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Une revue médicale encourage l’utilisation d’un implant d’euthanasie programmée pour les malades mentaux

Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/AdobeStock

Une prestigieuse revue médicale spécialisée dans l’éthique a publié un article prônant l’utilisation d’implants euthanasiques pour les personnes atteintes de démence.

Rédigé par Margaret Battin, philosophe, éthicienne médicale et professeur émérite de l’université de l’Utah, âgée de 80 ans, et Brent Kious, professeur adjoint à l’université de l’Utah, l’article Ending One’s Life in Advance [Mettre fin à sa vie à l’avance] demande aux lecteurs d’envisager l’idée d’un « implant de directive anticipée » (IDA) qui permettrait à une personne d’utiliser un implant doté d’une minuterie qui la tuerait automatiquement sans l’aide de quiconque.

Le Hastings Center Report est une revue médicale évaluée par des pairs qui examine les questions de bioéthique. Il souligne que des millions d’Américains souffrent chaque année de la maladie d’Alzheimer ou de démence. Cette maladie est dépeinte par les auteurs comme un sort pire que la mort, ainsi qu’ils l’expliquent : « Certains d’entre nous, du moins lorsqu’ils sont en possession de leurs facultés, pensent qu’ils ne voudraient pas vivre avec la démence. » Ils estiment que le fait d’être atteint de démence transformerait la personne en un fardeau, entraînant des coûts financiers et émotionnels pour les membres de sa famille, mais que se suicider alors que l’on est encore lucide gâcherait la « vie encore bonne » de la personne.

Ils affirment qu’une meilleure alternative à la vie avec la démence serait d’implanter, essentiellement, une bombe à retardement à l’intérieur de soi. L’article indique :

Supposons qu’il existe un dispositif médical simple, basé sur la triple technologie de la capsule à libération retardée, de l’implant contraceptif sous-cutané et d’un médicament euthanasique indolore et à action rapide mis au point aux Pays-Bas, où l’euthanasie est légale. Il s’agit d’un implant euthanasique indolore, à action rapide et à action retardée. Toute personne chez qui on vient de diagnostiquer la maladie d’Alzheimer ou une autre démence progressive irréversible, alors qu’elle est encore lucide et compétente, peut en demander un. Placé de manière indolore et invisible dans le corps, l’implant est conçu pour libérer instantanément son médicament mortel après un délai déterminé — disons deux ou trois ans, ou cinq, ou dix, selon ce que stipule le patient qui demande l’implant.

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Les « élites » continueront à voler les élections et à terroriser l’humanité jusqu’à ce qu’elles rencontrent une résistance massive

Par Leo Hohmann — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MoiraM/AdobeStock

(Leo Hohmann) — Les passeports numériques de santé ne font plus partie des théories de la conspiration, ils sont là, avec New York, Los Angeles et plusieurs autres grandes villes qui se livrent elles-mêmes comme terrains d’essai américains aux technocrates mondiaux.

Si les entreprises se plient effectivement à l’exigence de séparer les gens comme du bétail et de les traiter différemment en fonction de leur volonté de se soumettre à un certain traitement médical, alors que Dieu nous vienne en aide. Ces passeports numériques se répandront rapidement dans d’autres villes et villages d’Amérique. Tout le monde devra « montrer ses papiers numériques » avant d’entrer dans un lieu de commerce pour acheter ou vendre.

C’est déjà le cas en Europe, qui a toujours un peu d’avance sur l’Amérique dans la course à la suppression de la liberté.

J’ai expliqué dans mes articles précédents la signification des passeports numériques, qui en fait la promotion et quel type de société souhaitent créer les puissances qui sont derrière cette technologie.

Beaucoup de ces articles m’ont laissé mentalement épuisé et fatigué par la recherche.

Mais si ceux-là étaient écrits avec la tête, celui-ci vient du cœur.

J’ai décidé que je ne pourrais pas vivre avec moi-même si je ne publiais pas une évaluation sans retenue de la nature diabolique de ce qui est en train d’envahir la terre.

La vérité est qu’une révolution de couleur a été orchestrée avec succès aux États-Unis en novembre et décembre de l’année dernière. Cela a ouvert la porte aux élites mondiales du pouvoir qui détestent l’Amérique et tout ce qu’elle représente, leur permettant de faire leur dernier geste désespéré pour le contrôle total de l’humanité. Leur objectif est la gouvernance mondiale sur une population mondiale considérablement réduite et, après des décennies de travail à cette fin, ils estiment que le moment est venu de faire leur coup décisif aux échecs. Un échec et mat pour toujours.

