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Une majorité de Canadiens est favorable à l’obligation pour les enseignants d’informer les parents de « l’identité de genre » de leur enfant

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

16 juin 2023 (LifeSiteNews) — Un récent sondage a révélé que la plupart des Canadiens sont d’accord avec le premier ministre du Nouveau-Brunswick sur l’importance pour les enseignants de tenir les parents informés de l’identification de genre de leurs enfants et de leur choix de pronoms à l’école.

Selon un sondage national mené par Léger en mai, près de trois Canadiens sur cinq estiment que les écoles doivent informer les parents si leur enfant envisage de « changer » de pronoms de genre ou de « transitionner » à l’école.

« Près de trois Canadiens sur cinq (57 %) sont d’accord que les écoles devraient informer les parents », indique le sondage. « En ce qui concerne le désir de leur enfant de changer de sexe ou de pronoms, moins d’un tiers (18 %) estime que les écoles ne devraient pas être tenues d’en informer les parents ».

Le sondage a révélé que les Canadiens âgés de plus de 55 ans et ceux qui ont des enfants à la maison étaient les plus susceptibles de se prononcer en faveur de l’obligation pour les écoles d’informer les parents si leur enfant choisit de « changer de sexe ».

D’autre part, les 18 % qui pensent que les parents ne devraient pas être informés sont pour la plupart âgés de moins de 55 ans et de sexe féminin.

De même, 47 % des personnes interrogées estiment que les écoles devraient être tenues de « mettre à la disposition des parents, à l’avance, des documents sur les sujets liés au sexe et à la race. Moins d’un tiers (31 %) estime que les écoles ne devraient pas être tenues de le faire ».

Ce soutien à l’information des parents survient après que le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs, ait été critiqué par les militants LGBT pour avoir révisé la politique de la province en matière d’identité sexuelle qui permettait aux écoles de cacher aux parents le statut « transgenre » de leurs élèves.

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Une mère adolescente exprime sa gratitude envers le centre de grossesse pro-vie qui l’a aidée à choisir la vie

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

15 juin 2023 (LifeSiteNews) — Dans un article anonyme publié mardi par The Federalist, une mère adolescente a exprimé sa sincère gratitude à l’égard du centre de ressources pour la grossesse qui lui a donné l’amour, le soutien et les fournitures nécessaires pour choisir la vie pour son fils.

« Je n’ai jamais rêvé d’être entourée de l’amour chaleureux et du bonheur que j’éprouve aujourd’hui », écrit la jeune femme, qui dit être devenue enceinte à son « grand désarroi » à l’âge de 15 ans seulement.

« Si quelqu’un m’avait dit, il y a quatre ans à peine, que ma vie serait marquée par plus de bénédictions que je ne pourrais en compter, je l’aurais regardé avec une incrédulité totale », a-t-elle ajouté.

L’auteur de la lettre a déclaré que « l’avortement a été ma décision immédiate » après avoir découvert qu’elle était enceinte. Aînée de quatre enfants d’une famille dont la mère était toxicomane, la jeune femme a déclaré qu’elle « pouvait à peine s’occuper de moi, sans parler de mes trois frères et sœurs plus jeunes ».

« La simple idée d’apporter une nouvelle vie, à mon âge, dans cette situation chaotique était plus que je ne pouvais supporter — ou du moins c’est ce que je pensais », écrit-elle.

C’est alors qu’un professeur de lycée lui a recommandé de s’adresser au Pregnancy and Family Care Center (PFCC) de Leesburg, en Floride, qui fait partie du Christian Care Center affilié à la Leesburg First Baptist Church.

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Des pro-vie lancent la tournée des « Visages de l’avortement » pour changer les cœurs et les esprits à travers le Canada


Le Canadian Centre for Bio-Ethical Reform.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

15 juin 2023 (LifeSiteNews) — Des militants pro-vie ont lancé une tournée des « Visages de l’avortement » à travers le Canada pour « confronter les Canadiens aux visages des victimes de l’avortement ».

Cet été, le personnel et les stagiaires d’été du Canadian Centre for Bio-Ethical Reform (CCBR) voyageront à travers les dix provinces, organisant des présentations et se livrant à l’activisme de rue pour changer les cœurs et les esprits dans la nation.

« Chaque jour au Canada, près de 300 enfants sont tués par l’avortement — sans nom et sans visage », peut-on lire dans un communiqué de presse du CCBR.

