Pèlerinage pour la Vie le 8 mai : par les églises et les avortoirs

Le samedi 8 mai 2021 aura lieu la quatrième édition de notre série Pèlerinage dans la ville.
Cette série invite les croyants à dénoncer ouvertement par la prière et le sacrifice personnel l’iniquité qu’est l’avortement.
Cette édition rendra hommage à quatre grandes mères, particulièrement à la Sainte Mère, puisque neuf des quatorze arrêts de ce pèlerinage de 7 km et 4 heures sont dédiés à elles.
Aussi, la lutte des femmes enceintes et en difficulté sera mise au premier plan par une station près de trois centres d’avortement pour prier.
La matinée se termine devant la statue de saint Jean-Paul II qui pendant son pontificat était un ardent défenseur de l’enfant à naître.
L’itinéraire se présente comme suit :
1. Messe, 7 h 30, Cathédrale Marie-Reine-du-Monde
2. Basilique N.D.-de-Montréal
3. Chapelle N.D.-de-Bon-Secours
- Centre d’avortement : CHUM
4. Chapelle N.D.-de-Lourdes
5. Première cathédrale de Montréal dédiée à saint Jacques
6. Statue de la bienheureuse Émilie Tavernier-Gamelin, mère des pauvres et des agonisants de Montréal
- Centre d’avortement : Clinique Fémina
Pause — (20 à 30 mins)
7. Crèche de Montréal, ancien emplacement de la statue de Sainte-Catherine-d’Alexandrie
8. Église Sacré-Cœur-de-Jésus
9. Église N.D.-de-Guadalupe
- Centre d’avortement : Centre de santé des femmes de Mont.
10. Église N.D.-de-Czestochowa et statue de saint Jean-Paul II
Fin du pèlerinage — midi
Le parcours de la marche est accessible par le métro du début à la cathédrale jusqu’à la toute fin.
Pour plus d’informations ou pour vous inscrire, composez le (514) 344-2686. Vous voudrez peut-être apporter un déjeuner. À chaque arrêt, une prière sera récitée à l’extérieur ; aucune entrée dans les bâtiments n’est prévue.
1 réactionLe diocèse de Hamilton soutient la motion visant à faire arborer le drapeau LGBT sur les écoles catholiques de Halton

Mgr Douglas Crosby.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton — Campagne Québec-Vie — Photo : Hamiltondiocese.com
Les démêlés entourant le conseil scolaire catholique de Halton en Ontario ont pris des allures de plus en plus affligeantes. Ainsi, on a pu apprendre que le diocèse de Hamilton avait soutenu la motion présentée au conseil scolaire visant à faire hisser le pavillon LGBT sur le terrain de toutes les écoles en dépendant, et avait interdit aux prêtres de s’insurger en chaire contre l’étendard de la perversité. Selon LifeSiteNews :
Le diocèse de Hamilton, dirigé par Mgr Douglas Crosby, a non seulement soutenu la proposition du conseil scolaire catholique local de faire flotter les drapeaux de la fierté homosexuelle dans les écoles catholiques du conseil, mais a également interdit aux prêtres des paroisses locales de s’opposer à cette question en chaire.
La motion a été soutenu par le père Cornelius O'Mahony, vicaire épiscopal, relate LifeSiteNews :
En préparation de la réunion de mardi soir, le père Cornelius O’Mahony, vicaire épiscopal pour l’éducation pour les partenaires catholiques du diocèse de Hamilton, a soumis un document préparé à sa demande par Tamara Nugent et Yvonne Runstedler qui plaide en faveur des drapeaux de fierté.
