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Blasphémer l’amour

Montreal-centre-ville-2.jpgMontréal.

Par Paul-André Deschesnes

Chers lecteurs, trouvez-vous mon titre trop provocateur ? Pourtant, c’est la triste réalité !

En janvier 2018, tous les médias du Québec nous ont invités à nous rendre à la grande salle de la place Bonaventure de Montréal, afin d’admirer le « Salon de l’amour et de la séduction », un événement « jouissif et instructif », un incontournable rendez-vous dans notre Métropole hyper décadente qui s’est tenu les 19, 20 et 21 janvier 2018.

Annuellement, tous les commerçants du sexe se ruent en très grand nombre pour annoncer leur « bonne nouvelle », pour exposer leur cochonnerie et pour faire des affaires d’or devant la foule en délire qui en redemande toujours plus.

Cette année, on nous a annoncé que l’on peut satisfaire tous les groupes d’âge (bientôt les enfants, pourquoi pas ?) en quête de jouissances sexuelles tous azimuts. Il paraît que les aînés sont maintenant présents en très grand nombre à ce salon de l’ordure, car ils s’autoproclament très actifs et très performants sur le plan sexuel.

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Toute cette quincaillerie diabolique « permet aux femmes et aux hommes de trouver leur propre plaisir à des degrés inespérés » (Journal de Montréal, 22 janvier 2018). De plus, ce grandiose salon de « l’amour !!! » nous prouve que « les femmes sont de plus en plus nombreuses à chercher la jouissance extrême grâce à tous ces jouets sexuels. En d’autres termes, cette nouvelle autonomie sexuelle des femmes prouve qu’elles n’ont plus besoin d’un homme pour jouir et qu’elles ont fait un très grand pas en avant dans l’égalité des sexes » (Journal de Montréal).

Nous sommes rendus à l’ère de la « robotisation sexuelle », devenue banale, normale et acceptable. À la tête de toute cette pourriture, on retrouve les mouvements féministes, toujours très criards, qui encouragent les femmes à suivre comme des moutonnes le troupeau des assoiffées de sexe extrême.

Notre monde païen et apostat a décrété que l’activité sexuelle n’a plus rien à voir avec l’amour humain. C’est un sport, un loisir et une obsession, qui se pratique seul, à deux, à quatre ou en troupeau ! Ici au Québec, on parle de sexe PARTOUT. On ridiculise la famille traditionnelle tout en faisant la promotion de l’avortement et de toutes les façons de s’amuser sexuellement grâce aux multiples pilules et objets de contraception. L’enfant à naître, conçu avec amour dans le sein de sa mère, n’a plus tellement d’importance. On parle même de fabriquer des bébés en laboratoire sur commande.

Le Salon de l’amour et de la séduction est un événement toxique contrôlé par les forces du mal. C’est l’université de la perversion, où l’amour n’existe pas. C’est un lieu scabreux, où l’on fait une « éducation » sexuelle orgiaque et où des parents inconscients se promènent avec leurs jeunes enfants le sourire aux lèvres.

L’amour présenté à ce show ridicule correspond exactement à toutes les ordures très médiatisées que notre Occident païen annonce et consomme à pleines gueules : cinéma, télévision, internet, téléromans, magazines, romans, vidéo-clips, spectacles dégradants, artistes et humoristes obsédés par le sexe, jeux vidéo violents et hyper érotiques, etc. Alors, quand on annonce sur toutes les tribunes « Le Salon de l’amour », c’est un blasphème et un mensonge éhontés. On devrait plutôt annoncer le salon de Satan.

Dans le Journal de Montréal du 22 janvier 2018, la sage chroniqueuse Denise Bombardier a sévèrement critiqué ce grotesque Salon. Elle a pris un gros risque en écrivant ceci : « Le sens moral doit être remis à l’honneur. Les femmes ne se comportent pas toujours à la hauteur de la dignité dont elles prétendent être les dépositaires. À ce Salon, les idéaux sont défendus par des marchands de jouets sexuels et des docteurs patentés en sexualité et à visées commerciales, qui se substituent aux nobles philosophies qui tentent de nettoyer nos esprits d’une pollution sexuelle qui finira par étouffer nos principes et nos valeurs ». Il faut beaucoup de courage pour écrire une telle Vérité dans un grand quotidien au Québec.

Pendant que l’on donne à la population une nourriture pourrie concernant l’amour humain et la sexualité, le gouvernement québécois annonce qu’en septembre 2018 un cours dit « d’éducation sexuelle » va être imposé de force à toutes les écoles (maternelles, primaires et secondaires). Évidemment, le contenu de ce cours sera en parfait accord avec l’idéologie dominante sur la sexualité et politiquement très correct. Toutes les faussetés seront enseignées selon les dogmes en vigueur. Tout sera présenté sur le même pied d’égalité et le véritable amour humain, ainsi que la saine sexualité responsable, seront passés à la déchiqueteuse. Alors, on invitera peut-être les enfants du Québec à se rendre à ce salon annuel pour mieux découvrir leur sexualité, c’est-à-dire la sexualité à la mode du temps présent.

On a profondément blessé la famille traditionnelle. On a blessé le véritable amour humain. On a massacré la sexualité responsable. Avec notre immoralité galopante, on a créé le chaos et l’anarchie sexuels dans nos sociétés dites très avancées et évoluées. On a mis Dieu dehors PARTOUT en le blasphémant.

Aujourd’hui, on récolte ce qu’on a semé.

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