« Pour mettre fin à ce massacre et épargner aux femmes le traumatisme de l’avortement, le CCBR s’engage à rendre visibles les victimes de l’avortement, à réhumaniser ceux qui ont été déshumanisés — afin de confronter la culture aux victimes de l’avortement », poursuit le communiqué.

Au cours de cette tournée, le CCBR utilisera un camion cube des « Truth Trucks » (Camions de la vérité), avec des photographies de bébés assassinés sur les côtés, un camion vidéo et des panneaux de signalisation portés à la main pour montrer aux Canadiens la vérité sur l’avortement par le biais de photographies de victimes d’avortements.

La tournée vise à montrer aux Canadiens ce que fait un avortement : il assassine un être humain innocent dont le visage se développe.

« La relation avec le visage est immédiatement de nature éthique. Le visage est ce qu’on ne peut tuer, ou du moins dont le sens consiste à dire : “tu ne tueras point” » écrit le CCBR, citant le philosophe Emmanuel Levinas.

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Le projet de loi C-311 sur la violence envers les femmes enceintes, rejeté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : alice photo/Adobe Stock

Le projet de loi C-311 sur la violence envers les femmes enceintes, présenté par le député conservateur Cathay Wagantall, a été rejeté en deuxième lecture le mercredi 14 juin par la Chambre des communes du Canada par 205 voix contre et 113 pour.

Les libéraux, les bloquistes et les néo-démocrates se sont opposés au projet de loi, tandis que tous les conservateurs l’appuyaient.

L’objet d’une division si marquée ? Les libéraux et consorts, pro-avortement indéfectibles, taxaient le projet de loi de rouvrir le débat sur l’avortement « par la porte d’en arrière » (comme s’il avait jamais été fermé...). Les conservateurs, eux, voyaient dans C-311 un nouvel outil pour protéger davantage les femmes enceintes contre la violence. Comme le Parti conservateur compte également nombre d’opiniâtres pro-avortement, il est étonnant que ces derniers ne soient pas parvenus à la même conclusion que leurs confrères d’en face.

Que dit en fait le projet de loi avorté ? Selon le site du Parlement du Canada :

PROJET DE LOI C-311

Loi modifiant le Code criminel (violence envers les femmes enceintes)

Préambule

Attendu que le Parlement souhaite dénoncer et décourager la violence envers les femmes enceintes en désignant explicitement la grossesse comme une circonstance aggravante aux fins de détermination de la peine,

Sa Majesté, sur l’avis et avec le consentement du Sénat et de la Chambre des communes du Canada, édicte :

Titre abrégé

1 Loi sur la violence envers les femmes enceintes.

Code criminel

2 L’alinéa 718.‍2a) du Code criminel est modifié par adjonction, après le sous-alinéa (ii.‍1), de ce qui suit :

(ii.‍2) que l’infraction perpétrée par le délinquant constitue un mauvais traitement à l’égard d’une personne qu’il savait enceinte,

(ii.‍3) que l’infraction a causé des dommages corporels ou moraux à la victime enceinte,

Pouvez-vous me dire où il est question d’interdire l’avortement dans ce texte ? Moi je ne le vois pas.

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Unissons-nous face à la persécution gouvernementale

Les pro-vie qui ont organisé un événement à Québec ont besoin de notre aide !

Comme vous l’avez probablement appris, le projet du groupe évangélique Harvest Ministries, basé en Colombie-Britannique, d’organiser un événement de 10 jours au Centre des congrès de Québec a été anéanti par une intervention sans précédent de la ministre du Tourisme du Québec, Caroline Proulx, qui a décidé par décret que le groupe qui voulait louer ses installations était trop pro-vie pour elle.

Sa collègue, la ministre de la Condition féminine Martine Biron, a abondé dans le même sens. Elle est occupée à trouver des moyens de « rendre immuable » le droit à l’avortement au Québec. On peut comprendre que Mme Proulx ait eu du mal à tolérer que des chrétiens pro-vie utilisent ses locaux alors que sa collègue s’efforçait de maintenir la légalité et l’acceptabilité de la mise à mort des enfants à naître dans l’esprit des Québécois.