Auraient-ils surestimé leur jeu ? Je l’espère.

Mais il est également possible qu’ils soient trop investis pour faire marche arrière. En faisant tomber leurs masques et en appelant audacieusement à des mesures aussi manifestement totalitaires, telles que le masquage et les injections obligatoires pour chaque homme, femme et enfant, les méchants ont réveillé un grand nombre de personnes au sein des masses endormies.

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Les Indiennes ont appris auprès de Mère Teresa la planification naturelle de la famille

Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : designisback/Pixabay

Je tiens à mettre ici une note, que vous trouverez peut-être un peu longue. Voilà, cet article sur la planification naturelle des naissances est en soi amoral parce qu’il ne parle pas de l’usage légitime et de celui illégitime de ce procédé. Je trouve en fait criminel, comme cet article le fait, de lancer bêtement à la figure des gens la planification naturelle sans évoquer la question morale attenante. Je ne prétends pas, cependant, la parcourir de bout en bout.

La planification familiale des naissances, comme tout acte, a un aspect moral à examiner. Mais qu’est-ce, pour commencer ? C’est le recours aux temps infertiles de la femme qui alternent naturellement avec ses périodes fécondes. Or comme les relations conjugales peuvent aussi bien être tenues en temps fertiles qu’en temps infertiles, il appert qu’elles peuvent être tenues volontairement pendant les seuls temps infertiles sous certaines conditions. Maintenant, la différence entre la planification naturelle et la contraception est que cette dernière frustre les rapports conjugaux de leurs fruits naturels par, par exemple, un moyen chimique ou une barrière physique, ou tout autre moyen, ce que ne fait pas la planification naturelle pluisqu’elle n’obstrue pas la fonction reproductive. Toutefois, l’Église catholique enseigne, basant son enseignement sur la révélation divine et la loi naturelle, que les époux ne peuvent limiter le nombre de naissances dans leur famille par le moyen de la planification naturelle que pour des raisons éminemment sérieuses — comme en tant de famine où on ne pourrait nourrir un nouvel enfant, ce qui doit arriver de temps à autre en Inde. Un bon texte à lire sur la question est l’encyclique de Paul VI Humanæ vitæ, en gardant à l’esprit, bien sûr, que la première fin du mariage est la procréation et l’éducation des enfants.

Pour finir, comme Mère Teresa était catholique (mais elle l’est toujours puisqu’elle est au ciel), elle a sans doute expliqué tout cela aux Indiennes à qui elle a enseigné les méthodes de planification naturelle des naissances — ce que cet article oublie de faire. — A. H.

Récemment, Live Action News a rapporté que, dans le cadre d’un débat national plus large sur le contrôle de la population, l’État indien d’Uttar Pradesh envisage de mettre en œuvre des mesures coercitives de contrôle de la population qui inciteraient fortement les couples à n’avoir qu’un seul enfant et pénaliseraient directement les couples qui ont plus de deux enfants.

Si les arguments en faveur d’un contrôle de la population en Inde en tant que pays sont très faibles en raison d’un taux de fécondité total déjà inférieur au seuil de remplacement, les détracteurs des mesures coercitives ont noté à juste titre que dans les régions où les femmes sont plus éduquées, le taux de fécondité diminue naturellement [ce qui n’est pas forcément bon et est plus probablement mauvais¹]. Sensibiliser les femmes pauvres à la fécondité est une forme d’éducation qui les aide à planifier leur famille sans les dommages corporels que beaucoup subissent avec la contraception hormonale, et qui peuvent être particulièrement dangereux pour les femmes pauvres qui ne peuvent pas avoir accès à des soins de suivi.

Mère Teresa et l’antidote à la « culture du jetable »

Les Missionnaires de la Charité, un ordre de religieuses catholiques fondé par feu Mère Teresa de Calcutta, enseignent avec succès depuis des décennies aux femmes de Calcutta et de toute l’Inde à faire un graphique de leurs cycles pour obtenir ou éviter une grossesse grâce à la méthode symptothermique de planification familiale naturelle (PFN). Mère Teresa considérait la planification familiale naturelle comme l’antidote à la « culture du jetable » qui considère les enfants et les personnes en général comme des problèmes plutôt que comme des dons uniques et non reproductibles. [J'imagine que ce qui devait arriver est que les gens avaient des enfants dans des situations où il aurait mieux valu ne pas en avoir, comme en temps de famine, et qu'ils se débarrassaient de leur bébé — d'où la « culture du jetable ».*]

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Ensemble, avec Jésus, nous vaincrons !

