La CAQ donne 569 000 $ aux organismes LGBT+
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Gouvernement du Québec n° 1 et n° 2
La ministre de la Justice, Sonia LeBel, veut se diriger « vers une société exempte d’homophobie et de transphobie ».
Mardi, le gouvernement du Québec a annoncé qu’il versait 569 000 $ pour « la réalisation de 20 projets proposés par des organismes communautaires » dans le cadre du programme Lutte contre l’homophobie et la transphobie. « Je tiens à remercier tous les organismes qui ont soumis des projets. Ces initiatives contribueront à franchir un pas de plus vers une société exempte d’homophobie et de transphobie », a déclaré la ministre de la Justice, Sonia LeBel.
Selon toute vraisemblance, la Coalition Avenir Québec décide donc de continuer dans la lignée du Plan d’action gouvernemental de lutte contre l’homophobie et la transphobie 2017-2022, qui a été dévoilé sous le gouvernement précédent de Philippe Couillard. Le Plan d’action vise à faire accepter à la population les changements sociétaux qu’engendre, entre autres, la reconnaissance juridique de l’identité de genre, pour laquelle la discrimination est interdite au provincial depuis juin 2016 et au fédéral depuis juin 2017.
Rappelons que selon ce concept d’identité de genre, une personne peut être un homme ou une femme comme elle peut s’identifier autrement que comme homme ou comme femme, et ce, sur la simple base de sa déclaration, sans égard pour sa réalité biologique.
Laissez un commentaireSaint Pierre Damien, grand réformateur de l’Église au XIe siècle contre un problème qui réapparaît de nos jours

Façade de la basilique Saint-Pierre de Rome.
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : John-Henry Westen/LifeSiteNews
Aujourd'hui, 21 février, est le jour de la fête de saint Pierre Damien l’un de ces moines du Moyen-Âge, comme saint Bernard de Clairvaux, que l’on venait tirer de leur monastère pour remettre de l’ordre dans l’Église et le monde. Lui qui aimait tant la vie contemplative si proche de Dieu, sut répondre à l’appel de l’Église qui subissait alors de graves crises.
L’un des problèmes de l’époque était la corruption grandissante des mœurs parmi les ecclésiastiques, et, grave entre tous, la propagation de la pratique de la sodomie. Saint Pierre Damien écrivit un livre analysant la question, le Livre de Gomorrhe, pour l’envoyer au Pape Saint Léon IX. L’analyse du problème à son époque est très pertinente pour notre temps. Extrait de LifeSiteNews :
Laissez un commentaire Lire la suiteDans son Livre de Gomorrhe, récemment publié dans une nouvelle traduction d’Ite ad Thomam Books and Media, Damien se penche particulièrement sur l’acceptation croissante de l’homosexualité au sein du clergé, avertissant qu’elle « rampe à travers l’ordre clérical et fait rage comme un monstre cruel dans la bergerie du Christ ». Il prévient qu’à moins d’éradiquer cette tolérance croissante de l’homosexualité parmi les clercs et les fidèles, « il est certain que l’épée de la fureur divine s’approche pour attaquer, pour la destruction de beaucoup ».
Le Livre de Gomorrhe semble particulièrement pertinent face aux récentes déclarations sur l’homosexualité provenant des dirigeants et des groupes les plus influents de l’Église catholique qui ont amené beaucoup à croire que l’Église est prête à adopter une perspective ouverte sur l’homosexualité. [...]
Même si Damien, qui a vécu de 1007 à 1072, a écrit son Livre de Gomorrhe il y a presque mille ans, son analyse du problème de l’homosexualité dans l’Église à cette époque a été considérée par beaucoup comme remarquablement contemporaine, fraîche et perspicace lorsqu’elle est lue parallèlement aux mouvements actuels dans l’Église qui semblent vouloir modifier la doctrine morale de l’Église. Damien adressa son livre au Pape Saint Léon IX, lui demandant d’agir contre la pratique de l’homosexualité parmi les clercs et les moines qui était répandue à l’époque.
La nouvelle frontière transgressée par le lobby Lgbt, les « drag kids »
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Pour le lobby Lgbt, les « drag-queens », ces hommes travestis en femmes qui s’exhibent dans des spectacles vulgaires, et même dans des églises tel le travesti-transsexuel-transgenre Thomas Nuewirth, de son nom de scène Conchita Wurst dans la cathédrale de Vienne du cardinal Schönborn, n’étaient pas suffisants. La nouvelle frontière transgressée est les « drag kids », ces enfants transformés en phénomène de cirque, exhibés travestis en femmes dans des bars gay et dans des contextes hallucinants.