Le projet absurde de planter le drapeau LGBT fut décrié par nombre de catholiques, dont Jack Fonseca de Campaign Life Coalition, rapporte LifeSiteNews :
1 réaction Lire la suite« Le drapeau arc-en-ciel gay est un symbole politique qui célèbre le péché sexuel et rejette la loi de Dieu », affirmait à LifeSiteNews Jack Fonseca de l’organisation pro-vie et pro-famille canadienne Campaign Life Coalition dans une récente entrevue. « Les militants homosexuels et la société en général le comprennent comme signifiant que la sodomie est moralement acceptable, que le “mariage” homosexuel est un droit, et que les chrétiens qui défendent l’enseignement biblique sur l’homosexualité devraient être conspués et exclus de la société. »
« Ce drapeau est aussi un signe de conquête sur l’Église catholique, de la même manière qu’un envahisseur plante son drapeau sur un territoire conquis pour affirmer sa domination sur la terre et la soumission des habitants à sa volonté », ajoutait-il.
Canada : le ministre Guilbeault prétend bannir « la haine » de l’internet pour notre bien
Par Pour une école libre au Québec
Steven Guilbeault, le ministre du Patrimoine canadien, a effectué des études en morale internationale et en théologie de la libération. Il a depuis de nombreuses années taillé ses longs cheveux, qui lui ont longtemps valu le surnom de « Jésus ». Il a été très influencé par un oncle missionnaire à Haïti, dont il avait pensé suivre les traces et à cause de qui ses parents ont adopté l’une de ses deux sœurs, d’origine haïtienne. C’est d’ailleurs ce qui l’a poussé à s’inscrire en sciences religieuses à l’Université de Montréal, au milieu des années 1990. Il abandonna cependant rapidement l’idée de devenir missionnaire religieux. Il a, toutefois, gardé une fibre moralisatrice de gauche, de prophète écologiste et de missionnaire du correctivisme politique.
Voilà donc que le ministre du Patrimoine présentera le tout premier projet de loi sur le contrôle d’Internet à être déposé au Parlement fédéral canadien dans les « prochaines semaines », a-t-il révélé lors d’une vidéoconférence.
« Mon travail consiste à assurer la sûreté et la sécurité de la population canadienne », a déclaré le ministre. Nous croyions naïvement qu’il s’agissait de promouvoir le patrimoine canadien comme la production artistique en langue française, de conserver les libertés ancestrales des citoyens, de les protéger de la censure arbitraire des monopoles du BigTech.
Guilbeault a révélé que le projet de loi qui sera déposé sera la première étape dans la création d’un « environnement plus sûr pour toutes les personnes en ligne et pas seulement pour une poignée de gens ». Le projet de loi réglementerait le contenu blessant au-delà de ce qui est déjà réprimé par le Code criminel, selon Blacklock’s Reporter.
« Avec le projet de loi que nous déposerons, peu importe que l’entreprise soit canadienne ou non », a déclaré Guilbeault. Peu importe où l’entreprise est enregistrée ou où se trouvent leurs serveurs.
« Une fois qu’une publication sera signalée, elle devra être retirée dans les 24 heures suivant son signalement », a-t-il déclaré. « Il n’y a pas beaucoup de pays qui le font actuellement. »
« Je pense que ce sera un très bon remède à un certain nombre de problèmes, mais cela ne résoudra pas tout », de dire M. Guilbeault.
Guilbeault a déclaré que le discours de haine fera « certainement » partie du projet de loi déposé, ainsi que d’autres « préjudices en ligne ».
1 réaction Lire la suiteOde au vêtement

Par Isabelle O’Connor — Photo : Dominica Roseclay/Pexels
Le vêtement est un outil extraordinaire pour s’exprimer et même pour se changer (excuser le jeu de mots).
Le vêtement dit aux gens ce qu’on pense de soi. Il attire à soi les personnes qui correspondent au message qu’on envoie. On peut voir facilement que les gens agissent avec nous différemment selon la façon qu’on a de se vêtir.
Si on sent que notre estime de soi n’est pas aussi forte qu’on l’aimerait, on peut même se servir du vêtement pour s’envoyer à soi-même l’image qu’on aimerait avoir de soi : le vêtement nous transformera de l’extérieur vers l’intérieur. On parlera différemment, on bougera différemment, on se sentira différemment et on pensera même différemment.