Allocution de l’Abbé J.-Réal Bleau lors de l’épluchette de blé d’Inde à Campagne Québec-Vie, le 15 août 2021

Ensemble, avec Jésus, nous vaincrons !

Car nous, citoyens catholiques du Québec et du Canada, devons faire face à une véritable guerre, non seulement contre nos droits humains fondamentaux, protecteurs de notre liberté personnelle et sociale, mais par-dessus tout contre les valeurs chrétiennes qui ont bâti notre pays. La dictature sanitaire que nous subissons, se couvrant du devoir de justice et même de charité, qu’ont tous les citoyens de coopérer à la santé publique, devient de plus en plus insupportable. Car le simple bon sens est de plus en plus outragé par les mensonges de ceux qui sont parvenus à constituer un gouvernement mondial. Le but ultime de ce gouvernement mondial est d’établir un « nouvel ordre mondial » devant se substituer à l’ancien ordre, principalement inspiré du christianisme. La vraie guerre à laquelle nous devons faire face vise avant tout notre foi en Dieu, en Notre-Seigneur Jésus-Christ et en l’Église qu’Il a fondée comme unique société surnaturelle du salut pour tous les hommes. La guerre qui est faite actuellement à l’Église catholique, dont le but est de rassembler l’humanité entière dans la même foi en Jésus-Christ pour le salut du monde, est, en fait menée depuis les origines par l’Adversaire du divin Sauveur : Satan.

Regardant l’évolution de l’histoire humaine jusqu’à son époque, saint Augustin dira : « L’amour a fondé deux Cités : l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi a fondé la Cité de Dieu. Et l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu a fondé la Cité de Satan ». Il s’agit de deux royaumes, dont les principes sont radicalement opposés et ne pourront jamais se réconcilier. Les principes fondamentaux de la Cité de Dieu sont les commandements de Dieu, confirmés et perfectionnés par les préceptes du saint Évangile de Notre-Seigneur Jésus-Christ. Les principes de la Cité de Satan sont l’orgueil et la désobéissance à l’autorité de Dieu, que le diable inspire toujours et souvent par des tentations très subtiles, en les dissimulant dans toutes sortes de mensonges qu’il est habile à décorer du prestige de la science. Car, Satan, qui en est le Père, ne remporte toutes ses victoires que par le mensonge. C’est par le grand mensonge qui a entraîné le péché de nos premiers parents qu’a commencé effectivement son règne sur la terre.

Ce règne de Satan, introduit dans le monde par le péché originel, aurait finalement conquis l’univers et aurait été sans remède, si dès le début de l’histoire humaine, Dieu n’avait pas fait la promesse, qu’Il a réalisée, d’un Rédempteur, et prononcé cette sentence définitive de condamnation contre celui qui est l’ennemi et de Dieu et de la nature humaine ; « Alors Dieu dit au serpent : “Parce que tu as fait cela, maudit sois-tu… Je mettrai une hostilité entre toi et la femme, entre ton lignage et le sien. Il t’écrasera la tête et tu le mordras au talon” ». Même s’il est prédit par Dieu que Satan mordra au talon la descendance de la femme, c’est-à-dire le Christ né de la Vierge Marie — le Christ et les membres de son Corps — il n’en est pas moins certain que Celui-ci lui écrasera à jamais la tête, remportant sur lui une victoire complète. Cette victoire finale du Christ sur Satan, est affirmée plusieurs fois dans l’Apocalypse, à partir du chapitre 12, décrivant l’intervention de l’Archange saint Michel, débarrassant le ciel de la présence arrogante du Dragon et de ses anges. Au verset 7 et suivants de ce chapitre 12, il est écrit : « Alors, il y eut une bataille dans le ciel : Michel et ses Anges combattirent le Dragon. Et le Dragon riposta avec ses Anges mais ils eurent le dessous et furent chassés du ciel. On le jeta donc, l’énorme Dragon, l’Antique Serpent, le Diable ou le Satan, comme on l’appelle, le séducteur du monde entier, on le jeta sur la terre et ses Anges furent jetés avec lui. Et j’entendis une voix clamer dans le ciel : “Désormais, la victoire, la puissance et la royauté sont acquises à notre Dieu et la domination à son Christ, puisqu’on a jeté bas l’accusateur de nos frères, celui qui les accusait jour et nuit devant notre Dieu. Mais eux l’ont vaincu par le sang de l’Agneau et par la parole dont ils ont témoigné, car ils ont méprisé leur vie jusqu’à mourir. Soyez donc dans la joie, vous, les cieux et leurs habitants. Mais gare à la terre et à la mer, parce que le Diable est descendu chez vous, agité d’une terrible rage, sachant que ses jours sont comptés” » (Ap. 2, 7-12).

