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Une femme forcée de partager une chambre avec un transgenre

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The National Post/Voici la source de la photo : nancydowd CC0

Elle poursuit un refuge pour atteinte aux droits de la personne alléguant que la situation lui a causé de l’anxiété.

Une Ontarienne a déposé une plainte pour atteinte aux droits de la personne contre un refuge de Toronto pour femmes toxicomanes, alléguant que le personnel l’avait forcée à partager une chambre avec une personne transgenre en période préopératoire.

Kristi Hanna a signalé au Tribunal des droits de la personne de l’Ontario que la présence de la personne transgenre dans la même chambre qu’elle lui avait causé de l’anxiété en plus de lui avoir occasionné un manque de sommeil. Mme Hanna garde des séquelles des abus sexuels dont elle a été victime dans le passé, ainsi que des problèmes résultant de la dépendance à l’alcool et à la cocaïne.

L’Ontarienne a passé sept mois au Jean Tweed Centre, dont deux jours avec la personne transgenre. Étrangement, quand elle a appelé le Centre d’assistance juridique en matière de droits de la personne (CADJP) pour demander conseil, on lui a dit que c’était elle qui avait fait preuve de discrimination pour avoir dit de son chambreur qu’il était un homme. Du côté du refuge, on lui aurait dit que l’endroit était inclusif et qu’elle devait surmonter ses craintes ou partir.

Rappelons que la discrimination en fonction de l’« identité de genre » est interdite au fédéral depuis juin 2017. Selon ce concept central à l’idéologie transgenre, une personne peut être un homme ou une femme comme elle peut s’identifier autrement que comme homme ou comme femme, et ce, sur la simple base de sa déclaration, sans égard pour sa réalité biologique.

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Plus de 600 000 Argentins ont manifesté pour la Vie


« Le droit à la vie est le premier droit humain ».

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Sources : aciprensa, LiveActionNews — Photo : Eduardo Martín Schweitzer Benegas/Wikimedia Commons

Ces braves manifestants pro-vie marchaient « pour les deux vies », c’est-à-dire celles de la mère et de l’enfant.

La manifestation a eu lieu le samedi 4 août, à Buenos Aires, alors que le Sénat argentin s’apprête à voter le 8 du même mois un projet de loi adopté par la Chambre basse d’Argentine; ce projet de loi étendrait la possibilité d’avorter de telle sorte que ce serait permis pour n’importe quelle raison jusqu’à 14 semaines de grossesse et jusqu’à la naissance en cas de viol. La loi encore en vigueur interdit l’avortement, sauf dans les cas de viol et quand la grossesse représente un danger immédiat pour la vie de la mère.

Pourvu que le Sénat rejette ce projet de loi abominable et pourvu qu’au Canada il puisse y avoir autant de pro-vie qu’en Argentine!

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Les évêques d’Irlande prescrivent aux hôpitaux catholiques de ne pas commettre d’avortements

Par Anna Reynolds (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

[… la semaine dernière] les médias ont annoncé les nouvelles lignes directrices des évêques catholiques d’Irlande destinées aux hôpitaux catholiques, qui interdiraient l’avortement à ceux-ci. En mai, l’Irlande a voté l’abrogation du huitième amendement à la Constitution qui reconnaissait un droit égal à l’enfant à naître et à sa mère. L’avortement était auparavant prohibé, sauf dans les cas où la vie de la mère est en danger immédiat [si ça existe seulement]. Après le vote abrogeant le huitième amendement, les politiciens ont annoncé des plans visant à légaliser l’avortement jusqu’à 24 semaines dans certaines circonstances.

Le Times a rapporté que le Council for Healthcare of the Irish Bishops' Conference (Conseil de la Conférence des évêques d’Irlande sur les soins de santé) a fourni un document, intitulé Code of Ethical Standards for Healthcare (Code d’éthique standard pour les soins de santé), à un organisme gouvernemental établi par le ministre de la Santé Simon Harris. Le document décrit les exigences pour les hôpitaux catholiques et leur interdit d’offrir aux femmes enceintes en situation de crise de l’information qui comprend des renseignements sur l’avortement, ou l’avortement comme solution pour les diagnostics prénataux de conditions limitant la vie. Les normes s’appliquent à 20 hôpitaux liés à des ordres religieux.

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Magnifique déclaration des évêques de Côte d’Ivoire sur l’avortement, la contraception, etc...

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Basilique Notre-Dame de la Paix à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire.

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source de la photo : Wikipédia/Auteur : Felix Krohn

J’ai cru bon de vous faire part, malgré la chaleur, de cette déclaration provenant d’évêques d’un pays encore plus chaud!