Une vraie violence psychologique infligée à des enfants par des parents consentants. Le plus fameux d’entre ces « drags kids » est un certain Desmond Naples, sur scène Desmond is Amazing : un enfant de 10 ans qui depuis l’âge de 7 ans est exhibé dans des bars gays, « le futur de l’Amérique » selon le chanteur drag queen RuPaul !
Dès 9 ans, il déclara son homosexualité à ses parents, et son désir de s’habiller en femme. Pour comprendre la sexualisation précoce de cet enfant, il faut savoir qu’en décembre de l’an dernier, travesti en femme de manière explicitement sexuelle, il a dansé dans un local gay de Brooklyn pendant que des hommes adultes lui jetaient des dollars. Un des présents commenta par la suite :
Laissez un commentaire Lire la suiteJe suis parti après avoir vu un enfant dansé sur la scène pendant qu’on lui jetait de l’argent. C’était samedi soir et cela m’a profondément dérangé.
« Vas-y, tiens-les Nick » : Trump approuve la poursuite de 250 millions de dollars de Sandmann contre le Washington Post
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Même s’il s’est avéré que les étudiants du Covington Catholic High School n’avaient pas harcelé, intimidé ou raillé l’Amérindien Nathan Phillips, faux vétéran du Vietnam par ailleurs, il se trouve encore des médias pour entretenir la légende du Méchant Blanc Trumpiste Éminemment Raciste. Le Washington Post est de ceux-ci, c’est pourquoi les avocats qui représentent Nicholas Sandmann, l'élève le plus visé dans toute l'affaire, poursuivent le journal pour 250 millions de dollars. Et Trump, qui se trouve être l’une des cibles du Washington Post, encourage ce jeune porteur de la casquette MAGA (Make America Great Again ou Rendre les États-Unis glorieux à nouveau). Extrait de LifeSiteNews :
Le président Donald Trump a offert son soutien moral à Nick Sandmann, l’élève du Covington Catholic High School, qui poursuit le Washington Post pour son rôle dans le récit fallacieux qui accusait Nicholas Sandmann et ses camarades de classe d’avoir harcelé un vieil Amérindien à la Marche pour la vie.
« Le Washington Post a ignoré les normes journalistiques de base parce qu’il voulait faire avancer son programme biaisé bien connu et rapidement documenté contre le président Donald J. Trump », écrivait le président sur Twitter mercredi matin. « Un étudiant de Covington poursuit le WAPO. Vas-y, tiens-les Nick. Fausses nouvelles ! »
Après la marche, la presse s’est emparée d’une vidéo qui montrait Sandmann et ses camarades de classe harcelant Nathan Phillips devant le Lincoln Memorial [...]
Après ça parurent des vidéos plus complètes exposant toute l’affaire et qui démentait complètement les dires du sieur Phillips, et de tous ceux qui avaient abondé en son sens. LifeSiteNews continue :
Laissez un commentaireBeaucoup de ceux qui ont utilisé le récit original ont tout aussi rapidement effacé leurs condamnations initiales, mais comme certains essaient de le maintenir [le mythe] en vie, les avocats représentant les étudiants ont menacé de poursuivre en justice de nombreuses personnalités médiatiques et Phillips lui-même pour diffamation. Hier, les avocats représentant Sandmann ont annoncé une poursuite en diffamation de 250 millions de dollars contre le Washington Post.
Suisse : L’argent du diocèse de Coire servira à financer l’avortement contre son gré

Cathédrale Notre-Dame-de-l'Assomption-de Coire.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Xenos/Wikimedia Commons
Le diocèse de Coire dans le nord de la Suisse vient de perdre un procès intenté en 2012 contre la corporation ecclésiastique des Grisons, corporation laïque destiné aux questions administratives du diocèse, et apparemment cet organe peut prendre des décisions indépendamment de la volonté diocésaine, même si c’est pour verser de l’argent à l’organisme de « planification familiale Adebar » qui soutient publiquement l’avortement et la contraception. En outre, le Tribunal fédéral qui a tranché le différend a déclaré que les ressources allouées à Adebar n’étaient pas utilisées à des fins incompatibles avec l’enseignement de l’Église. Quoi ! Extrait de FSSPX.News :
Laissez un commentaireLe diocèse de Coire, dans le nord de la Suisse, a perdu la bataille juridique qui l’opposait à la corporation ecclésiastique des Grisons, un organe laïque lié au diocèse et chargé des questions administratives, des finances et de la gestion des biens fonciers et immobiliers de l’évêché.