En tant que représentant de la communauté pro-vie du Québec, j’ai été interviewé par Radio Canada sur ce que je pensais de cette censure de l’État à l’égard des pro-vie. Mon interlocuteur essayait de minimiser l’impact de cette censure sur le ministère Harvest et les pro-vie en général, en disant qu’il y avait beaucoup d’autres endroits où nous pouvions nous rassembler pour des événements pro-vie. Ma réponse a été immédiate : cette décision du gouvernement aurait un effet dissuasif profond, avertissant tous ceux qui accepteraient d’accueillir des pro-vie qu’ils paieraient un lourd tribut pour le faire.


Georges Buscemi, président de CQV, interviewé par la CBC au sujet de la censure des pro-vie au Québec. (Cliquez ici pour la vidéo)

Soyons clairs : même si le gouvernement n’est littéralement propriétaire que de trois centres de conférence et de grands sites (bien que très importants) — le Centre des congrès de Québec, le Centre des congrès de Montréal et le complexe du Stade olympique — le gouvernement du Québec a ses tentacules partout. Il a des intérêts dans toutes les entreprises, sous la forme de subventions ou d’autres avantages qu’il leur accorde. Prenons l’exemple des médias : sans la publicité gouvernementale, de nombreux médias ne survivraient pas sous leur forme actuelle. Est-il surprenant qu’ils se jettent les uns sur les autres pour rabâcher les points de vue du gouvernement ? Ils savent qui beurre leur pain.

En d’autres termes, et c’est ce que j’ai fait comprendre au journaliste de la CBC à la naïveté suspecte, Harvest sera non seulement expulsé des installations gouvernementales, mais il lui sera très, très difficile de trouver un autre lieu pour son événement, étant donné que tous les autres propriétaires de salles auront peur de se mettre le gouvernement à dos en prenant position en faveur de la Vie ou même la liberté d’expression.

Or, c’est exactement ce qui se passe. Harvest Ministries n’a toujours pas trouvé de lieu de remplacement pour une version réduite de son événement. Alors qu’ils espéraient à l’origine accueillir environ 1000 personnes par jour pendant 10 jours à partir du 22 juin, ils envisagent maintenant d’accueillir entre 200 et 300 personnes par jour. Mais aucun lieu ne les accueillera à ce jour.

Par conséquent, si vous ou quelqu’un que vous connaissez avez des contacts dans la ville de Québec, qui connaissent un endroit pour accueillir un tel événement pour 200-300 personnes, veuillez nous le faire savoir en répondant à ce courriel ! Nous, les pro-vie, devons nous unir face à la persécution gouvernementale !

Enfin, nous sommes en plein milieu de notre collecte de fonds estivale. Nous cherchons à recueillir 12 000 $ en deux semaines. Notre dernier courriel a été couronné de succès et nous remercions chaleureusement tous les donateurs. Mais il nous reste encore 10 568 $ à recueillir en 10 jours. Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de le faire, faites un don aujourd’hui.

Nous devons continuer à nous développer pour former une opposition loyale à ce gouvernement déloyal et tyrannique. Cela fait trop longtemps qu’ils ont le contrôle total du terrain de jeu. Il faut leur résister. Mais cela ne peut se faire sans votre aide. Pour nous aider à développer une opposition pro-vie qui s’opposera à l’establishment pro-avortement de cette province, veuillez donner ce que vous pouvez aujourd’hui.

Que Dieu vous bénisse,


Georges Buscemi, Président
Campagne Québec-Vie

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Des jumeaux de 25 semaines survivent à une naissance prématurée

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Michaela/Adobe Stock

Au Royaume-Uni, des bébés jumeaux ont été qualifiés de « miracles » après avoir survécu à un accouchement extrêmement prématuré à seulement 25 semaines.

Toni Lacey, mère de quatre enfants, a déclaré au Mirror qu’elle avait été ravie d’apprendre qu’elle était enceinte de jumeaux après une fausse-couche en juillet dernier, mais qu’en janvier, une échographie de routine avait révélé qu’elle souffrait d’une déhiscence utérine, une complication rare et potentiellement mortelle qui se traduit par une déchirure de la paroi utérine. Elle a été hospitalisée et, trois semaines plus tard, ses fils Arley et Ayden Bowles sont nés.

« Les médecins ont été honnêtes avec nous et nous ont prévenus qu’ils pourraient ne pas survivre, que le parcours serait très long et difficile », a déclaré Mme Lacey.

Les deux garçons pesaient moins d’une miche de pain à la naissance, Arley ne pesant qu’un kilo et demi et Ayden un kilo 600g.