L’Apocalypse de saint Jean nous révèle le sens de l’histoire. Depuis que l’Archange saint Michel a triomphé de Satan et de ses Anges, en les jetant en bas du ciel, la lutte de milliards de démons, sous la conduite de leur chef, le prince des ténèbres, est engagée contre la terre et la mer, c’est-à-dire contre toute la création, contre tous les continents, tous les pays et tous les hommes en particulier. Et saint Jean, qui écrit après l’éclatante victoire du Christ sur son adversaire, après la glorieuse naissance de l’Église qui s’est faite dans la souffrance et l’effusion abondante du sang des martyrs (qui a coulé à flots dans tous les pays soumis à l’Empire romain), saint Jean voit l’avenir de l’Église, où la lutte satanique contre elle deviendra furieuse. Et il nous met en garde contre les assauts sournois et cruels de l’ennemi de Dieu, qui augmenteront à mesure que nous approcherons de la fin. C’est le sens de ces paroles : « gare à la terre et à la mer, parce que le Diable est descendu chez vous, agité d’une terrible rage, sachant que ses jours sont comptés. » Mais, en même temps, tout le livre de l’Apocalypse est comme un grand cri de victoire proclamant la victoire éternelle de Jésus-Christ et de son Église sur toutes les forces du mal, à laquelle les croyants de tous les siècles sont appelés à participer. Nous sommes tous, par notre consécration à Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, lors de notre Baptême, incorporés à Jésus-Christ, et par suite associés à jamais à notre divin Sauveur et participant déjà à sa victoire et à sa gloire, si nous lui restons fidèles jusqu’au bout, jusqu’à la fin de notre vie. L’Apocalypse a le sens de la plus forte consolation que nous puissions avoir dans l’épreuve. Les paroles divines de ce livre inspiré veulent nous encourager, nous fortifier, nous appeler à ne pas baisser les bras devant l’Ennemi de la vérité, de la justice et du véritable amour universel qui ne se trouve que dans le Christ-Jésus, notre divin Roi. Pourquoi ne pas perdre courage, pourquoi ne pas déserter notre sainte Église catholique romaine, qui est aujourd’hui attaquée en plein cœur, et qui peut nous sembler en passe de mourir ? Pourquoi rester fidèles à l’Église catholique que Notre Seigneur Jésus-Christ a fondée dans le sang de sa croix ? — Parce qu’elle seule dit toute la vérité dans son magistère authentique et qu’elle est associée pour toujours à la victoire du Christ sur Satan et ses serviteurs.

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Le premier ministre d’Irlande du Nord entend résister à l’ordre du gouvernement britannique d’élargir les « services » d’avortement

Par la Society for the Protection of Unborn Children (SPUC) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : standret/AdobeStock

Le Premier ministre d’Irlande du Nord, Paul Givan, déclare qu’il résistera à un ordre du gouvernement britannique imposant des « services » d’avortement dans la province.

Suite aux exigences du Secrétaire d’État pour l’Irlande du Nord, Brandon Lewis, qui indique que le gouvernement de Stormont doit augmenter le financement de l’avortement au plus tard le 31 mars 2022, M. Givan a déclaré qu’il irait en justice si nécessaire pour bloquer la directive.

Le Premier ministre a également déclaré qu’une telle directive avait « de profondes ramifications constitutionnelles et le fait de le faire sur cette question conduit à une question évidente : le fera-t-il [M. Lewis] sur d’autres questions ? »

En 2019, le gouvernement britannique a dépénalisé l’avortement en Irlande du Nord en contournant le règlement de transmission légale. Westminster a imposé une législation radicale sur l’avortement qui autorise l’avortement sur demande jusqu’à 12 semaines de grossesse, jusqu’à 24 semaines pour des raisons de santé, y compris une menace non définie pour la santé mentale de la femme, et jusqu’à la naissance si le bébé est handicapé.

