées, » d'après le Journal de Montréal.
Bien que non interdits au Canada, les avortements de plus de 24 semaines sont redirigés vers les États-Unis, d’après le FQPN. En outre, et l’article du Journal de Montréal n’en tient pas compte, la contraception a toujours un côté abortif au cas où la fécondation ne serait pas empêchée, ce qui nous amène à considérer le fait que s’il y a plus de contraceptions, il n’y a probablement pas moins d’avortements… peut-être même qu’il y en a davantage. Le Journal de Montréal explique donc :
En 2017, 21 203 femmes ont eu recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG), selon les données compilées par la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ) pour Le Journal.
Il s’agit d’une baisse marquée de 21 % par rapport à 2003, alors que 26 997 interventions avaient été faites (voir ci-dessous). Selon la RAMQ, jamais aussi peu d’avortements n’ont été enregistrés depuis 1996.
[…]
Bien que le nombre de femmes en âge de procréer (15 à 44 ans) ait diminué au Québec depuis 20 ans, cette donnée n’explique qu’une partie de la baisse. Selon l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ), le taux d’avortement (sur 1000 femmes) aurait baissé de pas moins de 25 % depuis 2003.
Il faut remarquer que si le nombre de femmes en âge de procréer est plus bas, c’est à cause d’une baisse de la natalité qui a accompagné la contraception et l’avortement, résultant en un vieillissement de la population. La cause la plus probable d'une baisse réelle d'avortements (avortements chirurgicaux et par contraceptions abortives) devrait plutôt être le vieillissement de la population.
Laissez un commentaire Lire la suiteLe nouveau livre du cardinal Sarah, sur la crise actuelle du monde

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : François-Régis Salefran/Wikimedia Commons
Le cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, a écrit le 15 février 2019 sur son compte Facebook : « Je suis heureux d’annoncer la sortie en France — le 20 mars prochain — de mon nouveau livre réalisé avec Nicolas Diat »
Le livre en question, qui s’intitule Le soir approche et déjà le jour baisse, traite de la crise morale, spirituelle et politique de notre monde. En voici un extrait. Extrait de la FSSPX.News :
Laissez un commentaire« À la racine de l’effondrement de l’Occident, il y a une crise culturelle et identitaire. L’Occident ne sait plus qui il est, parce qu’il ne sait plus et ne veut pas savoir qui l’a façonné, qui l’a constitué, tel qu’il a été et tel qu’il est. De nombreux pays ignorent aujourd’hui leur histoire. Cette autoasphyxie conduit naturellement à une décadence qui ouvre la voie à de nouvelles civilisations barbares. »
Une militante pro-vie argentine brutalement battue par trois agresseuses pro-avortement
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les partisans de l’avortement accusent de temps en temps les pro-vie d’être violents, d’intimider les femmes voulant avorter, les avorteurs. Violent ! Nous ne le sommes en rien. Si des personnes peuvent se sentir intimidées par un paisible pro-vie se tenant sur le bord du trottoir avec une pancarte et une croix, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Par contre, des partisans de l’avortement se livrent à des gestes et à des violences que vous ignorez peut-être. Extrait de LiveActionNews :
Laissez un commentaireUn membre de New Wave Feminists en Argentine a été attaqué par un groupe de femmes, a annoncé jeudi l’organisation pro-vie sur Facebook. Le récit était accompagné d’une photo représentant la femme, nommée Micaela, le visage ensanglanté.
Selon New Wave Feminists, Micaela portait son bandana bleu clair, symbole pro-vie à Buenos Aires, lorsqu’elle a été approchée par trois femmes qui l’ont jetée à terre en lui criant des injures et en proclamant l’avortement sur demande. « Ils l’ont frappée à coups de pied plusieurs fois à la tête, lui fendant la lèvre et le sourcil, avant qu’un bon samaritain ne vienne à son secours et ne la mette en sécurité, » peut-on lire dans la publication Facebook...
Micaela, victime d'une agression perpétrée
par trois partisanes de l'avortement.
Le « cours » d’ÉCR ne sera ni abrogé ni revu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Clio/Wikimedia Commons
La motion proposée par le PQ (non pas uniquement que pour de bonnes raisons) a été rejetée par une grosse majorité à l'Assemblée nationale du Québec. Le « cours » d’ÉCR (Éthique et culture religieuse) continuera donc à polluer l’esprit des jeunes devant subir son contenu, qui n’est autre qu’un ramassis de balivernes, et ce malgré la volonté des parents qui pourraient s’y objecter. Extrais du site Le Peuple :
Laissez un commentaireLe Parti québécois (PQ) a déposé, mercredi, une motion à l’Assemblée nationale afin que celle-ci « demande au gouvernement d’abolir le cours d’éthique et culture religieuse ».