« Ils étaient absolument minuscules. Ma main couvrait tout leur corps lorsqu’ils étaient en couveuse, et l’une de leurs mains tenait à peine autour d’un seul doigt de leur père », raconte Lacey.

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Un conseiller homosexuel athée du FEM prétend que l’« intelligence artificielle » écrira une « nouvelle Bible » et créera des religions « correctes »


Yuval Noah Harari.

Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Warwick Economic Summit/YouTube

14 juin 2023, Lisbonne (LifeSiteNews) — Le conseiller principal du Forum économique mondial (FEM), Yuval Noah Harari, a fait une déclaration stupéfiante selon laquelle, dans un avenir assez proche, l’intelligence artificielle (IA) pourrait créer une religion mondiale « correcte ».

« Tout au long de l’histoire, les religions ont rêvé d’avoir un livre écrit par une intelligence surhumaine, une entité non humaine », a-t-il déclaré. « Dans quelques années, il pourrait y avoir des religions réellement correctes. Il suffit de penser à une religion dont le livre sacré serait écrit par une IA. Cela pourrait être une réalité dans quelques années. »

Harari est un juif athée homosexuel de 47 ans. Philosophe transhumaniste et auteur populaire, il enseigne à l’Université hébraïque de Jérusalem, tout en étant l’un des plus proches confidents de Klaus Schwab. Lors d’une entrevue en août 2022, il a fait remarquer de manière troublante que le monde n’avait plus besoin de la « grande majorité » des travailleurs « inutiles » évincés par les progrès technologiques.

Harari a fait cette prédiction choquante sur les religions générées par IA lors d’un entretien avec le journaliste luso-américain Pedro Pinto à Lisbonne, au Portugal, en mai, à l’occasion d’un événement sur l’avenir de l’humanité. Il a suggéré à Pinto que la Bible n’avait pas été suffisamment scrutée.

« Gutenberg a imprimé la Bible au milieu du 15e siècle. La presse à imprimer a imprimé autant d’exemplaires de la Bible que Gutenberg le lui a demandé. Mais elle n’a pas créé une seule nouvelle page. Elle n’avait pas d’idées propres sur la Bible : Est-elle bonne ? Est-elle mauvaise ? Comment interpréter ceci ? Comment interpréter cela ? L’IA peut créer de nouvelles idées. Elle peut même écrire une nouvelle Bible. »

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En réponse à « l’autonomie corporelle » : les parents ont la responsabilité de s’occuper de leurs enfants

Par Alek Kundla (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pexels/Pixabay

Un argument de plus en plus répandu en faveur de l’avortement consiste à se demander si un enfant dans le ventre de sa mère a le droit de disposer du corps de celle-ci pendant neuf mois. Les partisans de l’avortement répondent par la négative et affirment que la mère a le droit d’expulser l’enfant de son ventre. Cet argument est parfois formulé comme suit : « Personne n’a le droit de disposer du corps d’autrui ».

Cet argument est sensiblement différent de celui de l’« amas de cellules » et de ceux qui lui ressemblent et qui soutiennent (de manière quelque peu absurde) que la vie humaine commence à un moment donné après le développement d’un organisme humain vivant distinct, avec deux parents humains et un ensemble complet d’ADN humain unique.

Le mouvement pro-vie a, à juste titre, passé des décennies à défendre la réalité selon laquelle la vie commence dès la conception, que l’enfant dans le ventre de sa mère est un être humain doté d’une dignité et d’un droit à ne pas être tué. Les progrès de la science médicale et la qualité des échographies soulignent chaque année davantage cette réalité dans la conscience publique.

Mais les partisans de l’avortement sur la base de l’argument de l’« éviction » peuvent très bien reconnaître la réalité factuelle et scientifique selon laquelle la vie humaine commence dès la conception. Leur position se fonde plutôt sur le concept véritable et important de l’autonomie corporelle. De ce point de vue, l’interdiction de l’avortement équivaut à une « grossesse forcée ».

Face à cet argument, démontrer que la vie humaine commence dès la conception n’est pas entièrement suffisant pour justifier la protection juridique des plus jeunes et des plus vulnérables d’entre nous. Il faut également reconnaître que les parents ont la responsabilité de s’occuper de leurs enfants.