En avril dernier, les députés britanniques ont voté par 431 voix contre 89 pour permettre à M. Lewis d’imposer directement des services d’avortement en Irlande du Nord, comme le rapporte la SPUC. Le vote a eu lieu le jour du 53e anniversaire de la mise en œuvre de la loi sur l’avortement de 1967, qui a entraîné la mort de plus de 9 millions de bébés à naître au Royaume-Uni.

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Une mère québécoise veut obtenir l’euthanasie pour son fils handicapé de 4 ans

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie

La communauté des personnes handicapées s’inquiète, à juste titre, des attitudes culturelles à l’égard des personnes handicapées. Cette histoire nous met clairement en garde contre la pression exercée pour étendre l’euthanasie aux enfants, mais aussi contre la croyance qu’il est acceptable de tuer des enfants handicapés.

Un article de Fabienne Tercaefs du 12 août 2021 sur Radio-Canada concerne Karie-Lyn Pelletier, de la région de L’Islet au Québec, qui souhaite que son fils, Abel, atteint du syndrome de Mednik, meure par euthanasie (AMM).

Selon l’article, Abel est gravement handicapé : il est atteint d’une déficience intellectuelle sévère et de surdité, éprouve des désordres intestinaux quotidiens et a déjà frisé la mort à plusieurs reprises. Sa mère a déclaré :

« Il n’y a aucune possibilité que mon fils guérisse de sa maladie. Aucune possibilité que sa qualité de vie augmente ».

La loi canadienne sur l’euthanasie autorise l’euthanasie (AMM) pour les personnes âgées d’au moins 18 ans et capables de consentir, ou qui ont été approuvées pour l’euthanasie, alors qu’elles étaient capables de consentir. Il est clair que Karie-Lyn conteste la loi.

Selon l’article, Karie-Lyn veut que l’euthanasie soit étendue aux enfants. Le 11 août, elle a invité son député Bernard Généreux (PCC) et le sénateur Pierre-Hugues Boisvenu à son domicile pour discuter de l’extension de l’euthanasie à son fils de quatre ans, Abel.

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Voici l'enjeu principal de l'élection fédérale 2021


La Chaîne de la vie à Montréal

Une campagne électorale fédérale est en cours au Canada. En dehors des questions particulières, quel est l’enjeu principal de cette joute électorale ?

Pour répondre à cette question, il faut bien comprendre notre situation actuelle : nous sommes un peuple qui, tout en faisant partie d’une grande tradition occidentale et chrétienne, fait tout en son pouvoir pour s’affranchir de cette tradition, pour s’insérer dans un nouveau cadre athée et matérialiste.

Bref, nos sociétés occidentales sont essentiellement chrétiennes, mais leurs élites culturelles et politiques travaillent avec acharnement diabolique à la déchristianisation de toutes les facettes de la vie en société. Avec cette déchristianisation, s’ensuit nécessairement la déshumanisation, car le christianisme n’est que l’obéissance, de l’individu et de la société, au plan de Dieu. Lorsque la société refuse la souveraineté de Dieu, c’est-à-dire, refuse d’obéir au plan du Créateur qui, plus que quiconque, connaît l’homme et ses besoins, cette société opérera de façon contre-nature, contre le plan pour l’homme établi par le Créateur de l’homme, et donc contre l’homme lui-même.

La société athée, érigée contre Dieu, niera la réalité de l’existence de l’enfant à naître en tant que personne, et permettra le meurtre de ces touts petits. Elle niera la saine sexualité et la vraie vie de famille, pour encourager la perversion sous toutes ses formes ; elle niera la primauté parentale, pour donner à l’État la responsabilité de l’éducation des enfants. Aussi, elle ira jusqu’à carrément abolir la famille, confiant du même coup à l’État la charge de la reproduction de l’espèce, ne permettant à l’humain qu’une subsistance d’animal castré dans un grand parc zoologique, où chacun, branché continuellement sur Internet, vivra sa vie sans foi ni liberté, ses gestes scrutés à la loupe et récompensés ou punis selon des normes aussi arbitraires qu’implacablement imposées.

