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Émojis : le drapeau trans (mais pas de drapeau du Québec), un Père Noël asexué

Par Pour une école libre au Québec ― Image : Piqsels

Le drapeau transgenre, un père Noël non genré et le célèbre dodo disparu seront tous ajoutés aux nouveaux émojis qui sortiront en 2020. Ils seront alors disponibles sur les téléphones et pourront être échangés.

Le consortium Unicode a récemment annoncé qu’il a approuvé 117 nouveaux personnages et images (des émojis) et qu’ils seront ajoutés à la version 13.0 d’Unicode.

La liste des nouveaux émojis de la « version 13.0 » comprend également un moustachu avec un voile de mariée, ainsi qu’une femme avec un nœud papillon et trois émojis de personnes (homme, femme, androgyne) qui nourrissent un bébé au biberon.

L’année dernière, un couple homosexuel et des émojis non genrés ont été ajoutés à la bibliothèque des émojis pour « être plus inclusif », mais le lobby LGBTQ2SAI+ s’est alors plaint de l’absence du drapeau transgenre. Le consortium Unicode, basé en Californie, a donc claqué des talons et inclut ce drapeau très marginal.

Le drapeau transgenre...

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Royaume–Uni : le combat de la maman d’un bébé trisomique

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître)

Dans un entretien accordé au journal The Sun le quatorze décembre 2019, Cheryl Bilsborrow, une réflexologue clinique du Lancashire et maman d’un petit enfant trisomique, confie ses inquiétudes sur la généralisation du dépistage prénatal au Royaume-Uni.

Lorsqu’à 43 ans, Cheryl est tombée enceinte de son quatrième enfant, l’hôpital lui a suggéré de passer un test de dépistage de la trisomie 21. 

Les résultats ayant révélé de fortes probabilités pour que le bébé soit porteur de cette anomalie génétique, le couple a contacté une clinique privée proposant un Dépistage Prénatal Non Invasif pour 400 £. Peu de temps après, le couple a reçu un appel téléphonique d’une clinicienne qui leur a annoncé : « Vraiment désolée pour la mauvaise nouvelle, mais il y a 99 % de chances que vous ayez un bébé trisomique. »

Cheryl témoigne que dès le début, la perception de la maladie par les médecins était négative.

Jusqu’à lui proposer d’avorter à 38 semaines de grossesse ! Lors de l’échographie, le gynécologue lui a insinué : « Vous savez, nous avortons les bébés à terme avec le syndrome de Down »… !

Mais le couple est toujours resté ferme sur le fait qu’il voulait garder le bébé.

Aujourd’hui, leur fils Hector fait toute leur joie.

Avec son témoignage, Chéryl veut dénoncer « ce mensonge d’état » qui veut « faire croire qu’avoir un enfant trisomique est une malédiction ». Elle s’insurge contre le corps médical, qui « fait tout pour que les femmes qui portent un enfant atteint d’une malformation génétique avortent ».

« Cela me brise le cœur de penser que tant de bébés, comme le mien, pourraient être privés de leur chance de vivre une vie heureuse », conclut-elle.

En Angleterre, un bébé sur 1 000 naît avec le syndrome de Down.

Selon les chiffres de 26 centres hospitaliers, le test aurait provoqué l’avortement de trente pour cent de bébés atteints du syndrome de Down…

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Avortements tardifs : « c’est le choix de la femme », affirme Legault


Fraçois Legault, Premier ministre du Québec.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : LouisRoyQc/Wikimedia Commons

François Legault n’est décidément pas différent d’un autre politicien opportuniste, il donne dans toutes les politiques aberrantes possibles : laïcisme (le multiculturalisme n’est pas bon non plus), PMA, euthanasie et, bien sûr, avortement.

Le Premier ministre du Québec a déclaré à propos de l’avortement tardif (au Québec après 23 semaines, mais un enfant peut survivre dès 21 semaines de grossesse), que si ce n’est « pas idéal » c’est tout de même « le choix de la femme ». Pour M. Legault C’est « un service qui doit être offert ». L’avortement peut être pratiqué jusqu’au moment de la naissance au Canada, à cause de son vide juridique. Selon La Presse :

François Legault estime qu’un avortement tardif n’est « pas idéal, mais c’est le choix de la femme ». C’est surtout « un service qui doit être offert » au Québec, a-t-il dit, alors que son gouvernement travaille sur la mise en place d’une « équipe additionnelle » pour le faire.