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Londres impose l’« éducation » sexuelle LGBT à l'Irlande du nord

Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : wavebreak3/Adobe Stock

Le gouvernement britannique vient mettre son grain de sel et son grain de sable dans les rouages des institutions éducatives de l’île d’Emeraude. Le nouveau rapport de la Commission des droits de l’homme d’Irlande du Nord (NIHRC) déplore en effet que de trop nombreuses écoles diffusent, en lieu et place de l’éducation sexuelle de mise, une vision rétrograde, sexiste, trop hétérosexuelle, bref pas assez libertaire. Il faut que ça change.

Jusqu’à présent, chaque école d’Irlande du Nord prenait ses propres décisions sur la manière d’enseigner l’éducation sexuelle dans le cadre de son programme. La décision vient désormais de Westminster, et elle est woke, jusqu’au bout des ongles.

« Un long chemin »… de décadence pour les « droits » des enfants

La Commission a donc mené une enquête pour évaluer dans quelle mesure les écoles post-primaires dispensaient « une éducation adaptée à l’âge, complète et scientifiquement exacte sur la santé et les droits sexuels et reproductifs, couvrant la prévention des grossesses précoces et l’accès à l’avortement ». Le rapport est sans appel : la majorité en Irlande du Nord ne le fait pas.

Homosexualité : certaines écoles d’Irlande du Nord enseignent aux élèves que l’homosexualité est mauvaise. L’une d’entre elles écrit même, dit le rapport, que « la conviction que les actes homosexuels sont contraires à la nature et au but des relations humaines sera présentée aux élèves ». Un tiers des écoles ont déclaré qu’elles enseigneraient aux élèves que « les relations hétérosexuelles étaient le contexte “principal” ou “idéal” de l’intimité sexuelle ».

Sexisme : la plupart des écoles « contribuent indirectement au blâme sociétal des victimes et à la honte des femmes et des filles ».

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Une députée libérale affirme à tort que l’avortement est nécessaire pour soigner les femmes lors de fausses-couches

Par Warren McArthur (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Une députée libérale a défendu le récent financement du gouvernement Trudeau visant à accroître l’accès à l’avortement, affirmant à tort que l’avortement est nécessaire pour les soins liés aux fausses-couches et racontant comment les soins liés à une fausse-couche qu’elle a elle-même reçus étaient équivalents à un avortement.

La députée Marci Ien (Toronto Centre), ministre libérale des Femmes, de l’Égalité des sexes et de la Jeunesse, a déclaré que « les mères aussi se font aussi avorter » lorsqu’il s’agit de soigner une fausse-couche. Elle a tenu ces propos le 18 mai lors d’une réunion du Comité de la condition féminine, en réponse à une question sur la « résolution » prise par le gouvernement libéral, au début du mois, d’augmenter de 4,2 millions de dollars le financement de l’avortement.

La députée Ien a raconté l’histoire de sa propre fausse-couche et a expliqué pourquoi elle se réjouissait de la légalisation de l’avortement au Canada.

« J'ai un fils de 11 ans. Avant lui, j'avais fait une fausse couche. J'y pensais, la semaine dernière. Quand cela est arrivé, on m'a donné un choix: je pouvais la vivre à la maison ou me rendre à l'hôpital pour un curetage. Si j'ai pensé à cela, c'est parce que ce ne sont pas toujours des filles de 14 ou 15 ans qui sont concernées. Cela arrive aux mères aussi. », a-t-elle déclaré.

« Quand je regarde ce qui se passe aux États-Unis, où des femmes subissent un choc septique parce qu'elles ne peuvent pas se rendre à l'hôpital avant un certain temps ou obtenir le traitement dont elles ont besoin, je pense que nous devons discuter de ce genre de choses, et c'est pourquoi je donne mon exemple », a-t-elle ajouté.

Selon la faculté de médecine de l’université Johns Hopkins, une dilatation et un curetage (D&C) est une « intervention chirurgicale au cours de laquelle le col de l’utérus (partie inférieure et étroite de l’utérus) est dilaté (élargi) afin que la muqueuse utérine (endomètre) puisse être grattée à l’aide d’une curette (instrument en forme de cuillère) pour éliminer les tissus anormaux ». Un curetage après une fausse-couche peut être nécessaire dans les cas où l’enfant mort [de cause naturelle] avant sa naissance doit être enlevé de sa mère. Le D&C peut également être utilisé dans le cadre d’un avortement où l’enfant est [volontairement] tué in utero et ensuite retiré.

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