Oui, ode au vêtement, allié puissant pour l’épanouissement de soi, et des autres, aussi, car eux aussi, ils sont transformés par ce qu’on porte !
1 réactionOn croit tout, n’importe quoi et même son contraire

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Katemangostar/Freepik
Dans les livres d’histoire, on nous enseigne que l’Antiquité, la Grèce, l’Égypte et la Rome décadente étaient remplies de faux dieux païens. Des milliers de pages ont été écrites à leurs sujets. Aujourd’hui, nous visitons ces temples en ruine et nous nous moquons de toutes ces ridicules superstitions qui guidaient la vie de nos lointains ancêtres.
En 2021, avons-nous beaucoup évolué sur cette question ? À moins d’être aveugles, nous sommes obligés de constater que notre monde, laïc, séculier, apostat et de plus en plus athée, a remplacé les anciens dieux par de nouveaux dieux encore plus puissants, plus ridicules et plus nocifs que les anciens.
En Jean 17, 1-3, Jésus disait à Dieu : « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » Actuellement, plus nous observons le monde moderne, plus nous voyons une jungle de dieux, de sectes et de nouvelles religions. Les adorateurs païens sont de retour. Ils se prosternent devant ces idoles. « Fils d’homme, ces gens-là portent leurs idoles dans leur cœur ; ils attachent les regards sur ce qui les a fait tomber dans l’iniquité » (Ézéchiel 14, 2-5). La nouvelle mode satanique, c’est d’adorer de faux dieux dans notre cœur. On se soumet (esprit, action, morale, conscience, etc.) à leurs dictats.
La nouvelle société impose de façon insidieuse ses idoles et le bon peuple suit la parade. On ne doit surtout pas sortir du rang. Aujourd’hui, les scientifiques sont considérés comme des êtres supérieurs édictant des dogmes et des vérités canoniques qu’il ne faut pas contredire. La science a remplacé Dieu. Nous avons beaucoup évolué !
L’anarchie sexuelle est devenue un des nouveaux dieux adorés qu’il faut accepter sous peine d’être cloué au pilori. Le modèle biblique (homme, femme, enfant, mariage pour la vie) est ridiculisé sur la place publique. Il a été remplacé par l’anarchie sexuelle tous azimuts imposant une sexualité qui ne supporte aucune règle, aucune loi, aucune contrainte, aucune morale, où tout est normal, banal et acceptable. Même les mineurs sont utilisés dans cette nouvelle réalité.
L’avortement et l’euthanasie sont des dieux très populaires, car « mon corps m’appartient ». On ne peut même plus débattre de ces horreurs sur la place publique, car tous ces dieux ont leur police qui veille au grain.
Les dieux drogues et alcool n’ont plus besoin de présentation tellement ils sont répandus partout. On en fait la promotion et on les présente comme des libérateurs devant lesquels il faut se prosterner.
1 réaction Lire la suiteLe Triomphe final du combat de la foi

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le 3e Dimanche après Pâques) ― Photo (modifiée) : Wikimedia commons
Depuis notre première capsule réconfort, début avril 2020, une année complète s’est écoulée, où nos méditations se sont inspirées surtout des leçons toujours opportunes que nous livre chaque semaine l’enseignement spirituel si beau et si complet de notre sainte liturgie.
Avec l’Ascension qui approche, à la mi-mai, nous commencerons un nouveau cycle de réflexions bimensuelles dans le but de progresser dans notre vie spirituelle.
« Nos jours sont mauvais », disait déjà saint Paul, plongé dans les persécutions que l’Église naissante traversait et qui le frappaient personnellement de plein fouet.