J’ai vu sur le site dioceseadjiban, qu’en réaction au gouvernement ivoirien, qui s’apprête à proposer un projet de loi relatif à la « santé sexuelle » et à la reproduction, que les courageux archevêques et évêques de Côte d’Ivoire ont publié un texte clair sur l’enseignement de l’Église catholique, dont voici un extrait :

« Dès le moment de sa conception, la vie de tout être humain doit être absolument respectée, car l’homme est sur terre l’unique créature que Dieu a “voulue pour lui-même” et l’âme spirituelle de tout homme est “immédiatement créée” par Dieu; la vie humaine est sacrée parce que, dès son origine, elle comporte “l’action créatrice de Dieu” et demeure pour toujours dans une relation spéciale avec le Créateur, son unique fin. Personne, en aucune circonstance, ne peut revendiquer pour soi le droit de détruire directement un être humain innocent. »

Faut-il le rappeler? Les pays dits en développement sont l’objet de pressions de donateurs puissants (dont le Canada qui donne moins à ceux qui n’acquiescent pas) pour qu’ils acceptent la contraception, par exemple, comme condition pour êtres éligibles à l’aide financière.

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La peine capitale « inadmissible » ?

Suite à l’annonce d’une « révision », réalisée par le pape François, du jugement de l’Église sur la peine capitale dans le Catéchisme de l’Église catholique, nous publions l’article suivant, qui est en fait une fusion de deux articles : Pourquoi l’Église ne peut pas renverser Son enseignement antérieur sur la peine capitale (2017-juin-17) et Pourquoi la peine de mort est encore nécessaire (2017-juin-18) publiés originellement sur The Catholic World Report, écrits par Edward Feser et Joseph M. Bessette, les auteurs de l’excellent livre Par l’homme son sang sera versé : une défense catholique de la peine capitale (Ignatius, 2017)

Traduction : Stefan Jetchick

Pourquoi l’Église ne peut pas renverser Son enseignement antérieur sur la peine capitale et Pourquoi la peine de mort est encore nécessaire

Le pape Saint Jean-Paul II était bien connu pour son opposition vigoureuse à la peine capitale. Pourtant, en 2004, le cardinal Joseph Ratzinger — le principal officier doctrinal du Pape, qui deviendra plus tard le Pape Benoît XVI — a déclaré sans équivoque que :

Si un catholique devait ne pas être d’accord avec le Saint-Père sur l’application de la peine capitale [...] il ne serait pas pour autant considéré comme indigne de se présenter pour recevoir la Sainte Communion. Alors que l’Église exhorte les autorités civiles [...] à faire preuve de discrétion et de pitié pour imposer des sanctions aux criminels, il est encore permissible [...] de recourir à la peine capitale. Il peut y avoir une légitime diversité d’opinion même parmi les catholiques concernant [...] l’application de la peine de mort [...] La dignité de recevoir la Sainte Communion : principes généraux, (nos italiques)

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Un texte de Mgr Athanasius Schneider sur la réponse catholique aux « Gay Pride »

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)

Merci, une nouvelle fois, à Mgr Athanasius Schneider qui m’a confié son texte sur les « Gay Pride » qui se multiplient à travers le monde. Le catholique cohérent ne peut que résister face à ces manifestations qui s’opposent frontalement à la loi divine. Mgr Schneider, évêque auxiliaire d’Astana, m’a fait part de sa conviction qu’un successeur des Apôtres a le « grave devoir moral » de réagir à cette nouvelle mode qui envahit l’ensemble du monde occidental, alors qu'hélas des membres du clergé catholique lui manifestent leur soutien.

Mgr Schneider pointe aussi « le silence, la passivité et la peur » répandues au sein même de l’Eglise parmi ceux qui « devraient sans ambiguïté confronter cette situation, protégeant la vie de l’Eglise face à l’infiltration de ce poison de l’idéologie de l’homosexualité et du genre, proclamant la vérité sur la Création de Dieu et de ses saints commandements ». Mgr Schneider m’a envoyé la version française de son texte que je vous invite à découvrir ci-dessous. — J.S.

Les manifestations dites « gay pride » : la vraie réponse catholique

Ces dernières décennies se sont développées dans les villes du monde occidental des manifestations de rues appelées « gay pride » (ou « orgueil homosexuel »). Ce phénomène en constante augmentation poursuit l’objectif clair de conquérir l’espace public de toutes les villes du monde occidental et, à long terme, les villes du monde entier, sauf celles des pays islamiques, par peur des violentes et prévisibles réactions.

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En Tchéquie, le gouvernement de Babiš veut le « mariage gay »


Salle de séance de la Chambre des députés de la République tchèque.

Par Olivier Bault (Reinformation.TV) — Photo : Wikimedia Commons

Le 10 juillet, le premier ministre de la République tchèque, Andrej Babiš annonçait en conférence de presse que son gouvernement ne soutiendrait pas le projet de modification de la constitution, en vue d’y inscrire la véritable nature du mariage, proposé par 30 membres (sur 200) de la Chambre des députés. La Tchéquie restera donc le seul pays du Groupe de Visegrád (V4) à ne pas avoir la mention du mariage en tant qu’union d’un homme et d’une femme dans sa constitution. La Slovaquie avait été le dernier des trois autres pays du V4 à inscrire la nature du mariage dans sa loi fondamentale en 2014, après la Hongrie (2011) et la Pologne (1997). Dans le cas de la Hongrie, cela ne l’empêche pas d’avoir accordé un statut officiel aux unions civiles entre personnes de même sexe en 2009, sous le gouvernement de la coalition des socialistes et des libéraux.