La motion, à laquelle les libéraux et les caquistes ont cherché en vain à apporter un amendement, a été battue le lendemain au terme d’un vote écrasant de 101 voix « contre ».
Un homme dans le coma est à nouveau nourri et hydraté après que sa mère se soit battue pour le sauver
Par Martin M. Barillas ― traduit par Campagne Québec-Vie
TUCSON, Arizona, 28 janvier 2019 (LifeSiteNews) ― Un homme de l’Arizona, âgé de 32 ans et plongé dans le coma est à nouveau nourri et hydraté après que sa mère ait publié des vidéos déchirantes sur les réseaux sociaux dans lesquelles elle disait que les médecins laissaient lentement mourir de faim son fils.
David Ruiz, père de trois enfants, est tombé dans le coma à la suite d’un AVC ayant causé des lésions cérébrales. Les docteurs avaient déclaré la « mort cérébrale », même s’il remuait les orteils et les doigts quand sa mère ou d’autres personnes de sa famille lui parlaient.
Sa mère, Patricia « Tricia » Adames, 51 ans, a lancé un appel à l’aide sur Facebook à tous ceux qui pourraient l’aider à sauver son fils.
« Comme vous pouvez le voir, son corps s’anémie. Son corps se détériore à vue d’œil parce qu’on lui refuse la nutrition. Il meurt de faim dans un hôpital. », dit-elle dans une vidéo datée du 24 janvier dans laquelle on voit son fils relié à toutes sortes de tubes et de moniteurs.
« Je viens vous le demander : aidez-moi pour que mon fils ait le traitement, la nutrition et l’hydratation dont il a besoin. On le laisse mourir de faim en ce moment même. »
Pour Adames, s’il y a un battement de cœur, « il y a la vie ».
« Il meurt de faim dans notre propre pays. En quoi est-ce acceptable? En quoi est-ce humain? Personne dans notre pays ne devrait être privé ni de nourriture ni d’eau. »
Laissez un commentaire Lire la suiteUn juge canadien décrète qu'un père ne peut pas empêcher sa fille de 14 ans de «transitionner» en «garçon»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : qimono/Pixabay
Vous pourrez remarquer que l’un des arguments avancés dans le jugement tyrannique est que la jeune fille risque de se suicider si elle ne reçoit pas ses traitements de « transition. » Pourtant, il pourrait tout aussi bien dire (et cette fois-ci avec raison) qu’elle a besoin de se faire conforter dans sa féminité pour éviter que la dysphorie du genre dont elle est victime ne la pousse à nouveau au suicide. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaireUn juge de la Colombie-Britannique a statué qu'un père ne pouvait empêcher les médecins d'administrer des injections de testostérone à sa fille perturbée de 14 ans.
Le juge Gregory Bowden de la Cour suprême de Colombie-Britannique a statué mercredi que l'adolescente, identifiée dans la décision comme étant A.B., comprend les risques associés à la prise de testostérone et pourrait faire une nouvelle tentative de suicide si le traitement était reporté, a déclaré le National Post.
« L'ensemble des preuves concernant les besoins médicaux d'A.B. m'amène à conclure que son traitement hormonal ne devrait pas être retardé davantage, » écrit Bowden.
« Bien que le père d'A.B. ne consente pas au traitement, je suis convaincu que le consentement d'A.B. est suffisant pour que le traitement continue. »
Il a en outre statué que A.B. « doit être désigné comme homme et identifié par le nom de son choix dans toutes les procédures judiciaires, qu'il doit pouvoir changer son nom légal sans le consentement de ses parents, qu'il est "exclusivement autorisé" d'accepter un traitement médical pour sa dysphorie sexuelle » selon le National Post.
De plus, « toute tentative visant à persuader A.B. d'abandonner le traitement ou les références à A.B. en tant que fille ou l'utilisation de pronoms féminins “sera considérée comme de la violence familiale” en vertu de la Loi sur le droit familial », a déclaré le juge de Colombie-Britannique.
L'Utah vote l'interdiction de l'avortement eugénique

Enfant atteint de trisomie 21.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Vanellus Foto/Wikimedia Commons
Il ne manque plus que la signature du gouverneur pour que ce projet de loi puisse entrer en fonction. C'est un projet de loi qui requiert l'annulation du jugement Roe c. Wade pour être effectif. Extrait de Gènéthique :
Laissez un commentaireLes législateurs de l’Utah, aux Etats-Unis, viennent de voter une loi qui interdira tout avortement de fœtus s’il a été diagnostiqué porteur d’une anomalie génétique telle que la trisomie 21. La loi doit encore passer entre les mains du gouverneur, Gary Herbert, qui « a refusé de dire s'il signerait la loi, mais a ajouté qu'il est généralement un ‘homme pro-vie’ ».