Le gouvernement Legault pense à l’avortement tardif depuis un certain temps, La Presse ayant rapporté en mai 2019 la volonté du gouvernement de faire exécuter dans la province les avortements tardifs de dix à vingt-cinq femmes que l’on envoie chaque année aux États-Unis, faute d’établissements désireux de les pratiquer. Néanmoins des avortements tardifs sont pratiqués au Québec.

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La théorie du genre démontée en treize minutes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere

Quels sont les fondements de la théorie du genre (si tant est qu’ils existent) ? Quels sont les arguments objectifs de cette théorie, si proche du féminisme… et du communisme ? Quelle valeur enfin doit-on attribuer à cette fumisterie qui nie toute différence majeure entre l’homme et la femme, alors que ses partisans accusent également l’homme de tyrannie et de « sexisme », dénoncent le « patriarcat » ? C’est ce qu’éclaircit Virginie Vota dans sa vidéo La théorie du genre démontée en 13 minutes :

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Le message de Mgr Christian Lépine et la lettre des évêques du Canada sur l’euthanasie


Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Peter Potrowl/Wikimedia Commons

À cette heure, où les gouvernements fédéraux et provinciaux élaborent l’extension de l’euthanasie à d’autres personnes vulnérables au Canada, Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, a publié un message ce 5 février où il invite à reconnaître le Christ souffrant dans les personnes touchées par la douleur, et à voir également Son action dans ceux qui procurent réconfort et soulagement aux malades, aux affligés. C’est à l’occasion de la 28e Journée mondiale du malade que Mgr Lépine écrit, selon le site Église catholique à Montréal :

Quand je rencontre des personnes malades, je les encourage à faire de cette épreuve une occasion de croissance humaine et chrétienne et de rencontre avec le Seigneur. Lorsqu’on offre sa souffrance à Jésus crucifié, on participe à sa Croix et à sa Résurrection, à son Amour qui aime jusqu’à l’extrême de l’amour et à la Puissance de sa douceur qui console et fortifie l’âme. C’est un chemin qui conduit à s’ouvrir au don de sa Paix et qui permet de traverser la maladie en gardant notre cœur attentif, plein de générosité et vigilant aux autres.

Dans la maladie, Dieu continue d’être présent et à l’œuvre en nous et à travers nous, mais Il se manifeste également à travers la famille, le personnel médical et les personnes qui nous accompagnent avec générosité. Quand on sait se faire présent, écouter et accompagner les personnes en fin de vie; quand on chemine avec elles jusqu’à la mort naturelle; quand on les aide à soulager leurs souffrances, à apprivoiser leurs peurs, on leur rend leur dignité. On leur permet ainsi d’aller jusqu’au bout de leur parcours et de poser leur dernier acte de liberté, celui de quitter la vie en ce monde en aimant jusqu’au bout, en s’en remettant entre les mains de Dieu et en pardonnant, en offrant sa vie à Dieu pour leurs familles et pour les autres. Nous devenons alors le visage de Dieu, le visage aimant qui permet à la personne malade de se familiariser à Sa présence.

Mgr Lépine nous invite à voir dans la demande de mort de ceux qui souffrent un appel à l’aide, qui doit nous inciter à être présent auprès des malades, spécialement leur proches, afin de les accompagner et d’améliorer leur condition. Aussi, Mgr Lépine en appelle-t-il à une promotion des soins palliatifs :

Il faut encourager les soins palliatifs puisqu’ils valorisent la personne et la famille en offrant un environnement humain et spirituel qui facilite le pardon et la réconciliation, qui accueille la peine en ouvrant à la paix et à l’espérance. Jésus est mort en priant et en aimant. Les soins palliatifs, même lorsque la conscience de la personne malade est difficile à rejoindre, offrent un espace de sens à la mort qui devient un acte de don et d’abandon, un temps de passage à la vie éternelle.

Aider à mourir, c’est accompagner jusqu’à la mort naturelle. Devancer la mort, ce n’est pas aider à mourir, c’est faire mourir. Faire mourir quelqu’un qui le demanderait, ce n’est pas respecter sa liberté, c’est supprimer sa liberté en le supprimant.

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Trump demande au Congrès d'interdire l'avortement tardif : « Chaque enfant est un miracle de la vie »


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : capture d'écran vidéo

Donald Trump, président des États-Unis, a donné son discours de l’état de l’Union (du pays quoi) mardi dernier, dans lequel il a parlé des accomplissement de son gouvernement pendant l’année 2019, et aussi un peu des deux années précédentes, mentionnant la baisse du chômage, l’aide aux familles, l’augmentation des salaires et bien d’autres choses encore, et formulant des demandes au Congrès telle que l’interdiction des avortements tardifs, point précis qui n’a pas été acclamé par les démocrates.

