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Comment se poursuit l’expansion de la théorie du genre à l’école

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere

Esther Pivet, coordinatrice du mouvement VigiGender sonne encore une fois l’alerte, dénonçant la théorie du genre qui fait ses ravages dans plusieurs pays dont la France, où ils ont échappé belle de voir remplacé, sur les formulaires scolaires, les mots « père » et mère » par « parent 1 » et « parent 2. » Pourtant Esther Pivet met en garde contre cet apparent recul de l’expansion de l’idéologie du genre. Au passage, précisons encore une fois qu'il est tout à fait impossible de changer de sexe, les opérations de « réassignation du genre » ne faisant que changer l'apparence. Extrait d’Aleteia :

La coordinatrice du collectif VigiGender a mené l’enquête sur l’expansion sournoise et régulière de la « théorie du genre » à l’école. Comment réagir auprès des professeurs ? Comment aider les enfants à se construire sous la pression de ce formatage déstabilisant ?

L’abandon de « parent 1 – parent 2 » sur les formulaires scolaires semble envisagé au profit d’une formulation plus consensuelle. Faut-il pour autant se limiter à pousser un « ouf » de soulagement devant le retrait de cette mesure absurde privant pères et mères de leur dignité ? Réveillons-nous ! Ouvrons les yeux ! Toute l’Éducation nationale et la culture sont imprégnées de la théorie du genre sous-jacente à cette mesure, selon laquelle toutes les différences entre hommes et femmes ne seraient qu’une construction sociale. Les enfants et les adolescents sont formatés au goutte-à-goutte par des messages fondés sur ce postulat. L’objectif est de leur faire penser qu’il n’y aurait aucun problème à « changer de sexe », et que l’hétérosexualité et l’homosexualité seraient équivalentes, puisque notre corps sexué n’aurait aucune influence, aucune signification, ne dirait rien de ce que nous sommes, simple source de plaisir.

Changer de sexe

Des séries télévisées commencent à mettre en scène des jeunes qui décident de subir une réattribution sexuelle. Internet regorge d’informations sur le sujet. Comment s’étonner que de plus en plus d’enfants qui présentent un trouble dans leur identité demandent à « changer de sexe » (Le Point, 15 septembre 2018), alors que de tels troubles disparaissent pour la plupart après la puberté ? Leur « réveil » dans dix ans sera douloureux et, pour beaucoup, le suicide un jour peut-être la seule issue1. Des médecins tirent la sonnette d’alarme2, mais crient encore dans le vide, car le marché est prometteur. Chaque jour, un adolescent entre dix et quinze ans change de sexe anatomique au Royaume-Uni (The Telegraph, 8 juillet 2017).

Le trou noir de la théorie du genre est en train de happer une génération de jeunes. Des enfants sont formatés à l’école, à l’insu des parents, et par tout ce qu’ils voient sur Internet, si facilement accessible. Beaucoup de jeunes sont désespérés, blessés dans leur identité, dans leur sexualité…

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