La crise sanitaire actuelle s’accompagne d’une crise religieuse incomparablement plus dangereuse. Quiconque considère objectivement ce qui se passe dans le monde ne peut pas ne pas admettre que l’Église catholique qui, seule, est en possession des richesses infinies des grâces de la rédemption ordonnées au salut de tous les hommes, est très gravement persécutée aujourd’hui. Elle est persécutée par un pouvoir mondial dictatorial qui, sous prétexte de protection de la santé publique, enfreint sa liberté de droit divin d’accomplir, sans entraves extérieures, la mission de salut universel qu’elle a reçue directement du Christ-Jésus.
Il y a présentement un danger réel qu’un bon nombre de fidèles, insuffisamment nourris spirituellement, ne pensent plus qu’à la santé de leur corps, menacée beaucoup plus par une peur morbide du coronavirus et de ses « variants » qu’en réalité. Voilà pourquoi il importe pour chacun de nous de veiller davantage au soin de notre vie spirituelle. Nous sommes nés, nous avons été baptisés pour mener le bon combat de la foi à la suite du Christ. Ce combat, dont l’enjeu est le ciel, exige d’abord la connaissance de nous-mêmes pour être en mesure de nous corriger énergiquement de nos défauts et de nos vices, dans lesquels s’enracinent nos faiblesses et nos misères. La lutte contre nous-mêmes, c’est-à-dire ce qu’il y a de mauvais en nous, nous est absolument nécessaire, si nous voulons acquérir la force invincible de l’Esprit-Saint devant les attaques de plus en plus insidieuses et audacieuses des ennemis de notre salut, Satan, avec tous ses anges révoltés et ses innombrables alliés humains, qui composent ensemble la Puissance des ténèbres.
J.R.B.
***
Ce n’est qu’au jour du jugement qu’éclatera le triomphe de ceux qui auront mené courageusement jusqu’au bout le combat de la foi. Alors, ils se lèveront avec une force insurpassable à la face des impies qui les auront persécutés. Près du tribunal du Souverain Juge, ils manifesteront une pleine assurance : l’assurance que leur donneront la sainteté de la cause de Dieu qu’ils auront défendue, l’amitié du Christ dans laquelle ils auront vécu, la grâce du Saint-Esprit, à laquelle ils auront été fidèles, la société glorieuse de la Bienheureuse Vierge Marie et des saints anges à laquelle ils seront réunis. Les justes seront pleins d’assurance parce qu’ils ne seront pas jugés. Les saints apôtres, en effet, siégeront avec Jésus-Christ pour juger les douze tribus d’Israël, c’est-à-dire toutes les nations. Les autres saints se tiendront autour du trône de l’Agneau de Dieu comme les trophées de sa victoire.
Devant eux, leurs persécuteurs, réunis à l’affreuse société des démons, seront saisis d’une crainte épouvantable. Tout tremblants et courbés sous le poids de leurs péchés, ils seront incapables de lever la tête. Ils regretteront amèrement d’avoir combattu Jésus-Christ, l’unique Sauveur du monde, et d’avoir tout fait pour détruire la prédication et les travaux apostoliques de ses fidèles serviteurs. Ceux qui se seront opposés à l’autorité suprême de Dieu et à la royauté du Christ sur toutes les nations, en se faisant les promoteurs insensés d’une société laïque, c’est-à-dire sans Dieu, seront « confondus par la face du Seigneur », écrit saint Paul (II Thess. 1 9). Tous les membres des sectes anticatholiques, tous ceux qui se seront dits athées, tous les païens, pour avoir refusé la grâce de la conversion, offerte à tous par le divin Sauveur jusqu’au dernier moment de leur vie, seront alors terriblement et à jamais condamnés. La seule présence du Seigneur sera pour eux un supplice et un tourment. Ils ne pourront pas soutenir la lumière du visage du Seigneur rayonnant de sa majesté divine. Consternés, « ils diront aux montagnes et aux rochers : tombez sur nous, et cachez-nous de la face de Celui qui siège sur le Trône et de la colère de l’Agneau. » (Apoc. 6, 16).