Voici ci-dessous la traduction verbale, par le studio Stu-Dio, du passage où il est question des enfants à naître et de l’avortement :

Selon LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a réitéré son appel à l'interdiction de l'avortement tardif lors de son discours annuel sur l'état de l'Union mardi soir, tout en attirant l'attention du pays sur un exemple vivant et émouvant d'enfants qui auraient pu être tués légalement si leur mère avait fait un « choix » différent.

« Alors que nous prions pour tous les malades, nous savons que l'Amérique réalise constamment de nouvelles percées médicales. En 2017, les médecins de l'hôpital St Luke de Kansas City ont mis au monde l'un des plus jeunes bébés prématurés à survivre », a déclaré le président, mentionnant deux de ses invités spéciaux présents dans l'assistance.

« Né à seulement à 21 semaines et six jours et pesant moins d'une livre, Ellie Schneider était une combattante née. Grâce à l'habileté de ses médecins et aux prières de ses parents, la petite Ellie a continué à gagner la bataille de la vie. Aujourd'hui, Ellie est une petite fille de deux ans, forte et en bonne santé, assise avec sa merveilleuse mère Robin dans la galerie. Ellie et Robin, nous sommes heureux de vous avoir parmi nous ce soir ».

« Ellie nous rappelle que chaque enfant est un miracle de la vie, et grâce aux merveilles de la médecine moderne, 50 % des bébés très prématurés, nés à l'hôpital où Ellie est née, survivent maintenant », a poursuivi M. Trump. « Notre objectif devrait être de faire en sorte que chaque bébé ait les meilleures chances de s'épanouir et de grandir comme Ellie. C'est pourquoi je demande au Congrès de fournir 50 millions de dollars supplémentaires pour financer la recherche néonatale pour les plus jeunes des patients américains ».

« C'est pourquoi j'appelle également les membres du Congrès ici présents ce soir à adopter une loi interdisant enfin l'avortement tardif des bébés », déclara M. Trump. « Que nous soyons républicains, démocrates ou indépendants, nous devons certainement tous convenir que chaque vie humaine est un don sacré de Dieu ».

Voici un autre passage où Trump parle de son combat pour la « liberté religieuse », concept qui, s’il n’est pas le meilleur, vaut mieux que le « laïcisme », permettant au moins aux catholiques de se manifester dans ce grand pays :

Et voilà la vidéo traduite dans son intégralité :

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Un comité du Collège des médecins du Québec s’indigne et veut que l’avortement tardif soit plus accessible

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Unsplash

Le journal La Presse a publié récemment un article dans lequel il est question de médecins qui refusent de pratiquer des avortements de 3e trimestre, voire de 2e, ou d’autres, plus rares, qui acceptent de pratiquer ce geste horrible.

Bien sûr, l’article est franchement pro-avortement parce qu’il ne cite que des gens en faveur de l’avortement, y compris ceux de 3e trimestre.

La Presse mentionne donc un rapport du Groupe de travail en éthique clinique du Collège des médecins du Québec, dans lequel l’état des services de santé est fortement critiqué parce que n’offrant pas uniformément l’avortement tardif, car : « Au Canada, l’interruption de grossesse est légale, sans condition, et quel que soit le moment de la grossesse », ce qui est faux.

Lorsque les articles du Code criminel qui condamnaient l’avortement ont été abrogés par la Cour suprême en 1988 dans le jugement R. c. Morgentaler, la cour a demandé au gouvernement de légiférer sur la question de l’avortement, spécialement pour les 2e et 3e trimestres, ce qui n’a pas été fait depuis. Or, si les juges ont fait une telle demande, c’est qu’ils voyaient, au moins dans certains avortements, une potentielle illégalité. On ne peut donc pas dire que l’avortement est légal, surtout pour les deux derniers trimestres de la grossesse : il est tout au plus « pas illégal ». Mais combien même l’avortement serait la plus légale des choses qu’il n’en serait pas moins immoral.

L’« interruption volontaire de grossesse tardive » (c’est mal formulé, sans compter l’emploi du mot « interruption » qui indique la possibilité de reprendre ce qui a été interrompu ce qui est impossible, on pourrait à juste titre penser qu’il s’agit d’une grossesse tardive, c’est-à-dire celle d’une femme d’un certain âge) désigne les avortements réalisés après la 23e semaine de grossesse.