L’enjeu principal de cette joute électorale est donc éminemment spirituel et peut être décrit par l’alternative suivante : l’abolition de l’homme ou le retour à Dieu.

Au risque de court-circuiter votre réflexion, je vais passer de ces considérations importantes pour arriver au questions qui s’imposent alors que nous sommes en pleine période électorale et que nous nous demandons pour qui nous apposerons notre « X ».

Premièrement, il me semble que les partis suivants : Libéral, Néo-démocrate, Bloc québécois ainsi que le Parti Vert, sont essentiellement anti-Dieu. Ils sont essentiellement en faveur du rejet de la société chrétienne et pour la création d’une société post-chrétienne et athée, fondée sur les sables mouvants d’une opinion publique manipulée par les médias de masse contrôlés. De plus, ces partis bloquent systématiquement tout candidat voulant présenter des projets de loi allant dans le sens du plan de Dieu pour la société, la famille et la vie. Il me semble donc qu’un vote pour ces partis soit moralement impossible.

En ce qui a trait au Parti conservateur, il est également « post-chrétien », dans la mesure où il ne prône pas la nécessité du respect de Dieu et de son plan pour les individus et la société. Aussi, son chef, Erin O’Toole, est « pro-choix » et contre la famille traditionnelle, par son appui aux « parades gaies » et son vote pour rendre illégale toute thérapie réparatrice de l’homosexualité. Or, ce parti bien établi au Canada, qui a de réelles chances d’emporter des sièges à la Chambre des communes, présente à chaque élection un nombre considérable de candidats de bonne foi, y compris au Québec. Cela veut dire, pour moi, qu’il est possible de voter pour ce parti, dans la mesure où le candidat pour lequel nous votons est pro-Vie.

Restent les plus petits partis, tels : le Parti populaire de Maxime Bernier et le Parti Héritage chrétien. (En passant, les rumeurs abondaient ces dernières semaines que Derek Sloan, l’héroïque député pro-vie et ex-conservateur, allait fonder un parti. L’aval d’élections Canada pour l’inscription officielle de son parti au nombre de ceux qui figureront sur le bulletin de vote n’a pas été donné au moment d’écrire ces lignes.)

Je sais que plusieurs personnes pro-Vie et de bonne foi se présentent comme candidats pour le parti populaire du Canada. Bien que Maxime Bernier lui-même laisse à désirer quant à sa volonté d’orienter la société vers Dieu, il est néanmoins ouvert à des candidatures allant en ce sens, puisqu’il prône un maximum de liberté d’expression, liberté qu’il serait incohérent pour lui d’entraver au sein même de son parti. Le Parti de l’héritage chrétien, pour sa part, est le seul qui affirme l’importance du respect de Dieu et de ses lois, et ses candidats sont ordinairement irréprochables à tous les niveaux qui nous importent. Je vous recommande donc chaleureusement de voter pour ce parti dès lors qu’il n’y a pas d’autres candidats moralement viables dans votre circonscription.

Pour la foi, la famille et la Vie,


Georges Buscemi, président

Cette semaine, sur notre Web-télé :


Y a-t-il eu une pandémie au Canada? Les décès en 2020 ont-ils plutôt été causés par les mesures sanitaires?
Il n'y a pas eu de «pandémie» au Canada en 2020 : les décès (surtout d'aînés isolés, apeurés, négligés, confinés et euthanasiés à la douce avec de la morphine ou d'autres produits) ont été causés *par* les mesures sanitaires. C'est ce qu'affirme la dernière étude de Marine Baudin, Docteur en sciences (PhD) en microbiologie de La Centralesupélec.

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Nous allons la défendre : ayant reçu un diagnostic d’anencéphalie pour leur fille, les parents d’Angela ont choisi la vie


Famille Morales.

Par Samantha Kamman (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie

Les enfants comme Angela, la fille de Sonia Morales, prouvent que tous les bébés sont des miracles, quelle que soit la durée de leur vie.

En 2014, Angela, encore dans le sein de sa mère, a reçu un diagnostic d’anencéphalie, une anomalie du tube neural qui peut entraîner l’absence de certaines parties du cerveau et du crâne chez le bébé. De nombreux nourrissons anencéphales meurent peu après leur naissance, mais dans une interview accordée à Live Action News, Sonia a expliqué que la tête d’Angela n’était pas complètement ouverte comme dans certains cas d’anencéphalie, et que seule une partie de son cerveau était exposée. Angela a vécu hors de l’utérus pendant près de quatre ans après sa naissance.