La Tchéquie athée, seul pays du Groupe de Visegrád à vouloir le « mariage pour tous »

Mais la Tchéquie veut aller plus loin et elle risque fort, dirigée par un parti ANO qui ressemble un peu au Mouvement 5 étoiles italien, de changer bientôt la nature du mariage civil pour en faire une union entre deux personnes, quel que soit leur sexe. Ce n’est sans doute pas un hasard si, à l’opposé de ses partenaires du V4, la Tchéquie est un des pays les plus athées d’Europe et ressemble en cela plus aux pays d’Europe occidentale qu’à ceux d’Europe centrale. Le parti du premier ministre est certes assez hétéroclite, et il s’est trouvé pour soutenir le projet de modification de la constitution des députés d’ANO aux côtés de députés du parti social-démocrate (ČSSD), des chrétiens-démocrates (KDU-ČSL), de centristes et d’indépendants. Les auteurs du projet évoquaient, pour justifier leur initiative, les « menaces que représentent les efforts en vue de remettre en cause ou transformer » l’institution du mariage.

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Matteo Salvini : « Un pays qui ne fait pas d’enfants est destiné à mourir »

Par Augustin Morin (Campagne Québec-Vie) — Source du billet de blogue : Breitbart

« Un pays qui ne fait pas d’enfants est destiné à mourir », déclara le ministre de l’Intérieur d’Italie, Matteo Salvini, dans une entrevue avec le journal The Sunday Times qui a eu lieu au Palazzo del Viminale de Rome.

« Nous avons créé un ministère de la famille pour travailler sur la fertilité, les garderies, sur un système fiscal qui prend en compte les familles nombreuses. À la fin de ce mandat, le gouvernement sera évalué sur le nombre de nouveau-nés plus que sur sa dette publique », déclara-t-il.

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En Alberta, « David » a changé d’identité sexuelle pour faire baisser sa prime d’assurance automobile

Par Matthieu Lenoir (Reinformation.TV) — Photo : PxHere

Où vont se cacher l’identité sexuelle et le douloureux questionnement sur le genre ? « David », discret pseudonyme d’un habitant de l’Alberta, province canadienne des prairies et des Rocheuses, vient de profiter d’une loi lui permettant de changer de sexe sur ses documents d’identité afin de réduire sa prime d’assurance automobile. Âgé d’à peine plus de 20 ans, « David » va ainsi économiser quelque 1 100 dollars canadiens par an, soit environ 720 euros, par le simple fait de s’être déclaré « femme ». Emotion parmi les organismes LGBT de défense des transsexuels, aigreur chez les assureurs.

David a profité d’un « vide juridique » pour faire baisser sa prime d’assurance automobile

« J’ai voulu profiter d’un vide juridique », a expliqué « David » à la chaîne publique CBC. Etant âgé de moins de 25 ans et jusqu’ici considéré comme un homme, « David » entrait dans la catégorie à haut risque dans les référentiels de nos très chers assureurs. Son historique d’assurance automobile comporte déjà une collision et au moins une amende. Quand il a reçu le montant de la prime d’assurance pour sa Chevrolet Cruze, soit 4 500 dollars par an, il a demandé à sa compagnie quelle serait la note s’il était une femme. Réponse de l’assureur : 3 400 dollars. Presque 25 % de réduction.

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Viktor Orbán : « La politique démocratique chrétienne signifie protéger les mœurs et coutumes issues de la culture chrétienne. »

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source du billet de blogue : About Hungary

C’est ce qu’affirmait le premier ministre de Hongrie dans un discours donné lors de la 29e Université ouverte d’été-camp d’étudiants de Bálványos. L’allocution portait principalement sur l’avenir de la Hongrie, ce qui ne manqua pas de mener au sujet du christianisme :

« Bien sûr, en Europe centrale, il existe de nombreuses idées fausses liées au christianisme et à la politique, et je dois donc faire ici une observation connexe. Le but de la démocratie chrétienne n’est pas de défendre des articles religieux de foi — dans ce cas, les articles chrétiens de foi. Ni les États ni les gouvernements n’ont compétence en matière de damnation ou de salut. La politique démocratique chrétienne signifie protéger les mœurs et coutumes issues de la culture chrétienne. »*

Victor Orbán déclara plus loin que la démocratie chrétienne ne peut se réclamer du libéralisme : 

« Proclamons avec confiance que la démocratie chrétienne n’est pas libérale. La démocratie libérale est libérale, alors que la démocratie chrétienne n’est pas, par définition, libérale : elle est, si vous voulez, illibérale. Et nous pouvons le dire spécialement en rapport avec quelques questions importantes [...] La démocratie libérale est favorable au multiculturalisme, tandis que la démocratie chrétienne donne la priorité à la culture chrétienne... »


*Bien que prônant le christianisme, ce discours n’est pas d’une grande précision théologique. S’il est vrai que ce n’est pas à l’État de définir les articles de foi, il peut, il doit les défendre et défendre l’église, détenant la vérité, les ayant fixés, donc l’Église catholique. De plus, l’État doit utiliser la raison pour reconnaître la véracité de l’Église catholique.

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