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La transsexualité dénoncée par une transgenre repentie

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Eric Ward/Unsplash

Les apprentis sorciers du monde futur louent aux quatre coins du monde les délices de la transsexualité, de l’idéologie transgenre, tout en niant la réalité qu’est l’identité biologique et sexuelle dès la naissance. Derrière leurs délires, approuvés et propagés consciencieusement par les médias et les séries télé pour jeunes, les écoles occidentales, les organismes internationaux, c’est la vie de nombreux adolescents et préadolescents qui est irréversiblement dégradée, abîmée. L’envers de ce décor de carton-pâte préfabriqué par des idéologues, qui ont en haine avant tout la nature et le réel, n’est pas beau à voir, ni de face d’ailleurs [...]

« Je suis coincé entre deux sexes. »

De cette condition tragique, Keira accuse le traitement commencé à l’hôpital Tavistock de Londres, clinique spécialisée dans le changement de sexes des enfants. A 16 ans elle ne voulait plus être une fille et a demandé de l’aide. Après seulement trois rendez-vous d’une heure, on lui a prescrit des bloqueurs hormonaux pour arrêter le développement de son corps féminin, explique-t-elle dans l’article du Daily Mail. Le Tavistock, c’est le TGV du changement de sexe !

Trois heures de séance ont donc été suffisantes pour décider d’un changement de sexe sur une gamine de 16 ans et pour commencer un traitement allant en ce sens et que Keira regrette profondément aujourd’hui. Car toute sa vie de femme en a été chamboulée irrémédiablement. Il y a trois ans, elle a subi en effet une ablation des seins, ce qui, avec les doses de testostérone prises, a contribué à rendre son apparence plus masculine. Et maintenant qu’elle a changé d’avis sur son intention de prendre la forme masculine, elle se retrouve avec un corps qu’elle ne sent pas le sien et cherche un moyen d’inverser le traitement effectué jusqu’à ce moment.

Sur la possibilité que les adolescents, dès la douzième année, puissent librement consentir aux traitements en vue de la transition de sexe, sa position est claire :

« Je ne pense pas que les enfants et les jeunes puissent consentir à l’utilisation de puissants médicaments hormonaux expérimentaux comme je l’ai fait. »

Dès son jeune âge, elle n’a pas aimé s’habiller en femme. En grandissant, elle a été victime d’intimidation, au point qu’elle ne voulait plus aller à l’école. « Je pensais que la vie aurait été meilleure pour moi si j’avais changé de sexe. » Très rapidement, elle s’en est ouverte à son médecin local qui, à son tour, l’a adressée au Service de santé mentale pour enfants et adolescents (CAMHS) près de chez elle, où ils lui ont proposé de contacter le London Tavistock.

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Une lettre de Mère Teresa, à une conférence de l’ONU en 1995, détruit la théorie du genre


Mère Teresa.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons

C’est du moins ce qui en résulte. Mère Teresa, pour la IVe Conférence mondiale sur la Femme à Pékin en 1995, avait envoyé une lettre qui y fut lue, et dans laquelle elle explique les rôles respectifs de l’homme et de la femme, créés afin d’aimer et d’être aimés, chacun selon sa nature propre et reflétant chacun un aspect différent de l’amour de Dieu, tous deux complémentaires.

Mère Teresa dit bien, par exemple : « Cette puissance spéciale d’amour qu’ont les femmes n’est jamais plus apparente que lorsqu’elles deviennent mères. La maternité est le don de Dieu fait aux femmes ». Or ce faisant, elle ne pensait évidemment pas au salmigondis LGBT mais défendait plutôt la nature humaine créée par Dieu face au féminisme, elle attaque la théorie fumiste du genre, théorie qui proclame que l’on est du sexe auquel l’on s’identifie subjectivement et non d’après celui de notre corps (y’en a pas d’autre), et que, cette théorie confuse allant plus loin, déclare que les hommes peuvent être enceints. Dans un passage encore plus fort, Mère Teresa montre que pour aimer son prochain, il faut s’accepter tel que l’on est : « Dieu nous a dit : “Aimez votre prochain comme vous-mêmes.” De sorte que je dois d’abord m’aimer moi-même, comme il se doit, et ensuite aimer mon prochain de la même manière. Mais comment puis-je m’aimer moi-même si je ne m’accepte pas telle que Dieu m’a faite ? »

Mère Teresa dénonce également dans cette même lettre l'horreur de l'avortement.

Le texte français provient du site L’Évangile de la Vie, on peut le lire également ici.