Selon WJAR-TV, Angela est malheureusement décédée en 2017, à quelques mois de son quatrième anniversaire. Bien que la vie de sa fille ait été brève, Sonia a déclaré qu’elle se considère « bénie » d’avoir eu « plus de temps » que prévu avec Angela. Toute vie ayant un but, Sonia pense que celui de sa fille est d’apporter de l’« espoir » aux parents qui ont reçu un diagnostic similaire.

Grâce à la page Baby Angela : A Miraculous Journey with Anencephaly sur Facebook, Sonia partage l’histoire d’Angela ainsi que des informations sur l’anencéphalie. Elle publie également des photos de sa fille, montrant aux autres l’amour inconditionnel dont Angela a bénéficié pendant son séjour.

Refuser l’avortement

Sonia a reçu le diagnostic d’anencéphalie lors d’une échographie à 16 semaines, au cours de laquelle un médecin l’a informée qu’Angela était « incompatible avec la vie ». En entendant la nouvelle, Sonia a pleuré, car dit-elle : « j’aimais déjà cet enfant » et « l’attendais ».

Après qu’une autre échographie ait confirmé le diagnostic, on a demandé à Sonia de parler à des conseillers de l’hôpital qui l’ont informée que la plupart des parents confrontés à ce scénario choisissent l’avortement. Lorsque les conseillers ont demandé à Sonia ce qu’elle voulait faire, elle a répondu : « Je veux garder ce bébé ».

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Trudeau déclenche des élections fédérales au Canada pour le 20 septembre

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Après que le déclenchement possible d’élections fédérales ait fait l’objet de nombreuses spéculations, le premier ministre canadien Justin Trudeau a annoncé dimanche que les Canadiens se rendront aux urnes le 20 septembre 2021.

« Après avoir traversé 17 mois comme nous n’en avons jamais connu, les Canadiens méritent de choisir à quoi ressembleront les 17 prochains mois, les 17 prochaines années et au-delà », a déclaré Trudeau.

Le gouverneur général du Canada, Mary Simon, a accédé à la demande de Trudeau de dissoudre le Parlement.

Le déclenchement des élections par M. Trudeau ne laisse que 36 jours aux partis pour faire campagne, soit le délai le plus court autorisé par la loi.

Au Canada, bien que les élections soient fixées et organisées tous les quatre ans, le parti au pouvoir peut à tout moment demander au chef d’État officiel du Canada, le Gouverneur général, de dissoudre le Parlement. Si le Gouverneur général accepte, ce qui est la coutume, une élection doit être organisée.

Lors d’un entretien avec les médias dimanche, M. Trudeau a affirmé qu’une élection était maintenant nécessaire, car « en ce moment crucial et lourd de conséquences, qui ne voudrait pas avoir son mot à dire ».

Le député Erin O’Toole, chef du Parti conservateur du Canada (PCC) et catholique pro-avortement, a déclaré à plusieurs reprises qu’il ne voulait pas d’élections pour le moment. De nombreux sondages le montrent à la traîne derrière Trudeau.

O’Toole a ouvertement déclaré à plusieurs reprises qu’il est « pro-choix ».

Le député canadien indépendant Derek Sloan, qui a été évincé du PCC début janvier, a récemment annoncé qu’il allait créer son propre parti fédéral pour « reconquérir le Canada ».

« Le parti sera explicitement pro-vie. La façon dont nous y parviendrons sera discutée, mais l’avortement ne sera pas une idée neutre dans le parti », a déclaré Sloan à LifeSiteNews.

Le PCC permet toujours aux candidats d’avoir des opinions pro-vie. Le Parti populaire du Canada, dirigé par l’ancien député du PCC Maxime Bernier, permet également à ses candidats d’exprimer des opinions pro-vie.

Bernier est le seul chef de parti fédéral qui s’est prononcé fermement contre les vaccins obligatoires COVID-19 et les passeports vaccinaux.

À l’heure actuelle, M. Trudeau détient un gouvernement minoritaire avec 155 sièges, tandis que le PCC de M. O’Toole détient 119 sièges. Le parti séparatiste Bloc Québécois détient 32 sièges, et le NPD en a 24. Il y a cinq députés indépendants, deux députés verts et un siège vacant.