A ce titre, il est amené à subventionner des associations dans le cadre d’œuvres caritatives. Et c’est précisément dans ce cadre qu’il subventionne l’association de planification familiale « Adebar », à Coire. Or cette association soutient publiquement la contraception et l’avortement. Face au refus des dirigeants de la corporation de cesser ce financement, le diocèse de Coire a été contraint d’en appeler à la justice…
Deux Montréalais veulent mourir par euthanasie même s’ils ne sont pas en fin de vie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Deux Montréalais fortement handicapés veulent voir le jour de leur mort plus rapidement arriver par le biais de « l’aide médicale à mourir, » c’est-à-dire l’euthanasie, seulement, comme ils ne sont pas en fin de vie, ils n’ont pas accès à l’euthanasie. C’est pourquoi ils contestent les lois devant les tribunaux. D’après le Journal de Montréal :
« Je ne suis pas suicidaire, je n’ai pas de maladie psychiatrique, je veux continuer à contrôler ma destinée », a affirmé avec détermination Nicole Gladu, en sortant de la salle d’audience au palais de justice de Montréal, lundi.
Contrôler sa destinée… Cela ne devrait pas primer sur la protection de la vie. Comme si on contrôlait la plupart des facteurs qui influent sur notre « destinée, » c’est Dieu qui dirige notre « destinée, » bien qu’il nous laisse faire des choix, heureux… ou malheureux. En tout cas, vouloir mettre fin à ses jours est une attitude suicidaire.
Mais à 73 ans, et avec des problèmes de santé qui lui causent de la souffrance physique, elle a décidé qu’elle voulait mourir dans la dignité, avec un verre de champagne et un canapé de foie gras, et surtout avec l’aide d’un médecin.
C’est dire si l’évocation d’une coupe de champagne ou d’un canapé de foie gras fait surgir en moi des images de dignité… Ce n’est pas dans les objets extérieurs que l’on trouve la dignité ni dans le confort, mais dans notre conduite et en Dieu.
Laissez un commentaire Lire la suiteQuand les gros médias relaient des fausses nouvelles sur l’Église catholique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : PxHere — Erratum : Le livre Sodoma ne dit pas que 80 % des ecclésiastiques catholiques en général sont homosexuels, mais bien 80 % des ecclésiastiques du Vatican, bien qu'il insinue que le clergé entier soit touché.
Tout dernièrement, le journal parisien Le Point annonçait la parution d’un livre au titre sulfureux, Sodoma, avec force extraits, et propos d’un entretien avec son auteur, notamment gai, Frédéric Martel (en tête sans doute).
Le livre en question oserait dire que 80 % des ecclésiastiques du Vatican seraient gais, mais homophobes de façade, donc hypocrites. Mais, malgré quelques aspects de vérité (le mensonge a toujours quelques aspects de vérité), le livre manque tellement de références, de preuves ou de documents qu’on ne peut rien en conclure, outre qu’il calomnie gravement le cardinal Burke, homme très respectable, avec des insinuations des plus douteuses.
Tout cela n’empêche pas, dans le Journal de Montréal, Denise Bombardier de bombarder la « misogyne » Église catholique avec les récentes munitions que lui fournit le sieur Martel. Car l’Église catholique est misogyne d’après Mme Bombardier « L’Église catholique, cette organisation encore et toujours misogyne, incapable à ce jour de se réformer, survivra-t-elle à cette bombe nucléaire [le bouquin] ? » En quoi l’Église est-Elle misogyne ? Elle voue un culte important à la Sainte Vierge (ce n’est pas de l’adoration n’en déplaise aux protestants) ; Elle a combattu les mariages forcés ; Elle a élevé le statut de la mère et de la femme en général. Certes, les femmes ne peuvent devenir prêtres ou Papes car c’est ainsi que le Christ en a décidé, mais les hommes ne peuvent par contre devenir mères, chacun son rôle et les brebis seront bien gardées.