Lettre de Mère Teresa pour la IVe Conférence mondiale sur la Femme

Je prie Dieu qu’il fasse descendre sa bénédiction sur tous ceux et celles qui prennent part à la IVe Conférence mondiale sur la Femme, qui se tient à Pékin à l’heure actuelle. J’espère que cette conférence aidera tous et chacun à comprendre la place très spéciale que la Femme occupe dans le plan de Dieu, et nous amènera à adhérer pleinement à ce plan et à le mettre en œuvre.

Je dois dire que je n’arrive pas à comprendre pourquoi certains affirment que l’homme et la femme sont exactement les mêmes et qu’ils en viennent même à nier la beauté des différences qui existent entre l’homme et la femme. Les dons de Dieu sont tous également bons mais ils ne sont pas nécessairement les mêmes. Je réponds souvent à ceux qui me disent qu’ils aimeraient pouvoir servir les pauvres comme je le fais : « Ce que je fais, vous n’êtes pas en position de le faire. Ce que vous faites, je ne suis pas en position de le faire. Mais vous et moi ensemble, nous pouvons faire quelque chose de beau pour Dieu. »

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Le nouveau président d’Argentine, Alberto Fernandez, pro-avortement et divorcé remarié, communie au Vatican…


Alberto Fernández, président d'Argentine.

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo (côtés flous rajoutés) : Nicolás Aboaf/Wikimedia Commons

Pour qui douterait encore des effets concrets du message véhiculé par Amoris lætitia, la récente visite du nouveau président argentin Alberto Fernández est venue apporter une clarification dont il faudra se souvenir. Vendredi 31 janvier, il était reçu par le pape François, son compatriote : un entretien qui fut long et cordial. L’exhortation apostolique qui ouvre la porte à la communion pour les divorcés remariés a été remise au couple présidentiel par le pape François ; ça tombait bien, Fernández est « fiancé », comme on dit, depuis 2014 avec l’actrice argentine Fabiola Yañez, qui vit avec lui au palais présidentiel de Buenos Aires et joue le rôle de Première dame.

Le président argentin s’était marié en 1993 avec Marcela Luchetti, de laquelle il a divorcé en 2005, « laissant » un fils. De 2005 à 2014, il vivait avec Vilma Ibarra, par ailleurs mère de trois enfants. Les thuriféraires de François nous expliqueront peut-être un jour que Fernández a bénéficié d’une déclaration de nullité de son mariage et qu’il s’est en fait marié secrètement avec son actuelle concubine. Dans cette éventualité hautement improbable, une seule réponse : on s’en fiche, le scandale a été public. Si les mariages catholiques sont publics, ce n’est pas pour des prunes !

L’entretien du président et de sa « copine » avec le pape François a été précédé d’une messe célébrée par un autre compatriote, Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, chancelier de l’Académie pontificale des sciences et de l’Académie pontificale des sciences sociales à laquelle le président argentin, partisan actif de la légalisation de l’avortement, a communié, tout comme sa compagne. Vidéo et preuves sur Infovaticana et en français sur Gloria.tv.

Comble de l’ironie, le pape François prêchait le matin même à Sainte-Marthe à propos de ces catholiques qui vont à la messe le dimanche et qui se disent chrétiens mais qui ont « perdu la conscience du péché ». Il ajoutait que ces chrétiens auraient besoin de quelqu’un qui leur dise la vérité, souhaitant que le Seigneur leur envoie un « prophète » qui leur « donne une petite claque » quand ils se laissent glisser « dans cette atmosphère où tout semble permis ». Evidemment, il évoquait ceux qui paient mal leurs domestiques ou les ouvriers des champs, selon des schémas bien usés…

Et comme si cela ne suffisait pas, la première lecture du jour (dans le Nouvel Ordo) de la messe à laquelle assistaient Alberto et Fabiola correspondait au récit du meurtre d’Urie à l’instigation du roi David qui convoitait sa femme, Bethsabée… Cela aussi, on le voit sur la vidéo.

On se demande combien de temps ils ont pu passer à « discerner » sur tout cela avant de convier le couple présidentiel argentin à une messe spécialement célébrée pour eux…

A tout cela s’ajoute un imbroglio diplomatique : peu après sa rencontre avec le pape François, Alberto Fernández a envoyé à son hôte un courriel courroucé pour demander pourquoi le communiqué du Vatican sur la visite avait annoncé que le sujet de l’avortement avait été évoqué. Il venait lui-même d’affirmer expressément que tel n’avait pas été le cas, au cours de la conférence de presse donnée à l’ambassade d’Argentine peu après la rencontre.

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