La Chambre des communes du Canada compte 338 sièges au total. Pour qu’un parti forme un gouvernement majoritaire, il lui faut au moins 170 sièges.

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Entretien de Tucker Carlson avec Viktor Orbán sur Fox News, le 6 août 2021


Viktor Orbán accordant une entrevue à Tucker Carlson pour Fox News, le 6 août 2021.

Par le Visegrád Post — Photo : capture d'écran vidéo

Hongrie – Le présentateur, journaliste et éditorialiste star de la chaîne états-unienne Fox News a passé une semaine en Hongrie. Il a réalisé un entretien de vingt minutes avec le Premier ministre conservateur hongrois Viktor Orbán, dont voici la retranscription et la traduction en français :

Tucker Carlson : Monsieur le Premier Ministre, merci beaucoup de nous recevoir. Revenons en 2015 : des centaines de milliers de migrants apparaissent à la frontière sud de votre pays, comme dans tout le reste de l’Europe : ils confluent vers l’Allemagne, et les autres pays de l’UE leur disent « Soyez les bienvenus, veuillez entrer, nous pouvons y arriver, nous sommes assez forts pour cela ». Seule contre tous, la Hongrie dit non. Pourquoi ? Pourquoi avez-vous adopté sur l’immigration une position différente de celle d’autres pays européens ?

Viktor Orbán : C’était la seule attitude raisonnable. Quand quelqu’un franchit nos frontières sans avoir obtenu pour cela aucune autorisation de l’État hongrois, nous devons défendre notre pays et leur dire « Eh les gars, arrêtez-vous ! Si vous voulez franchir cette frontière ou vous installer chez nous, il y a une procédure réglementaire, elle doit être respectée. Mais vous ne pouvez pas, juste comme ça, entrer sans aucune sorte de restrictions, sans obtenir le moindre permis, sans demander son avis à l’État hongrois, sans aucun contrôle. » C’est dangereux. Nous devons défendre notre peuple de tous les dangers, quels qu’ils soient.

Tucker Carlson : Et vous pensez en avoir le droit ?

Viktor Orbán : Bien entendu. C’est un droit qui nous est conféré par Dieu, par la nature, [nous avons] tous les arguments de notre côté. Parce qu’ici, c’est notre pays. C’est notre population, notre histoire, notre langue. Et nous avons donc le devoir de le faire. Bien entendu, quand vous êtes en difficulté, et qu’aux alentours personne n’est plus près de vous que les Hongrois, il faut bien s’entraider. Mais vous ne pouvez pas dire, juste comme ça : « Ah tiens, c’est un beau pays, j’aimerais bien venir m’y installer, comme ça j’aurai une vie meilleure ». Venir en Hongrie n’est pas un droit de l’homme. Pas possible. C’est notre pays. C’est une nation, c’est une communauté, des familles, une histoire, des traditions, une langue.

Tucker Carlson : Dire ce que vous venez de dire — même si je pense que cela paraît être une évidence pour beaucoup de nos téléspectateurs — a profondément offensé divers pays d’Europe de l’Ouest — ou du moins, leurs dirigeants.

Viktor Orbán : C’est parce que beaucoup de pays européens ont décidé d’ouvrir un nouveau chapitre dans leur histoire nationale. Ils appellent cela la nouvelle société : c’est une société post-chrétienne et post-nationale. Ils croient dur comme fer qu’un mélange entre des communautés différentes — entre des autochtones (disons, par exemple : des chrétiens) et des nouveaux venus, même en grand nombre (disons, par exemple : des musulmans) — produira de bons résultats. Le résultat sera-t-il bon ou mauvais ? Nous n’avons pas la réponse, mais je pense que c’est très risqué, et il est évident qu’il n’est pas impossible, non seulement que ça ne tourne pas bien, mais même que ça tourne très mal. Et chaque pays a le droit d’accepter ce risque ou de le refuser. Nous autres, Hongrois, avons décidé de ne pas prendre ce risque du mélange. Voilà pourquoi la Hongrie subit des attaques si dures, et voilà pourquoi on m’a forgé une si mauvaise réputation. Vous savez, on me traite personnellement comme la brebis galeuse de l’Union européenne, et malheureusement, ce traitement est parfois étendu à la Hongrie tout entière.

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