Toujours est-il que Mme Bombardier, tout en parlant d’immoralité, de dissimulation et de misogynie dans l’Église, oublie de comparer avec d'autres scandales qui parsèment le monde…
Enfin, l’Église résistera à cette nouvelle attaque comme Elle a survécu aux précédentes qui n’étaient pas minces par ailleurs, et Elle survivra à toutes celles qui suivront, car « les portes de l’enfer ne prévaudront contre elle. » (Mt 16 : 18)
Laissez un commentaireÉcole à la maison et suppression du marxisme dans l’enseignement supérieur au Brésil

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : mohammed hassan/PxHere
Le président brésilien, Jair Bolsonaro, écrivait le 31 décembre dernier qu’il avait un plan « agressif » pour éradiquer le marxisme (plaie du Brésil) de l’enseignement supérieur, plan auquel il compte s’appliquer avec le concours du ministre de l’Éducation, Ricardo Vélez Rodriguez. Extrait de Breitbart :
Le président brésilien Jair Messias Bolsonaro a appelé à combattre les « inepties marxistes » dans les universités, affirmant que l’enseignement supérieur devrait « former des citoyens et non des militants politiques ».
Le président brésilien récemment élu, Jair Bolsonaro, a un plan ambitieux pour réformer l’enseignement supérieur dans tout son pays. Selon Bolsonaro, ce plan pourrait inclure la suppression de la doctrine marxiste dans les établissements d’enseignement supérieur de tout le Brésil.
De son côté, le ministre de la Femme, de la Famille et des Droits de l’Homme, Damares Alves, écrivait le 18 février sur son compte Twitter :
Je dois remercier le ministère de l’Éducation pour sa collaboration dans le dossier de l’enseignement à la maison, dirigé par le ministre Ricardo Vélez [Rodriguez]. Nous travaillons ensemble pour élaborer un projet complet qui apportera une sécurité juridique à cette importante politique publique.
Mme Damares Alves aurait pour projet de régulariser l’école à la maison dans le pays, d’après R7. « J'ai accordé une interview à TV Record pour parler de l'enseignement à domicile, une demande de milliers de familles brésiliennes, » toujours selon le compte Twitter de Mme Damares Alves.
Laissez un commentaireLe Kentucky pourrait interdire l’avortement si le jugement Roe c. Wade était annulé

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Pexels/Pixabay
Il me tarde de voir l’arrêt Roe c. Wade annulé. Extrait de LifeNews :
Laissez un commentaireLa Chambre des représentants du Kentucky a adopté un projet de loi visant à garantir la protection des enfants à naître dans leur État si la Cour suprême des États-Unis révoquait la décision Roe c. Wade.
Ce jugement de 1973 a paralysé la capacité des États en matière de protection des enfants à naître, mais beaucoup ont renouvelé l’espoir que cette décision tristement célèbre sur l’avortement sera un jour infirmée. Si cela se produisait, les avortements ne deviendraient pas immédiatement illégaux. Les États auraient à prendre des mesures pour protéger à nouveau les enfants à naître.
En prévision de ce jour, la Chambre des représentants du Kentucky a récemment adopté le projet de loi 148 par 69 voix contre 20, rapporte The Sentinel Echo.
Le projet de loi, qui passe maintenant au Sénat de l’État, ferait de l’avortement un crime dans tous les cas, sauf lorsque la vie de la mère est en danger.
Refuser de collaborer à des avortements peut maintenant vous interdire certains postes dans les hôpitaux irlandais

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : George Hodan/PublicDomainPictures
Ces postes sont créés grâce à une subvention gouvernementale, spécifiquement versée pour la réalisation d’avortement, bien que, d’après une source hospitalière, les détenteurs de ces postes n’auraient que peu d’avortements auxquels collaborer ou réaliser et devraient surtout s’occuper de tâches médicales ordinaires. En bref, des places réservées aux pro-avortement. Extrait de Gènéthique :
Laissez un commentaireLa National Maternity Hospital (NMH) de Holles Street, à Dublin, vient de lancer le recrutement de deux médecins, un anesthésiste et un gynécologue-obstétricien. L’hôpital a annoncé que ces postes ne seraient attribués qu’à des médecins acceptant de réaliser des avortements, puisque les missions, « depuis 2019, incluent les IVG volontaires et que les titulaires de postes devront contribuer à ce nouveau service dans le cadre de ce service faisant partie de leur feuille de route ».