Secoués par des sanglots interminables, ils reconnaîtront publiquement la justice de Dieu, la justice du Christ et la justice de ses apôtres, martyrs et confesseurs, qu’ils auront cruellement méprisée. Tous ceux aussi qui, par fausse miséricorde, auront voulu changer les principes immuables de l’unique vraie religion, fondée par Notre Seigneur Jésus-Christ, à quelque niveau de la hiérarchie qu’ils auront appartenu, seront rejetés en dehors du royaume de Dieu comme de malheureux renégats. Ils ne s’en prendront qu’à eux-mêmes d’avoir erré hors de la voie du salut, tracée par Notre-Seigneur Jésus-Christ et par l’enseignement constant de son Église, et donc d’avoir rejeté la vraie foi, qu’il faut absolument conserver et défendre si l’on veut plaire à Dieu (Hé. 11 6).
Si nous demeurons fidèles à cette vraie foi, quels que soient les sacrifices que cette fidélité puisse exiger de nous, la joie immense de participer à la victoire finale du Christ nous est assurée. Les yeux fixés sur Jésus-Christ et notre cœur goûtant déjà le bonheur éternel qu’il promet à ses amis, poursuivons donc notre route avec humilité et une force d’âme inébranlable !
J. R. B.
1 réactionLa masturbation universelle

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) — Photo : drobotdean/Freepik
Un projet immense et insidieux
Récemment, tous les chefs d’état de la planète, avec l’appui explicite du capital mondial et des grandes religions ont convenu d’enseigner à tous les enfants de la Terre, à l’école et en dehors, à partir de l’âge de neuf ans, que la masturbation est une activité anodine et sans conséquence et que les enseignements qui affirment que la chasteté est bénéfique sont fondés sur l’ignorance.
On déniche cet objectif d’endoctrinement mondial, dans quelques phrases enfouies parmi des dizaines de paragraphes édifiants, parsemés de jolis logos et d’images d’enfants souriants. Malgré ces apparences trompeuses, il s’agit d’un projet immense et spécifique qui dispose de tous les moyens financiers, idéologiques et politiques nécessaires pour être réalisé. La masturbation, cette petite chose que tous connaissent et dont personne ne parle, révèle ainsi toute l’étendue, la perfidie et la radicalité de l’agenda mondialiste.
En lisant ce qui précède, certains lecteurs pensent peut-être que je divague (« tous les chefs d’État… vraiment ! ») et que seul un complotiste ahuri et sexuellement obsédé pourrait imaginer une chose pareille. Je répète donc :
Récemment, (Déclaration A/RES/74/4 des Nations unies du 15 octobre 2019) tous les chefs d’état de la planète (Ibid., endossée par 193 états) avec l’appui explicite du capital mondial (https://fr.weforum.org/communities/gfc-on-sdg-investment) et des grandes religions (https://www.rfp.org/priority-global-partnerships/) ont convenu d’enseigner à tous les enfants de la Terre (Déclaration A/RES/74/4 des Nations unies du 15 octobre 2019, items 5 et 6 ; UNDP document, Parliament’s Role in implementing the sustainable development goals, 2017, page 12) à l’école et en dehors (UNESCO/UNSD- International technical guidance on sexuality education, 2018, page 30) à partir de l’âge de neuf ans (Ibid., page 71) que la masturbation est une activité anodine et sans conséquence (Ibid., page 71, objectif 7.2) et que les enseignements qui affirment que la chasteté est bénéfique sont fondés sur l’ignorance (Ibid., page 91).
Mais, me dira-t-on, pourquoi s’énerver à propos de quelques mots dans un ou l’autre des documents de l’ONU ; tout ça ne nous concerne pas, ce sont des généralités sans importance. C’est, en effet, ce que je croyais moi aussi, avant le 11 mars 2020 quand le putsch planétaire a commencé. La dictature sanitaire qui s’amplifie sans cesse au Québec et ailleurs a maintenant révélé à quel point l’Agenda 2030 est imminent et à quel point nos dirigeants sont déterminés à imposer ce fascisme radical dans toute son étendue, ici même. Et ceci inclut les doctrines sexuelles qu’on veut inculquer aux enfants.
La masturbation serait sans conséquence, vraiment ? Un cycle de stimulation récompense, pratiqué à répétition, n’aurait aucun impact sur le comportement ni sur les questions identitaires. Vraiment ? Suis-je le seul adulte au monde qui a déjà eu quinze ans ?
1 réaction Lire la suiteProfiler n’est pas péché

Par Jean Tardy (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Wirestock/Adobestock
Notre époque impose de plus en plus des interdits et des tabous à notre jugement particulier, nous interdisant de catégoriser certains comportements ou même certains genres de personnes d’après nos observations. Inutile de dire que cet interdit de penser va bien plus loin, c’est une attaque en règle contre la raison, contre le bon sens. En toute chose nous devons exercer un prudent jugement, et c’est pourquoi, entre autres, profiler n’est pas péché (il y a bien sûr des profilages absurdes dont on reconnaît tout de suite la teneur idéologique et le manque de profondeur, en plus d’être une attaque contre la raison : « vous êtes un homme donc vous ne pouvez pas parler d’avortement »). — A. H.
C’est intelligent et utile
Il y a quelques années, en 2016, j’ai fait le pèlerinage de Compostelle, par la voie d’Arles, de Montpelier à Santiago. Arrivé à Toulouse, je fis une pause pour m’acheter des bottines et des semelles orthopédiques. Après environ 250 kilomètres, je souffrais d’une tendinite aiguë et je m’étais rendu compte que des sandales ne suffiraient pas pour compléter ce périple.
Comme j’avais quitté le chemin pour quelques jours, je devais me loger « en ville ». J’ai donc réservé, sur Airbnb, une chambre économique en banlieue de Toulouse. En m’approchant de l’endroit, je découvre que mon hôte logeait dans un HLM entouré d’une clôture de fer au milieu d’un quartier maghrébin. Une demi-douzaine de jeunes hommes aux allures méditerranéennes jasaient tranquillement dans l’enclos, près des portes.
Je me suis, alors, demandé : « Est-ce vraiment sage, pour un vieux blanc qui boite en traînant son sac, de pénétrer dans une enceinte clôturée et côtoyer des Maghrébins oisifs sans même savoir à quelle porte il doit sonner ? »
Ayant soupesé la question au meilleur de mes connaissances, je contactai les deux dames qui m’avaient hébergé la veille pour leur demander si elles pourraient m’accueillir de nouveau. Elles dirent oui et m’éloignant du HLM, j’allai passer, chez elles, quelques jours de calme et de bonheur en attendant mes nouvelles semelles.
J’avais fait du profilage, et pas n’importe quel profilage. C’était un profilage raciste, sexiste, âgiste, xénophobe, ethnoculturel et légèrement islamophobe. D’ailleurs, ce jugement superficiel était peut-être entièrement faux. Ces gens m’auraient probablement laissé passer sans m’importuner.
1 réaction Lire la suiteJeanne Smits : Mgr Schneider répond à mes questions sur le recours aux vaccins « souillés » par l’avortement

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Freepik
Dans le débat qui se poursuit à propos de l’utilisation de lignées de cellules fœtales obtenues à la suite d’avortements (réalisés dans des conditions particulièrement cruelles afin de permettre leur obtention) je vous propose aujourd’hui de découvrir les réponses de Mgr Athanasius Schneider à quelques questions que je lui ai posées à ce sujet.
C’est un thème qui divise ; Mgr Athanasius Schneider fait d’ailleurs partie des très rares ecclésiastiques qui refusent de justifier le recours aux différents vaccins anti-COVID actuellement distribués en France au motif que la « coopération au mal » qu’implique leur utilisation est tellement éloignée que la personne recevant le vaccin n’est pas en conscience obligée de le refuser.
Comme vous le savez peut-être j’ai signé la Déclaration évoquée à la fin de cet entretien, et même si un « consensus » semble s’être assez largement dégagé, je suis persuadée qu’il nous faut réfléchir plus avant à une pratique qui, loin d’être anecdotique et ponctuelle, devient de plus en plus répandue dans l’industrie pharmaceutique mais aussi dans les industries cosmétiques et alimentaires : l’utilisation de cellules humaines obtenues à la suite d’avortements pour divers tests de tolérance et d’efficacité, et opérations de production.
Vous ne serez peut-être pas d’accord avec les propos de Mgr Schneider. Mais si ce débat doit avoir lieu, il faut en connaître les différents aspects, et y réfléchir honnêtement — or je constate qu’il est aujourd’hui très difficile, y compris dans la presse catholique de conviction, d’avoir accès à ses arguments, et à d’autres que j’ai répercutés ou exposés à titre personnel sur ce blog.
Il y a quelques mois, Mgr Schneider m’écrivait : « Je me sens fortement poussé devant Dieu à élever la voix pour défendre l’inviolabilité des corps et de ses parties (cellules) d’enfants tués. Nous devons tous crier : Ne touchez pas aux corps et aux cellules des bébés à naître ! », et avec cela en évitant toute concession ou ambiguïté, prêts à subir des inconvénients personnels pour cela.
Voici donc l’entretien que m’a accordé Mgr Schneider. — J.S.
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1 réaction Lire la suiteEn hommage à Judith Reisman

Le Dr Judith Ann Reisman lors d'une conférence à Montréal en juin 2017.
Par Marion Sigaut (marionsigaut.com) ― Photo : Parents Premiers Educateurs/YouTube
En 1966 Judith Reisman, âgée de 32 ans, menait une vie heureuse d’épouse et de mère comblée, quand le ciel lui tomba sur la tête. Constatant que sa fille Jenny, âgée de dix ans, semblait perdre le goût à la vie, elle la pressa de questions et dut, pour qu’elle accepte de parler, lui jurer qu’elle ne dirait rien à la police. La petite lui avoua alors que le voisin du dessus l’avait violée de façon répétitive, en lui assurant qu’elle finirait par aimer ça. Le violeur avait 13 ans.
Là ne s’arrêta pas la série des mauvaises nouvelles. Judith voulut s’épancher auprès d’une vieille tante assez collet monté, et d’une ancienne copine de fac de son âge. Les deux femmes, de deux générations différentes et séparées géographiquement par des centaines des kilomètres, lui assurèrent toutes deux que, sans aucun doute, la petite l’avait cherché : Judith ignorait donc que les enfants sont sexuels dès leur naissance ?
La vie de Judith ne revint jamais à la normale : elle venait d’entrer dans le monde terrifiant de la réalité qui se cache derrière la façade. Elle découvrait le monde selon Kinsey. Kinsey l’imposteur, le père de la révolution sexuelle, l’auteur de rapports pseudo scientifiques qui firent le tour du monde et, en l’espace d’une génération, réussit à totalement renverser les valeurs. Dans le monde selon Kinsey, les enfants violent d’autres enfants et les parents qui s’en offusquent sont des ringards qu’il faut remettre dans le droit chemin puisque, Kinsey nous l’affirme, les enfants sont sexuels dès leur naissance.
Judith Reisman sillonna la planète, de colloques en congrès, de conférences en interviews pour dénoncer ce qu’elle avait découvert : les autorités (américaines et internationales, médicales, éducatives, politiques ou autres), cautionnaient, divulguaient et promouvaient les faux travaux d’un vrai pervers qui, après avoir fait violer des centaines de gosses par des prédateurs pédophiles, partit assurer à la face du monde que les évanouissements, les hurlements et convulsions des malheureux étaient des orgasmes.
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